S Guinoiseau

  • Usbeck et Rica, deux amis persans venus du lointain Orient, rejoignent Paris et y séjournent pendant neuf ans. Dépaysés et surpris, ils vont découvrir les coutumes exotiques et les moeurs étranges des Français !
    En ce début de XVIIIe siècle, l'esprit critique des Lumières commence à souffler sur les habitudes, les institutions, la politique et la religion d'un Ancien Régime déjà contesté...
    En imaginant la correspondance des voyageurs orientaux, Montesquieu s'amuse, réfléchit et profite de la liberté que lui donne son invention... pour le plus grand bonheur des lecteurs d'hier et d'aujourd'hui.Bibliocollège propose :
    O le texte intégral annoté de 40 lettres et des deux préfaces de Montesquieu, o des questionnaires au fil du texte, o des documents iconographiques exploités, o une présentation de Montesquieu et de son époque, o un aperçu du genre du roman épistolaire, o un groupement de textes : « La satire au XVIIIe siècle ».

  • Bourgeois prospère du Second Empire, Monsieur Perrichon part en voyage avec sa femme, sa fille Henriette et quelques valises... Deux prétendants suivent la jeune fille et se disputent son coeur. Mais ce voyage promet bien d'autres rencontres, d'autres mésaventures et quelques accidents pour l'amour-propre de Monsieur Perrichon...Bibliocollège propose :
    O le texte intégral annoté, o des questionnaires au fil du texte, o des documents iconographiques exploités, o une présentation d'Eugène Labiche, o un aperçu du genre de la comédie de moeurs et de caractères, o un groupement de textes : « Physionomies bourgeoises du XIXe siècle ».

  • Un pique-assiette vieillissant victime d'un couple hystérique, un mari jaloux aussi peureux que vaniteux, un plumitif sympathique négligé par son épouse frivole, voilà quelques-uns des personnages que Courteline nous présente avec humour dans trois vaudevilles minimalistes.Virtuose du dialogue incisif, Courteline mêle l'extravagance loufoque de la farce à la satire et à la dérision pour nous faire sourire. La Peur des coups, Les Boulingrin, La Paix chez soi : trois scènes de ménage mémorables pour découvrir ou relire un classique du rire.le texte intégral annoté de trois piècesdes questionnaires au fil du textedes documents iconographiques exploitésune présentation de Courteline et de son époqueun aperçu du genre : vaudeville express et farce moderneun groupement de textes : "scènes de ménage théâtrales!"

  • « Merdre », s'exclame le Père Ubu, s'adressant à sa femme au tout début de cette pièce à la fois comique et absurde. Le ton est donné d'entrée de jeu... Le Père Ubu, officier du roi dans une Pologne imaginaire, est un épouvantable bonhomme, lâche et tyrannique à la fois. Mère Ubu est une gredine qui le manipule. Ces deux personnages s'affrontent en de pittoresques scènes de ménage dans un langage très « personnel »...Bibliocollège propose :
    O le texte intégral annoté, o des questionnaires au fil du texte, o des documents iconographiques exploités, o une présentation d'Alfred Jarry et de son époque, o un aperçu du genre : Ubu Roi, drame ou comédie ?, o un groupement de textes : « Résonances parodiques ».

  • Parce que grandir dépasse la croissance physique. Parce que devenir " grand " signifie mille étapes qu'il n'est pas toujours facile de franchir. Parce qu'aussi étonnant que cela puisse paraître, un enfant sommeille en chacun de nous. Parce que nous avons tous un bagage à porter. Et parce que nous recherchons tous l'apaisement et l'épanouissement...
    Guérir son enfant intérieur, dépasser les drames d'une vie, faire de son histoire son meilleur allié, réveiller la créativité de l'enfance, appliquer la psychologie positive, etc. Cette Petite philosophie pour grandir vous aidera à traverser la vie le plus sereinement possible.
    Extrait:
    " Se rendre en forêt pour choisir son arbre. Celui qui recueillera tous ses secrets. "
    " Fermer les yeux. Inspirer en gonflant son ventre sur deux temps ; visualiser un ballon se gonfler (rose, vert, bariolé...) laissant apparaître le mot " joie " dessiné dessus ; expirer par la bouche sur quatre temps [...]. C'est apaisé que l'on peut efficacement se questionner. "
    " Le corps ne parle jamais pour ne rien dire. "
    " Un enfant pleure peut-être en vous sans que vous le sachiez. Peut-être suffirait-il de le consoler ? "
    " Monter sur un tabouret, lever les bras en l'air et se dire que rien n'est impossible ! "
    " Sous ses pieds, visualiser ses belles racines. Denses et fortes. Puissantes et rassurantes. Résistantes et apaisantes. Se sentir ancré, en sécurité. "
    "Je demande pardon aux enfants d'avoir dédié ce livre à une grande personne. J'ai une excuse sérieuse : cette grande personne est le meilleur ami que j'ai au monde. J'ai une autre excuse : cette grande personne peut tout comprendre, même les livres pour enfants. (...) Si toutes ces excuses ne suffisent pas, je veux bien dédier ce livre à l'enfant qu'a été autrefois cette grande personne. (Antoine de Saint-Exupery, Le Petit Prince)
    Un enfant - celui que l'on a été - sommeille en chacun de nous. Et si le réveiller pouvait éveiller en nous créativité et spontanéité ? Il suffirait de fermer les yeux et d'aller à sa rencontre... "

  • Il aura fallu quarante ans à Sam Braun pour témoigner. Jusqu'à ce jour où il décide de rompre le silence, et entreprend un travail de mémoire. Sam Braun a tiré une sagesse peu commune de son incarcération à Buna-Monowitz, un des nombreux camps du complexe concentrationnaire d'Auschwitz.
    C'est ce récit d'une densité extraordinaire qu'a recueilli Stéphane Guinoiseau. Sam Braun raconte avec précision et sincérité son expérience des camps et son difficile retour à la parole, retenant le flot sensible de l'émotion pour mieux nous parler d'humanisme.

empty