Sciences humaines & sociales

  • Ce récit nous fait pénétrer dans le monde de la piraterie moderne au large de la Somalie, pays de non-droit, en guerre depuis bientôt vingt ans. Les 15 000 navires qui empruntent le golfe d'Aden et le canal de Suez, où transitent le commerce et le pétrole destinés à l'Europe, sont devenus la proie des bandits des mers. Ce livre révèle les secrets des opérations commandos des Forces spéciales qui ont libéré les trois voiliers et les otages français captifs des flibustiers. Il nous raconte les attaques contre les thoniers bretons. Un récit haletant. Avec les nageurs de combat mais aussi dans le centre des opérations enfoui à Paris sous le ministère de la Défense et à l'Elysée où se tiennent les réunions de crise autour de Nicolas Sarkozy. L'auteur a échappé à une embuscade. Un de ses gardes du corps a été blessé par les pirates durant la fusillade. Un texte passionnant qui nous amène dans leur repaire de la Corne de l'Afrique.

  • Siège de la presse internationale pendant les hostilités, l'hôtel Palestine, place de l'Etoile où se dressait la statue du Raïs, a certainement été le meilleur poste d'observation de la chute du régime de Saddam Hussein.Cet hôtel délabré, désormais célèbre sur les cinq continents, fut l'épicentre d'une autre guerre : celle de l'information. Patrick Forestier était parmi les journalistes qui sont restés du premier au dernier jour de cet affrontement hautement médiatisé. II raconte les coulisses de l'hôtel Palestine, le départ des grands médias américains avant l'ultimatum, le jeu pervers entre journalistes et fonctionnaires du ministère de l'Information, le rôle des agents secrets irakiens, des barbouzes, des militants : chronique d'une défaite annoncée malgré la propagande ubuesque d'une dictature aux abois qui croyait à ses propres mensonges. Hôtel Palestine est le " making of " du grand film de la guerre en Irak : ce qui était " hors champ ", que vous n'avez pas vu, pas lu, pas su.Les petites histoires qui font la grande Histoire. Une galerie de personnages romanesques et un témoignage unique sur le métier de grand reporter.

  • « Après plus d'un an de présence en Indochine, je connaissais ce qu'on peut filmer dans la guerre. Au départ, on se dit : "Tiens, il faut filmer l'ennemi." Non, l'ennemi, il ne faut pas le filmer. Il faut filmer les gens avec qui l'on est. L'ennemi, si on le voit, il vous voit. Et il tire le premier ! » Pierre Schoendoerffer« La guerre est un combat contre, au minimum, un ennemi. Impossible de la couvrir sans être avec les combattants d'un des camps. Au Liban, en Bosnie, au Tchad, au Nicaragua, à Gaza, en Libye, en Somalie, en Afghanistan, en Iral et j'en passe, cela a été le cas, pour moi et pour d'autres. Difficile de relater la guerre au plus près sans être avec un des protagonistes. » Patrick Forrestier

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