Armand Colin

  • Mondialisation, construction européenne, décentralisation... autant de mutations qui impactent les politiques publiques. En réponse à ces transformations, l'ouvrage offre une nouvelle approche de l´action publique prenant en compte l'ensemble de ses acteurs. Il associe discussion théorique et nombreux exemples concrets pour éclairer leurs enjeux actuels : protection de l´environnement, lutte contre l´insécurité, temps de travail, réforme de la protection sociale...

  • Mode d'emploi pour une approche systématique du territoire. Pour chacun des 37 thèmes traités, l'ouvrage présente les documents à utiliser et les différents outils au service de la géographie. Les statistiques, l'exploitation des cartes et plans, les relevés d'enquêtes sur le terrain ou l'usage de la photographie et des films sont détaillés.

  • Les questions de la maladie et de la santé sont parmi les plus vives aujourd'hui. Elles se posent au croisement des préoccupations individuelles et d'un débat public qui, outre une remontée assez faible des points de vue exprimés par les « clients » du système de soin, ne tend que trop à s'enclore dans des cadres soit biologiques et techniques, soit politiques et gestionnaires. Alors même que le système de santé est appelé à évoluer, il est essentiel, à l'appui des décisions à venir, de clarifer les diverses dimensions et implications sociales de ces questions majeures. C'est ce à quoi s'emploie, avec une ampleur inédite, le présent ouvrage. S'appuyant sur une très vaste littérature, principalement anglo-saxonne et française, il propose une lecture sociologique particulièrement éclairante, structurée autour de trois grands thèmes (institutions, professions, maladies) et fournit tout l'outillage conceptuel prescrit pour penser le lourd et complexe processus de médicalisation à l'oeuvre dans nos sociétés. Cette synthèse critique remet aussi en perspective le rôle des divers acteurs médicaux et paramédicaux ainsi que celui des nouveaux protagonistes apparus dans l'arène sociale de la santé - qu'ils soient issus du monde politique, du journalisme ou de l'univers associatif. Cet ouvrage constituera une référence, un outil de travail et un support de réflexion pour les universitaires (enseignants, chercheurs et étudiants en sciences sociales et en médecine) comme pour l'ensemble du public soucieux d'affronter en connaissance de cause les mutations du monde de la médecine, de la maladie et de la santé. Danièle Carricaburu, Maître de Conférences en Sociologie à l'Université de Rouen, est chercheure au GRIS/Rouen et chercheure associée au CERMES/Paris. Marie Ménoret, Maître de Conférences en sociologie à l'Université de Caen, est chercheure en délégation au CNRS, et affiliée au CERMES (EHESS, INSERM, CNRS).

  • Libération de la tutelle perse pour les uns, changement de maître pour les autres : la conquête d'Alexandre modifie profondément la situation politique de l'Anatolie à partir de 334 av. J.-C. La mise en place de nouveaux États après sa mort, l'émergence de royaumes indigènes hellénisés au nord et à l'est, le maintien de rares cités indépendantes, les invasions galates constituent autant de source de conflits, au point que la guerre paraît omniprésente dans l'histoire de l'Anatolie hellénistique. Mais les bouleversements politiques ne signent pas la mort de la cité grecque, qui parvient le plus souvent à trouver sa place dans le concerts des États hégémoniques : mais le modèle civique reste suffisamment enviable pour que de nombreuses communautés indigènes cherchent à obtenir des rois le statut privilégié de polis. L'irruption de Rome dans les affaires d'Asie Mineure au début du IIe siècle, modifie encore une fois la situation. Le cycle d'exploitation qui s'ouvre après la création de la province d'Asie entraîne des violences sans fin (guerres de Mithridate) qui laissent les cités exsangues à la veille de la bataille d'Actium en 31 av. J.-C.Maurice Sartre, professeur d'Histoire ancienne à l'Université de Tours, membre senior de l'Institut Universitaire de France, est spécialiste de l'histoire de la Méditerranée orientale aux époques hellénistique et impériale. Il y a consacré plusieurs ouvrages : L'Orient romain (Seuil, 1991), L'Asie Mineure et l'Anatolie d'Alexandre à Dioclétien (Armand Colin, 1995) et D'Alexandre à Zénobie. Histoire du Levant (Fayard, 2001).

