Stéphanie Perreault

  • Trois femmes, trois destinées...
    Juliette, une femme pieuse, avare et acariâtre, chasse sa fille Simone du vignoble familial, qui quitte avec le garçon de ferme nouvellement arrivé de Pologne. Établie pauvrement sur une petite terre, elle écrit régulièrement à la maison afin d'obtenir le pardon de sa mère et de l'aide, qu'on lui refusera. Avec sa fille Anne-Marie, elle évoluera dans la France en Dépression, puis en guerre. Anne-Marie, comme sa mère, quittera la ferme familiale, et comme sa mère, elle écrira à sa grand-mère. Or, elle obtiendra ce que sa mère aura réclamé toutes ces années : la promesse du bien au soleil.
    Juliette a vieilli et se sent bien seule. Est-il trop tard pour rassembler sa famille autour d'elle?
    Plongez-vous sans plus attendre dans ce roman familial aux allures tragiques et découvrez le destin de ces trois femmes, séparées par des choix passés.
    EXTRAIT
    Sur le village flottait une odeur de raisin. Les tombereaux chargés de cuves se croisaient sur la place. Dans chaque ferme, les vis de pressoir crissaient. Il fallait chasser les poules, qui se seraient enivrées en picorant les grappes tombées à terre. L'on prenait à peine le temps de s'occuper des bêtes.
    Cléo négligeait presque les vaches. Juliette elle-même menait la file des cueilleuses. Simone, un fichu sur la tête, s'était attelée à un rang. Le raisin n'attend pas. Tout cède devant lui.
    Tous, en rentrant le soir, n'avaient qu'une hâte, dormir Les femmes avaient les jambes lourdes, enflées. Leurs mains restaient noires de la sève des rafles. Il fallait que chaque grain donnât son jus, et l'on s'y employait du mieux que l'on pouvait, malgré cette hantise, la pluie.
    Juliette et la servante quittaient le champ une heure avant les autres pour courir, bâcler un repas rapide pour "tout son monde". L'on avait faim parce que le corps réclamait, mais "l'on n'avait pas de goût à manger".
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Stéphanie Perreault a toujours été passionnée par l'écriture et l'histoire. Ses romans impliquent toujours des recherches approfondies et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Demeurant à Gatineau, au Quebec, elle a d'abord oeuvré dans les hautes sphères gouvernementales et politiques canadiennes avant de se dédier entièrement à l'écriture.

  • A la recherche de la vérité, on est parfois bien surpris sur les secrets que l'on met à jour...
    Ce n'était qu'une rumeur, une légende, des racontars. Jusqu'à ce que j'aille chercher plus loin, que je pose les bonnes questions aux bonnes personnes. En suivant les pistes, en réunissant les indices, toute l'histoire s'est révélée. Mais je ne savais pas quelle boîte de Pandore j'avais ouverte...
    C'était en 1975, à Joliette, au Québec. D'origine marseillaise, Gisèle, derrière ses airs innocents, était une fille flamboyante hors de l'ordinaire qui avait bien des rêves en tête : l'acquisition d'un château et d'une dernière poupée à ajouter à sa grande collection. Henri, un jeune homme innocent qui venait tout juste d'hériter d'une imposante demeure, était la victime idéale.
    Joliette se souvient encore des événements incendiaires et tragiques qui ont suivi leur rencontre, mais n'a jamais su les associer...jusqu'à ce que mes recherches me conduisent à l'histoire : la rencontre entre l'eau et le feu, le bien et le mal, l'innocence et la sorcellerie.
    Découvrez sans plus attendre les événements tragiques qui ont secoué la ville de Joliette au Québec dans un récit poignant à l'issue inattendue à couper le souffle !
    EXTRAIT
    Aujourd'hui, Saint-Michel-des-Saints est un petit village de moins de deux mille âmes. En juillet et en août, on dirait que la population double : les vacanciers, comme on dit ici, viennent prendre le soleil. Ils habitent les chalets des abords du réservoir et des alentours. Saint-Ignace... Saint-Zénon...
