Coédition NENA/Éditions Clé

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA
    Cet ouvrage est le fruit d'une réflexion commune, d'une entreprise collective, d'un travail d'équipe. A ce titre, le Cercle de Recherche International sur la Femme Africaine (CREIFA) a mis un point d'honneur à répertorier les contours d'une nouvelle vision de la femme camerounaise, à mille lieux des clichés de l'éternelle assistée, soumise et résignée. On découvre ici l'image de la femme, à la fois redoutée et adulée, polyvalente, partenaire de l'homme et bouclier mystique, dynamique, mais discrète, tant dans les circuits économiques que dans ceux du pouvoir, du social, de la littérature et du familial. Elle est présente dans la lutte pour l'intégration nationale, dans le combat pour le développement, etc. Il s'agit de montrer l'omniprésence et le dynamisme de la femme dans la vie quotidienne, depuis les temps anciens jusqu'à nos jours. C'est un hommage mérité à la Femme Camerounaise.

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA
    Cet ouvrage est une compilation des principaux résultats des travaux de recherches analytiques et quantitatives sur les questions importantes pour le Cameroun dans le contexte des nouvelles négociations commerciales multilatérales de l'Organisation mondiale du commerce et de l'Accord de partenariat économique régional en cours entre l'Union européenne et la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale. Il est spécifique en ce sens qu'il rompt avec l'approche globale africaine généralement privilégiée, pour répondre à un besoin urgent d'analyses spécifiques à un pays nécessaires pour mettre en exergue les conditions d'une participation efficace de ce dernier aux négociations multilatérales. En mettant ensemble ces études, le Consortium pour la recherche économique en Afrique espère, qu'elles pourront servir de ressources pour la formulation des positions des parties prenantes du Cameroun aux négociations, d'instruments de travail à tous ceux qui s'intéressent aux questions des négociations commerciales multilatérales et d'exemple à d'autres pays qui souhaitent identifier leurs intérêts dans ces négociations.

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA
    L'approche originale d'une sociologie goldmannienne de la littérature s'appuyant sur les techniques de sémiotique mises au point par Argildas Julien Greimas dans les années soixante manquait au panthéon de la critique des lettres négro-africaines.
    Avec cet ouvrage, Michel Moukouri Edeme vient combler cette absence... Au passage, l'auteur met en évidence une homologie structurale entre les représentations esthétiques des grands écrivains antillais dont il décortique maintes ouvres et la plupart des représentations sociales des élites intellectuelles négro-africaines de la période dite de la négritude.
    Cette homologie structurale prend tout son sens dans les débats organisés par la Société africaine de culture en 1955 autour du désir des intellectuels noirs francophones de voir émerger une entité communautaire extra-étatique à laquelle ne manqueraient pas les attributs d'une « nation » nègre : la fraternité entre différentes composantes de la diaspora noire, née au début des années trente, pousse alors bon nombre de penseurs à tenter de cerner le barème de leur communauté. Outre le fait qu'il dévoile le passage des « générosités emphatiques » de Cahier d'un retour au pays natal à la contestation de ce droit de représentation dans L'Intention poétique par Glissant, l'essai de Michel Moukouri Edeme postule que les points de vue de Césaire et de Glissant se rejoignent. Ainsi en attestent ces propos acerbes attribués en 1962 à Henry Christophe : Trop souvent on voit se perpétuer ou se reconstituer au sein des sociétés qui constituent des nations libérées du joug colonial, de véritables structuras coloniales ou colonialistes. Là se trouvent certainement la force et l'actualité de cette Genèse du monde et de l'écriture qui dévoile l'un des drames les plus redoutables des jeunes Etats dans le monde actuel : le dualisme et le divorce irrémédiables entre peuples et élites intellectuelles ou politiques.

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    Développer la richesse humaine prolonge et complète les vues que son auteur a déjà exprimées dans son précédent ouvrage intitulé « De la médiocrité à l'excellence » paru dans la même collection. S'appesantissant notamment sur la caractérisation de ce qui semble représenter le véritable développement, E. NJOH- MOUELLE fait une nette distinction entre l'homme de l'Avoir et l'homme de l'-tre qui aspire à être véritablement un homme. Pour l'auteur, l'Avoir doit être subordonné à l'-tre. Il est également convaincu que tout ce à quoi s'emploient les gouvernements et autres organismes en matière de développement ne représente que ce qu'il convient d'appeler les conditions matérielles du développement. Pour le véritable développement de l'homme, de l'homme libre et capable de le demeurer, un chemin : l'État pédagogue qui ait à l'esprit l'éducation complète des citoyens. Véritable catalyseur, cet ouvrage nourrira et soutiendra plus d'une réflexion au cours des années à venir.

