FeniXX réédition numérique (Centre européen de presse et d'édition)

  • Ce livre est plus qu'un roman. Rodolphe Beyrath, l'auteur, a réussi ce tour de force : entraîner le lecteur avec lui, dans l'Histoire toute proche, sans se montrer jamais, ni pontifiant, ni conventionnel. Ses personnages sont attachants parce qu'ils sont vrais. Cet Incorporé-de-force dans la Wehrmacht, ce pourrait être n'importe lequel d'entre nous. Ses angoisses, ses espoirs, ses révoltes ou ses résignations, sont les nôtres. Aucune haine dans cette histoire en marge de la Grande. Et pourtant, l'écueil était grand. Ce passé que Beyrath évoque, ne se perd pas dans les siècles. Il date d'hier. Seulement d'hier. L'Alsace, les fifres, les tambours, le drapeau à croix gammée... La clandestinité... Le refus de ceux qui ne veulent pas se battre sous un uniforme qui n'est pas le leur. La Suisse proche qu'il faudra gagner, même au prix de sa vie, pour continuer un autre combat. « On passe avant l'aube », c'est le drame de l'Alsace que l'auteur a dépeint avec la seule sincérité valable : celle de l'homme qui a vécu lui-même l'aventure. L'aventure, la guerre, l'amour : des mots qui ne vont guère ensemble et qui - quand même - peuvent se conjuguer à l'école de l'absurdité. L'amour n'est pas encore assez fort pour stopper les carnages, mais la guerre ne pourra jamais empêcher l'amour. L'amour et ses passions, ses élans, ses douceurs et ses drames. « On passe avant l'aube », c'est tout cela. Et mieux encore !

  • Ce livre est plus qu'un roman. Rodolphe Beyrath, l'auteur, a réussi ce tour de force : entraîner le lecteur avec lui, dans l'Histoire toute proche, sans se montrer jamais, ni pontifiant, ni conventionnel. Ses personnages sont attachants parce qu'ils sont vrais. Cet Incorporé-de-force dans la Wehrmacht, ce pourrait être n'importe lequel d'entre nous. Ses angoisses, ses espoirs, ses révoltes ou ses résignations, sont les nôtres. Aucune haine dans cette histoire en marge de la Grande. Et pourtant, l'écueil était grand. Ce passé que Beyrath évoque, ne se perd pas dans les siècles. Il date d'hier. Seulement d'hier. L'Alsace, les fifres, les tambours, le drapeau à croix gammée... La clandestinité... Le refus de ceux qui ne veulent pas se battre sous un uniforme qui n'est pas le leur. La Suisse proche qu'il faudra gagner, même au prix de sa vie, pour continuer un autre combat. « On passe avant l'aube », c'est le drame de l'Alsace que l'auteur a dépeint avec la seule sincérité valable : celle de l'homme qui a vécu lui-même l'aventure. L'aventure, la guerre, l'amour : des mots qui ne vont guère ensemble et qui - quand même - peuvent se conjuguer à l'école de l'absurdité. L'amour n'est pas encore assez fort pour stopper les carnages, mais la guerre ne pourra jamais empêcher l'amour. L'amour et ses passions, ses élans, ses douceurs et ses drames. « On passe avant l'aube », c'est tout cela. Et mieux encore !

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