Plon

  • Pour protéger le sport, et ceux qui le font, et continuer à rêver, les yeux bien ouverts, c'est cette histoire-là, celle de la face cachée du sport, que ce livre va raconter.Trois marches. Et la dernière, la plus haute, que l'on grimpe dans la lumière. L'or dans les mains, la victoire, les acclamations, l'éclat des flashs, les caméras, la joie et la fête. L'apprentissage des valeurs et des règles. Cet idéal fraternel et solidaire. L'idée du partage. Des rencontres. On serait tous ensemble, sans condition de naissance, d'origine, de sexe ou de richesse, à se serrer les coudes dans l'effort, le dépassement de soi, à s'apprendre, apprendre l'autre, en faisant équipe.
    Mais, à l'ombre des podiums, l'image est en fait écornée. Celle que l'on ne montre pas, que l'on ne dit pas a de quoi inquiéter. Les dérives de la société sont entrées dans cet univers, masquées par les victoires, la fête, le partage et le respect des règles et de l'adversaire. Certains préfèrent les taire, ne rien voir - " on règle ça entre nous " - pour ne pas abîmer l'image d'Epinal, continuer de faire rêver et rêver aussi que le sport serait épargné par les déviances de la société. Ceux, trop rares, qui osent briser la loi du silence, du déni, sont - à quelques rares exceptions - marginalisés, décrédibilisés. Alors la peur s'installe et les victimes se taisent. Un silence, comme nous l'avons vu dans l'omerta sur les abus sexuels du patinage qui abime bien plus le sport qu'il ne le protège.
    Sexisme. Violence sexuelle. Homophobie. Racisme. Violence des supporters. Communautarisme. Prosélytisme. Radicalisation. Manipulation. Voici l'histoire des uns, le courage des autres, les politiques en vigueur, ce que l'on fait, ce que l'on ne fait pas, ce qu'il reste à faire. Pour protéger le sport, et ceux qui le font, et continuer à rêver, les yeux bien ouverts, c'est cette histoire-là, celle de la face cachée du sport, que ce livre va raconter

  • La Provence du XIIIe siècle, pays de troubadours, est une terre très disputée. A force de courage et de ténacité, Raimon Bérenger V en a fait un comté souverain.


    Son épouse, la séduisante comtesse Béatrice de Savoie, lui a donné quatre filles : Marguerite, Eléonore, Sancie et Béatrice. Leur beauté, leur éducation et leur vertu vont assurer à ces quatre demoiselles de Provence les plus hautes destinées : par mariage, elles régneront sur quatre des royaumes les plus convoités d'Europe.


    A travers la vie de ces quatre reines, l'auteur nous raconte le XIIIe siècle, ses guerres et ses croisades. On découvre ainsi toute l'Europe du Moyen Âge, de la Provence à la France des Capétiens, de l'Angleterre à la vallée du Rhin, d'Aigues-Mortes à Naples - et l'Orient, de Tunis à la Terre sainte. On vit les émotions de ces jeunes femmes, leur intimité et leurs secrets sous les ors et les fastes des cours royales, sans cesser d'entendre résonner le chant des cigales de Provence.


    Une Provence que Patrick de Carolis, né à Arles, connaît bien et dans laquelle il aime à retrouver ses racines.

  • Naître à Arles et devenir la femme d'un des hommes les plus célèbres de l'Antiquité, c'est la destinée étonnante que va connaître Paulina, fille d'un riche négociant gallo-romain, en épousant Sénèque, écrivain-philosophe, précepteur puis conseiller de l'empereur Néron.0500 Patrick de Carolis dépeint, avec érudition et talent, le jeu du pouvoir, l´affrontement des ambitions, des idées et des personnalités. Un tableau saisissant de cette période mouvementée de l´histoire romaine.

