Patrick A

  • **Format papier épuisé** Le premier numéro du magazine Nouveau Projet. Inclut notre dossier «(Sur)vivre au 21e siècle», avec des textes de Charles Taylor, Joseph Heath et Andrew Potter, Mathieu Arsenault, Caroline Allard, Hugo Séguin, Nicholas Carr et autres.

  • "Vous en avez de la mémoire..."
    "Oui, beaucoup... Mais j'ai aussi la mémoire de détails de ma vie, de personnes que je me suis efforcé d'oublier. Je croyais y être parvenu et sans que je m'y attende, après des dizaines d'années, ils remontent à la surface, comme des noyés, au détour d'une rue, à certaines heures de la journée."
    Christian Gonon restitue la poésie, le trouble et le mystère de ces souvenirs de femmes.

  • Laissant derrière eux New York, de lourds effluves de scandale et le spectre de la ruine financière, Frances Price (veuve foutraque aussi belle qu'acerbe) et son fils unique Malcolm (loser à tous les étages) larguent les amarres en compagnie de Small Frank, le chat (réincarnation maussade du défunt mari). Direction Paris, où une dernière bataille doit être livrée, qui pourrait bien être synonyme d'autodestruction... Une virée mère/fils désopilante, que seul un Patrick deWitt pouvait concevoir.

  • Peste & choléra

    Patrick Deville

    Le 30 mai 1940, Alexandre Yersin quitte Paris à bord du dernier avion pour Saigon. Il a 77 ans, ce sera son ultime voyage. Avec ce roman, Patrick Deville retrace le destin de ce scientifique atypique, aventurier et voyageur. Le jeune Yersin s'ennuie à l'Institut Pasteur. Très vite, il part en Asie, s'embarque comme médecin sur un navire, puis devient explorateur. Découvreur en 1894 du bacille de la peste, il s'installe en Indochine, multiplie les observations scientifiques. Il aura l'intuition des usages possibles de l'hévéa et de la coca... Loin de l'hagiographie, le roman d'un écrivain et voyageur digne des plus grands, de Cendrars à Kessel, Soupault ou Simenon.
    En interprétant lui même l'épopée scientifique qui mène son héros au coeur de l'Asie, Patrick Deville donne à la conquête du savoir tout son poids d'humanité.
    Un livre paru en grand format aux Editions du seuil et à retrouver sur http://www.seuil.com/livre-9782021077209.htm
    Durée : 7 h 35 min

  • «Et parmi toutes ces pages blanches et vides, je ne pouvais détacher les yeux de la phrase qui chaque fois me surprenait quand je feuilletais l'agenda : "Si j'avais su..." On aurait dit une voix qui rompait le silence, quelqu'un qui aurait voulu vous faire une confidence, mais y avait renoncé ou n'en avait pas eu le temps.»

  • Le meilleur des chroniques de Patrick PellouxL'urgence de vivre, c'est l'histoire de Charles, dont l'artère se bouche et qu'il faut opérer au plus vite. C'est celle de Pénélope, une ancienne danseuse de revue qui se casse le col du fémur et repart sur ses deux jambes au bout de cinq jours.
    C'est celle de Lucien, agressé en pleine rue, de Sandrine, qui a tenté de se suicider après un chagrin d'amour ; ou de ce bébé maltraité, sauvé malgré une fracture du crâne et une hémorragie cérébrale.
    À travers une centaine de textes très courts, Patrick Pelloux nous plonge dans le quotidien des urgences : des scènes dramatiques, à l'issue souvent heureuse, d'autres très drôles, car la vie est ainsi faite que l'on rit malgré tout. Des chroniques en prise avec le réel, profondément humanistes, et qui ne manquent pas de dénoncer l'insuffisance des moyens accordés au système de santé et à l'hôpital.
    En nous ouvrant la porte des urgences, ce livre nous fait entrer de plain-pied dans la réalité sociale de la France.

