Éditions Du Masque (réédition numérique FeniXX)

  • Tout le monde sait que l'Angleterre est le pays où l'état de vieille fille - Spinster - est une position sociale. C'est aussi le pays où l'on rencontre les plus charmantes vieilles filles du monde, et plus spécialement encore - si j'en crois Michel Haupais - à Wonsburry. Et je suis persuadé que vous-mêmes éprouverez une sympathie affectueuse pour Ethel Rose Briant et ses tremblantes ouailles : Dorothy Mac Kenneth, Marjorie Russelle et Kathleen O'Meny sur la vertu desquelles veille un ancien officier de l'armée des Indes grand amateur de bicyclette, le Major Crown. Pourtant nos innocentes demoiselles vont se trouver mêlées à de bien graves événements qui, s'ils risquent de mettre leur vie en danger, n'entament en rien leur belle naïveté. Charles EXBRAYAT.

  • Pierre Jardin écrit avec un humour léger. Il vous promène dans Hong-kong où, derrière les sourires d'une très vieille politesse, se dissimulent des identités étranges, où se cachent des êtres inquiétants qui, placés à la charnière de deux mondes, entendent tirer profit de l'un et de l'autre. Une lutte impitoyable oppose les différents agents secrets. Et dans cette guerre incessante, Philippe Dorge, le nez au vent, vient promener sa naïveté. Mais au fond, peut-être n'aurait-il été mêlé à rien de fâcheux s'il ne s'était épris de l'adorable Petit-Arc-en-Ciel, fille unique du sage Li-Chang-Fu et de la véhémente Double Grâce, dont le mauvais caractère et l'étonnante force physique en font un danger constant pour ceux qui se permettent de lever les yeux sur sa progéniture.

  • D'après Costa de Loverdo (prix Courteline 1961), tous les problèmes du Grec se résument en ceci : dépasser les Jaguar en pédalant à bicyclette... L'irascible colonel Bucéphale, chef de la Sûreté, reçoit « franco de port et d'emballage », un corps enfermé dans une malle en osier. Une fiche contenant tous les détails utiles à l'enquête accompagne l'envoi. Par surcroît, l'autopsie révèle que l'homme n'est mort de rien du tout ! Le capitaine Tétra-Pératos (Jonas), doux poète du contre-espionnage, implique successivement dans l'affaire : un magnétiseur, le fakir Karahissar - un cybernéticien génial, Ulhfilas, créateur de « Gog », cerveau électronique doté de tous les sens humains (plus quelques autres...) - enfin, la secrétaire du savant, Ursula, dont le charme ne saurait laisser personne dans l'indifférence. L'espion rôde autour du laboratoire d'Ulhfilas, suscitant, comme à plaisir, des situations aberrantes et les gags dont ce roman est truffé permettent à l'auteur d'utiliser à fond ses réserves de sel attique.

  • René Kerninon voulait mourir parce que celle qu'il aimait avait péri dans un accident d'avion. Plus rien ne le retenait dans un monde où il se sentait étranger à tous, où chacun lui était étranger. Son fils François manquait désespérément des qualités qu'un père souhaite rencontrer chez son successeur, sa belle-fille Sabine ne l'aimait pas en dépit de la tendresse qu'il lui avait toujours témoignée, son frère Yves le haïssait. Enfin, sa petite usine de conserves de crustacés ne l'intéressait pas au point de le retenir dans un monde où il estimait n'avoir plus rien à faire. C'est pourquoi, à Pascoet, nul ne fut surpris d'apprendre que René Kerninon avait mis fin à ses jours. Par contre, on s'étonna qu'il ait choisi une aussi vilaine façon de mourir : se noyer dans le vivier aux homards dont les terribles pinces... L'affaire aurait été classée pour ne point porter préjudice à une vieille famille bretonne très attachée aux choses de la religion, si l'inspecteur Pierre Masson qui, anonymement, fouinait dans le coin à propos d'une histoire d'espionnage, ne s'était mis de la partie.

  • Tony Grave, agent secret britannique, n'ignorait sans doute pas en choisissant cette carrière qu'il aurait à connaître bien des épreuves. Mais il n'imaginait certainement pas celles qui l'attendaient ce jour-là : chaperonner un vieil Écossais diabolique, savant atomiste de surcroît, et sa secrétaire Doris, pudibonde et amoureuse ; puis, un certain document ayant disparu, donner la chasse à quatre jeunes femmes, toutes jolies, vives et effrontées ! Mais qu'adviendra-t-il, dans cette histoire, des principes de Tony Grave, de son éducation anglaise, de son puritanisme intransigeant... et de son célibat ? Amour, humour et espionnage...

