Sylvie Peju

  • Une année de faits divers passée au crible des obsessions et des fascinations. Chaque année, un millier d'hommes, de femmes et d'enfants reçoivent la mort d'un autre. Coups mortels, armes blanches ou à feu, étranglements, étouffements, électrocutions, tous les coups sont permis et les routes qui mènent au crime sont multiples. La presse en parle. C'est un feuilleton mis en scène par des journalistes. Le crime est un langage. Le crime est le miroir de notre barbarie. Ces chroniques racontent comment, pour quoi et qui on tue et pourquoi ça nous intéresse si fort.

  • Une année de faits divers passée au crible des obsessions et des fascinations. Chaque année, un millier d'hommes, de femmes et d'enfants reçoivent la mort d'un autre. Coups mortels, armes blanches ou à feu, étranglements, étouffements, électrocutions, tous les coups sont permis et les routes qui mènent au crime sont multiples. La presse en parle. C'est un feuilleton mis en scène par des journalistes. Le crime est un langage. Le crime est le miroir de notre barbarie. Ces chroniques racontent comment, pour quoi et qui on tue et pourquoi ça nous intéresse si fort.

  • C'est l'histoire vraie d'une déchéance : « La magistrature a été ma vie, toute ma vie, à considérer que je suis mort le jour où me fut signifié par mes pairs que j'avais trahi le serment : "Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de garder religieusement le secret des délibérations et de me conduire en tout comme un digne et loyal magistrat." La magistrature a voulu ma peau. L'accident ne fut qu'un prétexte. On ne revient pas sur la chose jugée. »

  • Toute la France a parlé du suicide de cet enfant qui n'avait pu supporter l'incarcération de sa mère, Yvonne Huriez - mère de neuf enfants - condamnée à quatre mois de prison ferme : elle n'avait pas payé la location d'un poste de télévision. Comme si cette affaire avait fait assez de bruit, on n'a guère parlé de l'acte désespéré de René Huriez, le mari d'Yvonne, inculpé de tentative d'homicide pour avoir tiré des coups de feu sur la gendarmerie, symbole à ses yeux de cette loi et de cet ordre qui avaient provoqué la mort de son fils. Voici, par la mère de Thierry, le récit de leur vie et du drame qui les a frappés par deux fois : à travers lui, c'est l'administration de la justice et notre société dans son ensemble qui se trouvent mises en accusation.

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