  • Un jour, deux inconnus qui prétendent avoir retrouvé le carnet d'adresse de l'écrivain Jean Daragane insistent lourdement pour le rencontrer. Daragane leur accorde un rendez-vous et le voilà embarqué malgré lui dans l'enquête que ces deux jeunes gens mènent sur un certain Guy Torstel. Si Daragane a tout oublié de Torstel, ce nom en fait ressurgir d'autres. Ceux de Jacques Perrin de Lara, de Roger Vincent, de Colette Laurent, d'Annie Astrand. Une maison aussi, habitée par de drôles de gens, à Saint-Leu-la-Forêt. Et enfin l'affaire du Combinatie, une sombre histoire de contrebande de cigarettes et de règlements de comptes remontant aux années 50. Autant de souvenirs qui appartiennent tous à un moment très précis de l'enfance de Daragane pendant lequel, quasiment abandonné par ses parents, il fut laissé entre des mains peu recommandables. Cette période longtemps occultée se reconstitue peu à peu et finit par livrer sa clé : la figure aimante et troublante d'Annie Astrand, et cet inexplicable projet d'enlèvement du jeune Daragane, par elle échafaudé, et qui tourna court.

  • "J'écris ces pages comme on rédige un constat ou un curriculum vitae, à titre documentaire et sans doute pour en finir avec une vie qui n'était pas la mienne. Les événements que j'évoquerai jusqu'à ma vingt et unième année, je les ai vécus en transparence - ce procédé qui consiste à faire défiler en arrière-plan des paysages, alors que les acteurs restent immobiles sur un plateau de studio. Je voudrais traduire cette impression que beaucoup d'autres ont ressentie avant moi : tout défilait en transparence et je ne pouvais pas encore vivre ma vie." À travers ce monologue, Jean-Louis Trintignant fait résonner les douleurs tues de l'enfance. Avec pudeur, émotion et sobriété, il nous introduit au coeur même de l'intime. Une lecture délicate et bouleversante.

  • Manifestes Nouv.

    " Il n'y a de puissance que dans la Relation, et cette puissance est celle de tous.
    Toute politique sera ainsi estimée à son intensité en Relation. Et il y a plus de chemins et d'horizons dans le tremblement et la fragilité que dans la toute-force. "
    Cet ouvrage rassemble pour la première fois six textes :
    De loin...,
    Dean est passé. Il faut renaître. Aprézan !,
    Quand les murs tombent et
    L'Intraitable beauté du monde coécrits par Patrick Chamoiseau et Édouard Glissant ; et avec Ernest Breleur, Gérard Delver, Serge Domi, Bertène Juminer, Guillaume Pigeard de Gurbert, Olivier Portecop, Olivier Pulvar et Jean-Claude William le
    Manifeste pour un projet global et le
    Manifeste pour les " produits " de haute nécessité.

  • "Encore aujourd'hui, il m'arrive d'entendre, le soir, une voix qui m'appelle par mon prénom, dans la rue. Une voix rauque. Elle traîne un peu sur les syllabes et je la reconnais tout de suite : la voix de Louki. Je me retourne, mais il n'y a personne. Pas seulement le soir, mais au creux de ces après-midi d'été où vous ne savez plus très bien en quelle année vous êtes. Tout va recommencer comme avant. Les mêmes jours, les mêmes nuits, les mêmes lieux, les mêmes rencontres. L'Éternel Retour."
    Patrick Modiano.

    La rencontre entre Denis Podalydès de la Comédie-Française et le texte de Patrick Modiano s'écoute comme une évidence. Fluide, hypnotique, sensible, la voix du comédien nous happe dans les volutes du souvenir, le clair-obscur des confidences, la ligne de fuite du temps.