  • Cet ouvrage étudie les différents aspects de l'armée romaine (militaire, politique, administratif, économique et culturel) dans la longue durée. Il montre combien l'armée romaine était un univers à part entière dont l´implication dans la vie politique de l'Empire était croissante. Une attention particulière est prêtée au rôle des armées dans les échanges économiques et culturels des provinces frontalières. Des documents commentés présentent des cas concrets et sont complétés par une chronologie, un glossaire, des cartes et plans ainsi qu'un index.

  • Pendant longtemps, l´anthropologie a été associée à l´étude des peuples exotiques et lointains. Dès sa constitution, elle a cependant poursuivi un autre objectif, celui de transcender les particularismes et de penser les sociétés dans leur ensemble. À une époque marquée par la globalisation, son privilège scientifique réside précisément dans cette capacité de varier les échelles d´observation et d´articuler l´universel et le particulier.  Plus qu´une simple introduction, cet ouvrage a pour ambition de présenter les débats et les orientations qui ont traversé et traversent actuellement la discipline, d´interroger sa démarche et ses méthodes et de l´inscrire dans l´histoire de la pensée de l´altérité.  En abordant des problématiques en prise avec les transformations que le monde a connues ces dernières décennies (gouvernance mondiale, multiculturalisme, postcolonialisme, hégémonismes divers, conflits de mémoires, guerres et violences extrêmes...), il souligne enfin que les questions épistémologiques qui se posent à l´anthropologie sont aussi des questions politiques.  Cette nouvelle édition revue et augmentée analyse les plus récentes recherches et études effectuées par la discipline.  Mondher Kilani est professeur d´anthropologie culturelle et sociale à l´Université de Lausanne. Parallèlement à ses recherches sur le terrain, il conduit une réflexion épistémologique et historique sur la discipline.

  • Cet ouvrage fait le point sur deux objets dont la présence est récurrente dans l´espace public : les opinions et, derrière elles, les sondages qui permettent de les saisir.  Après avoir rappelé l´histoire et la naissance des sondages d´opinion, il interroge la méthodologie (échantillon, entretien, questionnaires, réalisation de l´entretien) et la production des données d´opinion. Il questionne également les différents usages (marketing et surtout politiques) des sondages.
    Sont-ils un progrès ou une régression de la démocratie ?

  • Dans nos sociétés de la mobilité et de la mondialisation, comment rendre compte de la dimension culturelle des territoires et de la complexité des espaces ? Les déterminants anthropologiques sont souvent oubliés, mais ils n´ont pas disparu : nos espaces quotidiens restent empreints de règles, obéissent à des conventions et répondent à des valeurs, le plus souvent implicites.  D´où l´intérêt de cette synthèse et réflexion sur les formes et les usages de l´espace. Si toutes les sociétés ont en commun de fonder, habiter, classer, distribuer, transformer et reformuler, elles le font toutefois de diverses manières. Selon quelles logiques et avec quels enjeux ? Cette 2e édition, enrichie de nouvelles illustrations, développe plus largement la question de la représentation de l'espace.
    /> Les étudiants, chercheurs et professionnels trouveront ici une ressource privilégiée pour appréhender de façon globale tous les défis de la spatialité.

  • .Une présentation des grands modèles explicatifs et de leurs applications, des auteurs marquants, des concepts clés de la sociologie politique contemporaine française et étrangère ainsi que des débats internationaux. Le cas français est resitué dans une perspective historique et comparative.

  • Ce document présente l'histoire du bloc communiste européen jusqu'à sa dislocation en 1991. Il retrace la politique menée par Staline dès l'année 1939 et décrit la prise de pouvoir du parti communiste dans les différents Etats. Il expose également la situation des Pays baltes, l'opposition à la terreur stalinienne et les révoltes à partir de 1956, en Hongrie ou en Pologne.

  • À la croisée de domaines de recherche variés, l´histoire culturelle est en pleine expansion. S´appuyant sur ce dynamisme, le présent ouvrage a l´ambition de proposer le panorama culturel d´un siècle particulièrement riche, de 1814 à 1914, non sans revenir sur l´oeuvre fondatrice de la Révolution et de l´Empire. Il montre comment la France, d´abord marquée par l´Ancien Régime culturel, entre à la fin du siècle dans la culture de masse et la société des loisirs. L´éventail des thèmes abordés est très large : livre et presse, éducation, spectacles, politiques et institutions culturelles, littérature, Beaux-Arts, religion et histoire des sciences, etc.  Ce livre, qui se veut un outil pour les étudiants de licence et de master en histoire et en sciences humaines, entend également aider un public plus large à mesurer l´apport du XIXe siècle à la culture contemporaine. 