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    Hier comme aujourd'hui sur le plan national aussi bien qu'à l'échelon international, la monnaie a servi et sert encore d'instrument de blocage pour les uns et de moteur de développement pour les autres. Il n'est donc guère étonnant que dans cette double et incompatible dynamique, elle ait entraîné le monde dans une convulsion généralisée qui, accélérée par le choc pétrolier, serait à l'origine de la crise économique de la fin de la deuxième décennie du développement. Et comme dans la jungle, les plus faibles paient les frais des. erreurs des plus forts, les grandes puissances se sont débattues et continuent à le faire collectivement ou individuellement pour limiter sur leurs économies les dégâts de secousses de la crise monétaire issue d'un système monétaire international toujours dominé par le dollar des États-Unis. L'ouvrage que nous présentons au public aujourd'hui tend à aller au-delà des démarches traditionnelles en intégrant le franc CFA dans l'économie internationale, et plus particulièrement en le situant par rapport aux grandes unités de compte. Aussi le but visé par l'auteur est d'entretenir les consciences africaines sur la place qu'occupe aujourd'hui la monnaie dans la défense économique des nations. En mettant à la portée du public des techniques de calcul et des termes propres à faciliter la lecture, la compréhension, l'assimilation et l'appréciation de son ouvrage, il en fait un instrument de travail inestimable pour toutes les catégories de lecteurs. Comme les précédentes publications de l'auteur, cet ouvrage allie avec bonheur le souci d'élaborations théoriques à une connaissance pratique de réalités monétaires du sous-développement.
    A ce titre, le livre qui s'ouvre aux propositions d'unification monétaire dans un cadre régional en Afrique, sera particulièrement utile aux spécialistes de l'économie et à ceux qui sont chargés de préparer pour les hommes politiques, des alternatives précises et réalistes.

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    Est-ce vraiment l'agonie de la poésie ? L'auteur de cet essai actionne, sans détours, la sonnette d'alarme. Il fait constater qu'il y a aujourd'hui plus de poètes que de lecteurs de la poésie; et que le mimétisme, l'hermétisme... ont finalement ouvert la porte à tous les abus. Nous nous trouvons dans un labyrinthe où l'on ne distingue plus Racine de Trissotin, le génie du cabotin, etc. Tout en situant les responsabilités de différents acteurs dans ce concert de cacophonie, l'auteur s'efforce de proposer quelques remèdes. Il rappelle par exemple la nécessité impérieuse de revenir aux canaux conventionnels de la poésie (la versification, la rime, la métonymie, ...) pour communier à l'émotion universelle. Si le poète moderne ne peut innover positivement, qu'il accepte donc humblement la suprématie des anciens.
    Aloys AVINI est né à Ngoumou (Cameroun). Après sa formation-religieuse au Cameroun et en Italie, il abandonne la voie sacerdotale et poursuit ses études universitaires en Europe et au Canada. Docteur d'État en Philosophie, il se consacre entièrement au domaine de la recherche.

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    Personnage énigmatique pour beaucoup de gens, même dans le cercle restreint de ses proches, le Général d'Armée Pierre Semengue est de ceux qu'on aimerait connaître davantage. Officier camerounais de tous temps le plus ancien dans le grade le plus élevé, un des tout-premiers Noirs Africains à fréquenter la prestigieuse école militaire de Saint-Cyr, en France, Pierre Semengue est toujours avare en confidences familiales, spirituelles et professionnelles. Pour la première fois, il accepte de parler de ses origines, de sa formation scolaire et militaire, bref, de toute sa vie. Il ressort les grands moments de ses activités, notamment les péripéties du coup d'État manqué du 06 Avril 1984. Il n'oublie pas son passage à la LINAFOOTE et dans le Tonnerre Kalara Club. Vraisemblablement, rien n'est occulté. Cet ouvrage-interview participe sans doute à la restitution de l'histoire du Cameroun par un témoin vivant. L'auteur, Charles Ateba Eyene, est licencié ès Lettres en 1995. Il est doublement diplômé de l'ESSTIC (École Supérieure des Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication) de Yaoundé, dans les filières Documentation et Relations Publiques. Il est Chargé d'Études Assistant au Ministère de la Culture, Division de la Coopération Internationale.
    Charles Ateba Eyene est le fondateur et le Coordonnateur National du Club Éthique du Cameroun, et membre de la Cellule de Lutte contre la Corruption au Ministère de la Jeunesse et des Sports depuis 2001.