  • Chaque fois qu'une tempête s'annonce dans l'Histoire, on convoque Machiavel, car il est celui qui sait philosopher par gros temps. Avec verve et une savoureuse érudition, Patrick Boucheron nous éclaire sur cet éveilleur inclassable, visionnaire et brûlant comme un soleil d'été sur la terre toscane. Et avec lui, nous écoutons Machiavel, comme tous les autres avant nous, au futur. Chaque fois qu'une tempête s'annonce dans l'Histoire, on convoque Machiavel, car il est celui qui sait philosopher par gros temps. En effet, depuis sa mort en 1527, on ne cesse de le lire, et toujours pour s'arracher à la torpeur. Mais que sait-on de cet homme hormis le substantif inventé par ses contempteurs pour désigner cette angoisse collective, ce mal politique, le machiavélisme ? Né dans une république de princes, la Florence oligarchique de la Renaissance et de Savanarole, Machiavel est très tôt sensible à la politique. Premier secrétaire de la Seconde chancellerie, historien, dramaturge, poète, philosophe, politologue avant l'heure, admirateur des peintres, des ingénieurs, des médecins et des cartographes, incorrigible provocateur, Machiavel est surtout un très fin spectateur. En Europe, il voyage, scrute les rapports de force qui meuvent les hommes, renifle les remugles du pouvoir. Il s'étonne de voir, qu'en France, Louis XII tient son peuple d'une main de fer et que ce dernier ne l'en aime que davantage. Peu à peu, l'homme aiguise son style. Chez lui, tout est bon pourvu que l'on puisse exercer l'art du mot juste, " la vérité effective de la chose " : " L'amour est préférable, mais la force, parfois, inévitable ". La chance de Machiavel est d'avoir toujours été déçu par les hommes d'État qu'il a croisés sur son chemin. C'est pour cela qu'il a dû inventer son Prince de papier. Si le livre s'attache à dissocier l'action politique de la morale commune, la question demeure aujourd'hui encore de savoir, non pas pourquoi, mais pour qui écrit Machiavel. Pour les princes ou pour ceux qui veulent leur résister ? Et qu'est-ce que l'art de gouverner ? Est-ce celui de prendre le pouvoir ou celui de le conserver ? Qu'est-ce que le peuple ? Peut-il se gouverner lui-même ? Pensez-vous que les bonnes lois naissent de législateurs vertueux ? La fin peut-elle justifier les moyens ? Au-delà de conseils cyniques aux puissants, Machiavel s'interroge en profondeur sur l'idée de la souveraineté populaire car " le peuple connaît celui l'opprime ". Avec verve et une savoureuse érudition, Patrick Boucheron nous éclaire sur cet éveilleur inclassable, visionnaire et brûlant comme un soleil d'été sur la terre toscane. Et avec lui, nous écoutons Machiavel, comme tous les autres avant nous, au futur. Un été avec Machiavel est à l'origine une série d'émissions diffusées pendant l'été 2016 sur France Inter.

  • De mars à août 2020, Chappatte a tenu un journal dessiné de l'épidémie de Covid-19. Urgentistes, épidémiologistes, personnel soignant et personnel de service en sont les principaux protagonistes.
    Le dessinateur porte un regard sincère et poignant sur ces « combattants » de l'ombre.
    Si l'histoire se déroule à Genève, sa portée humaine est universelle. C'est aussi un hommage aux malades et à leurs proches.
    Les dessins de presse de Chappatte parus pendant la crise complètent avec humour le récit. Au coeur de la vague nous fait revivre une période inouïe de notre histoire.

  • L'immigration électrise périodiquement notre débat public. Mais son irruption sur la scène politique et médiatique se fait le plus souvent à partir de données anciennes, incomplètes ou habilement maquillées. Une méconnaissance de la réalité, entretenue par l'extrémisme d'un côté, par le politiquement correct de l'autre.Ce livre dresse le tableau de l'immigration en France depuis vingt ans. Il permet d'en finir avec le déni soigneusement orchestré par quelques démographes ayant pignon sur rue, lesquels tentent d'occulter la réalité de la vague migratoire massive qui affecte notre pays.Préfet de région et Conseiller d'État, Patrick Stefanini a consacré à ce problème une grande partie de sa vie professionnelle, dans les divers postes de responsabilité qu'il a occupés auprès de Robert Pandraud, Alain Juppé, Dominique de Villepin et enfin Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux. Il a retiré de cette expérience concrète des convictions fortes qu'il exprime ici sans détour. Il décrit l'impuissance de nos gouvernements à maîtriser l'immigration alors même que la France, affaiblie économiquement, a vu ses capacités d'accueil se restreindre et a laissé s'abîmer son modèle social. Il constate l'échec de nos efforts d'intégration en raison du chômage de masse, mais aussi du repli identitaire et de la poussée du fondamen-talisme islamique chez les nouveaux immigrants.Il formule aussi des propositions précises, à rebours des mots d'ordre simplistes des uns et de l'aveuglement des autres : contrôle des frontières extérieures de l'Europe, dépôt des demandes d'asile hors du territoire français, révision radicale de notre politique d'aide au développement, et enfin refonte des règles d'acquisition de la nationalité française.C'est désormais la cohésion de notre société qui est en jeu. Pour reprendre le contrôle de l'immigration, Patrick Stefanini appelle à faire les choix devant lesquels la France recule depuis vingt ans.

