Bordas

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • 267 cartes et schémas mis en scène par une analyse fouillée. Dans ce premier atlas géopolitique consacré à une région si sensible, Rafic Boustani et Philippe Fargues relèvent un défi. Ils brossent un tableau riche et expressif des bases économiques, sociales, démographiques et culturelles sur lesquelles s'inscrivent les bouleversements politiques de ce monde mal connu. De la Méditerranée à l'Océan Indien, du Maroc au Yémen, les pays arabes forment un bloc humain considérable ; un par la langue, mais multiple par l'histoire, les ressources, les formes sociales, l'organisation politique. Issus de découpages frontaliers souvent récents, mais dépositaires de vieilles cultures, ces états ne partagent pas tous la richesse pétrolière, l'insécurité alimentaire ou la puissance du nombre. Cet inventaire, allant des capacités d'irrigation à la diversité des médias, des dépenses publiques par étudiant à la pratique de la contraception, met en lumière des variations considérables d'un pays à l'autre, mais aussi une logique d'ensemble et de subtiles nuances que les occidentaux s'obstinent à gommer à coups de généralités. En révélant les facettes d'un monde passionnant, cet atlas affranchit le lecteur des stéréotypes, qu'ils soient de méfiance ou d'autosatisfaction, et lui offre des clefs pour comprendre l'avenir.

  • - Un livre du maître complet et pratique, dont les fiches détaillent chaque séance pas à pas.
    Une démarche efficace et testée en classe - Le livre du maître propose un accompagnement quotidien et des fiches guides qui permettent de diversifier les pra

  • Avec des questionnaires de lecture pour une approche méthodique du texte.
    Le cahier iconographique Les grands moments de la pièce illustrés par des photographies de mises en scène.
    Des questions de lecture de l'image sont proposées dans la rubrique " Le texte et ses images ".

    L'appareil critique Biographie de l'auteur et genèse de l'oeuvre.
    Le comique et la comédie de moeurs.
    Les grands thèmes de la pièce : l'avarice, l'autorité paternelle, maîtres et serviteurs...
    Des groupements de textes sur le thème de l'avarice, du XVIIe siècle à nos jours (Boileau, Balzac, Perec...).
    ...

    Ouvrage dirigé par Bernard Chédozeau

  • La pièce est accompagnée de questionnaires de lecture pour une approche méthodique du texte.
    Le cahier iconographique Les différentes formes de représentation théâtrale (le théâtre en plein air...), les héroïnes des Fourberies, les costumes...
    Des questions de lecture de l'image sont proposées dans la rubrique " Le texte et ses images ".

    L'appareil critique Biographie de l'auteur et genèse de l'oeuvre.
    Le genre de la farce.
    Les grands thèmes de la pièce : le mariage, la paternité...
    Des groupements de textes sur les sources de la pièce (Térence, Cyrano de Bergerac...) et son influence (Marivaux, Rostand...) ...

    Ouvrage dirigé par Bernard Chédozeau

  • Avec des questionnaires de lecture pour une approche méthodique du texte.
    Le cahier iconographique Les grands moments de cette pièce sont évoqués par de nombreuses photographies de mises en scène.
    Des questions de lecture de l'image sont proposées dans

  • Avec des questionnaires de lecture pour une approche méthodique du texte.
    Le cahier iconographique L' aspect visuel de cette comédie-ballet est évoqué par de nombreuses photographies de mises en scène (Marcel Maréchal, Gildas Bourdet...).
    Des questions

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La critique traditionnelle présente l'oeuvre de Saint-John Perse comme une oeuvre sans filiation, sans antécédent ; comme une sorte de recommencement absolu de la poésie. Cette critique repose en vérité sur une fiction, et un mythe. Le poète lui-même ne s'est jamais expliqué sur son origine antillaise, et jamais aucun poète n'a été aussi silencieux sur son pays natal. Nous avons voulu interroger ce double silence. La véritable critique a fait, ces dernières années, des efforts considérables pour évacuer "l'idéologie" et pour faire accéder son discours au stade de discours scientifique. Il ne saurait être question pour nous de réintroduire dans ce discours, sous une forme ou sous une autre, la subjectivité d'une nouvelle lecture. L'idée critique repose sur le décalage qui existe entre ce qu'une oeuvre prétend dire et ce qu'elle dit réellement, entre le projet conscient d'un auteur et les éléments inconscients qui informent ce projet ; et la critique consiste à faire parler le silence que toute parole recèle. Nous voulons démontrer que Saint-John Perse est un auteur antillais, que la culture antillaise imprègne son oeuvre tout entière : la culture antillaise, c'est-à-dire une langue, une syntaxe, un lexique, des institutions, des croyances. La "Rhétorique" de Saint-John Perse n'est pas différente de celle du conteur, le conteur étant le dépositaire de la civilisation antillaise. Ce livre s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux nouvelles orientations de la critique, mais aussi à ceux qui font des recherches sur la culture antillaise ; c'est-à-dire, ceux qui s'intéressent à la culture tout court. Car la véritable culture réside dans la collaboration de cultures hétérogènes et non pas dans la clôture d'une culture sur elle-même ; cette culture, fût-elle, par un acte de Terreur, érigée en culture supérieure.