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA
    Voilà plus de cinq siècles que toute la vie des Africains, sous quelque aspect qu'on la considère : politique, économique, social, et même religieux, évolue comme par une télécommande manipulée par les autres (Européens, Américains, etc.)... « en vertu de la solidarité et de la sociabilité humaines ». Vous avez dit la tutelle. Et si nous disions la nasse ! Même après les indépendances, le système de télécommande reste efficace. A force d'avoir toujours été conditionnés, les bons élèves de la mission civilisatrice finissent par trouver leur état dans la nasse normal. Tout le monde est dans la nasse ! Une lueur d'espoir tout de même : Nelson Mandela apparaît comme un « Miracle africain ». De Mvezo son village natal, à Robben Island son lieu de détention, en passant par Qunu, Mkekezweni et Johannesburg, ce fils du chef Gadla Mphakanyiswa n'a cessé d'étonner. Écolier, puis lycéen et universitaire, il a aussi cédé, comme beaucoup d'autres, aux charmes que faisaient miroiter devant lui les mirages de l'aujourd'hui africain occidentalisé. Il a, lui aussi, couru derrière le pouvoir, l'argent et la gloire. Mais, à la différence de tous les autres Africains de sa génération, il a vite pris conscience que tout cela n'était que des concessions faites ad libitum à des êtres toujours conditionnés dans une nasse, et il s'en est sorti au prix de sa vie. Voilà le défi à la jeune génération d'Africains du IIIe millénaire...
    Fabien Kange Ewane est né le 1er février 1932 à Yabwadibe, canton Bakoko, dans l'arrondissement de Dibombari au Cameroun. Après des études primaires et secondaires chez les missionnaires catholiques au Cameroun, il part pour l'Europe où il fait des solides études universitaires tour à tour à l'Université de Strasbourg et à l'Université Grégorienne de Rome. Licencié en Théologie-Philosophie, Kange Ewane est titulaire d'un Doctorat de Droit Romain et Canonique et d'un Doctorat d'État ès Lettres (Histoire). Actuellement professeur d'Histoire et d'Égyptologie dans les diverses universités du Cameroun, il est le fondateur du Centre d'Égyptologie et de la Réactualisation des Valeurs Africaines (SCAT-CERVA).

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA
    Les textes contenus dans ce volume constituent le butin du voyage de la liberté. Non pas le voyage des luttes amères, bien que l'auteur puisse justifier d'une expérience historique amère s'agissant de son destin personnel. Ils expriment la libre collaboration qu'il a donnée à tant de journaux. Toutes ces expériences, tirées de la vie quotidienne, qu'il a effectivement reçues, lui ont permis de brosser des croquis dont le caractère pourra, ici ou là, sembler disparate, dispersé, sans liens entre eux. En fait, il s'agit d'une diversité des scènes qui amuse et éveille l'attention. Seuls les lecteurs inattentifs s'arrêteront à la diversité. Il y a, au fond de ce livre, une sensibilité constante, portée par une ironie, un humour non moins mordants.
    Célestin Lingo, depuis sa jeunesse, a fait un choix désormais permanent et qui honore sa personnalité. Il a choisi le petit peuple souffrant. Il a choisi le peuple noir souffrant. Ses analyses, malgré le recul du temps, gardent encore toute leur pertinence. C'est en 1960, l'année du grand coup d'envoi des indépendances africaines, que Célestin Lingo entre en journalisme comme on entre en sacerdoce : par vocation. Il circule pour sa formation à travers les établissements scolaires- foyers dont se réclament, aujourd'hui, la plupart de nos meilleurs journalistes : Petit Séminaire de Melong, Lycée Leclerc de Yaoundé, Collège Libermann de Douala, l'École Supérieure de Journalisme de Lille, etc. En janvier 1966, il revient à « L'ESSOR DES JEUNES », un journal populaire fondé en 1960 par Mgr Albert Ndongmo. Son excès de finesse lui vaut un long internement administratif en 1970 à Mantoum, l'un de ces centres de triste mémoire au Cameroun. Sorti de cette géhenne en mai 1975, il poursuit sa carrière professionnelle en Côte-d'Ivoire, de 1976 à 1984, notamment à la revue interafricaine AGRIPROMO, puis au quotidien FRATERNITE-MATIN, et à l'hebdomadaire IVOIRE-DIMANCHE (ID)- En 1984, il regagne le Cameroun par le quotidien CAMERDON TRIBUNE où il anime une chronique du samedi « Feuille au Vent », nom repris de son ancien journal L'ESSOR DES JEUNES. Depuis 1990, il est chroniqueur au MESSAGER.