    Patrick de Carolis est journaliste, créateur notamment de l´émissionDes racines et des ailessur France 3. Président de France Télévisions de 2005 à 2010, il a publiéConversation, avec Bernadette Chirac (Plon, 2001),Les demoiselles de Provence(Plon 2005) etRefuge pour temps d´orage(Plon, 2009). Il est membre de l´Académie des Beaux-Arts.0300 Après avoir intercédé pour la réhabilitation du philosophe auprès d´Agrippine, la redoutable mère du futur Néron, la jeune Gauloise devient la dame du Palatin en épousant Sénèque. Alors qu´elle commence à apercevoir le bonheur, Paulina est confrontée aux intrigues de la cour, aux complots, aux assassinats et aux frasques de l´Empereur sanguinaire.
    Accompagnant le philosophe sur le long chemin de la sagesse, Paulina rencontre les personnages les plus célèbres de son siècle et notamment celui qui deviendra Saint Paul, en pleine persécution des chrétiens. Face à la cruauté qui règne sur la cour, Paulina est touchée par ce qui commence à se murmurer dans tout Rome : Dieu est amour...
    Patrick de Carolis nous plonge dans les décors somptueux de la Rome impériale, décrivant avec brio le faste légendaire des banquets, où l´essence des parfums les plus précieux de l´Empire se mêle au soufre des conjurations.

  • Maggie ; une vie pour en finir

    Patrick Weber

    • Plon
    • 27 Septembre 2018


    A l'occasion du 100e anniversaire de la victoire de 1918, Maggie, une vie pour ne finir raconte le destin vrai d'une femme dont la vie a été bouleversée par la Première guerre mondiale.

    Les guerres sont propices à la naissance des grandes histoires d'amour. En période de conflit, on aime avec passion et rapidité, comme si chaque jour était le dernier. Des vies basculent au milieu des morts qui se succèdent. La société change de visage et l'Europe se dirige, sans le savoir, vers un autre désastre.
    A l'occasion du centième anniversaire de la victoire de 1918, ce roman raconte le destin d'une femme dont la vie a été bouleversée par le conflit. On y retrouve l'esprit de Downton Abbey et celui de la jeunesse d'Agatha Christie qui se porta volontaire dans les hôpitaux et dont Maggie sera une fidèle lectrice. Mais on y croise aussi les affres de la Seconde Guerre mondiale, l'ombre de la Guerre Froide et la folie consumériste qui caractérise les lendemains de conflit. Un monde jeté à terre n'a qu'une seule volonté, celle de renaître plus grand, plus beau et plus fort. Mais quand les " golden sixties " surgissent, il est trop tard pour les témoins des heures sombres. Ils incarnent des épisodes tragiques que chacun cherche à oublier.
    A travers la vie, les choix et la mort de Maggie, c'est l'histoire de ces innombrables femmes du XXe siècle qui s'incarne. On les a un peu oubliées mais les femmes d'aujourd'hui leur doivent beaucoup.
    Parti sur les traces de sa grand-mère et de ses origines familiales, Patrick Weber nous conduit d'Altrincham à Manchester, de Londres à Bruxelles, d'Anvers aux camps de concentration allemands.


  • Véritable déclaration d'amour de Patrick Chêne aux personnels soignants qui ont croisé sa route pendant l'épreuve de son cancer, Le Stade 2 est aussi, avec le Professeur Peyromaure, une dénonciation de la dégradation des conditions de travail de ces héros du quotidien.

