Presses de la Cité (réédition numérique FeniXX)

  • La D.Z. approche : un terrain plat encadré de collines. Le H 34 s'immobilise juste au centre, à presque deux mètres du sol. Les muscles jouent, l'entraînement intensif, une fois de plus, fait ses preuves. Comme dans un ballet soigneusement orchestré, les Commandos sautent l'un derrière l'autre, à deux secondes d'intervalle... Le capitaine Meyer est déjà à dix mètres, suivi par Conrad et son radio, lourdement chargé du SCR 300. C'est à cet instant précis que miaulent les premières balles rebelles ! Opération à la Gada d'Aflou, en plein djebel Amour, le 27 février 1957. Les Commandos Parachutistes de l'Air, créés quelques mois auparavant sur l'impulsion du général de Maricourt, commencent leur épopée. Les cinq Commandos de parachutistes-aviateurs, uniques en leur genre, héritiers des Groupes d'Infanterie de l'Air de 1940, vont combattre durant tout le conflit algérien et dans tous les secteurs, seuls ou en soutien des troupes les plus éprouvées. Bigeard leur lancera, à l'issue d'une opération commune : - Vous avez de la gueule ! Vous ressemblez aux miens ! Sous le commandement de François Coulet, ambassadeur de France devenu lieutenant-colonel de parachutistes, les Commandos Paras de l'Air écriront leur histoire en lettres de sang sur le sable des djebels. Sautant en parachute, mais le plus souvent héliportés dans cette forme de combat voulue par leur initiateur, les volontaires des Commandos de l'Air un peu en marge se feront très vite respecter grâce à leur courage et à leurs résultats. Lorsqu'ils descendront les Champs-Elysées, le 14 juillet 1957, arborant sur leur poitrine l'aigle d'argent à la fière devise « Sicut Aquila », les Parisiens, médusés par le bloc compact de ces combattants d'élite, resteront un moment silencieux avant d'éclater en vivats. Six ans de lutte, de sacrifices, de sang et de gloire : ce sont ces pages méconnues de l'Armée de l'Air que ce livre retrace, sans rien inventer, sans rien cacher.

  • La D.Z. approche : un terrain plat encadré de collines. Le H 34 s'immobilise juste au centre, à presque deux mètres du sol. Les muscles jouent, l'entraînement intensif, une fois de plus, fait ses preuves. Comme dans un ballet soigneusement orchestré, les Commandos sautent l'un derrière l'autre, à deux secondes d'intervalle... Le capitaine Meyer est déjà à dix mètres, suivi par Conrad et son radio, lourdement chargé du SCR 300. C'est à cet instant précis que miaulent les premières balles rebelles ! Opération à la Gada d'Aflou, en plein djebel Amour, le 27 février 1957. Les Commandos Parachutistes de l'Air, créés quelques mois auparavant sur l'impulsion du général de Maricourt, commencent leur épopée. Les cinq Commandos de parachutistes-aviateurs, uniques en leur genre, héritiers des Groupes d'Infanterie de l'Air de 1940, vont combattre durant tout le conflit algérien et dans tous les secteurs, seuls ou en soutien des troupes les plus éprouvées. Bigeard leur lancera, à l'issue d'une opération commune : - Vous avez de la gueule ! Vous ressemblez aux miens ! Sous le commandement de François Coulet, ambassadeur de France devenu lieutenant-colonel de parachutistes, les Commandos Paras de l'Air écriront leur histoire en lettres de sang sur le sable des djebels. Sautant en parachute, mais le plus souvent héliportés dans cette forme de combat voulue par leur initiateur, les volontaires des Commandos de l'Air un peu en marge se feront très vite respecter grâce à leur courage et à leurs résultats. Lorsqu'ils descendront les Champs-Elysées, le 14 juillet 1957, arborant sur leur poitrine l'aigle d'argent à la fière devise « Sicut Aquila », les Parisiens, médusés par le bloc compact de ces combattants d'élite, resteront un moment silencieux avant d'éclater en vivats. Six ans de lutte, de sacrifices, de sang et de gloire : ce sont ces pages méconnues de l'Armée de l'Air que ce livre retrace, sans rien inventer, sans rien cacher.

  • Il savait aussi que c'était un poison, un poison puissant mais rarement employé, si bien que ses effets étaient capables d'abuser un médecin de quartier, davantage habitué à reconnaître les symptômes d'un empoisonnement par l'arsenic, la strychnine ou le cyanure de potassium. À compter de ce jour-là, la petite bouteille verte joua un rôle important dans ses rêves éveillés... Et tandis que la voix de sa femme continuait à moudre inlassablement des mots, des songes colorés flottaient devant ses yeux : la petite Dinah Milton et une tartelette à la confiture, la petite Rosie Henderson et son sucre d'orge, la petite bouteille verte et Mabel...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il savait aussi que c'était un poison, un poison puissant mais rarement employé, si bien que ses effets étaient capables d'abuser un médecin de quartier, davantage habitué à reconnaître les symptômes d'un empoisonnement par l'arsenic, la strychnine ou le cyanure de potassium. À compter de ce jour-là, la petite bouteille verte joua un rôle important dans ses rêves éveillés... Et tandis que la voix de sa femme continuait à moudre inlassablement des mots, des songes colorés flottaient devant ses yeux : la petite Dinah Milton et une tartelette à la confiture, la petite Rosie Henderson et son sucre d'orge, la petite bouteille verte et Mabel...

  • Retrace l'épopée, de 1914 à 1918, des as français, allemands, anglais, russes, américains, italiens, autrichiens et belges. Fait revivre leurs caractères, leurs combats, leur existence quotidienne.

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