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    Nous avons, dans cet ouvrage, un panorama aussi complet que possible des différents types d'architectures traditionnelles à caractère défensif du Soudan occidental, avec une description minutieuse des techniques de construction, et des dispositifs de défense qui apparaissent d'une grande ingéniosité. Au-delà d'une présentation statique de l'architecture militaire, l'auteur a opté pour une perspective dynamique, en abordant des questions de poliorcétique (art de conduire un siège) en étudiant en particulier l'enjeu politique et militaire des tata (fortifications en banco) dans le contrôle de l'espace géographique. C'est aux sources les plus diverses et les mieux autorisées, avec un esprit méthodique et systématique, que l'auteur s'est adressé pour nous faire revivre l'architecture militaire et la poliorcétique dans le Soudan occidental précolonial, apportant ainsi une contribution importante à l'historiographie africaine.

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA
    Parler c'est expliquer, Parler c'est enseigner, Parler c'est enfin mobiliser, disait le sage.
    Après le temps d'une action professionnelle s'étalant sur près d'un demi-siècle, en qualité de délégué général à la Sûreté nationale et d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, voici venu pour Paul Pondi le temps de la parole. Puisse celle-ci trouver une résonance auprès des jeunes générations d'aujourd'hui et de demain.
    Puisse-t-elle aussi apporter un éclairage nouveau aux historiens et aux observateurs des réalités du Cameroun et de l'Afrique actuels, en inspirant toutes celles et tous ceux qui se consacrent, dans un halo d'incertitude et de solitude, mais aussi dans l'honneur, au service de la gestion des affaires de la cité. Il y va de l'idéal d'édification harmonieuse de notre pays, d'épanouissement équitable de tous ses enfants.
    Spécialiste de sciences politiques et de relations internationales, le professeur Jean-Emmanuel Pondi est actuelllement Directeur de l'Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) et auteur de plusieurs ouvrages et articles.

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    À la lumière de l'Histoire du Cameroun, que faut-il comprendre ici par institutionnalisation du pouvoir politique ? et quelles difficultés politiques pose-t-elle au Cameroun et aux populations camerounaises ? L'institutionnalisation fait ainsi perdre au pouvoir endogène sa capacité substantielle et ses potentialités. Et l'histoire authentique souligne justement que, jadis, il n'en était point ainsi au temps de l'exercice du pouvoir politique précoloniale. L'approche phénoménologique mise en ouvre par l'auteur révèle précisement que l'institutionnalisation du pouvoir politique camerounais s'est avérée comme un processus d'extrinsisation. L'essence du pouvoir politique est telle, en effet, que celui-ci comporte nécessairement une dimension temporelle que seule la perspective historique peut adéquatement lui donner. Ainsi faut-il, pour comprendre le Cameroun postcolonial, saisir judicieusement que les répertoires historiques extrêmement contradictoires et les sombres intrigues, nouées par des rapports de force dans ce que Pierre Bourdieu nomme avec raison le champ du possible politique, rendent urgente une révision préalable des antécédents historiques. Et ces répertoires d'inciter, en même temps à une radicale mise en question des diverses interprétations de l'histoire politique camerounaise.
    Le père Isidore Ballaoyié-É. est né au Cameroun. Au terme de ses études ecclésiastiques au Grand séminaire international de Nkol-Bisson à Yaoundé, il est ordonné prêtre catholique (diocèse de Mbalmayo) en 1978. Il poursuit des études universitaires en philosophie - licence, maîtrise et doctorat d'état (Ph.D.) à l'université Laval de Québec (Canada) en 1990. Il est actuellement chargé de cours au département de philosophie, Faculté des arts, lettres et sciences humaines de l'université de Yaoundé I. en même temps, il enseigne au Grand Séminaire provincial (philosophât) d'Otélé. Ses enseignements et ses recherches scientifiques portent non seulement sur la morale et les problèmes d'éthique sociale, mais aussi sur la philosophie politique. Intellectuel à l'esprit incorruptible, il est un spécialiste de la phénoménologie.

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    Comment expliquer qu'un otage qui a pu se soustraire de l'emprise de son ravisseur se retourne pour lui confier son avenir? C'est malheureusement notre sort, quarante ans après les indépendances. L'impasse à laquelle on a abouti avec des ajustements structurels sans fin nous invite à marquer un temps d'arrêt. Non point pour faire ou refaire le procès du colonisateur mais davantage pour nous regarder dans le miroir. Tout indique en effet que le colonisateur ou l'ancien colonisateur a parfaitement réussi ses objectifs puisqu'il avait pris soin de mieux nous « localiser », justement en nous faisant miroiter une amélioration sensible de notre misérable condition sous réserve qu'on adhère à son credo. Il paraît évident que l'intelligentsia africaine qui n'a pas pris soin de bien « localiser » l'autre, ne pouvait par conséquent, se localiser elle-même.
    Dès lors, comment se localiser et sortir du ghetto ? Mais avons-nous jamais pensé nos intérêts en échange de la place que nous occupons dans l'ambition globale de la France? Que représente pour nous le projet francophone qui, nous le savons désormais, permet à l'ancien pouvoir impérial de poursuivre ses rivalités avec le monde anglophone? Servirons-nous à autre chose que de la simple chair à canon ou de « harki du prestige de la France »? Y a-t-il malédiction en francophonie ? Les pays africains ne devraient-ils pas être libres de se connecter à tous les réseaux, à tous les points du monde, pourvu que leurs intérêts qu'ils seront seuls à définir, soient préservés ? A la limite, pourquoi hésiterions-nous à adopter une nouvelle langue de communication, une nouvelle forme de l'État, un nouveau système scolaire si nos intérêts l'exigent ? La fin du millénaire signifie bilans mais surtout pro/per/spective et enjeux divers. Comment sortir du ghetto francophone? Le débat est ouvert.

