Editions Boréal

  • Le Dernier Viking Nouv.

    Les jumeaux Astrid et Bjørn ont été forcés de devenir adultes avant l'heure. Voilà cinq ans que leur père, Finn Nilsson, a quitté leur petit village de la Suède pour participer à une expédition dont il n'est jamais revenu.

    Mais un matin de l'an 1137, l'espoir renaît sans crier gare dans le coeur des deux adolescents. Un navire accoste au village avec à son bord l'un des membres de l'équipage de leur père. L'homme n'a plus toute sa tête, mais il est bien vivant! Se pourrait-il que Finn Nilsson ait lui aussi survécu?

    Les jumeaux s'embarquent alors dans un long et périlleux voyage qui les mènera de leur Suède natale à la Sicile, en passant par Constantinople, la Normandie, l'Islande et le Groenland. À travers leurs yeux, c'est une Europe bien différente de celle que nous connaissons aujourd'hui qui se dévoile.

    Mario Fecteau nous livre un récit enlevant, ponctué de revers cruels et de fausses pistes. Malgré les déceptions et les obstacles, Astrid et Bjørn parviendront-ils à retrouver la trace de leur père disparu?

  • Capucine est comme un poisson hors de l'eau. Pour sa mère Solange et le reste de sa famille, sa timidité est une tare inexcusable. À quelques semaines de la fi n de son secondaire, elle ne rêve que d'une chose : prendre le large. Laisser les jacassements de sa mère et de ses tantes pour remonter le fleuve et repartir à zéro.

    Puis, un jour, les bavardages de Solange cessent d'un coup. En cherchant à comprendre, Capucine finit par déterrer un lourd secret de famille, plus gros que tout ce qu'elle aurait pu imaginer : une soeur. Une soeur née plusieurs années avant elle, de l'autre côté de l'Atlantique. Une soeur dont tout le monde, semble-t-il, lui a caché l'existence.

    Lui ressemble-t-elle ? A-t-elle les mêmes cheveux roux, les mêmes yeux ? Le même amour pour la mer ?

    C'est le long des plages de Jersey, en Angleterre, que les deux soeurs se découvriront et s'apprivoiseront, au gré des marées.

  • Valentin n'a que quatorze ans, et pourtant il n'a qu'une idée en tête: prouver à son père, Benjamin, qui a fait les quatre cents coups partout dans le monde, qu'il est assez brave et assez valeureux pour se battre à ses côtés. En mentant sur son âge, il parvient à s'enrôler dans la Légion étrangère et rejoint les troupes dépêchées à Diên Biên Phu, en Indochine française.

    Parachuté dans un monde dur et sanglant, Valentin prend rapidement conscience que la guerre n'a rien d'un jeu. Alors que le jeune garçon se lie d'amitié avec quelques militaires et une infirmière courageuse du nom de Hoài Nam, il ne pense qu'à retrouver son père. Mais cet homme qu'il admire est-il encore celui qu'il a connu?

    Après avoir transporté le lecteur dans l'effervescence de la révolution mexicaine avec Pistolero, Camille Bouchard nous fait découvrir un autre événement important du xxe siècle: la guerre d'Indochine.

  • «Je suis né en même temps que le XXe siècle. Le jour même, le 1er janvier 1900. Je suis né dans un siècle de fous. J'y ai participé. Moi et les miens. Mes enfants, petits-enfants, cousins, neveux et arrière-petites-nièces. Tous, nous avons été à la fois acteurs et victimes de ce siècle des malheurs.»

    Benjamin Lavoie n'a pas un père comme les autres. Intrépide et un peu voyou, il entraîne son fils dans toutes sortes d'aventures qui ne sont pas de son âge. Quel gamin de treize ans se retrouve, du jour au lendemain, à parcourir le monde en quête de sensations fortes ? Quel genre de père encourage son fils à se battre aux côtés des troupes révolutionnaires de Pancho Villa ? Alors que Benjamin est inquiet à l'idée de se joindre aux pistoleros mexicains, son père, lui, jubile : voilà enfin leur chance d'être dans le feu de l'action !

    Dans ce roman d'aventures au rythme effréné, le premier de la série Le Siècle des malheurs, Camille Bouchard nous emmène dans le Mexique des années 1910 et nous fait vivre, à travers les yeux de Benjamin, l'effervescence de la révolution mexicaine.

  • À une époque où Montréal s'appelle encore Ville-Marie, le petit Pierre rêve déjà de suivre les traces de son père et de servir la Nouvelle-France. Dès qu'il en a l'occasion, il s'entraîne à manier le mousquet, apprend à parler les langues des tribus de la région et, surtout, à naviguer un canot et à faire des portages. Le garçon découvre rapidement qu'il ne se sent vraiment chez lui que sur l'eau.

    Commence alors une longue carrière de capitaine au service du roi de France qui mènera d'Iberville aux confins de la baie du Nord pour y « chasser l'Anglais ». Il connaît comme personne les hivers canadiens, les pièges du courant et de la fonte des glaces, et les tactiques amérindiennes, qu'il adopte volontiers pour piéger l'ennemi.

