Philippe Rose

  • Faut-il avoir peur de l'impact des nouvelles technologies de l'information ? Ne serait-ce pas là une nouvelle forme des peurs millénaristes ? Le fait même de poser des questions n'est-il pas incongru au regard des enjeux, qui sont considérables, et des capacités de l'Homme à forger le Progrès en maîtrisant ses outils ?
    Cet ouvrage a justement pour objectif d'ouvrir un vrai débat, en explorant d'une part les risques comportementaux et, d'autre part, les risques techniques aléatoires.
    Il comporte donc des développements techniques.
    Les auteurs qui avaient déjà analysé l'évolution des risques informatiques dans plusieurs ouvrages techniques ou sociologiques qui font référence, abordent ici l'impact des nouvelles technologies de l'information, mais ils considèrent nécessaire de lancer le débat sur la maîtrise des risques. Ce débat n'existe quasiment pas en France, contrairement aux Etats-Unis, pourtant à l'origine des principaux développements en la matière.

    Le débat est ainsi lancé pour le lecteur aussi. Celui-ci trouvera, dans les annexes et les très nombreuses références, tous les éléments nécessaires pour approfondir sa propre réflexion.

  • Cet ouvrage s'adresse à tous les DSI, directeurs fonctionnels, responsables métiers ainsi qu'aux acteurs de l'évolution du SI et de la transformation digitale,  qu'ils soient architectes, urbanistes, consultants, Chief Digital Officers...
    Cet ouvrage constitue un véritable guide pour tous ces acteurs :
    - Il dresse un état des lieux et propose une analyse critique des tableaux de  bord les plus couramment utilisés.
    - Il donne aux DSI et aux décideurs les moyens de réfléchir aux indicateurs  qu'ils utilisent au quotidien dans leur entreprise.
    - Il expose les principes de construction des tableaux de bord et des bons  indicateurs de performances.
    - Il met en garde contre les mauvaises pratiques en matière de gestion budgétaire et propose des pistes de solution.
    /> - Il propose des exemples d'indicateurs pour piloter la transformation digitale.
    - Il établit une analyse des bonnes et mauvaises pratiques du benchmarking.
    - Il détaille tout l'intérêt des indicateurs qualitatifs proactifs, véritables  révélateurs de signaux faibles.
    - Il fournit plusieurs approches pour le pilotage des projets et des fournisseurs.
    - Il donne des conseils sur l'utilisation des tableaux de bord comme outils  opérationnels de communication factuels et puissants.
    - Enfin il fournit des pistes de réflexion sur la gestion en temps de crise.

  • Des pactes pour l'emploi, aux dispositions récentes du ministère Seguin, en passant par les stages 16-18 ans, 18-21 ans et les TUC, de très nombreuses mesures ont été prises depuis 10 ans pour organiser socialement l'accès à l'emploi des jeunes. Elles manifestent à la fois une réelle continuité - symptôme de l'existence d'une véritable politique de la transition professionnelle - et de fréquentes réorientations. Le dispositif d'insertion des 16-18 ans, mis en place en 1982, semble occuper une place privilégiée - et relativement originale - dans la mesure où il focalise son intervention sur les catégories les plus démunies de la jeunesse, et insiste prioritairement sur la formation. Les questions qu'il pose sont pourtant celles de tous les dispositifs jeunes : quels jeunes sont touchés ? ; quelle formation et quelles incidences auprès des jeunes ? ; des innovations ? ; comment s'opère l'alternance dans les entreprises ? ; qui prend en charge les formations, qui les organise et comment ? stages parking ou réels moyens d'accès à l'emploi ? L'éclairage de ces questions est ici entrepris dans une double perspective. Un regard socio-économique privilégiant les questions sur l'emploi, la qualification, les rapports au système productif, les logiques des acteurs et le fonctionnement des institutions. Un point de vue évaluateur plaçant le dispositif étudié dans l'évolution des politiques d'insertion, et en référence aux problématiques sur la transition professionnelle.

  • Des pactes pour l'emploi, aux dispositions récentes du ministère Seguin, en passant par les stages 16-18 ans, 18-21 ans et les TUC, de très nombreuses mesures ont été prises depuis 10 ans pour organiser socialement l'accès à l'emploi des jeunes. Elles manifestent à la fois une réelle continuité - symptôme de l'existence d'une véritable politique de la transition professionnelle - et de fréquentes réorientations. Le dispositif d'insertion des 16-18 ans, mis en place en 1982, semble occuper une place privilégiée - et relativement originale - dans la mesure où il focalise son intervention sur les catégories les plus démunies de la jeunesse, et insiste prioritairement sur la formation. Les questions qu'il pose sont pourtant celles de tous les dispositifs jeunes : quels jeunes sont touchés ? ; quelle formation et quelles incidences auprès des jeunes ? ; des innovations ? ; comment s'opère l'alternance dans les entreprises ? ; qui prend en charge les formations, qui les organise et comment ? stages parking ou réels moyens d'accès à l'emploi ? L'éclairage de ces questions est ici entrepris dans une double perspective. Un regard socio-économique privilégiant les questions sur l'emploi, la qualification, les rapports au système productif, les logiques des acteurs et le fonctionnement des institutions. Un point de vue évaluateur plaçant le dispositif étudié dans l'évolution des politiques d'insertion, et en référence aux problématiques sur la transition professionnelle.

  • De tout temps le crime organisé a su tirer un maximum de profit de la technologie. Les gangs de Chicago ont été parmi les premiers utilisateurs du téléphone. À l'heure d'Internet et des autoroutes de l'information, les nouvelles technologies apportent aux mafias de la planète des opportunités inespérées. Cosa Nostra, les triades chinoises, les gangs californiens, la mafia russe, pratiquent désormais des hold-up électroniques. Ceux-là mêmes qui blanchissent aujourd'hui leur argent sale dans les paradis fiscaux le feront demain en utilisant la monnaie électronique. Les mafiosi risquent de devenir les parrains du cyber-espace.

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