    2017. Sans prévenir, sont entrés dans le quotidien de Patrick Chêne des mots jusque-là étrangers. Scanner, ganglions, tumeur, cancer, chimiothérapie, ablation... Pendant l'hiver on lui administre quatre lourdes séances de chimiothérapie. Au printemps, il doit subir une lourde opération pour traiter son cancer. Lorsqu'à l'automne l'homme de télévision rend publique cette très douloureuse période en mettant en avant l'extraordinaire bienveillance des personnels de santé, la vidéo de ses confidences est vue plus de huit millions de fois. Un record ! Comme si les internautes avaient voulu dire combien ils étaient attachés à leur hôpital et concernés par son avenir incertain.
    Ses échanges avec le Professeur Peyromaure vont faire naître chez Patrick Chêne l'idée d'un livre écrit à deux mains avec l'homme qui lui a sauvé la vie. Un ouvrage qui dépasse la simple introspection pour prendre une dimension plus éthique et sociétale. Ainsi est né Stade 2.
    Patrick Chêne y raconte le quotidien d'un malade. Ses souffrances, ses doutes, ses peurs, ses angoisses et ses espoirs. C'est aussi l'histoire de la victoire d'un clan réuni autour de Laurence sa femme. A la lueur du récit de son patient, le Professeur Peyromaure saisit l'occasion de tirer de bruyantes sonnettes d'alarme sur l'avenir de la médecine publique. Le discours est sans concession. Tout est dénoncé. De la démission des médecins face à la prise de pouvoir des administratifs jusqu'à l'attitude parfois irresponsable des malades. Tandis qu'on accompagne Patrick Chêne dans le monde des malades, qu'on s'émeut avec lui des moments de grâce vécus en famille, des instants de doute extrême ou de rencontres inattendues, on évoque avec le Professeur tous les sujets qui fâchent à l'hôpital. Ceux dont on ne parle pas...
    Véritable déclaration d'amour de Patrick Chêne aux personnels soignants qui ont croisé sa route pendant l'épreuve, Stade 2 est aussi une dénonciation de la dégradation des conditions de travail de ces héros du quotidien.

  • Depuis une bonne quarantaine d'années, il n'a plus écrit une ligne.
    Même pas pour les voeux de nouvel an. Il ne connaît plus personne. Il est seul dans la ville. Il a 84 ans.
    Et si ce matin-là il reprend la plume, c'est qu'il a une sacrée bonne raison.
    Tout démarre dans l'épicerie. Celle située derrière chez lui, celle où il n'était jamais entré. Ce qui s'est passé là, il n'est pas près de l'oublier.
    Vous non plus.

  • « Il n'y a pas de début adéquat tant ce type est connu, et comment veux-tu le saisir, il est trop de mecs à la fois, qui chante et joue et fait flamber au poker et parle et aime et veut être aimé, et petit garçon et vieux sage et papa et poteau.
    L'idée est de le prendre au débotté pour qu'il ne parte pas en boucle, et Patrick ne fera pas du Bruel. Si on réussit ce truc, il ne jouera pas son rôle, il n'en aura pas le temps, je le forcerai au ping-pong verbal et il sera meilleur que moi, puisqu'il est plus rapide.
    On s'est vite compris sur ce qu'on pouvait jouer. On a décidé qu'on ne ferait pas une bio déguisée, mais une histoire ensemble, un dialogue, entre deux mecs qui sont déjà vieux mais qui ne le savent pas ou qui s'en doutent et, bien sûr, ce sera lui le héros mais, moi, je serai son pote. Tant qu'à avoir un copain, autant qu'il s'appelle Bruel... » Claude Askolovitch

  • Le 6 mai 1938, le Führer rend visite au Duce, à Rome. Héros malgré lui, un jeune archéologue se retrouve, au cours de cette journée très particulière, aux premières loges d'un événement qui pourrait changer le cours de l'Histoire... Rome, 1938. Mussolini accueille Hitler pour célébrer en grande pompe les noces du fascisme et du nazisme durant une journée très particulière. Le jeune archéologue Claudio Rocchi se voit confier la délicate mission de guider le Duce et le Führer dans leur périple à travers les splendeurs romaines. Serait-ce la chance de sa vie ? Mais il découvre bientôt qu'un attentat se prépare pour débarrasser l'Europe des deux dictateurs. Un attentat auquel serait mêlée la belle Luisa qui semble inexplicablement avoir jeté son dévolu sur lui. Ce que sa famille, qui entend bien avoir voix au chapitre, ne regarde pas favorablement... Écartelé entre sa passion naissante et ses histoires de famille, Rocchi voit sa mission tourner au cauchemar. Héros malgré lui, il se retrouve aux premières loges d'un événement qui pourrait changer le cours de l'Histoire.

