Philippe Gilles

  • Impressions et lignes claires Nouv.

    Du 15 mai 2017 au 3 juillet 2020, Édouard Philippe a été Premier ministre et Gilles Boyer son conseiller avant d'être élu député européen. Depuis vingt ans, ils ont partagé tous les combats et ont vécu ensemble ces 1 145 jours à Matignon. Il en reste des images, des moments, des lieux, des rencontres, des décisions difficiles, des crises violentes et imprévues : en définitive, des impressions qui peuvent, parfois, laisser entrevoir quelques lignes claires.Édouard Philippe et Gilles Boyer nous offrent un livre majeur, un témoignage exceptionnel, entre le récit et l'essai sur l'art de gouverner. C'est une leçon d'histoire et un éclairage unique sur les actes, les lieux, les hommes du pouvoir.
    « Un récit de haute tenue, écrit comme en surplomb, et convoquant l'Histoire »  Le Point
    « Trois cent soixante-dix-huit pages ciselées sur l'exercice du pouvoir » Sophie des Déserts,  Paris Match

  • Moi, violent ?

    Nous sommes collectivement de plus en plus conscients de la violence du monde : on parle de discriminations raciales, de violences sexistes, de crimes incestueux... pour ne citer que quelques-unes des violences ordinaires. Mais toujours, le violent, c'est l'autre ! Et dans nos relations, c'est justement cette peur de l'autre qui est source de violence. Cet ouvrage explore les différents aspects de cette violence interpersonnelle : la séduction, l'emprise, la jalousie, la médisance, l'indifférence, l'idéalisation...

    Pour chacun de ces poisons relationnels, il met en regard la lecture psychanalytique et le point de vue des trois religions abrahamiques - le judaïsme, le christianisme et l'islam - car dans leur quête d'Absolu, les religions sont les premières concernées par ces formes de violence. Accessible, précis et vivant, ce livre essentiel vient éclairer ce qui constitue le coeur du fanatisme en s'appuyant sur des exemples de la littérature, d'une part et sur des extraits des textes fondateurs (la Bible et le Coran), d'autre part.

    Tarik Abou Nour est imam, professeur, théologien, président de l'IESIP (Institut d'enseignement supérieur islamique de Paris) et responsable du premier site français de droit musulman malikite.

    Philippe Haddad est diplômé du séminaire israélite de France. Rabbin de l'Union libérale israélite de France (ULIF), il enseigne, il écrit et il est l'un des principaux contributeurs d'Akadem.

    Nicole Jeammet est psychanalyste et maître de conférences honoraire en psychopathologie à l'université René Descartes-Paris V. Elle est déjà l'auteure de plusieurs ouvrages.

    Gilles-Hervé Masson, prêtre depuis 1990, devient dominicain en 1999 et développe le département de théologie des éditions du Cerf. Il est actuellement vicaire à la paroisse Saint-Eustache de Paris.

  • Le jour commence à se lever sur les 24 heures du Mans. La vaillante de Michel fond littéralement sur la leader N°13 de Bob Cramer. La leader part en tête à queue et Michel ne pouvant l'éviter décolle sur le museau de la voiture adverse : c'est le crash. A la Joncquiére Madame Vaillant se réveille en sursaut et en hurlant. Son mari essaye de la réconforter et lui dit d'essayer d'oublier ce cauchemar.

  • A l'occasion du 60e anniversaire des combats du Vercors, le Parc Naturel Régional du Vercors a voulu rendre hommage aux acteurs de cette page importante de notre histoire. Cet ouvrage délibérément hétérogène dans sa manière d'envisager le monde de la Résistance s'est voulu dépositaire de la parole et de l'expérience des derniers témoins, ouvert au questionnement des chercheurs en sciences humaines. Il sollicite aussi l'imagination créatrice des artistes, écrivains et poètes.

  • Vous voulez réussir le concours de gardien-brigadier de police municipale ou celui de garde champêtre chef ?
    Les épreuves exigent des savoirs en principe acquis pendant la période scolaire (maîtrise de la langue française et des techniques de rédaction), une culture policière et institutionnelle (notamment territoriale) de base et une bonne condition physique.
    Ces savoirs doivent être exploités en respectant des méthodes spécifiques. C'est pourquoi une préparation efficace exige de beaucoup s'entraîner, en faisant des rapports et des explications de texte et en répondant aux questions souvent posées à l'oral.
    Pour vous permettre de réussir le concours, les auteurs vous proposent les corrigés et les commentaires de 60 sujets de concours récents qui représentent la variété des sujets proposés par les centres de gestion.