    Au fil des pages de ce roman richement documenté, ce sont certains des personnages les plus marquants de l'histoire de la Nouvelle-France qui défilent : Maisonneuve, Frontenac, Bonaventure, bien sûr, mais aussi les nombreux chefs hurons, algonquins et abénaquis avec qui d'Iberville négocie de précieuses alliances.

    Ce sont toutefois les paysages sauvages du continent à explorer qui volent la vedette : les rives majestueuses du Saint-Laurent, les eaux indomptables des rapides, les contrées inhospitalières du Nord, dont la beauté fait oublier les dangers... Puis, lorsque d'Iberville s'aventure au sud pour trouver l'embouchure du Mississippi, ce sont les jungles torrides et marécageuses des Antilles et de la Louisiane que le lecteur découvre avec émerveillement.

    Magali Favre dresse avec minutie le portrait d'un personnage méconnu, dont le courage et la ténacité ont contribué à façonner notre continent.

  • Août 1925. Ovila Barzac, treize ans, quitte sa France natale pour rejoindre le Congo et y commencer une nouvelle vie. À la suite du décès de sa mère, on l'y envoie rejoindre son père, qui travaille depuis des années comme administrateur dans la colonie française. Ovila n'a de lui que de vagues souvenirs.
    C'est donc seul qu'il débarque dans le port de Brazzaville, où un Canadien du nom de Benjamin Lavoie (Pistolero) le prend sous son aile. Il aidera le garçon à gagner Bangui, ville nichée au coeur de l'Afrique-Équatoriale française. Se joindront au voyage un écrivain, un documentariste et, surtout, une jeune Congolaise avec qui Ovila se liera d'amitié. Ensemble, ils s'engageront sur les eaux de l'Oubangui pour un long périple au terme duquel Ovila retrouvera enfin ce père qu'il connaît à peine.
    En cours de route, c'est un univers complètement nouveau que découvrira Ovila avec bonheur. Mais de terribles secrets se cachent au creux de la jungle congolaise, des secrets qu'il ne pourra pas longtemps ignorer.
    Après avoir plongé le lecteur dans l'effervescence de la révolution mexicaine avec Pistolero, au coeur des tranchées de Diên Biên Phu avec Indochine et dans l'horreur de la Seconde Guerre mondiale avec Plutonium, Camille Bouchard nous transporte cette fois en pleine Afrique coloniale et montre, dans le style vif et ferme qui le caractérise, l'oppression cruelle d'un peuple par un autre.

  • Par une nuit terrible de 1910, deux Blancs s'en prennent à un jeune Noir sous prétexte que celui-ci a porté atteinte à l'honneur de leur famille. Dans l'anonymat d'un bayou louisianais, ils le pendent cruellement à un chêne. Le seul témoin de cette scène à glacer le sang : l'arbre même à la branche duquel le corps du jeune Jérémie est abandonné.

    Les années passent, mais le grand chêne demeure solidement enraciné dans la terre de Louisiane. Grâce à ce témoin inhabituel, on verra défiler ceux et celles qui ont survécu à Jérémie : ses parents endeuillés, son frère, ses meurtriers... et un certain Benjamin Lavoie. Cet arbre qui paraît éternel nous fera traverser le siècle, gardant dans son écorce les cicatrices du temps qui passe.

    Dans ce dernier tome de la saga « Le Siècle des malheurs », Camille Bouchard fait montre d'une remarquable ambition. Tout en mettant en lumière les tensions raciales qui ont continué de secouer le sud des États-Unis bien après la guerre de Sécession, l'auteur dresse le portrait d'un siècle entier. Grâce à une narration étonnante, il fait le pari que la cime d'un grand chêne est l'endroit parfait d'où observer la bêtise humaine.

  • Le soir de Noël 1492, Christophe Colomb perd l'un de ses trois navires, la Santa Maria. qui s'échoue au nord de l'île d'Ayiti (ou Hispañola). Il est obligé de débarquer trente-neuf hommes, tous volontaires, en leur promettant de revenir les chercher dès son prochain voyage. L'un d'eux est un mousse de treize ans, Jorge Gonzalez. C'est son récit et, en alternance, celui de son nouvel ami Baguanamey, de la tribu des Taínos, qui nous permet de reconstituer les événements qui se sont passés sur l'île cette année-là. Réussiront-ils à découvrir les fameuses mines d'or du Nouveau Monde ? Combien d'hommes seront encore en vie l'année suivante ?

  • La mère de Gilles est condamnée à être brûlée vive. Son crime: sorcellerie et pratique d'une religion interdite. Gilles va tenter de sauver sa mère avec l'aide d'Alaïs, fille de la châtelaine Béatrice. Sa mission ne sera pas simple. Pour y parvenir, il faudra qu'il s'échappe des griffes d'un chevalier crapuleux. Mais ce personnage en cache un autre, qui aidera Gilles dans sa quête.

    Un roman historique où les jeunes découvriront le monde cathare à travers la rencontre et les aventures de deux jeunes gens aussi attachants que différents: Gilles, petit paysan épris de justice, et Alaïs, jeune châtelaine insouciante.

  • Il y a des amours dans les polyvalentes. L'histoire d'amour de François Gougeon a commencé le jour où, sur la moto de Luc Robert, il a avalé une mouche. Depuis, il a le coeur dans un ascenseur.

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