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA
    + propos du drame rwandais, analystes et commentateurs n'ont cessé de répéter que les puissances occidentales, belge et française notamment,étaient responsables des événements sanglants dont nous avons été témoins. La Belgique aurait cristallisé la conscience et la rivalité ethniques chez les Tutsi et Hutu, la France aurait armé les FAR complètement noyautées par les Hutu. Assurément, ces opinions ne peuvent être réduites à de vaines fariboles. Toutefois, elles ne manquent pas d'avoir un côté choquant, en ce qu'elles expriment l'absence de prise des Rwandais sur les données qui gouvernent leur destin de collectivité humaine... Puis supposer même que, conformément au diviser pour régner, le colonisateur ait exacerbé des rivalités qui étaient jusque-là restées dans des proportions raisonnables, qu'est-ce qui oblige les ethnies victimes ou objets de ce bombardement abject à se l'approprier si farouchement, à s'y arc-bouter si férocement, même si cela doit conduire au suicide collectif? On ne peut manifestement continuer à s'en tirer à si bon compte! Trêve de refuges commodes et de dérobades faciles : au Rwanda en 1994, comme en Somalie ou au Libéria plus tôt, les responsables principaux des sauvages tueries sont une réflexion politique (si l'on ose dire) bornée et rabougrie à l'abus immédiat d'un pouvoir généralement usurpé ou illégitime, une absence totale de projection lucide et désintéressée d'un avenir commun.

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA
    Depuis ses premières manifestations publiques au sein des communautés de descendants d'esclaves africains en Amérique au XIXe siècle, le panafricanisme s'est progressivement élaboré comme une théorie politique et structuré comme un projet de société lors de congrès tenus en Europe, en Amérique et en Afrique au xxe siècle. Avec les indépendances africaines, le panafricanisme empruntera une voie sans issue, à travers la création de l'Organisation de l'unité africaine (OUA), le 25 mai 1963 à Addis-Abeba et sa mue récente en Union africaine (UA), le 11 juillet 2002. Si l'essentiel des objectifs économiques, sociaux, culturels, politiques et stratégiques de la Charte de l'OUA n'a pas été atteint, près de cinq décennies plus tard, la domination politique des États de l'Afrique néo-coloniale, depuis la "décolonisation", ainsi que le sacrilège des valeurs et idéaux éthiques africains demeurent caractéristiques d'une totale subjugation du continent.
    En outre, malgré une exploitation massive de ses richesses depuis plus d'un siècle, l'Afrique n'a été qu'accessoirement intégrée au systéme international en même temps que les Africains demeurent des figurants nécessaires dans le décor de la mondialisation actuelle. Bien plus grave, alors qu'ils assistent, impuissants, à l'orchestration de guerres atroces sur leur territoire et à la prolifération de graves épidémies suspectes, les Africains ne sauraient prétendre assurer leur sécurité et encore moins peser sur la modélisation de l'ordre international issu de la Guerre Froide. Si la faillite retentissante de l'OUA tout comme l'émasculation des Africains invalident ainsi les prétentions de la Charte d'Addis-Abeba en même temps qu'elles ôtent toute crédibilité politique, même formelle, à l'UA, la question fondamentale incontournable est de savoir comment fonder l'État panafricain et restaurer la prospérité économique, la crédibilité politique, la créativité culturelle et la puissance stratégique africaines dans le contexte et l'état des rapports de forces internationaux actuels ?
    Cette réflexion théorique et analytique se veut un effort de conceptualisation de la stratégie globale de renaissance du panafricanisme, dont l'objet et la méthode visent deux buts essentiels : a) Préciser les dimensions principales du concept, opérationnelles immédiate· ment; grâce à une spécification conceptuelle et à la précision de la géopolitique du panafricanisme renaissant. Il s'agir d'approfondir et d'adapter la signification du concept aux enjeux principaux du XXIe siécle et au-delà;
    b) Préciser les contours, les mécanismes. la tactique et la temporalité d'une stratégie alternative de renaissance effective du projet de panafricanisme; une straté-gie humaniste de revivification culturelle, d'émancipation politique, de prospérité économique, de progrès social et de sécurité stratégique collective africaine.