  • Pouvoirs paranormaux, trahison, commandos, Terence Trolley pensait
    avoir tout vu. Il se trompait ! Aux grands maux, les grands remèdes !
    À la fin du précédent épisode, Terence Trolley annonçait vouloir en
    finir avec la Panaklay. Celle-ci cherchait à récupérer deux enfants
    aux pouvoirs supranormaux que l'oncle de Terence lui avait confiés
    juste avant de mourir assassiné. Afin de contraindre notre héros, la
    Panaklay vient d'enlever la famille de Greg, son associé. Dans son
    combat contre la multinationale, Terence va trouver l'aide inattendue
    d'un loup et de son petit maître, mais il va aussi devoir faire face
    à l'arme secrète de la Panaklay, un très jeune cobaye dont le pouvoir
    quasi-divin risque de renverser la face du monde.

  • Pionnier dans la réflexion pour une agriculture raisonnable et durable, Marcel Mézy a créé il y a plus de trente-cinq ans un procédé de fertilisation employé aujourd'hui par plus de 10 000 agriculteurs ayant décidé de sortir de la spirale du chimique. Il a passé sa vie à lutter pour redonner vie à la terre et qu'on arrête d'y déverser tous ces intrants chimiques qui la tuent doucement mais sûrement. Aujourd'hui reconnu, Patrick Le Roux nous raconte le parcours de cet autodidacte visionnaire.

  • Après "Et mes yeux se sont fermés" et "POV", le nouveau roman magistral de Patrick Bard sur une adolescente prête au plus inimaginable des mensonges pour ne pas être séparée de son jeune frère. Pendant des mois, Mona s'est efforcée d'être invisible aux yeux de tous, de s'effacer. Mais le jour où son petit frère a été pris d'une forte fièvre, elle a dû le conduire en urgence à l'hôpital. Sans cela, cette histoire aurait pu ne jamais commencer. Mona n'aurait pas grillé ce stop, les gendarmes ne l'auraient pas arrêtée. Quand ils ont découvert une fille un peu trop jeune au volant, ils ne savaient rien encore du secret de Mona.

  • Mêlé de près à une affaire criminelle dans l'atmosphère trouble du Paris de la guerre d'Algérie, Jean rouvre une enquête classée sans suite et tente de mettre au clair les circonstances qui l'ont conduit à fréquenter la bande de l'Unic Hôtel et une certaine Dannie dont il était amoureux. En recoupant ses souvenirs avec les pièces d'un dossier de la brigade des moeurs, Jean, vraisemblablement le dernier témoin de cette affaire, explore au fil de ses déambulations nocturnes cet espace entrouvert où la mémoire rejoint l'oubli. La rencontre entre Denis Podalydès et le texte de Patrick Modiano s'écoute comme une évidence. Fluide, hypnotique, sensible, la voix du comédien nous happe dans les volutes du souvenir, le clair-obscur des confidences, la ligne de fuite du temps.