  • Les champions, leurs exploits, leurs records et leurs palmarès : d'Albaladéjo à Zatopek, d'Anquetil à Johnny Weissmuller : ceux qui se sont imposés par leur valeur, ceux qui ont fait évoluer leur discipline, ceux qui ont étendu le champ des possibilités humaines. Tous les sports populaires et leurs vedettes, d'hier et d'aujourd'hui : Pelé, Platini et le football ; Merckx, Hinault et le cyclisme ; Fangio, Prost et l'automobile ; Borg, Navratilova et le tennis... Une véritable fresque du sport.

  • Ce livre contient, à la fois, une présentation de l'écrivain italien Dino Buzzati et une réflexion sur la nouvelle en tant que genre littéraire. A l'heure de l'Europe, il nous semble, en effet, indispensable d'ouvrir les frontières culturelles et d'offrir de nouvelles perspectives. Par ailleurs, la réflexion sur un genre littéraire donné, en posant les problèmes de la narration, est certainement l'un des meilleurs moyens pour accéder à la compréhension du fait littéraire.

  • Une version occidentale du héros de Crime et châtiment ? Au sein d'une impasse morale où l'arrogance et l'humilité se confondent en un même détachement, Raskolnikov se laisse accuser d'un crime autour duquel il tourne sans en être l'auteur. Prise entre l'assassin idéal et son innocence, sa conscience le conduit à cette sorte de suicide par procuration.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le titre de ce petit ouvrage est explicite. Il ne s'agit que d'une introduction à la vie littéraire du XVIIIe siècle. C'est dire qu'il demande plus au lecteur, peut-être, qu'il ne lui donne : un esprit d'initiative, la volonté de revenir sans cesse aux textes, le goût d'y vérifier - ou d'y contester - une idée qui aura été suggérée. On ne trouvera donc ici ni monographies sur tel ou tel auteur particulier, fut-il de la première importance, ni plans de dissertation, ni le traditionnel tableau des écoles et des doctrines littéraires. Mais il compte d'abondantes bibliographies, de multiples références, de nombreuses et parfois longues citations. Les auteurs ont lié l'analyse des genres à l'étude des thèmes majeurs qui ont marqué le siècle des lumières : la crise de la conscience européenne, le passage du libertinage à l'esprit philosophique, les rapports de cet esprit philosophique et de l'esprit religieux, l'invention de la liberté, le mouvement scientifique et encyclopédique, la réhabilitation des passions, l'épanouissement du genre romanesque. Chacun de ces thèmes fait l'objet d'un petit chapitre au fil duquel sont indiqués au lecteur quelques itinéraires qui lui permettront de mieux discerner l'accent particulier du siècle des lumières. Il ne s'agit donc pas de tout dire, mais de proposer un certain nombre de points de vue significatifs qui seraient comme la charpente d'une étude plus approfondie. L'ouvrage propose une manière d'interroger avec rigueur les oeuvres et invite le lecteur à poursuivre seul le dialogue avec les derniers grands noms littéraires de l'Ancien Régime.