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    Mai 1940 : L'Allemagne hitlérienne envahit la France.
    Le gouvernement de Vichy s'installe au Sud du pays et collabore avec l'occupant. Grand stratège, de Gaulle est le premier à s'apercevoir que l'Afrique centrale peut être une planche de salut et décide avec les Forces françaises libres de lancer la reconquête de la France à partir de cette sous-région. Un Camerounais rappelle la place vitale de l'Afrique centrale dans la libération de la France et s'interroge sur le sort des anciens combattants africains et « l'oubli » de l'Afrique après la Deuxième Guerre mondiale.
    Hector Marie TCHEMO est né en 1942 à Baham, dans l'Ouest du Cameroun, d'une I famille profondément chrétienne. Il mène normalement ses études primaires et secondaires et est reçu au baccalauréat série philosophie en 1962 au collège Liberman à Douala. Puis il obtient une bourse FAC (Fonds d'aide et de coopération) pour la préparation au I lycée Kléber à Strasbourg du concours d'entrée à Saint-Cyr. Admis, il intègre l'École spéciale militaire de Saint-Cyr le 16 septembre 1964, promotion « Corse et Provence ». Longtemps instructeur, il est diplômé d'état-major, breveté de l'École de guerre, 1039 promotion (Paris) et diplômé de l'Institut international du droit international humanitaire de San Remo (Italie). Son passage à l'École de guerre l'a amené à se passionner pour les problèmes de stratégie.

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    Que ce soit une prise de position improvisée et tranchante ou une étude élaborée et circonspecte, l'enjeu est toujours le même : sommes-nous en voie de nous installer pour longtemps dans une société où règnent le mensonge, la funeste passion de l'enrichissement soudain, une joyeuse insouciance barbouillée de sang, de crasse, de stupre accompagnant la destruction de notre patrimoine d'humanité ? Une éthique de l'intelligence et de la responsabilité politique et historique s'exerce en toute occasion pour y faire face. S'esquissent alors les lignes de résistance à la capitulation de l'esprit et à la mutilation anthropologique qui nous menacent. Que ce soient les élections municipales et présidentielles, la réforme constitutionnelle, l'université, les privatisations, la loi sur les forêts, Fabien Eboussi Boulaga les aborde hardiment, en illuminant les tenants et aboutissants de ses fragments informés et fulgurants.
    Né en 1934 à Bafia, dans la province du Centre (Cameroun), Fabien Eboussi Boulaga se définit tout simplement comme une vigie intellectuelle qui ne cesse de scruter la nuit et d'invoquer le jour, au ras de l'actualité....

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    Ce livre est un credo en faveur de la préservation de la culture et de l'identité mafa, dans la perspective de la reconquête des valeurs culturelles déliquescentes de l'Afrique. Le lecteur y trouvera un témoignage vivant sur la vie au quotidien du Kirdi de montagne en particulier et celle du Kirdi du Cameroun en général. Il ne manquera pas d'y appréhender la vision du monde des Mafa dans sa globalité. Avec abnégation et méthode, l'auteur prend pied dans le domaine de la recherche, se montrant chaque fois soucieux de joindre son expérience d'enfant du terroir à celle d'homme de terrain.
    Zacharie Perevet est né en 1957 à Gouzda, arrondissement de Koza dans le département de Mayo-Tsanaga, province de l'Extrême-Nord Cameroun. Après un cycle primaire dans les établissements protestants de Midré et de Soulédé, les études secondaires sanctionnées par l'obtention d'un baccalauréat C en 1975 vont l'amener au collège protestant de Mokolo et au lycée de Maroua. + partir de 1976, il étudie l'agronomie à l'ENSA (école nationale supérieure agronomique) de Nkolbisson. Il en sortira en 1981, nanti d'un diplôme d'ingénieur d'agriculture, option « économie et vulgarisation ». Nommé directeur des enquêtes agro-économiques et de la planification agricole en 1989 au ministère de l'agriculture, il entre au gouvernement en juillet 1992. Il occupe successivement les postes de secrétaire d'état au ministère du plan et de l'aménagement du territoire, secrétaire d'état aux transports, ministre de l'agriculture, ministre de la recherche scientifique et technique. Depuis 2004, il est ministre de l'emploi et de la formation professionnelle. Il est marié et père de sept enfants.