  • Il y a tout de même un certain nombre de choses impossibles en ce bas monde. Par exemple qu'un vieux copain, un tantinet espion à ses heures et américain de surcroît, vienne vous trouver en pleine nuit chez vous à Moscou, et vous dise tout benoîtement : « Bonjour, c'est moi, je viens passer quinze jours, si ça ne te dérange pas trop. » C'est pourtant ce qui arrive à Alexis Beauchamp, et les quinze jours sont loin d'être de tout repos. Tout ça, bien sûr, c'est la faute des Chinois qui sont trop indiscrets, d'un attaché d'ambassade qui veut en savoir trop long, et d'un montagnard Kirghiz qui est toujours là quand il ne faut pas. Et aussi la faute d'une blonde comme on n'en fait plus guère qu'à Moscou.

  • S'il tient à s'épargner des ennuis, un détective privé ne doit pas se charger d'un cambriolage, même pour le compte de la police. Dès les premiers pas, Antoine s'aperçoit que tout va de travers. Il devait monter jusqu'au troisième : il ne va pas plus loin que le second. Il pensait faire la connaissance de Mme Pollet : il rencontre Amandine. Une brune piquante, Amandine, surtout quand elle manie une scie à pain ! Et plus attirante qu'un aimant. Rien qu'à la voir marcher, les messieurs seuls se découvrent une soudaine envie de lui faire des confidences. Elle ne les décourage pas. C'est un bon coeur, avec une belle silhouette autour. Aussi brune que Gilberte est blonde. Parce que, naturellement, et malgré Antoine, Gilberte entre dans l'histoire. Au fond, il n'aura pas à s'en plaindre, pas plus que l'inconnu d'Ostende, aux dépens de qui, cependant, elle mettra en pratique le proverbe : « Les bons comptes font les bons amis. »

  • C'est une spécialité peu répandue en France que celle de détective privé, mais le cher Pétrus à la vocation. Il se présente volontiers comme un champion de la police « déductive » ; les problèmes de géométrie policière, les inconnues algébriques du crime, la mécanique ondulatoire du hold-up n'ont pas de secret pour lui. Toute cette belle science, hélas ! ne lui servira guère pour se tirer du guêpier où l'entraîne son premier client, le satanique Nadek. Le gros bon sens de Poissonnier, son fidèle lieutenant, lui sera certainement plus utile. C'est un curieux apprentissage, à la fois tragique et cocasse, que les deux hommes vont faire dans cette étonnante aventure. Qui aurait pu penser que les plans de l'« atomic-letchnik » intéressaient tant de monde ? Qui, surtout, aurait imaginé que tant de gens « croyaient » aux soucoupes volantes ?