  • Pour protéger le sport, et ceux qui le font, et continuer à rêver, les yeux bien ouverts, c'est cette histoire-là, celle de la face cachée du sport, que ce livre va raconter.Trois marches. Et la dernière, la plus haute, que l'on grimpe dans la lumière. L'or dans les mains, la victoire, les acclamations, l'éclat des flashs, les caméras, la joie et la fête. L'apprentissage des valeurs et des règles. Cet idéal fraternel et solidaire. L'idée du partage. Des rencontres. On serait tous ensemble, sans condition de naissance, d'origine, de sexe ou de richesse, à se serrer les coudes dans l'effort, le dépassement de soi, à s'apprendre, apprendre l'autre, en faisant équipe.
    Mais, à l'ombre des podiums, l'image est en fait écornée. Celle que l'on ne montre pas, que l'on ne dit pas a de quoi inquiéter. Les dérives de la société sont entrées dans cet univers, masquées par les victoires, la fête, le partage et le respect des règles et de l'adversaire. Certains préfèrent les taire, ne rien voir - " on règle ça entre nous " - pour ne pas abîmer l'image d'Epinal, continuer de faire rêver et rêver aussi que le sport serait épargné par les déviances de la société. Ceux, trop rares, qui osent briser la loi du silence, du déni, sont - à quelques rares exceptions - marginalisés, décrédibilisés. Alors la peur s'installe et les victimes se taisent. Un silence, comme nous l'avons vu dans l'omerta sur les abus sexuels du patinage qui abime bien plus le sport qu'il ne le protège.
    Sexisme. Violence sexuelle. Homophobie. Racisme. Violence des supporters. Communautarisme. Prosélytisme. Radicalisation. Manipulation. Voici l'histoire des uns, le courage des autres, les politiques en vigueur, ce que l'on fait, ce que l'on ne fait pas, ce qu'il reste à faire. Pour protéger le sport, et ceux qui le font, et continuer à rêver, les yeux bien ouverts, c'est cette histoire-là, celle de la face cachée du sport, que ce livre va raconter

  • Thérèse, une jeune fille solitaire de dix-neuf ans, croise dans le métro une femme qui ressemble étrangement à sa mère, disparue depuis des années. Tourmentée par son passé, elle décide de la suivre, partant ainsi à la recherche de ses origines. La voix de Valérie Karsenty épouse la fragilité de Thérèse. Elle nous fait vivre avec intensité et émotion ses tourments et sa solitude. On retrouve toute l'atmosphère mystérieuse du roman de Modiano et son héroïne, hantée par les fantômes du passé, nous apparaît dans toute sa sensibilité.

  • Des enfants aux potentiels extraordinaires : tout le monde veut les
    contrôler. La Panaklay, une multinationale, avait financé il y a une
    douzaine d'années, un laboratoire de recherches afin d'explorer les
    perceptions extrasensorielles de très jeunes enfants avant que leur
    fontanelle, la « fenêtre sur le cerveau », ne se referme. Norton,
    l'un des responsables du projet, révolté par l'exploitation de ces
    petits cobayes, avait saboté le laboratoire avant de s'enfuir avec
    deux des enfants les plus prometteurs. Dix ans plus tard, la
    Panaklay vient de retrouver la trace de Norton. Celui-ci fait appel à
    son neveu, Terence Trolley, pour qu'il veille sur ses protégés. Tous
    ignorent que les étranges pouvoirs des enfants sont en train de se
    réveiller et qu'ils vont tout faire basculer. Ce sera un voyage sans
    retour au bout de la peur.

  • Dans un format pratique et prix cadeau, un recueil de citations sur le courage en politique, dans la lignée de Vous n'aurez pas le dernier mot ! (115 000 exemplaires vendus GfK).
    " Le vrai courage, c'est celui de trois heures du matin ", disait Napoléon Bonaparte. Sans attendre une heure si matinale, Patrick Wajsman et Jean Veil présentent, dans leur contexte historique, 200 citations, tantôt pour nous inspirer bravoure et témérité, tantôt, a contrario, pour nous défendre de la cupidité ou de la lâcheté. Florilège :
    " Quand le courage empiète sur la raison, il ronge le glaive avec lequel il combat. " (Shakespeare)
    " Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu'il craint. " (Montaigne)
    " Où serait le mérite si les héros n'avaient pas peur ? " (Alphonse Daudet)
    " À mesure que l'on s'avance dans la vie, on s'aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser. " (Anatole France)
    " Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire. Quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire. " (Georges Clemenceau)
    " Le courage est une chose qui s'organise, qui vit et qui meurt, qu'il faut entretenir comme les fusils. " (André Malraux)
    " L'impossible, nous ne l'atteignons pas mais il sert de lanterne. " (René Char)

