Jeunesse

  • Cela fait maintenant plusieurs jours que l'hiver est arrivé. Dehors, les habitants du village se dépêchent de rentrer chez eux. Les traces de leurs sabots dans la neige profonde sont comme des mots écrits sur la page blanche d'un immense cahier. Les flocons tombent sans interruption et tout à l'heure, ils couvriront d'une nouvelle couche le chemin. Alors, je sortirai enveloppé dans le manteau rouge, et cette fois, ce seront mes pas qui écriront la suite de l'histoire, une histoire commencée depuis longtemps déjà.

  • Un nouveau testament extrait d' « Une Bible », raconté comme un roman par Philippe Lechermeier. 
    Tous les grands textes de références traités ici pour leur valeur culturelle, sans aucun parti pris religieux, simplement pour la curiosité de découvrir ces grands récits fondateurs de nos civilisations. 

  • Un ancien testament extrait d' « Une Bible », raconté comme un roman par Philippe Lechermeier. 
    Tous les grands textes de références traités ici pour leur valeur culturelle, sans aucun parti pris religieux, simplement la curiosité de découvrir ces grands récits fondateurs de nos civilisations. 

  • Le grand ballet classique raconté comme un conte par Philippe Lechermeier et porté par la splendeur des peintures d'Olivier Desvaux, artiste en résidence à l'Opéra de Paris.
    James s'apprête à épouser Effie, la plus belle des jeunes filles à cinquante lieues à la ronde. Pourtant, chaque nuit, il rêve d'une sylphide qui vient danser pour lui.
    Une créature magnifique qu'il ne parvient jamais à attraper. D'un gracieux battement d'ailes, elle lui échappe toujours, ne lui laissant pour seul souvenir que le parfum de la forêt...

  • Sous la plume de Philippe Lechermeier, on découvre le parcours, de la Corse à Sainte-Hélène, d'un des personnages les plus marquants de l'histoire de France.

  • Figure centrale de la Révolution française, Robespierre reste connu comme l'artisan de la Terreur, sombre période pendant laquelle les têtes tombaient « comme des ardoises » selon le mot de Fouquier-Tinville.
    Cette période ne prendra fin qu'avec l'exécution de Robespierre lui-même. Philippe Lechermeier nous fait découvrir les ambiguités et les paradoxes de ce fin politique qui ne put échapper à la tentation de la dictature. « Robespierre est également seul par cette belle journée de prairial, alors qu'il prend la tête de la procession qui se dirige vers le jardin des Tuileries. Revêtu d'un bel habit bleu, la poitrine barrée d'une écharpe tricolore, il avance, solennel.
    Plusieurs mètres derrière lui, suit un long cortège. À son passage, des enfants chantent, des jeunes filles lancent des bouquets. Plus loin, on peut admirer des chars traînés par des taureaux. Voilà bien longtemps que l'on n'avait pas assisté à de telles festivités. Il faut dire que, depuis la chute du roi, les occasions manquent. Alors Robespierre a eu cette idée. Celle de la célébration d'un nouveau dieu.
    Celui de la Révolution ».

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