  • Patrick de Carolis a voulu " laisser du temps au temps " avant de s'expliquer. Sur sa nomination au poste de président de France Télévisions, sur ses rapports avec l'Etat comme avec la classe politique. Jusqu'au cataclysme de ce tourbillon judiciaire dans lequel il a été emporté. Nous sommes dans la salle où les candidats au poste de PDG de France Télévisions sont auditionnés par le CSA. Patrick de Carolis présente son projet. Il est calme et serein. Après beaucoup d'hésitations et de consultations, il a décidé de se lancer. Pourtant pourquoi prendre un tel risque ? Sa carrière est saluée, son émission " Des racines et des ailes " cartonne, ses livres sont des succès. Il a une idée précise de ce que doit être le service public et il veut l'affirmer haut et fort. C'est avec un " bonjour Monsieur le Président " que Dominique Baudis, président du CSA, l'appelle au téléphone. Les coulisses de cette chaîne " compliquée ", les relations avec l'Etat, actionnaire, et Nicolas Sarkozy en particulier, et avec la classe politique. Une scène inédite où le président de la République lui annonce qu'il n'est pas reconduit à son poste. Et son départ jusqu'au cataclysme judiciaire auquel il se trouve mêlé. Patrick de Carolis explique tout pour la première fois.

  • Les naufrages

    Patrick Declerck

    Par son écriture, les "Tristes tropiques" des rues de Paris. Le désenchantement du progrès, une descente aux enfers. Un grand Terre Humaine.

    Nous les côtoyons tous les jours. Souvent ils sont ivres et peinent à mendier. Ils sentent mauvais, vocifèrent et font un peu peur. Nos regards se détournent. Qui sont ces marginaux aux visages ravagés ? Des exclus ? Des pauvres ? Ce sont les clochards. Fous d'exclusion. Fous de pauvreté. Fous d'alcool. Et victimes surtout. De la société et de ses lois. Du marché du travail et de ses contraintes. Mais au-delà, c'est contre la vie même qu'ils se révoltent. C'est elle qu'ils combattent. C'est elle qu'ils haïssent. Hallucinés, ivres, malades, c'est un autre et impossible ailleurs dont ils s'obstinent à rêver furieusement.Patrick Declerck, psychanalyste et ethnologue, a suivi la population des clochards de Paris, durant plus de quinze ans : dans la rue, dans les gares, dans les centres d'hébergement, au Centre d'accueil et de soins hospitaliers de Nanterre, au Samu social. En 1986, dans le cadre de Médecins du Monde, il a ouvert la première consultation d'écoute destinée aux SDF en France.Ce livre montre toute l'ambiguïté de ces hommes écrasés qui, avec une sombre dignité, se détournent du monde, pour mieux se détruire sous nos yeux. Au travers d'observations ethnologiques et psychopathologiques, d'histoires de vie, de fragments autobiographiques et de souvenirs d'enfance, c'est en filigrane, à une promenade philosophique aux limites de l'humain que le lecteur est convié.