  • Les lecteurs trouveront dans ce précis les informations essentielles relatives à la longue période (depuis 1945) et les éléments d'informations et d'analyse sur les évolutions de l'économie mondiale. Cette quatrième édition, sans modifier le plan initial de l'ouvrage, intègre les données macro-économiques les plus récentes et introduit de nouveaux développements relatifs à la crise et ses conséquences, notamment en Europe avec la question de la Grèce. L'ouvrage s'adresse principalement aux étudiants de 1er et 2e cycles universitaires en économie, en histoire, aux élèves des classes préparatoires aux Grandes Écoles, aux élèves des Instituts d'études politiques, aux candidats aux concours administratifs et aux publics de formation continue impliqués dans les champs du développement.

  • A trois semaines d'élections majeures, Alexandre Caligny, député du Morbihan, ancien ministre du Budget et espoir de son camp, disparaît en mer. Accident ? Suicide ? Homicide ? A travers les enquêtes officielles et officieuses qui sont conduites pour le retrouver, sa personnalité et sa carrière apparaissent progressivement... Hommes politiques, les auteurs dévoilent les dessous de la République.

  • « Je suis un apparatchik. Dans mon monde, les politiques et les apparatchiks vivent ensemble. Ni les uns, ni les autres ne peuvent survivre seuls. L´apparatchik, c´est un guerrier qui sert un maître, un professionnel qui connaît son milieu, qui utilise ses armes, qui pare les coups qu´on veut porter à son patron. C´est un mécanicien, un organisateur, un inspirateur, un souffleur. C´est le bras, les oreilles, les jambes et parfois le cerveau du politique. »  Après la victoire de son « patron » à la primaire, le premier conseiller s´engage avec ferveur dans la campagne présidentielle. L´équipe de campagne est pareille à l´Etat-Major d´une armée. Chacun connaît son rôle : Marilyn, l´attachée de presse, la Valkyrie, l´organisatrice des meetings, le petit Caligny, le plus jeune des conseillers, le Major, le directeur de campagne, et Démosthène, l´intellectuel, qui rédige les discours. Le Conseiller a sacrifié sa vie pour ce moment et ce combat. Il croyait tout connaître de son rôle, jusqu´aux compromis et aux renoncements. Mais rien ne pouvait le préparer à ces mois de campagne, aux trahisons dont seuls sont capables ceux qui convoitent à tout prix le pouvoir. Surtout, il doit faire face aux soupçons de fraude qui entachent la victoire de son patron à la primaire et qui pour la première fois l´oblige à questionner l´honnêteté de son candidat et par là même le sens de cette vie militante. Le portrait saisissant, et d´une terrible humanité, de tous ceux qui se consacrent à la vie politique et en maîtrisent les arcanes, à travers l´intimité d´un homme, héros solitaire, souvent dans l´ombre, toujours oublié : le premier des conseillers.

  • L´observation des crises financières et monétaires récentes, singulièrement celle de 2008-2009, témoigne du basculement d´un système régi par les gouvernements à un système mondialisé mû par les marchés internationaux de capitaux, soit la fin du « système de Bretton Woods » et l´avènement de la Globalisation financière.  La première partie de cet ouvrage, qui couvre la période 1944-1973, concerne le Système Monétaire International puis son effondrement précipité par les chocs pétroliers. L´essor des « euromarchés de capitaux », dès la fin de cette période, constitue le premier temps de la globalisation financière.  La seconde partie est consacrée à l´émergence de la « sphère financière », de 1974 au début de la décennie 1990, comme conséquence de la désintermédiation des financements, de la déréglementation et du décloisonnement des marchés. La globalisation financière se traduit, alors, par une accélération de la croissance des volumes des marchés financiers internationaux, second temps de la globalisation financière.  La troisième partie renvoie à la période contemporaine, marquée par l´apparition des «marchés émergents » et les crises s´y rapportant. Durant les années 2000, l´origine de l´instabilité financière se déplace : elle n´émane plus des pays en développement ou émergents, mais des États-Unis, coeur du système. C´est le troisième temps de la globalisation financière. 