    Ils visitent la grande chute sur la route 131, font la cueillette des baies dans les bois, promènent leurs bateaux de luxe à toute vitesse en faisant grand bruit, ne serait-ce que pour faire des vagues. Certains font voler leurs hydravions dans le ciel toujours bleu et l'accostent à leur quai privé avant d'aller s'étendre sur des chaises disposées sur les pelouses parfaitement manucurées de leur résidence d'été.
    Certains historiens affirment que St-Michel est le nom d'un saint né à Vic, en Espagne, en 1591. On dit qu'à six ans, dans sa grande piété, il a quitté la maison pour vivre en ermite dans une caverne pour les souffrances du Christ. À douze ans, on le retrouve chez les Trinitaires de Barcelone. Il doit sa renommée à sa grande piété, à sa dévotion et à son sens de la pénitence. Il est mort le 10 avril 1625. C'est parce qu'il avait été canonisé quelques mois avant la fondation du village qu'il a été choisi comme patron de sa nouvelle colonie.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Stéphanie Perreault a toujours été passionnée par l'écriture et l'histoire. Ses romans impliquent toujours des recherches approfondies et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Demeurant à Gatineau, au Quebec, elle a d'abord oeuvré dans les hautes sphères gouvernementales et politiques canadiennes avant de se dédier entièrement à l'écriture.

  • Sir Douglas est obligé de quitte Paris pour l'Ecosse avec sa fille Mary...
    Établi à Paris, Sir Alfred Douglas, duc de Moray, entreprend de retourner à son domaine situé en Écosse. Pourquoi avait-il fui douze ans auparavant avec sa fille Mary et pourquoi y revenir maintenant?
    Il fera le voyage accompagné de ses domestiques qui eux, entrevoient le déplacement comme une opportunité d'avancement et de liberté. Or, des événements inattendus bouleverseront les vies de chacun alors que des secrets seront révélés lors d'une soirée.
    Qu'est-ce qui a fait fuir le duc? Qui sera le maître du domaine de Moray?
    Plongez-vous sans plus attendre ce roman d'inspiration victorienne et découvrez les secrets qui ont poussé le duc de Moray à fuir vers son Ecosse natale.
    EXTRAIT
    Du haut de la fenêtre de son appartement particulier dans le 15e arrondissement, Mary sentait la fraîcheur du vent d'avril lui piquer le visage. L'air était encore bien vif comme pouvaient en témoigner les voiles qui bombaient, s'ébrouaient, et s'emportaient dans une danse folle à chacun de ses déplacements violents. Mais Mary restait stoïquement à la fenêtre, le nez baissé vers la rue, espérant ainsi réussir à se donner l'apparence d'observer l'éclosion des bourgeons tant attendus, mine de rien, au cas où l'on viendrait. Mais à l'image de ses rideaux, Mary sentait que rien de son être ne pouvait tenir en place. Elle sursauta lorsque l'horloge sonna les treize heures. Se retrouverait-elle face à une souffrante déception à nouveau cette semaine ?
    Le mercredi précédent, elle avait attendu cette même personne patiemment, assise dans la bergère de velours damassé, en feuilletant d'un oeil distrait la gazette fraîchement pressée que sa femme de chambre avait montée avec le petit déjeuner ce matin. Elle faisait quotidiennement la lecture des nouvelles, mais aujourd'hui, comme la une avait été une fois encore dédiée au Prince de Galles et à l'une de ses aventures, elle avait reposé le feuillet sans arriver à s'intéresser à son contenu.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Stéphanie Perreault a toujours été passionnée par l'écriture et l'histoire. Ses romans impliquent toujours des recherches approfondies et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Demeurant à Gatineau, au Quebec, elle a d'abord oeuvré dans les hautes sphères gouvernementales et politiques canadiennes avant de se dédier entièrement à l'écriture.

  • Flayosc, petit bourg tranquille de sept milles âmes, va être le théâtre de drames...
    "Bien aimable, le beau-père ! A croire qu'il avait oublié les cinq heures qu'ils avaient passées ensemble à discuter les modalités du contrat de mariage ! Cinq heures !
