Littérature générale

  • « Les restes d'un corps calciné, encore revêtu de lambeaux d'un costume ressemblant à ceux du cortège de l'Escalade. À côté, une épée noircie, en partie dans son fourreau et attachée à un ceinturon fortement abîmé par le feu. »

    1938 ... le Troisième Reich d'Adolf Hitler annexe l'Autriche.
    Cette même année, en décembre, à Genève, on fête « l'Escalade » de 1602 où les Genevois repoussèrent les assaillants savoyards.
    Un magnifique cortège historique parcourt les rues et se termine autour d'un grand feu de joie. Mais le lendemain, on découvre dans les cendres du foyer le corps calciné du commandant du groupe des arquebusiers : Léon Bauvert. L'énigme ne sera jamais résolue.
    Quatre-vingts ans plus tard, la Compagnie 1602 revit le même cauchemar. Un officier du même groupe, Gérard Bauvert, fils de la première victime, est assassiné au même endroit.
    Le commissaire Sébastien Passard va être plongé dans une nouvelle enquête qui le fera remonter aux pires moments de la barbarie nazie.

  • Le requiem sanglant

    Robert Jordan

    « Pierre Racloz est appuyé contre une poutre, les yeux et la bouche sont grands ouverts dans une expression d'horreur qui fait penser au tableau de Munch, Le Cri. Une lance lui transperce le corps de part en part à la hauteur du coeur et l'extrémité est fichée dans la poutre verticale. »

    Au sein de la cathédrale protestante Saint-Pierre de Genève, le commissaire Sébastien Passard se retrouve confronté à des crimes sordides.
    Tout porte à croire que les rivalités entre les courants de l'église réformée sont à l'origine de ces macabres découvertes. D'un côté, les fondamentalistes calvinistes, de l'autre, les protestants libéraux.
    Mais ces antagonismes religieux sont-ils suffisants pour constituer le mobile de ces terribles homicides ? Dans l'ombre, une ancienne légende refait surface...

    À travers les résurgences de l'Histoire,
    découvrez une nouvelle enquête du commissaire
    Sébastien Passard sur le chemin de la vérité !

    Robert Jordan est né à Genève. Ingénieur en génie électrique puis responsable technique au Grand-Théâtre, il crée sa propre société de production audiovisuelle en 1986. Après L'Affaire Scarpia, Le Rituel du sniper et La Compagnie meurtrie, il nous livre ici un quatrième roman policier saisissant.

  • « Le rideau tombe... En coulisse et sur scène, les machinistes s'affairent au changement de décor pour le troisième acte. Les acteurs ont quitté le plateau, seul Scarpia alias Werner Wollenstein reste au sol, face contre terre. Une longue et fine aiguille est plantée dans sa nuque, il ne respire plus ! Il est mort, ce n'est plus du théâtre. »

    Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le Grand-Théâtre de Genève devient le témoin de crimes sordides. Trente années de meurtres et de macabres découvertes mettront durement à l'épreuve le commissaire Lachaux, pourtant prêt à démêler le vrai du faux, la comédie de la réalité. Après le grand incendie du 1er mai 1951, est-ce dans la Roumanie de Ceausescu qu'il faut chercher la solution de l'énigme ?...

    Une enquête policière haletante entre immersion historique et grand spectacle !

  • « - On a affaire à un tireur d'élite qui, une fois son tir mortel effectué, rejoint sa victime et dépose sur son corps cette espèce de drapeau avec une croix pattée et cette inscription mystérieuse "IGNE".
    Pour ne pas attirer l'attention, son arme doit certainement être équipée d'un silencieux.
    Le divisionnaire Borrin un peu ironique :
    - Nous voilà confrontés à un de ces machins ésotériques. Tu t'y connais en "Templiers" ? »
    A lors qu'un sniper sème la terreur autour de la célèbre rade de Genève, le commissaire Passard aura grand besoin de l'érudition hors du commun de son ami Roland Jaquin pour démêler l'écheveau de cette terrible affaire.
    Entre résurgences templières, formules alchimiques, franc-maçonnerie et dérives sectaires, les deux hommes devront mener l'enquête... quitte à faire remonter à la surface les tragiques événements des années 1990, encore dans toutes les mémoires.


    Robert Jordan est né à Genève. Après des études d'ingénieur en génie électrique, il voyage de par le monde pour une grande firme fabriquant des turbines hydrauliques. En 1969, il est responsable technique au Grand-Théâtre de Genève. Puis il crée sa propre société de production audiovisuelle en 1986. Lorsqu'il cesse son activité professionnelle, commence une longue réflexion qui l'amène à l'écriture sur le tard. Après L'Affaire Scarpia, il nous livre ici un second roman riche en péripéties.

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