  • Après ses deux best-sellers, Les Demoiselles de Provence et La Dame du Palatin, Patrick de Carolis nous livre le journal intime et romancé de la mère de Napoléon, nourri des archives inédites auxquelles il a eu accès.
    " Qui aurait pu prédire un avenir si glorieux ? Comment imaginer enfanter tant de rois et de reines, de princes et de princesses et ce demi-dieu qui fit trembler l'Europe ? L'envol de l'aigle. La bataille d'Italie et le 18 brumaire, le Consulat puis l'Empire et nous, sa famille, happée dans le sillage de son fabuleux destin. Promue Altesse Impériale par la grâce de mon fils, je n'oublierai jamais, malgré la richesse et la gloire, que mon sigle se limite à trois lettres : L.R.B (Letizia Ramolino Bonaparte).
    Jamais je ne me suis laissée impressionner par les ors de l'Empire, seul comptait pour moi l'avenir de mes enfants. Ceux qui souffraient le plus avaient ma préférence. Le sort de Lucien fut mon grand désespoir. Refusant les diktats de son frère, il sera banni de la succession. Joseph, l'ainé, hésitant dans ses choix ; Louis trop fragile pour régner ; mes filles volages ou ambitieuses, brillantes et inconstantes ; Jérôme immature et dépensier. Mon coeur saigne pour eux. Ils ont connu les plus grands égards. Aujourd'hui ce sont des apatrides. Ils se tournent vers moi pour une aide, un soutien. Mon sens de l'économie, cette avarice dont on m'accuse, me permet d'adoucir leurs charges.
    Mater Napoleonis, je l'ai été jusqu'à l'épuisement. J'ai tout vécu : les adieux de Fontainebleau, la retraite de l'île d'Elbe, les Cent-Jours puis la chute finale, l'exil à Sainte-Hélène. Je voulais l'y rejoindre mais il s'y refusa. Désespérée, j'écrivais à toutes les cours d'Europe. Rien ! Aucune réponse, j'étais inconsolable. Puis cette mort sans honneur que j'appris bien plus tard. Elisa n'était plus, Pauline allait s'éteindre puis le Duc de Reichstadt et d'autres encore... Mon lot de malheur semblait sans limites. Je les ai tant aimés mais j'ai tellement souffert. Ne suis-je pas la mère de toutes les douleurs ? " Patrick de Carolis

  • Grand reporter, Gabriel Linhardt, la cinquantaine, vit à Paris. Guitariste, c'est un passionné de jazz qui se produit dans les bars de la capitale. Un jour, il apprend qu'à New York, un vieil oncle à l'agonie demande à le voir. Pour ce fils unique, qui n'a eu pour famille que ses seuls parents -; des communistes français -; le choc est total. A New York, Gabriel découvre qu'il a été adopté et qu'il est le fils d'un grand trompettiste de jazz russe, Edouard " Eddie " Grynberg, et d'une jolie danseuse, Elsa, deux artistes juifs qui se sont produit à Paris, à New York -; Eddie Grynberg a même joué avec le Duke et Armstrong -; puis à Moscou où ils se sont réfugiés à la fin des années 1930 pour fuir les nazis.En URSS, Eddie joue devant le gratin soviétique, y compris Staline. Jusqu'au jour où Jdanov relègue le jazz " américain " parmi les arts dégénérés. Alors qu'Elsa, enceinte, disparaît dans les geôles du NKVD, Grynberg est envoyé au goulag. Incapable de vivre sans Elsa, Eddie se laisse mourir après avoir confié son seul bien -; une trompette gravée d'une inscription en hébreu -; à Lev Andreyevitch, un prisonnier de droit commun ukrainien avec qui il a sympathisé. Pour retrouver son héritage et savoir ce qu'est devenue sa mère, Gabriel va plonger dans l'histoire troublée du stalinisme, dévoiler les secrets du Kremlin au temps du Tsar rouge, allant même jusqu'à rencontrer Svetlana Allilouyeva, la fille du Vojd, qui lui fera de bien troublantes révélations sur la vie sentimentale du Petit Père des peuples.

  • Déclic

    Patrick CAUVIN

    Un écrivain en panne d'inspiration, croyant que sa femme le trompe, se retrouve entraîné dans une aventure des plus surprenantes.0300 Un après-midi, alors qu´il attend pour un rendez-vous d´affaires dans un grand hôtel parisien, il aperçoit au bar sa propre femme. Un individu étranger lui remet une mallette...

