Rémy Prud'Homme

  • Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, un grand nombre dedécisions ont été prises, pour donner suite aux promesses dela campagne présidentielle ou bien, plus souvent, pour réagirà une actualité économique, sociale ou sanitaire brûlante.En économiste et citoyen attentif, Rémy Prud'homme a rédigéau jour le jour, tout au long des trois dernières années, debrèves analyses au sujet des nombreuses mesures qu'il aestimées surprenantes, infondées ou carrément absurdes.Toujours étayés par des sources chiffrées incontestables, sesbillets en forme de miniatures sont autant de petits caillouxqui marquent les erreurs et autres partis pris qui ont tropsouvent émaillé le chemin de ce quinquennat

  • L'homme est-il responsable du réchauffement du climat ? Cet essai ne nie pas le réchauffement de la planète dont la température moyenne a augmenté de 0,6 à 0,8 degré centigrade au cours du XXe siècle. Il n'élude pas non plus la possibilité d'une augmentation des températures dans les années à venir. Mais il s'intéresse plutôt au discours apocalyptique qui règne dès lors qu'on évoque ce réchauffement. A la recherche de fondements scientifiques solides, il déconstruit ce faisant le « réchauffisme », mélange de « réchauffement » et d'« alarmisme », discours omniprésent et véritable idéologie. En interrogeant son caractère scientifique, en soulignant ses contradictions et en confrontant ses prédictions avec les évolutions effectives, l'auteur critique le discours « réchauffiste » dans ce qu'il a de simpliste et de réducteur. Pour le dire autrement, ce livre se fait l'avocat du diable dans le procès fait à l'homme à propos du réchauffement et montre comment une science fragile a pu se transformer en idéologie. Une idéologie dangereuse comme toutes les idéologies.

  • Responsables politiques et administrations font l'objet d'unedéfiance de plus en plus forte dans l'opinion. Les Français necroient plus, ou presque plus, ce que l'Etat ou ses représentantsleur disent, directement ou par l'intermédiaire des médias. Cephénomène n'est pas nouveau mais depuis quelques années, ila pris, selon toutes les enquêtes, une ampleur inédite.Que s'est-il passé ?La faute en est au crépuscule de la parole publique. En s'appuyantsur douze exemples factuels, chiffrés, validés, l'auteur conduitune réflexion sur les types (parfois subtils) de mensonges publics,sur leurs nombreuses causes, sur leurs conséquences. Elus,fonctionnaires, journalistes ont tant menti, sur tant de sujets,que les citoyens sont en passe de perdre définitivement touteconfiance dans la possibilité d'une action publique efficace, auservice du bien commun.Or, cette méfiance aiguë du peuple envers le discours de sesdirigeants est grave car elle menace directement le pactedémocratique. Pour que gouverner ne se résume plus à « bienmentir », Rémy Prud'homme propose au lecteur d'adopter unautre regard sur l'Etat et de renforcer ses défenses immunitaires.

  • En juin 2015, dans son rapport officiel remis à la ministre de l'environnement, Mme Corinne Lepage, elle-même ancienne ministre, écrivait  : «  En 2014, l'énergie solaire représente 10% de l'électricité du monde.  »
    En réalité, la part du solaire dans l'énergie du globe était en 2014 de 0,8%, soit une erreur de 1 à 13...
    Quant au nouveau ministre de l'environnement, Nicolas Hulot, il affirme de son côté «  qu'il faut avoir une foi absolue dans les énergies renouvelables.  »
     
    A contrario, ce livre propose une étude sérieuse et scientifique des réalités actuelles en matière d'énergies renouvelables..
     
    Il se fonde sur les résultats officiels et chiffrés des douze pays précurseurs, parmi lesquels l'Allemagne, l'Espagne, le Danemark ou l'Italie, qui tous ont mis en oeuvre depuis plus d'une décennie des programmes d'investissements massifs dans ce domaine.
    Et le résultat n'est guère encourageant, ni pour l'environnement, ni pour l'économie, ni pour le contribuable.
    Au final, les réalités concrètes et chiffrées indiquent des choix stratégiques clairs pour la France...qui ne seront sans doute pas suivis tant que dans ce domaine, la «  religion  » prendra le pas sur la raison.

  • Warmism as an ideology

    Remy Prud'Homme

    This essay does not deny the 0.6-0.8°C increase in global temperature that took place during the 20th century. It tries to understand how and why this simple fact has been transformed into a militant social movement. A clue is found in Hanna Arendt analyses of ideologies (based on the nazi and soviet totalitarianisms). All the key features of an ideology are present in "warmism": a monocausal explanation of everything and anything; a reference/reverence to "science"; a massive intervention of the State; a total war on a terrible evil, CO2, designated as enemy n°1 (although terrorism is now becoming a serious competitor), and on all lukewarmers; and finally, a popular success. The book argues that the equation IPCC = Science is highly questionable, and that the consequences drawn and the projections/predictions made (for year 2,100) are even more fragile. It shows that the dominant warmist catechism recited by politicians and media goes much beyond this questionable scientific basis. The medicines proposed and imposed under the pretext of "saving the planet" are discussed, and shown to be generally unrealistic and regressive. In particular, contrary to what is claimed by our modern prophets, they would prevent countries of Africa and South-East Asia, which are, at last, beginning to get themselves out of misery, to stop doing so. In short, warmism is the ideology of the day, and it is dangerous like all ideologies.

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