Éditions Du Masque (réédition numérique FeniXX)

  • Le téléphone est une drôle d'invention. Tant pis pour les imprudents qui s'en servent pour multiplier les coupables autour d'un cadavre douteux. Ils pourraient bien trouver, sur la ligne du commissaire Pippard ou de l'inspecteur Marchal, le petit radar individuel de Nathalie Princesse ! L'illustre mannequin va-t-elle être battue par ses propres armes : l'intelligence et la beauté ? Elle rencontre cette fois, un adversaire à sa taille, qui a des griffes : la fatale et cruelle Marjane. Mais Nathalie garde en réserve un dernier atout : sa tête de mule et son culot d'empereur. Après avoir failli perdre son amour et la vie, elle goûtera l'ivresse du triomphe dans les bras du beau Franck arraché in extremis aux séductions de Marjane. La véritable odyssée de Nathalie au volant d'une voiture volée restera l'un des documents les plus étonnants des « Dossiers secrets ». Doubler dans les virages sans être en infraction avec le code, est un tour. de force qui paraît inconcevable pour n'importe qui. Mais si quelqu'un n'est pas n'importe qui, c'est bien Nathalie Princesse !

  • « Brébard était étonnamment calme. Ce moment qu'il attendait depuis tant de mois était enfin venu ! Il entendit un bruit de pas qui s'approchait ; la porte s'ouvrit et alors, comme l'éclair, son poing droit partit en avant, enfonçant le canon de son énorme Albion dans le creux de l'estomac de Rauscher. Ce dernier s'écroulait déjà lorsque la matraque de Kermarec s'écrasa sur son crâne. En moins de trois secondes, l'épilogue du drame venait de se jouer ! Ce corps entassé sur lui-même, aux pieds des agents du 2e Bureau, c'était Karl Rauscher ! Enfin ! » En moins de trois secondes... épilogue... Pourtant, Dieu sait si ce maître espion avait plus d'un tour dans son sac ! Mais il avait affaire à forte partie. Jacques Brébard, du 2e Bureau français, avec l'aide de son ami Henri Merger, Directeur de la Sûreté d'État belge, plongera à corps perdu dans l'inconnu et, grâce à son courage et à son intelligence, finira par anéantir le tristement célèbre Réseau « Papillon ». Et il était moins une ! Ces espions n'étaient pas des apprentis : ils avaient vu grand. Leur objectif était le G.Q.G. de l'O.T.A.N. c'est-à-dire... S.H.A.P.E. ! Ils avaient déjà un des leurs dans la place ; ils croyaient la partie gagnée. Et, effectivement, ils l'auraient gagnée s'il n'y avait eu Brébard, et, derrière Brébard, il y avait Merger... alors ?....

  • Incroyable, mais vrai ! La première bombe atomique a éclaté il y a 28.000 ans. Les fouilles de l'archéologue Layard ont enfin révélé le secret de la Tour de Babel et donné l'explication scientifique du Déluge. Voilà pourquoi, 280 siècles plus tard, Roméo et Juliette 1957 sont séparés à l'heure de leur mariage, kidnappés, accusés et jetés sauvagement l'un contre l'autre sur l'échiquier international des intérêts sordides dont ils sont le jouet. Or, le CHAT passait par là. L'animal est sentimental. Mais il a des griffes. Il fait pattes de velours avec le lecteur et le gros dos avec les gangsters. Jolie et féline, acrobate et casse-cou, championne du monde omnisports, Brigitte Lechat s'occupe exclusivement de ce qui ne la regarde pas. Et pour l'amour de l'amour, le CHAT décime les tueurs, se joue de la police, confond les ambassadeurs trop malins, et fait éclater le scandale de la guerre secrète. Nul n'échappe à LA GRIFFE DU CHAT.

  • « Encore un mari trompé ! » jugea le détective avant même que son client eût ouvert la bouche. Rechercher et ramener dans le droit chemin une épouse volage ne passionnait guère Antoine. Toujours la même histoire. Il aurait voulu de l'inattendu. Il allait être servi, et Gilberte aussi. Vous ne connaissez pas Gilberte ? Une grande fille souriante, blonde depuis toujours. Ennemie des artifices de toilette - tout simplement parce qu'elle n'en a que faire. Cette Flamande eût été un Rubens au XVIIe siècle, mais vivant de nos jours, elle savait garder sa ligne... et Antoine par la même occasion. Oui, ils allaient être servis. Et pas mal d'autres avec eux. Car une semaine chargée les attendait. Un beau gâchis. Et à l'origine de tout ça, qu'est-ce qu'on trouve ? Une petite garce, infiniment trop bête pour apprécier la valeur et la bonté de son mari. Naturellement !...