  • S'il tient à s'épargner des ennuis, un détective privé ne doit pas se charger d'un cambriolage, même pour le compte de la police. Dès les premiers pas, Antoine s'aperçoit que tout va de travers. Il devait monter jusqu'au troisième : il ne va pas plus loin que le second. Il pensait faire la connaissance de Mme Pollet : il rencontre Amandine. Une brune piquante, Amandine, surtout quand elle manie une scie à pain ! Et plus attirante qu'un aimant. Rien qu'à la voir marcher, les messieurs seuls se découvrent une soudaine envie de lui faire des confidences. Elle ne les décourage pas. C'est un bon coeur, avec une belle silhouette autour. Aussi brune que Gilberte est blonde. Parce que, naturellement, et malgré Antoine, Gilberte entre dans l'histoire. Au fond, il n'aura pas à s'en plaindre, pas plus que l'inconnu d'Ostende, aux dépens de qui, cependant, elle mettra en pratique le proverbe : « Les bons comptes font les bons amis. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Que préparent les Japonais qui viennent de réunir 150 navires dans la Baie de Cam-Rang ? Les Q.G. anglais et américain s'inquiètent. Un agent U.S. est parachuté dans la jungle indochinoise et rejoint le groupe hétéroclite des résistants français : un curé de brousse, un officier des Affaires Indigènes, un colon, un médecin imbibé d'alcool... L'un d'eux trahit le groupe, l'intoxiquant, neutralisant ses efforts, faisant échouer ses plans, le réduisant à se réfugier en forêt. Qui est-il ? Le chef du réseau soupçonne tous ses compagnons et surtout sa femme, la trop belle Denise qui l'a quitté et qu'il ne peut oublier...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Que préparent les Japonais qui viennent de réunir 150 navires dans la Baie de Cam-Rang ? Les Q.G. anglais et américain s'inquiètent. Un agent U.S. est parachuté dans la jungle indochinoise et rejoint le groupe hétéroclite des résistants français : un curé de brousse, un officier des Affaires Indigènes, un colon, un médecin imbibé d'alcool... L'un d'eux trahit le groupe, l'intoxiquant, neutralisant ses efforts, faisant échouer ses plans, le réduisant à se réfugier en forêt. Qui est-il ? Le chef du réseau soupçonne tous ses compagnons et surtout sa femme, la trop belle Denise qui l'a quitté et qu'il ne peut oublier...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • C'est une spécialité peu répandue en France que celle de détective privé, mais le cher Pétrus à la vocation. Il se présente volontiers comme un champion de la police « déductive » ; les problèmes de géométrie policière, les inconnues algébriques du crime, la mécanique ondulatoire du hold-up n'ont pas de secret pour lui. Toute cette belle science, hélas ! ne lui servira guère pour se tirer du guêpier où l'entraîne son premier client, le satanique Nadek. Le gros bon sens de Poissonnier, son fidèle lieutenant, lui sera certainement plus utile. C'est un curieux apprentissage, à la fois tragique et cocasse, que les deux hommes vont faire dans cette étonnante aventure. Qui aurait pu penser que les plans de l'« atomic-letchnik » intéressaient tant de monde ? Qui, surtout, aurait imaginé que tant de gens « croyaient » aux soucoupes volantes ?

  • Tout le monde sait que l'Angleterre est le pays où l'état de vieille fille - Spinster - est une position sociale. C'est aussi le pays où l'on rencontre les plus charmantes vieilles filles du monde, et plus spécialement encore - si j'en crois Michel Haupais - à Wonsburry. Et je suis persuadé que vous-mêmes éprouverez une sympathie affectueuse pour Ethel Rose Briant et ses tremblantes ouailles : Dorothy Mac Kenneth, Marjorie Russelle et Kathleen O'Meny sur la vertu desquelles veille un ancien officier de l'armée des Indes grand amateur de bicyclette, le Major Crown. Pourtant nos innocentes demoiselles vont se trouver mêlées à de bien graves événements qui, s'ils risquent de mettre leur vie en danger, n'entament en rien leur belle naïveté. Charles EXBRAYAT.

  • Pierre Jardin écrit avec un humour léger. Il vous promène dans Hong-kong où, derrière les sourires d'une très vieille politesse, se dissimulent des identités étranges, où se cachent des êtres inquiétants qui, placés à la charnière de deux mondes, entendent tirer profit de l'un et de l'autre. Une lutte impitoyable oppose les différents agents secrets. Et dans cette guerre incessante, Philippe Dorge, le nez au vent, vient promener sa naïveté. Mais au fond, peut-être n'aurait-il été mêlé à rien de fâcheux s'il ne s'était épris de l'adorable Petit-Arc-en-Ciel, fille unique du sage Li-Chang-Fu et de la véhémente Double Grâce, dont le mauvais caractère et l'étonnante force physique en font un danger constant pour ceux qui se permettent de lever les yeux sur sa progéniture.

  • D'après Costa de Loverdo (prix Courteline 1961), tous les problèmes du Grec se résument en ceci : dépasser les Jaguar en pédalant à bicyclette... L'irascible colonel Bucéphale, chef de la Sûreté, reçoit « franco de port et d'emballage », un corps enfermé dans une malle en osier. Une fiche contenant tous les détails utiles à l'enquête accompagne l'envoi. Par surcroît, l'autopsie révèle que l'homme n'est mort de rien du tout ! Le capitaine Tétra-Pératos (Jonas), doux poète du contre-espionnage, implique successivement dans l'affaire : un magnétiseur, le fakir Karahissar - un cybernéticien génial, Ulhfilas, créateur de « Gog », cerveau électronique doté de tous les sens humains (plus quelques autres...) - enfin, la secrétaire du savant, Ursula, dont le charme ne saurait laisser personne dans l'indifférence. L'espion rôde autour du laboratoire d'Ulhfilas, suscitant, comme à plaisir, des situations aberrantes et les gags dont ce roman est truffé permettent à l'auteur d'utiliser à fond ses réserves de sel attique.

