Roger Faligot

  • Trop longtemps passée sous silence, la véritable histoire de ces milliers de jeunes, filles et garçons de 12 à 19 ans, qui, partout en Europe, et parfois dès 1933, ont pris part à la Résistance. Connaissez-vous la Rose blanche, les Pirates de l'edelweiss, la Main noire ou la Bande du Boul'mich ? Dans toute l'Europe occupée, ces groupes d'" enfants de la liberté ", âgés de douze à dix-neuf ans, ont combattu le nazisme. Obligeant souvent les adultes à s'engager, ils ont été de tous les maquis : français, italiens, soviétiques, polonais... Roger Faligot retrace, dans ce premier livre sur le sujet, la poignante épopée de ces centaines de milliers d'ados ? collégiens, apprentis, mômes des rues, tout jeunes étudiants, scouts ?, qui, à partir de simples gestes de solidarité, se sont ensuite engagés dans la Résistance au péril de leur vie. En Allemagne, les Pirates de l'edelweiss combattent dès 1933 le parti nazi. Au Danemark, le club Churchill allume la mèche de l'action secrète. À Auschwitz, Róza Robota et ses camarades de déportation font sauter un four crématoire. En France, l'auteur fait revivre les manifs lycéennes du 11 novembre 1940 ; les opérations de la Main noire contre les chefs nazis en Alsace, la chasse au renseignement des enfants-espions de Lorraine ; la mystérieuse histoire de la Bretonne Anne Corre, les actions de guérilla de Thomas Elek pour l'Affiche rouge à Paris. Ce palpitant récit, nourri de documents et de témoignages inédits, pose la question de savoir pourquoi ces ados n'apparaissent pas dans l'histoire officielle de la Résistance. Enfin, ces différentes trajectoires n'ont pas fini de faire réfléchir, jeunes et moins jeunes, sur toutes les manières de dire " non " et d'organiser sa révolte face à l'oppression.

  • En janvier 1966, naît à Cuba la Tricontinentale, organisation regroupant les forces " anti-impérialistes " des trois continents : Afrique, Asie et Amérique latine. Pendant un mois, l'hôtel Habana Libre, vraie tour de Babel, devient le quartier général de

  • « Marchand d´outre-mer », chasseur de trésors, duelliste hors-pair, le Breton Pierre Malherbe est le premier voyageur qui a effectué, à partir de 1593, un tour du monde par les continents. De retour en France, en 1610, il confie à Henri IV le secret de son périple. Le roi assassiné emporte ce secret dans la tombe. Mais il est enfin dévoilé dans ce roman. Malherbe y révèle comment il a traversé LES SEPT PORTES DU MONDE.



    LA PORTE D´EN-BAS : à Vitré où débute son odyssée avant de lever l´ancre à Saint-Malo.

    LA PORTE DU LARGE : de la baie de Cadix, il vogue vers le Mexique et découvre un trésor.

    LA PORTE DU SOLEIL : au Pérou, ingénieur de mines d´argent, il s´éprend d´une Inca mutine.

    LA PORTE DE JADE : de Chine, au service de l´empereur Ming, il gagne le Camboche, le Siam et Ceylan, et du sud de l´Inde part pour l´Afrique.

    LA PORTE DU PARADIS : ami du Grand Moghol en Hindoustan, il se rend en mission au Tibet, négocie des diamants à Golconde, s´en va en guerre au Goujarate.

    LA SUBLIME PORTE : sous le charme d´une « belle Persienne » d´Ispahan, il devient espion du shah, gagne Bagdad, Jérusalem et Venise.

    LA PORTE DE L´ENFER : à Paris, il suggère à Henri IV de créer la « Compagnie des Indes », déjoue une conjuration au Louvre, retourne en Bretagne et disparaît mystérieusement.



    Quatre siècles plus tard, l´écrivain Roger Faligot suit Malherbe à la trace en Espagne, au Pérou, en Bolivie, en Chine, au Sri Lanka, en Inde. Il reconstitue la vie du premier « trotte-monde » qui forme la trame de cette fabuleuse épopée.

  • Le destin fabuleux et authentique du général Kilmaine, un Irlandais qui deviendra l'ami et le bras-droit du jeune général Bonaparte.Fils de la verte Irlande, Kilmaine - que Stendhal surnommait " le merveilleux Kilmaine " - aura connu un destin bien singulier. Né à Dublin le 19 octobre 1751, ce fils de catholiques jacobites grandit en France, à Tonnay-Charente (Charente-Maritime), là où sa famille s'est installée pour fuir les persécutions britanniques en 1762. Par la suite, de la Révolution à l'empire, il sera de toutes les épopées, à Valmy, à Jemmapes, lors de la campagne d'Italie. Echappant de peu à la guillotine sous la Terreur, ce farouche opposant aux Anglais intégrera les services secrets français afin d'aider les indépendantistes irlandais. Fidèle de Bonaparte, il dirigera un temps l'armée d'Italie à la place de Bonaparte qui le nommera ensuite général en chef de l'armée d'Angleterre. Dès lors, entre les deux hommes, ce sera le début d'une amitié inaltérable qui résistera aux batailles et aux intrigues politiques pour les amener à oeuvrer côte à côte lors du coup d'état du 18 Brumaire. Selon le colonel Landrieux, responsable du Bureau secret de l'empereur, Kilmaine aura été " le seul homme en qui Napoléon avait confiance ".

  • Voici un livre exceptionnel : il retrace l'épopée de la DGSE, le service de renseignement français à l'international, tout juste trentenaire, et des services qui l'ont précédée. Cette centrale d'espionnage et de contre-espionnage est en effet l'héritière

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