  • Si Kling, après avoir fait appel à la police pour s'assurer des témoins, n'avait pas, devant l'inspecteur Bernadac, ramassé le revolver qui l'avait déjà blessé à mort, et essuyé les empreintes digitales de l'assassin, avant de s'achever lui-même d'une balle dans la tête... Si Seloine, l'ingénieur à la solde d'une puissance étrangère et qui tenta de dérober les plans de la bombe au cobalt dans les laboratoires de Barchan n'avait pas été le frère jumeau de Lydia, la femme-enfant qui se nourrissait de rêves... Si deux femmes aussi belles et aussi mystérieuses l'une que l'autre n'avaient pas eu à choisir entre l'amour et la mort... Le drame aurait été sans mystère. Mais il était déjà inscrit dans les étoiles. Et l'inspecteur Bernadac n'aurait rien empêché, même s'il avait pu savoir que Lokhre, son vieux maître, avait triché avec le destin, pour faire attendre Uranus au seuil de la Maison VIII, au seuil de la Maison de la Mort.

  • Qui sont ces courriers ? Quel mystérieux et sensationnel microfilm transportent-ils ? Et qui sont ces espions qui se servent d'eux avec tant d'ingéniosité ? Le 2e Bureau français et la Sûreté d'État belge se sont efforcés de répondre à ces questions. Mais il faut bien reconnaître que dans cette affaire Brébard et Merger ont commencé par commettre des erreurs impardonnables. Cet invincible tandem franco-belge a bien failli se faire posséder à fond ! Et encore ! La victoire qu'ils ont remportée est loin d'être totale ! Il est vrai que cette fois ils ont trouvé en face d'eux des adversaires à leur taille. Il y a d'ailleurs une sacrée garce qui choisit bien son moment pour mourir... ce qui remet tout en question ! Et c'est ici qu'on se demande avec angoisse ce que va faire le traître qui est parvenu à s'insinuer parmi les membres du S.H.A.P.E., le Grand Quartier Général de l'O.T.A.N. ? Mais ça... c'est une autre histoire...

  • Le couturier Jack Lemaître va présenter en Égypte sa dernière collection. Parmi les mannequins qui l'accompagnent, Nathalie Princesse est la vedette de la tournée. La traversée se présente comme des vacances pour Nathalie et Pivoine qui voyagent avec l'inspecteur Marchal en congé à cette occasion. Mais quelqu'un trouble la fête : un passager, d'abord victime d'un cambriolage est bientôt assassiné. Franck part en chasse, Nathalie aussi, et chacun trouve le coupable. Par malheur, ce n'est pas le même. Mais chacun tient bon, et l'orage gronde dans le ciel des amoureux. Qui a raison ? L'inspecteur Marchal qui connaît son métier ? Ou la femme-détective dont les astuces confondent l'imagination ? Quoi qu'il en soit, le résultat n'est pas banal. Il ne peut l'être puisqu'il est signé : Nathalie Princesse.

  • Une frontière. Le financier Dautriche est retrouvé mort sur la route, mais dans la villa où il s'était réfugié depuis. quinze jours on découvre un second cadavre : celui de la femme qui était partie avec lui. En bonne logique on doit admettre que le financier a passé plusieurs jours en tête à tête avec la morte. Drame passionnel ? Pourquoi pas ? Malgré les silhouettes inquiétantes d'un agent du F.B.I., d'un trafiquant égyptien et de Guido Feltri moitié homme du monde, moitié margoulin. Drame passionnel s'il n'existait pas un important dépôt d'armes de guerre dans la concession de Baarmako exploitée par la société dont Dautriche est l'administrateur. Larsen se lance dans la bagarre pour les beaux yeux de Griselda, une rousse baraquée pour le plaisir des yeux. Il ouvre le bal et immédiatement c'est la confusion... Maud Marny meurt... Prévost est fou... on se massacre à La Beunaz... Une solution, Larsen en a une mais il découvre qu'on l'a berné et c'est dans le site aride et désolé du Djebel Makrouga qu'il ira attendre un triomphe définitif... plein d'amertume. Dans les affaires où les Services secrets se lancent à corps perdu, comme dit Larsen, il n'y a jamais moyen de poncepilater. Il faut aller jusqu'au bout.

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