  • Raconter l´histoire de la littérature française depuis Flaubert en ne prenant appui que sur les faits de langue et de style, tel est le projet de ce livre.
    Vers 1850 est en effet apparue l´idée d´une prose qui ne serait plus définie par opposition à la poésie et d´une langue littéraire qui ne serait plus le modèle du français commun mais son autre.

    Se croisent ici l´histoire des grands genres de cette prose (le roman, l´essai, l´autobiographie...), l´histoire de la langue française comme objet social et imaginaire (tel que le construisent, par exemple, l´école, la presse ou le discours normatif), et l´histoire de la pensée critique, esthétique et linguistique. En analysant la relation de la littérature à la langue parlée, le développement des outils permettant de représenter la pensée, l´évolution de la phrase et de l´ordre des mots, le maintien d´une langue " lyrique ", l´opposition entre une langue " conservatoire" et une langue " laboratoire ", les auteurs suivent près d´un siècle et demi de recherches sans lendemain ou consacrées. Ils reprennent des débats passionnés et souvent oubliés et révèlent un panorama sans équivalent de notre modernité littéraire. Flaubert, Zola, Péguy, Proust, Sartre, Barthes sont quelques-uns des héros de cette passionnante histoire, nourrie de centaines de citations puisées dans nos plus grands textes.

    Gilles Philippe est professeur de stylistique française des xixe et xxe siècles à l'Université Paris-III-Sorbonne Nouvelle.Julien Piat est maître de conférences en langue et stylistique françaises à l'Université Grenoble-III- Stendhal.

  • Lire l'entretien avec Anne-Lise Ulmann, coauteur (propos recueillis par Audrey Minart)

    Travailler n'est pas exécuter. Dans le décalage irréductible entre ce qui est défini comme étant à faire et ce qui est fait, se loge la créativité, cette puissance inventive engagée dans le travail vivant. S'y jouent à la fois la question de l'efficacité mais aussi, et fondamentalement, celle de la santé.

    La créativité n'est donc pas l'apanage des grands créateurs : elle se loge aussi dans les arts de faire, le bricolage, l'intelligence pratique, les processus de renormalisation qui permettent de se dégager de la soumission à l'environnement et à ses contraintes. Son éloge, remis aujourd'hui à l'ordre du jour dans le monde de l'entreprise, n'est pourtant pas exempt d'ambiguïté.

    Dans la perspective retenue ici, la créativité n'est pas seulement instrumentale (nécessité d'inventer pour faire), elle nécessite et manifeste une invention de soi. Elle se révèle dans un mouvement où l'on se surprend soi-même.

    Mettre la créativité au travail pour en explorer les ressorts, modalités et enjeux requiert de mobiliser des approches disciplinaires, théoriques et méthodologiques complémentaires.

  • Les oeuvres présentées dans le numéro printemps-été de Ciel variable peuvent sembler relever, au premier abord, d'un simple travail sur le motif. Un regard plus attentif montre cependant que ce qui se désigne ainsi, dans une telle focalisation sur les arbres, les icebergs ou les nuages, c'est le façonnement des éléments naturels par l'action humaine en un paysage qui est devenu un environnement. Des essais sur la série Arbres de Jocelyn Philibert, Eidôlon d'Alain Lefort et Espaces aériens de Denis Farley constitue le coeur de ce numéro où l'on retrouve aussi plusieurs portraits d'artistes, comptes-rendus d'exposition dont celui de la récente présentation des oeuvres de Robert Mapplethorpe au MBAM, ainsi qu'une entrevue avec Luce Lebart, directrice de l'Institut canadien de la photographie du MBAC.

  • L'ordre mondial nouveau et la fin de l'Histoire, l'unanimisme après les drames de Timisoara et de Carpentras : ces événements nous emmènent-ils vers le meilleur des mondes ? Regardons. Sommé d'être une bête d'agir, immergé dans les béatitudes de son efficience, l'homme court après son annulation. Les idéaux sont décrétés inutiles, les idées impuissantes. Sous les feux du spectacle, le politique plaide pour sa disparition, le juste s'évanouit dans l'ajustement, la liberté s'éclate jusqu'à la servitude. Pourquoi ? Efficacité et vitesse : la technique règne, impose ses règles. Appropriation totale de la planète par le calcul, elle transforme la Terre et ses habitants en stocks combustibles, en fluides d'énergie. Inexorable, subreptice, le totalitarisme postdémocratique enlace l'existence de ses rêts. Homme, peuple, droit s'effacent sous l'empire des secteurs et des compétences, des appareils et des connivences. Tout est moyen pour le moyen. Nous voyageons vers un monde sans fenêtres. Sommes-nous voués à devenir machinaux ? Auguste, radicale et sophistique, une République-site doit naître, pour maîtriser la logique de ces réseaux et de ces flux en folie qui arasent l'humanité. Vivifiée par les savoirs, mesurée à l'aune d'une écologie politique, elle incendierait la mélancolie technicienne par la jubilation d'un nouveau lien social. Habiter la technique : tel est l'enjeu.