  • Retour sur les deux lois Veil, celle de 1974 sur la contraception et celle de 1975 sur l'IVG. Cette synthèse historique retrace les étapes, les actrices et acteurs principaux, propose des textes sur l'histoire et les débats autour du sujet. Un formidable outil pédagogique pour comprendre les enjeux dans le très contemporain (persistance de l'avortement, problèmes de la contraception, oppositions persistantes), que ce soit en France ou à l'étranger.

  • La ville est devenue un thème de réflexion essentiel. Alors que l´urbanisation se complexifie sans cesse, il est nécessaire d´expliquer les théories et d´exposer les enjeux récents de l´urbanisation générale : plus de la moitié de la population vit désormais en ville. Après avoir décrit la complexité des dynamiques urbaines, le présent manuel montre que l´urbanisation révèle le niveau de développement. Demeure un problème majeur et universel : l´étalement urbain qui se surajoute à l´opposition récurrente des centres et de leurs périphéries. Enfin, la ville doit être comprise comme un espace vécu dans lequel il faut toujours enrayer la dégradation de l´environnement et réduire les inégalités. Conçue dans un souci de clarté pédagogique, la présente édition est entièrement révisée et enrichie de documents originaux mis à jour. Elle s´adresse aux étudiants des universités et des grandes écoles, ainsi qu´à tous ceux qui veulent comprendre la mondialisation des villes d´aujourd´hui.

  • Depuis une trentaine d´années, l´évolution des différentes formes d´agriculture, l´émergence de nouvelles mobilités et l´apparition d´espaces péri-urbains, nécessitent de repenser les campagnes dans leur globalité, et non plus seulement à travers leur fonction agricole et alimentaire, ou leur traditionnelle opposition aux villes. Après un rappel des définitions et concepts essentiels (ruralité, périurbain, etc.), les auteurs analysent les mutations des systèmes agraires, et plus particulièrement les changements récents (filières courtes, conflits entre agriculture et environnement, apparition d´acteurs urbains dans les systèmes de production, mondialisation des méthodes, etc.), à travers une étude régionale des campagnes du monde (Brésil, Argentine, Afrique de l´Est, Afrique de l´Ouest, Chine, Inde, Australie, Europe du Nord et de l´Ouest, Europe centrale et de l´Est, États-Unis). Cette mise en perspective des réalités des pays du Nord et des pays du Sud révèle la concomitance de certains processus, tout comme leur singularité. De nouvelles relations entre villes et campagnes se nouent, qui posent à la ruralité d´autres défis pour l´avenir : le défi urbain, le défi de la pauvreté, le défi alimentaire, le défi environnemental et le défi de l´action publique. Cet ouvrage met à disposition des étudiants une approche renouvelée et indispensable pour saisir les nouveaux enjeux que représentent les espaces ruraux à la fois sur le plan économique, social, culturel et politique.

  • Le Brésil est l´un des rares pays où l´expression « pays en voie de développement » a encore réellement un sens. Toujours l´un des plus grands pays exportateurs de minerais et de produits agricoles, il est aussi, désormais, un grand pays industriel, et la sixième puissance économique mondiale.  Cette puissance s´exprime notamment par l´intégration nationale en cours. Le vieux modèle de l´« archipel brésilien » fait place à une unique entité (économique, politique et culturelle) qui intègre de plus en plus les milieux variés, de l´Amazonie à la Pampa, comme les diversités héritées de l´histoire et des métissages, qui sont une des richesses du pays.  Toutefois, ces fortes inégalités spatiales et sociales fragilisent le Brésil. Malgré l´alternance politique amorcée par l´élection à la présidence de la République de Luís Inacio « Lula » da Silva puis de Dilma Rousseff, elles ne semblent pas se réduire et la question du modèle de développement reste entière.  La nouvelle édition de cet ouvrage propose une cartographie, une iconographie et des données statistiques mises à jour et enrichies. Elle insiste sur les facteurs de changement, les dynamiques en cours, les phénomènes structurants de l´espace, et rappelle les faits historiques nécessaires à la compréhension des mécanismes de la croissance actuelle.  Hervé THÉRY est directeur au CNRS-Creda, professeur invité à l´université de São Paulo (USP, chaire Pierre Monbeig) et codirecteur de la revue Confins.