    Le Notaire voulait imposer le Régime dotal. Il est vrai que la dot qu'il consentait a sa fille était considérable : Des terres, trois maisons, un portefeuille d'actions, toutes plus solides les unes que les autres... Charbonnages, Compagnie du Métropolitain de Paris, Chemins de fer, Crédit Lyonnais... Sans parler du Mas de Rosette, une maison de douze pièces, meublée a neuf, où le jeune ménage établirait ses pénates..."
    Découvrez le nouveau roman de Dominique Simon et de Stéphanie Perreault, dont l'intrigue mouvementée se déroule autour du Mas de Rosette...
    EXTRAIT
    ? Voyez-vous, Beau-père, je ne crois pas que le Notariat soit le bon moyen pour gagner vraiment de l'argent...
    ? Tout de même ! ...
    ? Oh ! Bien sûr ! On n'a jamais vu un notaire mourir de faim, mais le monde évolue. Les actions d'un notaire sont trop limitées par la loi. Vous ne pouvez pas conclure une bonne affaire, si elle se présente. Souvenez-vous, lorsque vous avez acheté le Mas de Rosette. Nous avons été obligés de nous livrer à toute une série d'acrobaties. D'abord, vous avez transféré l'argent sur le compte de Belle Maman, puis elle m'a consenti un prêt, et enfin, je me suis porté acquéreur... Pour le lui revendre ensuite... Perte de temps, d'argent... Les frais se multiplient... Et, je ne suis pas sûr que l'opération soit très légale tout de même.
    À PROPOS DES AUTEURS
    Stéphanie a toujours été passionnée par l'écriture et l'histoire. Ses romans impliquent toujours des recherches approfondies et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Demeurant à Gatineau, au Quebec, elle a d'abord oeuvré dans les hautes sphères gouvernementales et politiques canadiennes avant de se dédier entièrement à l'écriture.
    Dominique Simon, c'est plus de trente quatre publications à ce jour sous nom ou sous des pseudonymes...Et traduit dans le monde entier... Scénariste télé...

  • Qui n'a jamais entendu parler du fameux soldat romain devenu préfet en Judée, Ponce Pilate ? Ses mémoires, prises en note par son scribe, n'ont a priori rien d'extraordinaire, et pourtant...
    À l'an 26 de notre ère, Ponce Pilate, un soldat romain rude de la classe équestre, est nommé préfet de la province romaine de Judée alors que la Palestine est la scène de soulèvements populaires.
    Ses mémoires, prises en note par son scribe sous sa dictée, relatent ici des faits qui, au quotidien, n'avaient rien d'extraordinaire. Or, il s'avère qu'ils ont constitué ceux qui ont précédé le plus grand événement que notre Histoire ait connu et dans lequel Pilate a joué un rôle central, nous laissant les citations connues «Ecce homo» et «Je m'en lave les mains» : l'exécution de Jésus de Nazareth.
    Découvrez un roman historique minutieux autour de l'un des plus grands événements de notre Histoire, la mise à mort de Jésus, rapporté du point de vue du scribe de Ponce Pilate, Eusébius.
    EXTRAIT
    Il paraissait très mal en point, mais connaissant la cause de son malaise, je me gardai bien de sourire et, me composant un visage de circonstance, m'efforçai de le rassurer.
    - Mais non ! Maître ! Mais non ! Tu ne vas pas mourir. Personne n'est jamais mort d'avoir un peu abusé de bon vin ! C'est là tout ton mal ! Hier soir, tu as bu comme un Ilote... Ce matin, tu es malade... De quoi te plains-tu ? Je te l'ai déjà dit et redit, Maître, tu bois souvent trop...
    - Eusébius... Oh ma tête ! Je n'ai que faire de tes critiques. Je veux que tu me soignes, c'est tout ! Ton breuvage magique. Vite ! Tu sais, ce que tu me fais boire dans ces cas-là... Vas-tu le préparer oui ou non ?
    - Tu veux dire un rince cochon, Maître ?
    - Donne-lui le nom que tu voudras, mais fais vite ! Si tu attends encore, je sens que je vais mourir !
    - J'en étais sûr ! Ce vin de Grec ne te vaut rien. Il est bien trop fort.
    - Mais tais-toi donc ! Le son de ta voix me martyrise. Prépare cette potion !
