Yvan Stefanovitch

  • Qu'est-ce que le Conseil d'État ?Le plus influent des réseaux de pouvoir ?L'endroit où se fabrique un droit ésotérique pour initiés ?Un refuge doré pour les amis du Président en place ?Le juge suprême de l'Administration ?Un lieu de connivences et... de décisions ?Le dernier protecteur des libertés publiques ?
    À travers son enquête, la première du genre, Yvan Stefanovitch nous fait découvrir la réalité de cette puissance invisible qui ne dit pas son nom.
     
    Yvan Stefanovitch est journaliste. Il a publié une dizaine de livres dont Le Sénat, un paradis fiscal..., L'empire de l'eau et La caste des 500.

  • On croyait tout savoir du manque d'exemplarité des 348 sénateurs et de leurs privilèges monarchiques : 6 000 EUR mensuels de frais « remboursés » sans justificatif, super-retraites, absentéisme endémique... Malgré les efforts de son nouveau président Gérard Larcher, le manque de transparence ruine toujours l'image du Sénat. À moins d'un an de la présidentielle, Yvan Stefanovitch révèle dans cet ouvrage les privilèges fiscaux que se sont octroyés légalement ces princes de la République et le vaste système de triche qui permet à une partie d'entre eux, les « intouchables », de ne rien faire ou presque... Chaque sénateur paie l'impôt sur le revenu, non pas sur son indemnité totale mensuelle (11 350 EUR nets), mais uniquement sur ses indemnités de base et de résidence (soit 4 140 EUR nets). Il reçoit donc chaque mois, sur son compte bancaire, 7 210 EUR au black, le plus légalement du monde ! L'ouvrage publie l'identité - restée secrète - des 14 sénateurs sanctionnés au dernier trimestre 2015, pour absentéisme, par une simple amende de 2 130 EUR prélevée, une fois pour toutes, sur leur indemnité parlementaire. Yvan Stefanovitch, journaliste, est l'auteur de nombreux ouvrages qui dénoncent les usages abusifs de l'argent public : Aux frais de la princesse, La Caste des 500, Rentiers d'État... En collaboration avec Robert Colonna d'Istria, il a publié Le Sénat. Enquête sur les super-privilégiés de la République (Le Rocher, 2008).

  • L'environnement : une belle cause pour de beaux profits. On a en effet un peu oublié que c'était le nouveau grand Monopoly de quelques acteurs du CAC 40.Grenelle 2, officiellement c'était le rendez-vous incontournable des consciences pour sauver la planète? On a un peu oublié que c'était aussi le nouveau grand Monopoly de quelques acteurs du Cac 40. Pourquoi croyez-vous que les éoliennes tournent mieux en Allemagne qu'en France ? Pourquoi subitement décide-t-on de freiner l'électricité photovoltaïque ? Les énergies renouvelables, rappelez-vous, avaient été annoncées comme la promesse d'un pactole. Pas pour tout le monde : en France, la filière emploie 14 000 personnes -, essentiellement dans des PME- qui n'ont droit qu'aux miettes du festin ; en Allemagne elles sont 250 000... En soulevant le voile pudique de l'écologie, Yvan Stefanovitch nous démontre qu'être acteur écologique ne rime pas toujours avec éthique.

  • Entre 1978 et 1979, les habitants de l'Oise sont plongés dans l'effroi. Un maniaque sévit : après avoir tenté de renverser plusieurs jeunes femmes au volant de sa voiture, il finit par tuer et blesser grièvement deux auto-stoppeuses. Les forces de l'ordre s'organisent. Appels à témoins, recoupements d'indices, analyses des lettres envoyées par l'assassin, rien n'est laissé au hasard. Pourtant l'homme reste insaisissable. Comment peut-il déjouer si facilement les pièges des enquêteurs ? Le 8 avril 1979, la nouvelle tombe, le tueur de l'Oise a été arrêté. Il s'appelle Alain Lamare, 22 ans, célibataire et sans histoire. Il est gendarme.

  • La mégalomanie et les caprices des élus, les sièges d'administration pharaoniques, les politiques de communication ruineuses : c'est la partie visible de la gabegie des vingt-six conseils régionaux. Chaque année, 10 pour cent de leur budget, soit presque 3 milliards d'euros, sortent pour rien de la poche du contribuable. En examinant les grands postes de dépense de ces conseils (transports ferroviaires, entretien des lycées et formation professionnelle), les auteurs ont voulu savoir, à l'heure des élections régionales de mars 2010, si les habitants de ces régions en avaient pour leur argent. Diagnostic : le gaspillage est colossal, qu'il s'agisse par exemple du ramassage des ordures ménagères, de la réalisation de tramways les plus chers du monde - au détriment des réseaux de métro en souffrance - ou de la mise en circulation de nombre de TER qui pourraient être remplacés à bien meilleur cout par des autobus fréquents et rapides. La cause principale de ce grand " gaspi " ? L'organisation actuelle des institutions qui, entre " mille-feuille " administratif et esprit jacobin, est à l'origine de déperditions considérables.

empty