    Et le mystère s´épaissit.

    Qui se promène cet après-midi-là avec un chapeau haut de forme bleu ?
    Qui est ce flic ventripotent spécialiste de la lutte antiterroriste ?
    Quelle est cette bohémienne dans le métro, détentrice d´un secret redoutable ?
    Quel est cet étranger marchand de valises dont le magasin a deux entrées ?

    Surtout, surtout, ne vous précipitez pas au chapitre final pour le savoir...Déclicest un suspense...

    /> A vous, si vous le pouvez, de trouver la clef de l´énigme.0300 Un après-midi, alors qu´il attend pour un rendez-vous d´affaires dans un grand hôtel parisien, il aperçoit au bar sa propre femme. Un individu étranger lui remet une mallette...

    Et le mystère s´épaissit.

    Qui se promène cet après-midi-là avec un chapeau haut de forme bleu ?
    Qui est ce flic ventripotent spécialiste de la lutte antiterroriste ?
    Quelle est cette bohémienne dans le métro, détentrice d´un secret redoutable ?
    Quel est cet étranger marchand de valises dont le magasin a deux entrées ?

    Surtout, surtout, ne vous précipitez pas au chapitre final pour le savoir...Déclicest un suspense...

    A vous, si vous le pouvez, de trouver la clef de l´énigme.

  • " Je n'avais pas prévu que, pour une bonne part, ce vagabondage se ferait en pays d'enfance. Grâce au ciel, j'avais conservé la plupart de mes anciennes lectures : Bibliothèque verte, collection Nelson, vieilles bandes dessinées. Bicot, Lucky Luke, capitaine Fracasse, Zorro l'homme au fouet, je ne m'attendais pas à les retrouver aussi pimpants, aussi vivaces... J'ai même replongé dans de vieux classiques Larousse : Le Bourgeois gentilhomme, Dom Juan... Je ne me souvenais pas d'y avoir souligné des passages, pris des notes. Aurais-je été un élève studieux ? J'en suis encore ébahi. J'y ai retrouvé le fantôme du frisson des leçons non apprises. Sur la cire de la mémoire, la jeunesse est-elle l'âge où s'inscrivent plus facilement les héros ? " Patrick Cauvin Patrick Cauvin, de son vrai nom Claude Klotz, vécut sa petite enfance à Marseille avant de venir à Paris. Professeur de lettres en banlieue pendant dix ans, passionné d'opéra, fou de cinéma, il est devenu l'un des romanciers français les plus populaires : E=mc2 mon amour, Villa Vanille, Torrentera... pour citer quelques-uns de ses titres, dont plusieurs ont été portés à l'écran.

  • Cinquante mille enfants sont l'objet, chaque année en France, d'abus sexuels. Les meurtres des petites Delphine, Ingrid et Muriel ont bouleversé l'opinion. Mais passé l'émotion, le silence retombe. La pédophilie, en plein essor, devient même une nouvelle mode ! Patrick Meney a enquêté auprès des enfants-victimes, des parents, des psychiatres, de la police. Il a rencontré des dizaines de criminels sexuels en prison, reçu des confidences. Le constat est terrible. Enlèvements, disparitions, silence honteux des familles, de l'administration, complicités diverses, réseaux de prostitution, trafics en tous genres : la société française ne se défend pas. Pire encore : rien n'est prévu pour les voleurs d'innocence, sinon la prison. Quand ils ressortent, la pulsion, elle, est toujours là. Or, des solutions existent. Patrick Meney est allé les découvrir dans les prisons-hôpital du Canada, où l'on soigne les perversions sexuelles à risque. Une enquête implacable, un cri de colère. Mais ce livre est aussi un appel pour que nos enfants aillent en paix.

