Presses de la cité


  • 1960. Louise part sur les traces de son grand-père disparu en Allemagne pendant la guerre de 1914... Ce passé resurgi apaisera-t-il le coeur de son père, meurtri par l'absence de la figure paternelle ? Commence alors pour la jeune fille une longue quête des âmes, des coeurs, de la vérité.

    Depuis le comptoir de son café, Joseph Lapraz voit défiler les jours et disparaître ses derniers clients. Un matin de 1958, lorsqu'un inconnu vient lui demander son chemin, le bistrotier perçoit cet accent allemand qui lui répugne. Et pour cause... Son enfance fut marquée par la disparition de son père parti au front en 1914. Tant de souffrance et d'espoirs déçus dont il n'a jamais guéri. L'inconnu arrive de Forêt-Noire jusqu'à ce hameau près de Samoëns pour rencontrer Louise, la fille du cafetier, et lui remettre des écrits de son grand-père. Tout y est consigné : son quotidien de soldat, sa peur, sa colère, sa révolte aussi. La jeune fille a pour elle une beauté rare, un talentueux coup de crayon. Et une détermination sans faille. Par amour filial, Louise se promet d'aller sur les traces de ce grand-père fantasmé. Est-il seulement encore vivant ?
    Une quête pleine d'espoir et de générosité.

  • Une biographie vivante de la plus grande figure de l'Eglise catholique au temps de la Contre-Réforme.
    Né dans une famille d'ancienne noblesse savoyarde, François de Sales (1567-1622), personnalité majeure de l'Eglise catholique tant par son action au temps des guerres de Religion que par l'héritage qu'il a laissé, choisit très jeune sa voie. Ordonné en 1593, il est rétablit le catholicisme dans la région de Genève alors sous la coupe des protestants. Ordonné évêque de Genève en 1602, il siège en exil à Annecy. En 1610, il fonde avec Jeanne de Chantal l'Ordre de la Visitation, dont les visitent pauvres et malades. Personnalité charismatique, réputé pour sa douceur, redoutable argumentateur, humaniste et organisateur hors pair, il a laissé une oeuvre spirituelle considérable : Introduction à la vie dévote (1608), Traité de l'amour de Dieu (1615), et une correspondance importante. Canonisé dès 1665 (fêté le 24 janvier), docteur de l'Eglise (1877), il est l'auteur catholique le plus publié dans le monde.
    Patrick de Gmeline restitue avec son talent de conteur cette vie riche et foisonnante. Une biographie illustrée par une centaine de documents, le portrait d'un homme profondément attachant dans une époque troublée.


  • La rencontre providentielle entre deux écorchés vifs en quête de filiation.
    Un roman vrai sur la montagne, les traditions, les secrets des Alpes.

    Dans les années 1930, dans la vallée du Giffre, en Haute-Savoie, la rencontre providentielle entre deux écorchés vifs en quête de filiation. Le " Gros Louis " ne s'est jamais remis de la disparition en montagne de son fils, Jacquot, dont le corps est resté introuvable. C'était il y a dix ans...
    Un soir à l'heure de la fermeture de son café, un jeune homme se présente : même stature, même taille que Jacquot. Dès lors, s'instaure entre eux une troublante relation ; intéressée pour le Gros Louis, qui retrouve en Robi un peu de son fils. Enigmatique pour Robi, qui ne livre rien de son passé ni des raisons pour lesquelles il est venu dans ces montagnes coupées du monde.
    Un doute subsiste : Robi porte exactement la même veste, un modèle rare et épuisé, que Jacquot au moment de sa disparition... Qui est-il réellement ?

    1 autre édition :


  • Entre Reims et Epernay, deux familles, les Ruinart et les Verzenay, racontent deux siècles d'histoire, de savoir-faire et de collaboration entre riches propriétaires et viticulteurs qui, ensemble, donneront le meilleur de leurs terres : le vin de Champagne.

    Sur les terres champenoises, entre Reims et Epernay, en 1729, dès que dom Pérignon découvre comment faire mousser le vin, le champagne commence son expansion dans toute l'Europe.
    Dans l'ombre des crayères suit deux familles qui vont contribuer au rayonnement du " vin de bulles " : les Ruinart, " chefs de maison ", ou propriétaires, et les Verzenay, " chefs de cave " ou viticulteurs, en même temps que s'entremêlent des intrigues sentimentales entre les membres des deux familles.
    /> Chahutés par les soubresauts de l'histoire, mais portés par la passion de la terre et de la vigne, les Ruinart et les Verzenay perpétuent un savoir-faire unique au monde et racontent deux cents ans de vie champenoise.