  • Cette synthèse inédite mobilise les savoirs et démarches des sciences sociales (histoire, sociologie, science politique, anthropologie...) pour comprendre l´émergence de la problématique des élites dans les sociétés occidentales. Elle questionne les process

  • L´Amérique latine est en train de vivre une transformation démocratique sans précédent. Pour la première fois de son histoire, la sortie des dictatures et les passages à la démocratie politique vont de pair avec un ébranlement des multiples réseaux de tutelle que furent le patrimonialisme, le clientélisme, le corporatisme, et débouchent sur des processus d´individuation des citoyens. La reconnaissance de la diversité ethnique et de l´égalité de genre constituent les ingrédients d´une culture anti-autoritaire. S'appuyant sur l'histoire, mais aussi une analyse comparatiste, cet ouvrage s'attache à distinguer les points communs unissant l'évolution de ces régimes, mais aussi les singularités. Il offre un panorama complet des régimes et des systèmes politiques en oeuvre en Amérique latine.

  • Le passage d´une économie d´Ancien Régime, encore largement dominée par l´agriculture, à une économie de type moderne se dessine en France entre 1770 et 1830.  La Révolution française et l´Empire sont des étapes essentielles et décisives dans cette transformation. Au modèle aristocratique de société va se substituer un modèle fondé sur l´utilité matérielle, le travail productif et l´échange.  Cet ouvrage, à partir de nombreux exemples tirés d´études portant sur l´agriculture, le commerce et l´industrie, propose de faire le récit de l´enchaînement de ces modifications.  Divisée en quatre parties, associant la démarche chronologique et thématique, cette synthèse permet d´appréhender les structures et les pratiques économiques d´Ancien Régime et leurs modifications sous les eff ets de la Révolution française.  Guy LEMARCHAND est professeur émérite à l´Université de Rouen.

  • Le Second Empire (1851-1870) a longtemps pâti d´une mauvaise réputation. Pendant des décennies, on n´a retenu du règne de Napoléon III que le coup d´État du 2 décembre 1851, l´affairisme, la « fête impériale » et le désastre de Sedan. Même si cette « légende noire » n´a plus vraiment cours, l´histoire de la France des années 1850 et 1860 reste encore pour partie méconnue.  Le présent ouvrage, qui ne cherche ni à réhabiliter ni à condamner le Second Empire, a pour but de brosser le portrait d´une époque, plus encore que d´un régime, en s´efforçant de respecter sa richesse et sa diversité. Envisageant ces vingt années sous trois angles différents, il analyse l´histoire politique du régime, étudie la société française sous Napoléon III, et dresse un panorama de l´histoire culturelle de la période. La variété des thèmes abordés et la multiplicité des approches permettent ainsi de dépeindre la France de Morny et d´Haussmann, de Schneider et de Boucicaut, de Claude Bernard et de Labiche.
    La première édition de cet ouvrage a reçu le prix Napoléon III de la Ville de Boulogne-sur-Mer et le prix Second Empire de la Fondation Napoléon. La présente édition, revue et augmentée, intègre les recherches les plus récentes sur la période.  Jean-Claude YON est professeur d´histoire contemporaine à l´Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. Spécialiste d´histoire culturelle du XIXe siècle, il est notamment l´auteur d´ouvrages sur Eugène Scribe et Jacques Offenbach. Chez Armand Colin, il a publié une Histoire culturelle de la France au XIXe siècle (2010) et dirigé le volume Les Spectacles sous le Second Empire (2010).

  • La Ve République est née en réaction à une crise institutionnelle profonde et dans le contexte de la guerre d´Algérie, et a vu ses traits définitifs fixés par la pratique gaulliste du pouvoir. Sa longévité n´avait rien d´assuré, et cependant elle a survécu aux évolutions politiques et sociales lourdes qui ont suivi, crises (mai 1968), alternances (mai 1981), réveil des partis ou mutations internationales (disparition de l´URSS).  Cette synthèse propose à la fois un récit des grandes phases de l´histoire politique de la « Cinquième » et une description détaillée des diverses facettes de la vie politique et de son évolution. Idées, discours et pratiques politiques, action gouvernementale, phénomènes médiatiques et résultats électoraux, personnel politique et mouvements de l´opinion sont mis en relation pour mieux comprendre les relations complexes et fluctuantes entretenues par les Français avec leur système politique.  Mathias BERNARD est professeur à l´Université Blaise-Pascal (Clermont-Ferrand II). Auteur de plusieurs ouvrages sur l´histoire politique de la France au XXe siècle, il s´intéresse plus particulièrement à l´évolution des forces politiques de droite de la IIIe à la Ve République.