  • Dans ce récit d'une extraordinaire intensité, Tenzin Kunchap, un Tibétain de trente ans, raconte sa vie. Son enfance misérable dans une vallée du Tibet central, sous le joug de l'envahisseur chinois. Sa fuite, à quatorze ans, alors qu'il est un brillant lycéen à Lhassa, pour rejoindre le Dalaï-lama en exil en Inde. Sa formation dans les monastères de l'Inde du Sud : pour la première fois, un moine ose révéler un univers religieux parfois violent, impitoyable. Ordonné moine par Sa Sainteté, Tenzin Kunchap retourne au Tibet, en mission, activer la mobilisation pour la libération du Pays des neiges. Il participe aux émeutes de l'automne 1987 et de mars 1988. Arrêté à dix-sept ans, le « moine rebelle » commence alors un pèlerinage en enfer dans les bagnes communistes du Tibet, ponctué de vaines évasions. Un voyage aux confins de l'inhumanité planifiée par les colonisateurs chinois pour éradiquer l'Esprit du Tibet. Parvenant à s'enfuir dans des conditions extrêmes, ce résistant débarque en France en 1991. Il découvre l'Occident. Sur notre société et la version occidentale du bouddhisme, il a un avis démystificateur et lucide, sans concessions. Ces Carnets de lutte sont sans doute un document exceptionnel sur l'état de la culture traditionnelle et du bouddhisme au Tibet de nos jours, ainsi que sur la dissidence tibétaine, et le génocide culturel actuel. Ce livre est aussi la saga épique des souffrances et des espoirs d'un croyant engagé ; un chant pour la compassion, la paix et la liberté.

  • Diane Arbus est aujourd'hui un mythe et, trente-cinq ans après sa mort, son oeuvre demeure l'une des plus fascinantes de l'histoire de la photographie du XXe siècle, tant par sa beauté que par la singularité des sujets abordés : les « monstres », bien sûr, mais aussi la solitude et la vieillesse, le corps et son image, la panoplie des déviations sexuelles, l'enfer du couple et de la famille, le spectacle de la laideur et le fantasme désormais commun de la reconnaissance ou de la célébrité. Sans oublier le portrait de l'Amérique, si turbulente, des années soixante, qui semble à mille lieues de celle que nous connaissons aujourd'hui. À la fois puissante, fragile et solitaire, Diane Arbus apparaît ici comme la figure centrale d'un conte de fées à rebours, sorte de descente tragique aux Enfers, qu'elle-même envisageait comme une tentative de recréation du monde. Seul livre consacré jusqu'ici à l'analyse de son oeuvre, Diane Arbus ou le rêve du naufrage reparaît vingt ans après sa publication, à l'occasion de la sortie du film "Fur" où Nicole Kidman interprète le rôle de Diane Arbus.

  • Dans ce récit d'une extraordinaire intensité, Tenzin Kunchap, un Tibétain de trente ans, raconte sa vie. Son enfance misérable dans une vallée du Tibet central, sous le joug de l'envahisseur chinois. Sa fuite, à quatorze ans, alors qu'il est un brillant lycéen à Lhassa, pour rejoindre le Dalaï-lama en exil en Inde. Sa formation dans les monastères de l'Inde du Sud : pour la première fois, un moine ose révéler un univers religieux parfois violent, impitoyable. Ordonné moine par Sa Sainteté, Tenzin Kunchap retourne au Tibet, en mission, activer la mobilisation pour la libération du Pays des neiges. Il participe aux émeutes de l'automne 1987 et de mars 1988. Arrêté à dix-sept ans, le « moine rebelle » commence alors un pèlerinage en enfer dans les bagnes communistes du Tibet, ponctué de vaines évasions. Un voyage aux confins de l'inhumanité planifiée par les colonisateurs chinois pour éradiquer l'Esprit du Tibet. Parvenant à s'enfuir dans des conditions extrêmes, ce résistant débarque en France en 1991. Il découvre l'Occident. Sur notre société et la version occidentale du bouddhisme, il a un avis démystificateur et lucide, sans concessions. Ces Carnets de lutte sont sans doute un document exceptionnel sur l'état de la culture traditionnelle et du bouddhisme au Tibet de nos jours, ainsi que sur la dissidence tibétaine, et le génocide culturel actuel. Ce livre est aussi la saga épique des souffrances et des espoirs d'un croyant engagé ; un chant pour la compassion, la paix et la liberté.