  • L'ordre mondial nouveau et la fin de l'Histoire, l'unanimisme après les drames de Timisoara et de Carpentras : ces événements nous emmènent-ils vers le meilleur des mondes ? Regardons. Sommé d'être une bête d'agir, immergé dans les béatitudes de son efficience, l'homme court après son annulation. Les idéaux sont décrétés inutiles, les idées impuissantes. Sous les feux du spectacle, le politique plaide pour sa disparition, le juste s'évanouit dans l'ajustement, la liberté s'éclate jusqu'à la servitude. Pourquoi ? Efficacité et vitesse : la technique règne, impose ses règles. Appropriation totale de la planète par le calcul, elle transforme la Terre et ses habitants en stocks combustibles, en fluides d'énergie. Inexorable, subreptice, le totalitarisme postdémocratique enlace l'existence de ses rêts. Homme, peuple, droit s'effacent sous l'empire des secteurs et des compétences, des appareils et des connivences. Tout est moyen pour le moyen. Nous voyageons vers un monde sans fenêtres. Sommes-nous voués à devenir machinaux ? Auguste, radicale et sophistique, une République-site doit naître, pour maîtriser la logique de ces réseaux et de ces flux en folie qui arasent l'humanité. Vivifiée par les savoirs, mesurée à l'aune d'une écologie politique, elle incendierait la mélancolie technicienne par la jubilation d'un nouveau lien social. Habiter la technique : tel est l'enjeu.

  • En mars 1966, une histoire de moeurs et d'espionnage ébranle la Chambre des communes. Quelques années plus tôt, certains anciens ministres conservateurs du gouvernement Diefenbaker auraient fréquenté une certaine Gerda Munsinger, une femme réputée facile. Madame Munsinger est venue s'installer au Canada la décennie précédente. Peu instruite, mais fort séduisante, elle fait rapidement de nombreuses conquêtes et commence plus ou moins à vivre de ses charmes en attendant le grand amour.

    Trois ans après l'arrivée de Gerda Munsinger, le colonel Pierre Sévigny est nommé ministre associé à la Défense. Sa route croisera celle de Munsinger et le destin fera naître entre eux une aventure suivie d'une liaison amicale. Toutefois, Sévigny sera soupçonné d'avoir livré des secrets militaires à la belle Allemande, qui n'aurait apparemment eu aucun scrupule à les dévoiler. C'est ainsi que l'ex-ministre est montré du doigt par les libéraux pour la situation délicate dans laquelle il s'est placé en gardant contact avec cette femme. Encore aujourd'hui, l'Affaire Munsinger constitue le plus important scandale sexuel qui ait ébranlé le Canada.

    Le livre nous fait voir jusqu'où certains politiciens ou conseillers politiques sont prêts à aller pour garder ou reprendre le pouvoir. Également, cette enquête nous permet de constater que les enveloppes brunes, les caisses occultes, les accusations gratuites, les prête-noms et les pots-de-vin n'ont pas été inventés par les « héros » de la commission Charbonneau.

    Paru une première fois aux Éditions JCL en 1993 sous le titre Les Déshonorables, cette enquête journalistique de Gilles-Philippe Delorme et de Danielle Roy, qui se lit comme un véritable thriller, est rééditée en 2014 sous le titre L'Affaire Gerda Munsinger.