  • René Kerninon voulait mourir parce que celle qu'il aimait avait péri dans un accident d'avion. Plus rien ne le retenait dans un monde où il se sentait étranger à tous, où chacun lui était étranger. Son fils François manquait désespérément des qualités qu'un père souhaite rencontrer chez son successeur, sa belle-fille Sabine ne l'aimait pas en dépit de la tendresse qu'il lui avait toujours témoignée, son frère Yves le haïssait. Enfin, sa petite usine de conserves de crustacés ne l'intéressait pas au point de le retenir dans un monde où il estimait n'avoir plus rien à faire. C'est pourquoi, à Pascoet, nul ne fut surpris d'apprendre que René Kerninon avait mis fin à ses jours. Par contre, on s'étonna qu'il ait choisi une aussi vilaine façon de mourir : se noyer dans le vivier aux homards dont les terribles pinces... L'affaire aurait été classée pour ne point porter préjudice à une vieille famille bretonne très attachée aux choses de la religion, si l'inspecteur Pierre Masson qui, anonymement, fouinait dans le coin à propos d'une histoire d'espionnage, ne s'était mis de la partie.

  • Tony Grave, agent secret britannique, n'ignorait sans doute pas en choisissant cette carrière qu'il aurait à connaître bien des épreuves. Mais il n'imaginait certainement pas celles qui l'attendaient ce jour-là : chaperonner un vieil Écossais diabolique, savant atomiste de surcroît, et sa secrétaire Doris, pudibonde et amoureuse ; puis, un certain document ayant disparu, donner la chasse à quatre jeunes femmes, toutes jolies, vives et effrontées ! Mais qu'adviendra-t-il, dans cette histoire, des principes de Tony Grave, de son éducation anglaise, de son puritanisme intransigeant... et de son célibat ? Amour, humour et espionnage...

  • Il y a tout de même un certain nombre de choses impossibles en ce bas monde. Par exemple qu'un vieux copain, un tantinet espion à ses heures et américain de surcroît, vienne vous trouver en pleine nuit chez vous à Moscou, et vous dise tout benoîtement : « Bonjour, c'est moi, je viens passer quinze jours, si ça ne te dérange pas trop. » C'est pourtant ce qui arrive à Alexis Beauchamp, et les quinze jours sont loin d'être de tout repos. Tout ça, bien sûr, c'est la faute des Chinois qui sont trop indiscrets, d'un attaché d'ambassade qui veut en savoir trop long, et d'un montagnard Kirghiz qui est toujours là quand il ne faut pas. Et aussi la faute d'une blonde comme on n'en fait plus guère qu'à Moscou.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un Ranger, agent américain spécialisé dans le sabotage, est abattu à Berlin, plaque tournante de l'espionnage est-ouest. Ce qui pourrait être un banal fait divers va, très rapidement, prendre des proportions inquiétantes, mettant les nerfs à vif. La lutte sournoise des Services secrets revêt, en outre, un caractère particulier : « Les dames de Berlin » savent appliquer la « règle du jeu » avec une maestria peu courante. « L'éternel féminin » déroute, par ses réactions, les acteurs de cette tragédie où l'on réalise, bien vite, que, dans l'ombre, tous les coups sont permis. Mais n'est-ce pas naturel ?

  • L'homme se dégagea d'un effort désespéré et fonça vers la porte. Rippert le cueillit de deux balles dans les reins alors qu'il manoeuvrait la serrure. Il s'adossa lentement au mur du couloir, se sachant perdu, mais ses petits yeux féroces gardaient leur vitalité. - Je vais t'achever, Alexandrovitch, comme une bête malfaisante que tu es ! avertit Dan en s'emparant du parabellum. Le mourant lui cracha une injure, fixant sans ciller le canon du pistolet qui remontait vers sa tête. Un « plouf » ridicule retentit et un petit trou rouge étoila le front du Russe qui glissa le long du mur et ne bougea plus. - Une bonne chose de faite, constata Phil sans émotion.

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