  • L´observation des crises financières et monétaires récentes, singulièrement celle de 2008-2009, témoigne du basculement d´un système régi par les gouvernements à un système mondialisé mû par les marchés internationaux de capitaux, soit la fin du « système de Bretton Woods » et l´avènement de la Globalisation financière.  La première partie de cet ouvrage, qui couvre la période 1944-1973, concerne le Système Monétaire International puis son effondrement précipité par les chocs pétroliers. L´essor des « euromarchés de capitaux », dès la fin de cette période, constitue le premier temps de la globalisation financière.  La seconde partie est consacrée à l´émergence de la « sphère financière », de 1974 au début de la décennie 1990, comme conséquence de la désintermédiation des financements, de la déréglementation et du décloisonnement des marchés. La globalisation financière se traduit, alors, par une accélération de la croissance des volumes des marchés financiers internationaux, second temps de la globalisation financière.  La troisième partie renvoie à la période contemporaine, marquée par l´apparition des «marchés émergents » et les crises s´y rapportant. Durant les années 2000, l´origine de l´instabilité financière se déplace : elle n´émane plus des pays en développement ou émergents, mais des États-Unis, coeur du système. C´est le troisième temps de la globalisation financière. 

  • La région est reconnue comme une collectivité territoriale majeure depuis la décentralisation (1982-1983) et la régionalisation (2003- 2004). Ses domaines d´intervention touchent à la vie économique (subventions d´entreprises, contrôle des transports, entretien des routes nationales), à la vie sociale (formation, stages, etc., à la vie scolaire, universitaire et culturelle, ainsi qu´à l´aménagement du territoire régional.  Les auteurs ont ici considéré les contrats de plan État-région et les politiques menées à l´échelon régional, garantes d´une cohérence mais parfois cause de tensions intra-régionales. Tant pour la métropole que pour l´outre-mer, ils s´interrogent sur le découpage régional, sa signification et sa pertinence ainsi que sur la cohérence territoriale. Les identités régionales s´appuient diversement sur le milieu physique, l´histoire, une homogénéité culturelle et sociopolitique, sur la polarisation d´une grande ville ou sur une politique régionale volontariste. On tient compte des spécificités et des acteurs régionaux : personnalités et partis politiques, syndicats, maires, associations, entreprises, presse régionale.  Par l´analyse exhaustive des régions françaises, l´ouvrage est un outil indispensable qui exploite les recensements agricoles, de l´INSEE, celui de 2006 publié en 2009, les données des CCI, ports, aéroports, voies navigables de France, entreprises, Pôle Emploi, municipalités... Il met en forme ces données dans plus de 80 cartes, graphiques analytiques et tableaux. 

  • S'appuyant sur la documentation papyrologique grecque, l'épigraphie et les sources littéraires, cette étude présente la conquête d'Alexandre (332 av. n.è.) jusqu'à l'édit de Caracalla (212) qui donna la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l'Empire romain. Elle s'intéresse à la vie des hommes et femmes dans l'Egypte grecque dans une double perspective anthropologique et juridique.

  • L'alimentation s'impose peu à peu dans la recherche et l'enseignement de l'histoire. Inscrite dans le courant de l'histoire matérielle, servie par de très nombreuses sources (archives, livres, tableaux, objets), la consommation alimentaire est devenue pour l'historien essentielle pour comprendre une époque et une société. Cette synthèse place l'histoire de l'alimentation, du XVIe au milieu du XIXe siècle, au coeur des problématiques multiples de l'histoire économique, sociale, culturelle ou politique. Ouverte sur l'Europe, cette étude est pour l'étudiant un outil de travail sans équivalent, qui offre informations historiographiques, bilan des connaissances, mais aussi orientations méthodologiques et pistes de recherches inédites.

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