  • Nulle discipline n´était mieux faite que la sociologie pour accompagner activement la formation de la société québécoise au cours du XXe siècle, ce siècle de modernisation, de recentrage identitaire et de transformation des modes d´action sur la société.
    Sociologie et valeurs regroupe des textes de sociologues qui se sont penchés, tout au long du siècle, sur le statut épistémologique de leur entreprise commune pour tenter de dépasser une opposition théorique que leur pratique démentait à chaque jour, celle des faits et des valeurs. Cet effort a pris diverses formes : celles d´un plaidoyer pour la vulgarisation de la sociologie, d´une réflexion sur le rôle de l´université dans sa transmission, d´une critique de son usage par les pouvoirs ou encore d´une discussion des mérites de ses différentes approches théoriques. Gilles Gagné et Jean-Philippe Warren font ressortir dans chaque cas le rôle de l´auteur dans l´évolution de la sociologie et la signification de sa pensée dans la société de son temps. Chaque texte clé, reproduit en règle générale dans son intégralité, est accompagné d´une présentation de l´auteur, d´une introduction à son oeuvre, d´un résumé du texte présenté et enfin d´une bibliographie succincte de l´auteur. L´ensemble forme un guide indispensable qui permet de mieux comprendre l´évolution de la pensée sociologique au Québec.
    Textes de : Léon Gérin, Édouard Montpetit, Arthur Robert, Esdras Minville, Georges-Henri Lévesque, Jean-Charles Falardeau, Guy Rocher, Fernand Dumont, Jean-Jaques Simard, Marcel Rioux, Céline Saint-Pierre, Nicole Laurin, Michel Freitag, Marc Renaud.
    Gilles Gagné est sociologue et professeur au Département de sociologie de l´Université Laval. Il a publié des travaux sur l´éducation, l´État et la sociologie politique.
    Jean-Philippe Warren est sociologue et professeur au Département d´anthropologie et de sociologie de l´Université Concordia. Il a publié des travaux de sociologie de la connaissance portant sur l´histoire des idées et des intellectuels au Québec.

  • The oceans cover over 70% of our planet. They are host to a biodiversity of tremendous wealth. Its preservation is now a global priority featuring in several international conventions and a confirmed objective of European policies and national strategies. Understanding the dynamics and the uses of the marine biodiversity is a genuine scientific challenge. Fourteen international experts have got together and identified five priority research themes to address the problem, based on analysing the state of knowledge.

  • À quand remonte la rivalité Montréal-Québec?
    Que doit la métropole à Lambert Closse et à sa chienne Pilote?
    Comment l'invention de la souffleuse a-t-elle changé la vie des Montréalais?

    Dans ce nouvel exposé historique illustré de superbes documents d'archives, Gilles Proulx nous régale du récit des événements qui ont marqué les premiers temps de la métropole, comme le premier mariage célébré à Ville-Marie en 1647, l'arrivée des Filles du Roy et la Grande Paix conclue entre 39 Premières Nations et la France. Proulx plonge ensuite dans le Montréal du Régime anglais et du XIXe siècle, qui vit la ville entrer par grands bonds dans l'ère industrielle, de l'éclosion de l'empire Molson à la fin de l'insularité, avec la construction du pont Victoria. Le XXe siècle est évidemment celui d'une modernité souvent salutaire, comme avec la fondation de l'hôpital Sainte-Justine, et parfois brutale, comme avec le plan Dozois, qui a rasé le « Faubourg à m'lasse » et le Red Light.

    Mêlant dans son récit les hauts faits historiques, les grands phénomènes sociaux et les petits faits vrais qui marquent la vie de toute cité, Gilles Proulx raconte sa ville natale (ou presque, car il est de Verdun!) avec la passion qu'on lui connaît. Un joli cadeau pour les 375 ans d'une grande dame.

  • Alors qu'ils foisonnent dans le monde, les modèles économiques coopératifs sont aujourd'hui peu décrits et enseignés. Un guichet bancaire sur deux en Europe appartient à une banque coopérative et tous les secteurs d'activité ont développé ce modèle. Ces organisations originales, ancrées dans l'économie de marché, allient performance économique et intérêt de la personne. Loin d'être dépassé, le modèle coopératif s'avère performant voire moderne.

  • Le sport éducatif est aujourd'hui délaissé au profit d"une vision médiatique et économique du monde sportif.

    S'adressant à tous les acteurs privés et publics, les services sportifs des collectivités locales, les clubs, les associations, les élus, etc., cet ouvrage propose de défendre une autre idée du sport, basée prioritairement sur l"éducation, sur l'engagement associatif et sur la qualité de l'encadrement à tous les niveaux. Il s'agit de décrire les conditions de renouvellement du sport pour en faire un acteur social majeur, indépendant et émancipateur. La pratique sportive est en quête de sens : quel sport pour quelle société ? Comment mesurer l'impact sur la population et les territoires ? Quel est le rôle des collectivités ? de l'État ?
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