  • Au milieu du XIXe siècle, la montagne, apprivoisée, attire une foule de curieux, et les premiers guides s´organisent, entre jalousie et entraide. Sur les sommets du Fer à Cheval, en Savoie, se déroule cette histoire caractéristique des débuts de l´alpinisme.
    « Tant qu´il suivit le chemin, Cyprien marcha à grands pas avec cette façon propre aux montagnards de peser sur le pied au moment de le mettre au sol. Jamais il n´avait su comment lui était venue cette manière de marcher, lente et solennelle, efficace entre toutes quelle que fût la nature du terrain. A chaque lacet, il coupait par l´intérieur, enfonçant plus profond le bout de ses brodequins, forçant sur les jambes et les muscles des cuisses. » 1865, dans un village des Alpes du Nord. Cyprien Vétraz est l´un des meilleurs montagnards de sa région. Fier et digne, respecté de tous mais jalousé pour ses exploits, il est pourtant refusé à la Compagnie des Guides nouvellement créée, parce que né dans une autre vallée. Devant l´injustice et l´arbitraire, il se referme un peu plus chaque jour.

    Lorsque survient un drame sur le glacier du Ruan, il refuse d´abord d´apporter son concours malgré sa connaissance des lieux et son habileté dans les crevasses. Puis, taraudé par le souvenir de son père, lui aussi mort en montagne, il finit par partir, seul, en pleine tempête, à la recherche d´un homme qu´il soupçonne d´être davantage intéressé par les filons d´or qu´aurait jadis découverts Jacques Balmat (alpiniste qui a « vaincu » le Mont-Blanc) que par la montagne elle-même.

  • Esiècle, le combat fou d'un montagnard, aidé par celle qu'il aime, pour faire face à une justice aveugle.0500 Seule Jacquemine saura le convaincre de s´enfuir dans les alpages, en pleine tempête de neige, afin de mettre ses bêtes à l´abri. Aidés de quelques montagnards rebelles, poursuivis par les autorités, ils entament alors un épuisant périple, au péril de leur vie...
    Dans ce récit bouleversant où se mêlent l´aventure et la passion, Patrick Breuzé fait la chronique de vies fières et insoumises, rythmées par les croyances et les superstitions avec, en point d´orgue, un remarquable portrait de femme.0300Bertin veut sauver son troupeau qui risque d´être abattu à cause d´une épidémie de peste bovine qui menace la Savoie. Fou de rage, il se barricade dans sa ferme. Seule Jacquemine sait le convaincre. Avec elle, il s´enfuit dans les alpages, en pleine tempête de neige, pour mettre ses bêtes à l´abri. Aidés de quelques montagnards rebelles, ils parviendront à sauver les vaches de combat qui font leur fierté. Là, isolés de tous sur un plateau en altitude, Jacquemine et Bertin revivront ce qu´ils ont connu jadis, l´amour et la passion...

  • A Samoëns, en Haute-Savoie, dans l´entre-deux-guerres, Alban Futoz dirige de main de fer la Compagnie des guides. Mais peu à peu on s´aperçoit qu´il n´est plus si fiable : il se trompe d´itinéraire, se perd durant ses courses, confond lieux et dates. Ses clients s´en plaignent, les guides se mettent à douter de lui, certains se rebellent aussi. Lui nie l´évidence et continue d´organiser des courses en montagne. Jusqu´où jour où survient un drame : parti quatre jours plus tôt, avec deux clients, il ne rentre pas. Une colonne s´en va à sa recherche sans savoir quel itinéraire il a emprunté. Seul Orfin, un marginal qui a compris depuis longtemps que le guide-chef ne se sert plus de sa mémoire mais de son instinct pour se repérer, a une idée de l´endroit où il a pu aller. Commence alors une longue course contre la montre pour retrouver le guide et ses clients...Avec une connaissance aiguë des hommes et de la montagne, Patrick Breuzé brosse ici le portrait d´un homme livrant son plus dur combat : celui contre l´oubli de soi.

  • Les portraits sans concession de vingt-quatre personnages célèbres qui ont fait du meurtre de masse un instrument de pouvoir L'empereur chinois Qin Shi Huang fit exécuter en une fois 460 intellectuels et brûler tous les livres de son empire. Simon de Montfort ordonna qu'on crève les yeux de tous les défenseurs d'une ville dont il venait de faire le siège. Le sultan Abdülhamid II organisa le massacre de plus de 200 000 Arméniens et l'enlèvement de 100 000 femmes pour ses harems. Kadhafi faisait retransmettre à la télévision les exécutions publiques de ses opposants. Des 20 000 personnes que Pol Pot a internées dans la prison S-21, sept seulement ont survécu. Ce ne sont là que quelques détails des crimes commis par les hommes hors norme réunis dans ce livre. Cependant, le catalogue de la terreur universelle dressé par Patrick Pesnot n'est pas seulement hallucinant. Il permet de s'interroger sur l'exercice du pouvoir : jusqu'à quel point le Mal a-t-il été dans l'histoire un outil de gouvernement ? Et cet outil a-t-il jamais été efficace ? Mais aussi : n'y a-t-il pas une part de légende dans la recension des faits du fait, parfois, de l'accusé lui-même ? Faut-il attribuer de telles dérives à la maladie - la tyrannie d'Ivan le Terrible serait ainsi un symptôme de la syphilis ? Un livre inventaire qui ne néglige pas l'anecdote sanglante, mais la dépasse pour permettre au lecteur d'aborder le territoire de la réflexion.

