PUG

  • La loi du 11 février 2005 pour « l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » vise à faciliter l'insertion des personnes handicapées. Elle prévoit des compensations favorables à leur autonomie, dans les domaines domestique et professionnel. Alors même que ces objectifs initiaux n'ont pas encore été atteints, on constate que la loi crée de nouvelles discriminations.

    Les auteurs de cet ouvrage exposent les principes discriminatoires « inédits » des politiques du handicap. Ils s'interrogent sur les effets de définition et de catégorisation des personnes handicapées et sur les rapports entre l'intégration et l'inclusion. Ils abordent un aspect encore peu exploité dans le registre du handicap : l'intégration des personnes en situation de handicap dans le milieu de l'éducation, en France et à l'étranger.
    Ont également participé à cet ouvrage : Alain Blanc, Annie Bretagnolle, Laetitia Debray, Manon Dumas, Serge Ebersold, Éric Plaisance, Denis Poizat, Zineb Rachedi-Nasri, Joël Zaffran.

  • La responsabilité civile peut être définie au regard de son effet caractéristique : elle engendre l'obligation, pour le responsable, de réparer le dommage qu'il a indûment causé à autrui.
    Tantôt ce dommage résulte de l'inexécution d'une obligation née d'un contrat - on parle alors de la responsabilité civile contractuelle -, tantôt il procède d'un fait juridique, qui peut avoir été commis avec la volonté de causer le dommage ou sans une telle volonté - on parle alors de la responsabilité civile délictuelle, et quasidélictuelle dans le second cas.
    Créé par le doyen Patrick Maistre du Chambon, l'ouvrage expose les règles essentielles de la responsabilité civile délictuelle et dresse une image de l'ensemble de la matière, en tentant d'en faire apparaître la structure et la logique interne. Cette nouvelle édition, augmentée et mise à jour par Stéphanie Fournier, reste guidée par la volonté de limiter le nombre des références, mais s'efforce néanmoins de rendre compte de l'évolution législative et jurisprudentielle la plus récente.
    De façon synthétique, les données essentielles sont présentées, donnant aux étudiants de niveau licence les bases de la responsabilité civile délictuelle et leur permettant de se préparer aux examens.

  • Dans ce manuel, l'auteur défend une attitude humaniste en psychopathologie ainsi qu'une utilisation raisonnée des connaissances psychanalytiques. Il aborde la clinique en prenant en compte les personnalités de manière globale, en intégrant le contexte familial, social et culturel. Il propose des descriptions cliniques qui concernent l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte, intégrant la continuité et l'enchaînement déterminatif qui existent entre les moments de la vie humaine. L'ouvrage analyse ensuite les différents aspects des psychothérapies afin de voir quels peuvent en être les objectifs et les moyens selon le type de personnalité concerné. L'auteur insiste sur le fait qu'il n'existe pas de thérapie universelle et qu'au contraire, chaque technique doit être adaptée à la personnalité. Ce manuel clair et synthétique se veut le contrepoint du Manuel de psychopathologie générale publié par le même auteur aux PUG en 2015.

  • Il ne fait pas de doute qu'au sortir de la crise, les choix politiques des gouvernements, tant au niveau de la coopération internationale que de l'importance accordée aux impératifs de transition écologique, structureront l'état du monde de demain.

    Il est impossible de dire aujourd'hui quel sera le futur de l'économie mondiale. D'abord parce que la crise sanitaire n'est pas terminée et que, si la situation s'améliore, on ne peut éliminer l'hypothèse selon laquelle il faudrait vivre, en l'attente d'un vaccin, une série de répliques et de vagues de diffusion de la maladie (chacune entraînant de nouveaux épisodes de confinement et de ralentissement de l'activité). Ensuite, parce que le futur sera d'abord ce qu'en feront les gouvernements et les citoyens, dans un contexte d'incertitudes radicales et de grandes difficultés économiques et sociales

  • Il ne fait pas de doute qu'au sortir de la crise, les choix politiques des gouvernements, tant au niveau de la coopération internationale que de l'importance accordée aux impératifs de transition écologique, structureront l'état du monde de demain.

    Il est impossible de dire aujourd'hui quel sera le futur de l'économie mondiale. D'abord parce que la crise sanitaire n'est pas terminée et que, si la situation s'améliore, on ne peut éliminer l'hypothèse selon laquelle il faudrait vivre, en l'attente d'un vaccin, une série de répliques et de vagues de diffusion de la maladie (chacune entraînant de nouveaux épisodes de confinement et de ralentissement de l'activité). Ensuite, parce que le futur sera d'abord ce qu'en feront les gouvernements et les citoyens, dans un contexte d'incertitudes radicales et de grandes difficultés économiques et sociales

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