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    Quels rapports les médias locaux entretiennent-ils aujourd'hui avec l'éthique ? Le vécu quotidien présente des particularités telles qu'on observe : d'un côté le champ des dérives observables et leur répression telle que préconisée par les professionnels ; de l'autre, le champ du cadre légal tel que préconisé par l'administration en charge de la communication nationale. Mais la complexité des dérives contemporaines et la non application dudit cadre légal obligent de nos jours à redéfinir les positions. Par-delà la moralisation des médias et l'éthisation de la communication, cet ouvrage observe la manière dont l'éthique pourrait être la matière d'ouvre d'amélioration du cas camerounais : présentation du paysage, diagnostic des critères, réalités et défis contemporains en vue de propositions éthiques adéquates. En outre, quatre interventions philosophiques montrent comment le respect des valeurs éthiques dans l'agir communicationnel pourrait être le garant de la paix sociale.

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    Si les élections organisées au Cameroun entre 1960 et 1990 furent des « élections sans choix », celles organisées dépuis 1992 marquent sans nul doute le renouveau des élections dans ce pays. L'ouvrage d'Abdoulkarimou jette un regard rétrospectif et critique sur la dizaine de scrutins organisés au Cameroun entre le 1er mars 1992 et le 30 septembre 2007, analysant ainsi un système électoral qui a accordé une place prééminente à l'administration en matière électorale. Au bout du compte, l'auteur démontre que les pressions de toutes sortes et la volonté affichée des gouvernants de bâtir un Etat démocratique, ont conduit à une amélioration constante du système électoral camerounais.
    Ainsi, les séminaires de sensibilisation et le « dialogue citoyen » initié en 2004 ont contribué à civiliser et à décrisper la scène politique camerounaise. Les réaménagements juridiques et institutionnels, résultats de la prise en compte des erreurs du passé, ont permis une évolution progressive et positive du processus électoral camerounais. Des réflexes de quelques nostalgiques, au demeurant peu nombreux, d'une époque définitivement révolue au Cameroun, ne doivent pas être considérées comme la règle. L'auteur note enfin qu'il y'a plutôt lieu de s'investir sur la voie de l'information et de l'éducation des masses afin qu'elles puissent s'approprier de toutes les prescriptions et pratiques en matière d'élections.
    Abdoulkarimou, Administrateur civil, est né en 1972 à Mayo Djinga, département de Mayo Banyo au Cameroun. Après des études en sciences économiques à l'Université de Yaoundé II Soa, il intègre l'Ecole nationale d'administration et de magistrature (ENAM). Il est actuellement sous-directeur du Budget et des marchés au ministère camerounais de l'Administration territoriale et de la Décentralisation. Il est en outre étudiant à l'INTEC de Paris.

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    Quel paradoxe. Pendant que le golfe de Guinée se révèle être un nouvel eldorado pétrolier, la pauvreté des populations de cette sous-région va sans cesse croissante. L'objet de cette recherche est de tenter une explication du partage des revenus découlant de l'exploitation pétrolière africaine. Savoir qui profite de l'exploitation pétrolière du golfe de Guinée? Quelle est la part de bénéfices qui revient aux compagnies pétrolières étrangères? Les gouvernements africains peuvent-ils prétendre à un développement rapide et étendu des infrastructures de base de leurs sociétés grâce à l'extraction et la vente du pétrole africain ? Quels sont les avantages dont bénéficient les communautés locales du fait de l'exploitation outrecuidante de leur pétrole ?
    La présente recherche, qui repose sur des données empiriques de sources institutionnelles nationale et internationale, réussit, à travers une analyse critique globale, à apporter des éléments de réponse probants à ces questions obsédantes pour le devenir des peuples africains contemporains.
    Spécialiste en économie politique du développement et en institutions et relations internationales, Michel Kounou est titulaire d'un Ph.D. en science politique de l'université du Québec à Montréal. Il a enseigné la politique africaine (African Governments & Politics) à Concordia University of Montréal. Actuellement enseignant à la Faculté des sciences juridiques et politiques de l'université de Yaoundé II où il assume les responsabilités de chef de division des affaires de la scolarité et de la recherche, l'auteur offre son expertise en matière de problèmes de sécurité en Afrique pour le programme de DESS Stratégie, Défense, Sécurité des Conflits de la faculté. Il intervient aussi au Centre de recherche et de documentation (CRD) de l'École nationale d'administration (ENAM) du Cameroun dans le domaine de la Gouvernance depuis 1999. Michel Kounou est l'auteur de plusieurs articles scientifiques.