  • Pendant la Première Guerre mondiale, un jeune soldat se cache dans les montagnes pour échapper au front...

    « La cabane n´était qu´un simple abri. Utilisé l´été par les bergers, il disposait de quatre bat-flanc, recouverts de paillasses d´herbe. Au mur, une étagère où trônait une cafetière sans anse, un empilage de plusieurs écuelles de bois et des cuillères rondes à manche recourbé. Bertille inventoriait des yeux, ne disait rien.
    Adelin entra, enveloppé d´une bourrasque de vent duveteux.
    -Ça tombe fort, dit-il, on risque d´être bloqués pour plusieurs jours.
    Pour lui, c´était l´annonce d´une épreuve à laquelle il fallait se préparer, rien de plus. Ne se lisait aucune inquiétude dans sa voix, ni sur son visage. Il était là, le buste légèrement fléchi, sachant ce qu´il fallait faire, comment se protéger du froid et échapper à l´hiver. » Aux pires heures de 1917, Adelin Jorrioz revient dans son village pour quelques semaines de convalescence. Brisé par la guerre, il reprend peu à peu pied, retrouve sa famille et ses montagnes. Avant de retourner combattre, Adelin part en montagne, seul. Mais une avalanche provoque une coulée de roches qui scelle son destin. Il doit prendre la décision qui engage le reste de sa vie : rejoindre ses compagnons au front ou laisser croire à sa disparition en montagne ? Il décide de se faire porter disparu et se cache dans le Valais. Mais le père d´Adelin pense que son fils est vivant et part à sa recherche, dans la discrétion : il ne faut pas éveiller les soupçons des gendarmes. Sa quête est longue, difficile.

    De manière inattendue, le père et le fils se retrouveront enfin...





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  • La D.Z. approche : un terrain plat encadré de collines. Le H 34 s'immobilise juste au centre, à presque deux mètres du sol. Les muscles jouent, l'entraînement intensif, une fois de plus, fait ses preuves. Comme dans un ballet soigneusement orchestré, les Commandos sautent l'un derrière l'autre, à deux secondes d'intervalle... Le capitaine Meyer est déjà à dix mètres, suivi par Conrad et son radio, lourdement chargé du SCR 300. C'est à cet instant précis que miaulent les premières balles rebelles ! Opération à la Gada d'Aflou, en plein djebel Amour, le 27 février 1957. Les Commandos Parachutistes de l'Air, créés quelques mois auparavant sur l'impulsion du général de Maricourt, commencent leur épopée. Les cinq Commandos de parachutistes-aviateurs, uniques en leur genre, héritiers des Groupes d'Infanterie de l'Air de 1940, vont combattre durant tout le conflit algérien et dans tous les secteurs, seuls ou en soutien des troupes les plus éprouvées. Bigeard leur lancera, à l'issue d'une opération commune : - Vous avez de la gueule ! Vous ressemblez aux miens ! Sous le commandement de François Coulet, ambassadeur de France devenu lieutenant-colonel de parachutistes, les Commandos Paras de l'Air écriront leur histoire en lettres de sang sur le sable des djebels. Sautant en parachute, mais le plus souvent héliportés dans cette forme de combat voulue par leur initiateur, les volontaires des Commandos de l'Air un peu en marge se feront très vite respecter grâce à leur courage et à leurs résultats. Lorsqu'ils descendront les Champs-Elysées, le 14 juillet 1957, arborant sur leur poitrine l'aigle d'argent à la fière devise « Sicut Aquila », les Parisiens, médusés par le bloc compact de ces combattants d'élite, resteront un moment silencieux avant d'éclater en vivats. Six ans de lutte, de sacrifices, de sang et de gloire : ce sont ces pages méconnues de l'Armée de l'Air que ce livre retrace, sans rien inventer, sans rien cacher.