  • Diane Arbus est aujourd'hui un mythe et, trente-cinq ans après sa mort, son oeuvre demeure l'une des plus fascinantes de l'histoire de la photographie du XXe siècle, tant par sa beauté que par la singularité des sujets abordés : les « monstres », bien sûr, mais aussi la solitude et la vieillesse, le corps et son image, la panoplie des déviations sexuelles, l'enfer du couple et de la famille, le spectacle de la laideur et le fantasme désormais commun de la reconnaissance ou de la célébrité. Sans oublier le portrait de l'Amérique, si turbulente, des années soixante, qui semble à mille lieues de celle que nous connaissons aujourd'hui. À la fois puissante, fragile et solitaire, Diane Arbus apparaît ici comme la figure centrale d'un conte de fées à rebours, sorte de descente tragique aux Enfers, qu'elle-même envisageait comme une tentative de recréation du monde. Seul livre consacré jusqu'ici à l'analyse de son oeuvre, Diane Arbus ou le rêve du naufrage reparaît vingt ans après sa publication, à l'occasion de la sortie du film "Fur" où Nicole Kidman interprète le rôle de Diane Arbus.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un mélange de textes très personnels, drôles, insolents ou émouvants par l'auteur de $$Dara$$.

  • Une histoire dingue où Zéphyrin, le lycéen, tombe raide amoureux d'une fille née à l'orée du XVIIe siècle et dont le portrait se trouve au musée du Louvre.0300Jusqu'à présent, tout a roulé pour Zéphyrin.  Le petit appartement à Montmartre avec sa mère, les copains, le lycée. Dans l'ensemble, la vie est belle et sans secousses.Jusqu'à ce que Supertanker, la prof d'art, organise une visite au Louvre. Zéphyrin, que les primitifs italiens ne passionnent guère, quitte le groupe, entre au hasard dans une salle et, là, sa vie bascule.Est-il possible qu'un garçon né en 1994 tombe en un dixième de seconde raide amoureux d'une fille ayant vu le jour au début du XVIIe siècle et dont le portrait se trouve devant lui ? Et surtout, qu'est-ce qui explique cette blessure soudaine, ce sang qui coule à son bras ?Aidé par un flic perplexe et un vieux savant, va-t-il éclaircir le mystère de la seconde chance ? Celle qui est donnée à ceux qui se sont manqués dans une première vie...0300Jusqu'à présent, tout a roulé pour Zéphyrin.  Le petit appartement à Montmartre avec sa mère, les copains, le lycée. Dans l'ensemble, la vie est belle et sans secousses.Jusqu'à ce que Supertanker, la prof d'art, organise une visite au Louvre. Zéphyrin, que les primitifs italiens ne passionnent guère, quitte le groupe, entre au hasard dans une salle et, là, sa vie bascule.Est-il possible qu'un garçon né en 1994 tombe en un dixième de seconde raide amoureux d'une fille ayant vu le jour au début du XVIIe siècle et dont le portrait se trouve devant lui ? Et surtout, qu'est-ce qui explique cette blessure soudaine, ce sang qui coule à son bras ?Aidé par un flic perplexe et un vieux savant, va-t-il éclaircir le mystère de la seconde chance ? Celle qui est donnée à ceux qui se sont manqués dans une première vie...

  • Le maire RPR d'Antony, député des Hauts-de-Seine, rappelle les fondements idéologiques propres à la droite, sa vision de l'Histoire, sa conception de l'avenir, son idée de l'homme et de la société.

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