  • Plongez au coeur de l'Apeupréhistoire ! Pas tout à fait dinosaure ni
    vraiment homme, Nabuchodinosaure, Nab pour les intimes, est doué de
    parole, d'un solide sens de l'humour et, du moins en est-il persuadé,
    d'une intelligence exceptionnelle qui lui permet de supporter les
    désagréments de son époque située un peu avant ou un peu après J.-C.
    (on ne sait pas trop). Et des désagréments, il y en a dans
    l'Apeupréhistoire : dinosaures stupides, volcans terrifiants, plantes
    carnivores et autres catastrophes à poil et à plume.

  • Au lendemain de l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, Monseigneur Chauvet a relu Bernanos grâce aux conférences qu'il a données à la cathédrale. Un chemin spirituel fort utile aux croyants pour nourrir notre espérance et fortifier notre foi. Il nous propose ici une lecture spirituelle des trois grandes oeuvres de Georges Bernanos, un prophète pour notre temps.Au lendemain de l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, seul sur le parvis, j'imaginais à côté de moi Bernanos en train de nous dire : " Réveillez-vous ! "
    Depuis de nombreuses années, je me nourris de sa pensée. Que de conférences faites au centre Bernanos à Paris, à la paroisse Saint-François-Xavier et pendant cinq ans à Notre-Dame de Paris ! Désir de la transmission d'un ancien professeur de lettres ? Sans doute ! Mais l'oeuvre bernanosienne est aussi un chemin spirituel qui peut aider les pèlerins que nous sommes sur la voie de la sainteté. Bernanos, c'est aussi saint Jean-Marie Vianney, le fameux curé d'Ars et sainte Thérèse de Lisieux, des amis qui consolent et relèvent.
    Vous ne trouverez pas à travers ces pages une biographie : il en existe déjà ; en revanche, je vous propose une lecture spirituelle qui je l'espère, rejoindra mes lecteurs.
    " Si nous venons à bout de notre tâche, ceux pour qui nous sommes nés et qui ne sont pas encore, tireront de nos doutes leurs certitudes, car de cette tentation du désespoir qui forme la trame de nos vies, le temps fera jaillir une nouvelle source d'espérance. "
    Notre monde a besoin de retrouver cette vertu théologale ; la mission de l'Église n'est-elle pas de former des sentinelles de l'espérance comme aimait le dire saint Jean-Paul II ?
    En reprenant et développant ici mes conférences sur Bernanos, je souhaite que mon lecteur puisse relire ces oeuvres (
    Journal d'un curé de campagne,
    Sous le soleil de Satan,
    Dialogue des Carmélites) qui sont prophétiques.

  • « Un univers médiéval fantasmé d'une très grande richesse. De haute volée. »
    Tzeentch - Elbakin

    « Une écriture sublime qui n'a rien à envier à Hobb ou Rothfuss. Fans et non-fans du genre, foncez les yeux fermés. »
    Robin Bouder - Actualitté

    « Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas vécu en fantasy semblable mélange d'admiration technique et d'émerveillement émotionnel. »
    Hugues Robert - Charybde

    « Dewdney est le porte-étendard d'une génération dorée de jeunes auteurs qui dépoussièrent le genre. »
    Lloyd Chéry - Le Point Pop

    « Dans L'Enfant de poussière, on trouve du George Martin et du Robin Hobb mais aussi une saveur nouvelle, de liberté et de vent frais soufflant sur une oeuvre hors du commun. »
    Paco Vallat - Un dernier livre avant la fin du monde

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