  • La D.Z. approche : un terrain plat encadré de collines. Le H 34 s'immobilise juste au centre, à presque deux mètres du sol. Les muscles jouent, l'entraînement intensif, une fois de plus, fait ses preuves. Comme dans un ballet soigneusement orchestré, les Commandos sautent l'un derrière l'autre, à deux secondes d'intervalle... Le capitaine Meyer est déjà à dix mètres, suivi par Conrad et son radio, lourdement chargé du SCR 300. C'est à cet instant précis que miaulent les premières balles rebelles ! Opération à la Gada d'Aflou, en plein djebel Amour, le 27 février 1957. Les Commandos Parachutistes de l'Air, créés quelques mois auparavant sur l'impulsion du général de Maricourt, commencent leur épopée. Les cinq Commandos de parachutistes-aviateurs, uniques en leur genre, héritiers des Groupes d'Infanterie de l'Air de 1940, vont combattre durant tout le conflit algérien et dans tous les secteurs, seuls ou en soutien des troupes les plus éprouvées. Bigeard leur lancera, à l'issue d'une opération commune : - Vous avez de la gueule ! Vous ressemblez aux miens ! Sous le commandement de François Coulet, ambassadeur de France devenu lieutenant-colonel de parachutistes, les Commandos Paras de l'Air écriront leur histoire en lettres de sang sur le sable des djebels. Sautant en parachute, mais le plus souvent héliportés dans cette forme de combat voulue par leur initiateur, les volontaires des Commandos de l'Air un peu en marge se feront très vite respecter grâce à leur courage et à leurs résultats. Lorsqu'ils descendront les Champs-Elysées, le 14 juillet 1957, arborant sur leur poitrine l'aigle d'argent à la fière devise « Sicut Aquila », les Parisiens, médusés par le bloc compact de ces combattants d'élite, resteront un moment silencieux avant d'éclater en vivats. Six ans de lutte, de sacrifices, de sang et de gloire : ce sont ces pages méconnues de l'Armée de l'Air que ce livre retrace, sans rien inventer, sans rien cacher.

  • Il savait aussi que c'était un poison, un poison puissant mais rarement employé, si bien que ses effets étaient capables d'abuser un médecin de quartier, davantage habitué à reconnaître les symptômes d'un empoisonnement par l'arsenic, la strychnine ou le cyanure de potassium. À compter de ce jour-là, la petite bouteille verte joua un rôle important dans ses rêves éveillés... Et tandis que la voix de sa femme continuait à moudre inlassablement des mots, des songes colorés flottaient devant ses yeux : la petite Dinah Milton et une tartelette à la confiture, la petite Rosie Henderson et son sucre d'orge, la petite bouteille verte et Mabel...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il savait aussi que c'était un poison, un poison puissant mais rarement employé, si bien que ses effets étaient capables d'abuser un médecin de quartier, davantage habitué à reconnaître les symptômes d'un empoisonnement par l'arsenic, la strychnine ou le cyanure de potassium. À compter de ce jour-là, la petite bouteille verte joua un rôle important dans ses rêves éveillés... Et tandis que la voix de sa femme continuait à moudre inlassablement des mots, des songes colorés flottaient devant ses yeux : la petite Dinah Milton et une tartelette à la confiture, la petite Rosie Henderson et son sucre d'orge, la petite bouteille verte et Mabel...

  • Retrace l'épopée, de 1914 à 1918, des as français, allemands, anglais, russes, américains, italiens, autrichiens et belges. Fait revivre leurs caractères, leurs combats, leur existence quotidienne.

  • De leur naissance et leur jeunesse, de leur passion naissante des airs à leurs victoires respectives à bord de leur avion mythique, le triplan rouge et la blanche cigogne, Patrick de Gmeline retrace en douze chapitres deux destins extraordinaires presque parallèles, ceux de von Richthofen et de René Fonck, à la lumière de leur engagement militaire et de leur parcours privé, et analyse tout ce qu'ils ont légué à l'Histoire.Issu de l'aristocratie prussienne, Richthofen commence une formation militaire dès l'âge de onze ans. Apprenant très vite à piloter, il excelle dans la tactique et le combat aérien. Mort sur le front en 1918, à vingt-six ans, il laisse son nom (et ses multiples pseudonymes :Petit Rouge, le Diable Rougeetle Baron Rouge) à la postérité grâce à des romans et des films, qui propagèrent son image de héros. René Fonck est lorrain, fils d'ouvrier et apprenti mécanicien avant d'être breveté pilote en 1915 à l'école Caudron, au Crotoy, en baie de Somme. Technicien hors pair - il a pour habitude de surprendre ses adversaires avec un minimum de munitions -,il ne sera jamais touché par le feu ennemi. Député des Vosges, il se ralliera au gouvernement de Vichy tout en établissant des liens avec la Résistance. Mort en 1953, il sera honoré d'obsèques solennelles aux Invalides.

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