  • Le lecteur ne trouvera pas ici une étude de type classique sur la poésie lyrique médiévale - énumérant les théories sur les origines du genre, analysant et décortiquant ses procédés rhétoriques. Si, toutefois, les diverses théories sur les origines de la pastourelle ne sont pas, dans cet ouvrage, passées sous silence, c'est que Michel Zink y voit une occasion de remettre en cause la nature esthétique et idéologique de cette forme poétique, en s'attachant tout particulièrement à éclaircir deux points essentiels. D'abord, le rapport entre le texte versifié et la musique. Contrairement à l'opinion généralement admise - subordination du texte lyrique médiéval à la mélodie - Michel Zink montre que le rythme musical était subordonné au rythme prosodique ; l'aboutissement en était un rythme à peine marqué, aux antipodes de la musique romantique et du jazz moderne. Le texte était beaucoup plus contraignant que la musique pour l'exécutant qui, à la limite, pouvait improviser la mélodie. Le second point montre le rôle inattendu qu'a pu jouer la pastourelle dans l'imaginaire médiéval. Il ne s'agit, il est vrai que d'une hypothèse, mais pleine de richesse : il y aurait une relation profonde entre la pastourelle et le thème mythique de la "femme sauvage" - thème à demi inconscient à partir duquel le poète évoquerait la nature champêtre "ouverte" et la bergère, cet être fruste et presque animal, comme une sorte de contrepoint au verger "clos", à la "dame courtoise", à ce milieu trop civilisé auquel les poètes souhaitaient parfois échapper pour poursuivre le fantasme de leur "pur désir charnel", dans une sorte de "folie érotique", peut-être liée aux vieux rites de mai. Cette nature sauvage se cristallise sur le personnage de la bergère, mais à mesure que ce personnage est individualisé, la nature recule et s'annule, d'autant plus qu'elle diffère des formes régulières d u verger, qui se prêtent mieux à la rhétorique de l'imagerie courtoise. En découvrant ce que la pastourelle - le type de chanson le plus simple de la lyrique médiévale - a de plus révélateur, l'auteur transforme en une étude d'anthropologie culturelle ces pages d'histoire littéraire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cette collection LITTÉRATURE VIVANTE doit permettre d'acquérir la culture littéraire de base qu'exige la préparation du baccalauréat ou de différents types de concours. Comme son nom l'indique, elle s'attache à présenter ce qui est resté vivant dans le patrimoine légué par les auteurs du passé ou ce qui n'est pas mort-né parmi les productions des contemporains. La modernité n'a rien à voir avec la date de parution. Des textes écrits il y a plusieurs siècles sont résolument modernes. Ils répondent parfois mieux que des oeuvres plus récentes à nos préoccupations et à notre soif de beauté. Ainsi, sur la question du bonheur, Montaigne, Pascal, Voltaire, Rousseau ont dit des chose si fondamentales qu'elles constituent comme une sorte de nappe phréatique de notre culture. Il faut aller boire à cette source comme l'ont fait Stendhal, Gide, Giono, Camus et bien d'autres.

  • Les oeuvres sur le bouddhisme sont aussi nombreuses que diverses. Pour Marc Semenoff, le Bouddha, Moïse et le Christ, pour ne parler que d'eux, forment une sorte de Trinité, un Trois Divin en un et l'homme est, eschatologiquement, conduit vers cette Identité spirituelle que figurent la Terre Promise, le Paradis et le Nirvana. Selon lui, cette "Unité, cette Identité, ce Trois en Un auquel pourraient s'adjoindre les formes religieuses qui ne sont ni du Bouddha, ni de Moïse, ni du Christ, pourraient engendrer, dans un avenir qu'il revient à l'Intelligence et à l'Esprit des hommes de hâter, la Religion Une de l'humanité de demain."

  • Le Baiser à Consuelo est le récit d'une aventure qui pourrait aussi bien s'intituler "la peur". La personnalité frémissante, mystique, presque fanatique de l'héroïne ; l'imposante, terrifiante et curieuse silhouette de son mari, nous mettent en présence de conflits et de psychologies choisies par Michel Georges-Michel ; un roman troublant, attachant et poétique, aux personnages tout en relief.

  • Sous des formules d'orthodoxies diverses, la pensée de Saint Augustin reste, dans les grandes lignes, fidèle à elle-même, généralement attachée à des points constants de logique ou de morale, et plus tard de foi, dont elle ne se départit pas. Il n'est pas nécessaire, pour définir la doctrine augustinienne, de dépouiller à fond la production complète de l'auteur. Une étude attentive des textes les plus représentatifs peut, à la rigueur, suffire à qui essaie de discerner et d'établir les principes majeurs de sa philosophie. Tel est l'objet de l'étude de Georges de Plinval.

  • L'homme, aujourd'hui plus que jamais, cherche à se comprendre. En tant que « psychologie des profondeurs », comme on l'a appelée, la psychologie affective, dont Freud fut le pionnier et reste le maître, retient intuitivement l'attention de beaucoup d'hommes qui pensent qu'elle peut leur donner, sinon la réponse - tâche impossible -, du moins une réponse à leurs problèmes fondamentaux.

  • Pour le philosophe, qu'est-ce que connaître ? C'est sous la forme d'un exercice de philosophie que ce livre veut répondre à une interrogation aussi fondamentale. Mais, pour apprendre à philosopher, c'est-à-dire à "mettre sa propre raison en état de crise", il faut d'abord assurer la signification du langage. Aussi est-ce un glossaire qui sert de préambule à l'étude. Partant alors du fait que l'homme perçoit, qu'il imagine, qu'il se souvient, on peut opérer le renversement de la connaissance immédiate à la connaissance logique pour atteindre l'équilibre de la réflexion. Tel est l'enchaînement établi par l'auteur pour guider l'étudiant - qu'il soit candidat au baccalauréat ou déjà dans les premières années de l'enseignement supérieur - vers une philosophie de la connaissance.

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