    - Et que crois-tu donc ? Il faut le temps pour faire les choses. Je ne perds pas le mien, mais ce remède doit se boire le plus chaud possible. Laisse agir le feu... Voilà ! Nous y sommes ! Je te préviens ! J'ai forcé la dose, ce sera mauvais ! Très mauvais...
    - Donne ! Ha ! C'est horrible ! Assez !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Mais ce livre est-il réellement un fiction ? Cela pourrait très bien être le reflet de la vie d'autrefois, à l'époque où les gens vivaient effectivement de cette manière, où les pauvres devaient être au service des plus riches afin de pouvoir survivre un minimum. Poignant par moment, troublant par d'autres, ou encore touchant. Un roman à lire sans hésiter. - Brigitte Alouqua, Goodreads
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Stéphanie Perreault a toujours été passionnée par l'écriture et l'histoire. Ses romans impliquent toujours des recherches approfondies et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Demeurant à Gatineau, au Quebec, elle a d'abord oeuvré dans les hautes sphères gouvernementales et politiques canadiennes avant de se dédier entièrement à l'écriture.

  • Tout le monde fuit ce nouvel arrivant, dont la terre est en ruines, mais le sort de Jean Landry, au sein du village de Wakefield au Québec, va rapidement changer...
    À la fin du XIXe siècle, le village de Wakefield, au Québec, dort paisiblement sous son manteau de neige. Bravant le vent et le froid, un nouvel arrivant, Jean Landry, vient s'installer. On le fuit et sa terre est en ruines ; il ne comprend rien à ce qui lui arrive. Une nuit, son sort vient à changer alors qu'il se porte au secours de sa voisine, la Providence, mère de Carole-Anne et d'Esther. Rebaptisé Sainte-Croix, il se trace un chemin dans le coeur des Providence, particulièrement dans celui de la jolie et avenante Carole-Anne. Alors que chacun croit avoir trouvé en lui un ami, un fils, un frère, un fiancé, Sainte-Croix doit retourner pour une dernière saison dans les bois. Or, son retour se fait de plus en plus tardif et les filles de Wakefield doivent combler l'attente... Leur reviendra-t-il ?
    Dans ce roman historique qui vous emmènera en plein coeur du Québec du XIXe siècle, Jean, rebaptisé Sainte-Croix après avoir porté secours à sa voisine, ne revient plus des bois... Qu'a-t-il bien pu lui arriver ? L'attente, pour sa bien-aimée Carole-Anne, est bien vite insoutenable...
    EXTRAIT
    Au fur et à mesure qu'il avançait, la lumière de l'astre couchant faisait briller la blancheur alentour en d'éphémères éclats diamantés qui, sitôt qu'il avait dépassé l'endroit, disparaissaient. La température à cette heure était moins basse que celle du matin, mais tout de même encore bien froide.
    Jean descendait vers le sud sur la route venant de Maniwaki quand une courbe dans le chemin lui fit faire face à l'ouest et au soleil ; ses beaux rayons se mirent à lui darder le visage, lui réchauffant d'un coup le corps et l'âme. Il voyait dans cet augure, un genre de bienvenue que voulaient lui adresser les lieux. Il se disait « Quoi de mieux pour accueillir un nouvel arrivant ? » Dès qu'il eut passé le grand tournant que faisait la route, à un quart de mile à peine, il aperçut les premières maisons, puis, à la suite, le petit clocher de l'église qui fièrement s'efforçait de dominer tous des autres bâtiments, malgré qu'il ait été situé un peu en contrebas.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Qu'est-ce qu'il a bien pu lui arriver pour qu'il retarde son retour autant ? C'est ce que vous découvrirez en lisant ce roman que j'ai dévoré ! Stéphanie Perreault décrit très bien le travail que les hommes, au 19e siècle, abattaient pour survivre. L'entraide était primordiale pour tous ceux qui voulaient survivre l'hiver. Avec un langage très québécois, j'ai lu le livre d'un bout à l'autre sans m'arrêter. Stéphanie Perreault a réussi à me faire passer un très bon moment de lecture tout en me faisant voyager dans le passé ! Je vais attendre la suite avec impatience ! -Céline, blog Les mille et une pages LM
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Stéphanie Perreault a toujours été passionnée par l'écriture et l'histoire. Ses romans impliquent toujours des recherches approfondies et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Demeurant à Gatineau, au Quebec, elle a d'abord oeuvré dans les hautes sphères gouvernementales et politiques canadiennes avant de se dédier entièrement à l'écriture.

