Tourisme & Voyages

  • Insatiable curieux, Patrick Baud nous emmène à la découverte de soixante-dix lieux insolites à travers le monde. Londres, Tokyo, Paris, New York, Prague, Rome, Berlin ... Peut-être pensez-vous que l'on a déjà tout dit de ces villes magnifiques, ce carnet de voyage vous révèlera pourtant quelques secrets bien gardés.

  • Puis, un jour, il n'y eut plus qu'un seul projet qui compta pour Boukaka : quitter Brazzaville et cette Afrique sans avenir. Vue comme un Eldorado : la France. L'envie d'y aller faire des études et, un jour peut-être, montrer à sa famille et à ses amis restés au pays que lui avait réussi à devenir quelqu'un. Visa en poche, obtenu de l'ambassadeur en souvenir de son père qui avait fait la Deuxième Guerre mondiale, le jeune Congolais débarque à Paris, puis en terrain conquis à Metz, en Lorraine. Mais là, surtout là, il y a la loi et des règles. Personne n'y est attendu et encore moins « des personnes de couleur issues de l'immigration »...

  • À la découverte du Berry ancestral.
    Patrick Bard, auteur de polars glaçants qui emmènent leurs lecteurs (nombreux) au bout du monde, livre ici une ode très émouvante à son pays de coeur, à cette terre de potiers du Berry dont ses fibres les plus intimes sont issues. À lire ce photographe de talent qu'il est aussi, on voit spontanément les images qu'il écrit sur la cuisine, sur la géographie, sur George Sand, sur ce terroir de vins et de sorciers qui a vu naître Jacques Coeur et Le Grand Meaulnes.
    L'auteur nous invite avec tendresse à découvrir le Berry, pays plein de charme de son enfance.
    EXTRAIT
    ?D'où suis-je vraiment ? Quelle est ma culture ? Celle de l'enfance ? Celle qui marche avec une langue, un accent, une cuisine, l'éducation des sens ? Qui suis-je ? Si je devais répondre à cette question, je dirais : « Berrichon. » De parents, de grands-parents, d'arrière, arrière-arrière, aussi loin qu'il vous serait possible de remonter la lignée incertaine de miséreux que je nomme ancêtres, glèbe collée aux sabots. Berrichon je suis, donc. Berrichon de toutes les vacances de mon enfance, Toussaint, Noël, Chandeleur et Pâques incluses, et croyez-moi, ça fait un paquet de temps...
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Patrick Bard, né le 13 avril 1958 à Montreuil-sous-Bois, est un photojournaliste et écrivain français.

  • Un libre parcours, né d'une rencontre et d'un attachement commun à des paysages de cette région, où chaque lecteur peut reconnaître sa part fragmentée et fugace d'un territoire immense.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'auteur a su restituer l'admirable beauté et l'atmosphère de religiosité de ce pays, l'extraordinaire richesse culturelle, artistique et religieuse d'une nation de 36 millions d'habitants.

  • Pont-à-Mousson, la vie, la ville nous offre une vision renouvelée d'une cité aux multiples facettes. De l'abbaye des Prémontrés aux arcades Renaissance de la place Duroc, en passant par l'église Saint-Martin, chef-d'oeuvre de l'art gothique avec ses tours majestueuses finement ciselées, les amateurs d'art découvriront à chaque page un témoignage vivant du riche passé de la ville. Sur les chemins de halage qui courent le long des anciennes fortifications, sous les tilleuls des boulevards ou au fond de l'île d'Esch, les amoureux de la nature retrouveront les pittoresques chemins buissonniers. Aujourd'hui, sans renier ce qui fit son histoire, la cité mussipontaine bâtit son avenir avec détermination. De nouveaux quartiers sont nés et se sont progressivement fondus dans l'entité mussipontaine. De nombreuses entreprises se sont installées en profitant d'une situation privilégiée : Pont-à-Mousson S.A. qui fait connaître le nom de la ville sur les cinq continents ; Philips Éclairage, leader européen de la lampe halogène ou bien encore Électricité Gaz de France et sa centrale thermique. Pont-à-Mousson, la vie, la ville explore avec talent les multiples facettes de la cité de Duroc. Qui, mieux qu'un mussipontain, pouvait nous faire vivre sa ville avec autant de coeur et de passion ?

  • Une invitation à découvrir la Bretagne secrète et discrète, loin des clichés habituels, à travers une visite illustrée et commentée de 23 villages.

  • En août 1994, le Club Cévenol fête ses cent ans. Rares sont les associations à pouvoir se vanter d'une telle vitalité. Pour saluer ce centenaire qui est en même temps une affirmation de dynamisme et d'ouverture, nous avons voulu un ouvrage à la hauteur de la commémoration. D'où l'idée de ce livre, oeuvre collective, qui, en 320 pages regroupant les textes de près de cent quatre-vingts auteurs, retrace l'extraordinaire place que les Cévennes occupent depuis plus de dix siècles dans l'imaginaire collectif. Peu de pays ont, en effet, autant inspiré voyageurs, historiens, poètes et écrivains, preuve que les Cévennes incarnent depuis toujours ce lieu magique auquel, Cévenols d'origine ou d'adoption, nous sommes si profondément attachés. De Jules César et Sidoine Apollinaire à Thomas Platter, d'Abraham Mazel et Antoine Court à Arthur Young, de Stendhal et Michelet à R.L. Stevenson, d'André Chamson et Max Olivier Lacamp à Jean Pierre Chabrol, Jean Carrière et Adrienne Durand Tullou, l'ouvrage retrace en vingt-trois parties thématiques (soie, protestantisme, tradition orale, vie quotidienne, Résistance, exode rural...) cet immense panorama de la mémoire cévenole qui, écrit Philippe Joutard, « ne signifie en aucune façon un enlisement dans un passé révolu et la nostalgie d'un âge d'or qui compenserait un présent morose et un avenir sombre. Bien au contraire. » À l'instar de Paul Arnal qui « avait pressenti la fin d'une civilisation cévenole, mais se refusait de croire à la mort des Cévennes », Philippe Joutard souligne que « le principal obstacle à la survie de nos montagnes ne réside pas dans la fragilité de leur économie, mais dans la perte de confiance et de découragement de certains de leurs habitants. » Et, ajoute-t-il avec force, « le meilleur moyen de combattre ces sentiments, c'est encore de rappeler les victoires impossibles obtenues dans le passé ». En cela, « Dire les Cévennes n'est pas un mausolée pour un pays défunt, c'est une mémoire pour demain ».

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