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA
    Mon projet, dans ces quelques chapitres, est de porter un regard rétrospectif sur le génocide rwandais et la période ayant suivi cette tragédie. Je me suis attaché surtout au rôle que les églises ont joué et à ce que la foi chrétienne a signifié dans ces événements bouleversants. Je l'ai fait en tant que pasteur réformé néerlandais, envoyé par les églises réformées des Pays-Bas comme pasteur missionnaire au service de l'église presbytérienne au Rwanda pendant deux périodes : de 1973 à 1982 et de 1995 à 1999. Le but de cet essai est surtout d'essayer de déceler les leçons à tirer de ce passé récent et de voir dans quelle mesure ces événements nous ont touchés, nous les chrétiens qui les avons vécus de près ou à distance. Ma conviction profonde est que les questions posées par le génocide rwandais concernent aussi les chrétiens des autres parties du monde. Partager les problèmes me semble être une des nécessités de base de l'ocuménisme. Pourquoi les églises du Rwanda, qui avaient la réputation d'être vivantes et fortes, n'ont-elles pas été capables de créer une résistance contre la violence et la haine ? De son côté, le régime rwandais au pouvoir depuis juillet 1994 a lancé des accusations. Il tient la mission chrétienne pour responsable, en grande partie, du génocide, puisque ce sont les missionnaires qui étaient les conseillers des forces coloniales responsables des divisions dans la population rwandaise ; ces divisions qui ont eu comme conséquence ultime le génocide. L'église Catholique n'a pas encore réagi. Du côté protestant, quelques contributions ont été proposées. Cette analyse en fait partie.
    Dr Gérard van't Spijker (1939) est pasteur de l'Église protestante aux Pays-Bas. Il a écrit un thèse de doctorat : Les usages funéraires et la mission de l'Église. Une étude anthropologique et théologique des rites funéraires au Rwanda (1990). Il a été rédacteur en chef de la revue de théologie interculturelle Wereld en Zending.

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA
    La thèse exposée dans cet ouvrage est qu'il existe aujourd'hui, dans les pays africains, une entente implicite autour de la corruption des fonctionnaires, une entente qui équivaut à une capitulation générale. Le versement aux fonctionnaires de « salaires de capitulation » est, en effet, presque un encouragement, sinon un consentement, à leur corruption. Pour reprendre le mot d'un humoriste, « l'Etat fait semblant, en Afrique, de payer ses agents, qui font eux-mêmes semblant de travailler », et les fonctionnaires se cherchent, et se trouvent, dans un consensus généralisé, des compléments de salaires par une corruption quotidienne, au vu et au su de tout le monde. Certes, il existe des fonctionnaires honnêtes, et dévoués, et qui ont le sens du service public. Ils constituent, malheureusement, des « aberrations statistiques », perdus au sein d'un système où l'on se sert le plus souvent, en totale impunité, depuis le sommet jusqu'à la base. La corruption, en Afrique, est à l'origine d'un véritable cercle vicieux: il est difficile d'être honnête lorsque l'on est pauvre, et que l'on doit faire face à des dépenses incompressibles, et le coût de la corruption empêche d'investir efficacement pour lutter contre la pauvreté. L'application de l'analyse économique permet néanmoins d'établir des principes utilisables pour mettre en place un système de gestion administrative permettant de limiter les effets néfastes de la corruption, en la confinant à son « niveau optimal » qui n'est pas l'absence, cependant, de toute corruption, le niveau zéro, en la matière, étant un concept plutôt moral qu'économique. Encore faudrait-il cependant, pour mettre ces principes en pratique, que les africains soient majoritairement convaincus qu'il faut combattre la corruption, ce qui est loin d'être certain.
    L'auteur, de nationalité malienne, est économiste de formation. Agrégé de sciences économiques du Conseil Africain et Malgache pour l'Enseignement Supérieur (CAMES) et Professeur titulaire de l' Université Cheikh Anta Diop de Dakar, il a occupé de hautes fonctions dans l'administration de cette université. Ancien Directeur du Programme de Troisième Cycle Inter-universitaire en économie (PTCI), et membre-fondateur de la Fondation du Forum de Bamako, il est, depuis 2005, Administrateur de Programmes au Département des Programmes de Formation de la Fondation pour le Renforcement des Capacités en Afrique (ACBF).

  • Ouvrage des éditions Clé en coédition avec NENA Cet ouvrage se propose de mettre à la disposition des personnels des services de sécurité et du grand public des connaissances fiables, établies, diversifiées et un éclairage convenant sur une discipline policière majeure qui a souvent été considérée, malheureusement à tort, comme un tabou. Le dessein de son auteur est de permettre à tous et à chacun de s'acquitter d'un devoir civique : contribuer, par le biais du renseignement et de l'information, à la sécurité collective et à la construction permanente d'une société camerounaise paisible où il fait bon vivre.
    Né le 04 mai 1943 à Etetana (Cameroun), Dieudonné Mbida est commissaire de police divisionnaire. Il a passé 24 de ses 33 années de carrière dans les services de renseignements.

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