  • Retrouvez la famille Providence, qui devra se montrer plus solidaire que jamais pour affronter les aléas de la vie et les événements du début du XXe siècle.
    Au Québec, le petit village de Wakefield, niché dans les montagnes de la Gatineau, voit le 20e siècle débuter. Chez les Providence, la venue de ce moment est marquée d'un autre grand événement.
    Quant à Carole-Anne et Esther, si la première demeure à la ferme, la seconde a choisi de s'éloigner du nid afin de dédier sa vie à autrui et la vie religieuse lui semble la bonne avenue pour vivre sa vocation. Alors qu'elle est au couvent de Hull et qu'elle s'apprête à prononcer ses voeux, un lourd nuage pèse sur la ville.
    En l'après-midi du 26 avril 1900, Hull connaît le plus grand incendie de son histoire. Dans son commerce du centre-ville, Amandine Allard rassemble courageusement ses enfants autour d'elle, puis voit son mari disparaître dans les flammes. Réalisant qu'elle a tout perdu, Amandine se résout à tout rebâtir et à devenir, elle aussi, une fille de Wakefield.
    Ce deuxième roman de la série des Wakefield offre une évasion complète grâce aux personnages attachants, à l'intrigue prenante et aux descriptions méticuleuses de l'atmosphère et des traditions dd'une famille québécoise à l'aube du XXe siècle.
    EXTRAIT
    Au matin, la scène qui l'entourait était digne de celle décrite dans le livre de l'Apocalypse, mais Esther n'en devint que plus forte et plus déterminée que jamais ; résolue d'ouvrir plus encore son coeur à Dieu par ses actions d'assistance pour honorer son ordre et nourrir sa foi. Les gens avaient besoin de sa chaleur, de son entrain, de son énergie, car l'heure n'était pas à la relâche. Et lorsque bien des femmes, des mères surtout, pleuraient ou désespéraient autour d'elle, elle allait vers elles pour redonner espoir à chacune par les paroles d'encouragement qu'elle prononçait. Fortifiée dans le choix qu'elle avait fait, elle se disait que sa place était définitivement auprès de ceux qui souffraient et en les écoutant, elle pensait que Dieu lui disait : « Sois mes mains, sois mes bras tendus.... » Et à l'instant elle entendait son appel plus fort encore que jamais.
    CE QU'EN DIT LA CRITIQUE
    "Je tiens à dire que j'ai lu les deux tomes Les filles de Wakefield et que j'ai beaucoup aimé, je n'ai pas pu m'arrêter de lire de toute la journée." - Marie-Eve DuSablon, chroniqueuse à Radio-Canada.
    "Stéphanie Perreault a réussi à me faire passer un très bon moment de lecture tout en me faisant voyager dans le passé ! Je vais attendre la suite avec impatience ! " - Céline Boisjoly, Les Mille et Une Pages de LM.
    "Stéphanie Perreault sait capturer avec justesse tout un art de vivre. Elle ne se contente pas de vous décrire des lieux, des personnages de fiction à qui il arrive les aléas ordinaires d'une vie de famille. Elle raconte des atmosphères, des émotions, des traditions. Les dialogues restituent l'accent québécois et ses expressions qui ne manquent pas de charme pour la Française que je suis, si bien qu'en lisant, on se surprend à entendre les personnages parler." - Serial Lectrice
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    Stéphanie Perreault a toujours été passionnée par l'écriture et l'histoire. Ses romans impliquent toujours des recherches approfondies et celui-ci ne fait pas exception à la règle. Demeurant à Gatineau, au Quebec, elle a d'abord oeuvré dans les hautes sphères gouvernementales et politiques canadiennes avant de se dédier entièrement à l'écriture.

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