Editions Boréal

  • Benoît, le grand ami de Max, a une blonde. Presque tous les soirs, il communique avec elle sur un site de clavardage. Max est un peu envieux, et surtout très impressionné. Benoît lui a montré une photo de Lisa. C'est vraiment la plus belle fille qu'il ait vue ! Elle supplante toutes celles de son école ! Il aimerait bien, lui aussi, apprendre à « chatter », comme dit son grand frère.

    En attendant, le sujet de conversation préféré des garçons, c'est la blonde de Benoît. Où habite-t-elle ? Quel âge a-t-elle ? Pourrait-on la rencontrer ?

    Après Max au Centre Bell, Max et la filature, Max et le sans-abri et Max et Freddy la terreur, Olivier Challet signe ici une nouvelle aventure pleine de rebondissements au sujet d'un phénomène auquel sont exposés de plus en plus jeunes les garçons et les filles.

    L'auteur, ingénieur informaticien de métier, est un passionné de Georges Simenon et de ses « Maigret ».

  • La garde de Christina Pinkola, 15 ans, est confiée provisoirement par les autorités à Sabé, sa grand-mère paternelle. Christina ne pouvait espérer mieux. Mais pourquoi se retrouve-t-elle dans cette situation ? Pourra-t-elle rester définitivement chez Sabé retrouvée ? Est-ce qu'on s'habitue à vivre avec un « zouf » dans la maison ? Entre enfance et âge adulte, un beau roman d'apprentissage.

  • C'est officiel, Sarah est la nouvelle blonde de mon frère Bobby. Elle a tout juste quinze ans, ça fait cinq de plus que moi. Autant dire qu'elle doit me prendre pour un vrai gamin ! Elle a l'air perdue, Sarah. Je ne sais pas ce que mon frère lui trouve, mais avec ses deux anneaux dans une narine, elle ne me plaît pas. Alors, quand je peux, je la surveille entre deux cours. Un soir, après l'école, j'ai décidé de la suivre... Après Max au Centre Bell, voici Max et la filature, le deuxième titre d'une nouvelle série policière chez « Boréal Junior ».

  • En 1986 paraissait Le Dernier des raisins, signé Raymond Plante. Non seulement ce roman a-t-il connu un succès fulgurant au Québec et a été traduit dans plusieurs langues, mais il a amorcé une véritable révolution dans le domaine de la littérature jeunesse. Il n'y est pas question d'histoires fantastiques ou de romans d'aventures, mettant en scènes des héros qui surmontent mille obstacles à force de ruse ou de coups de poings, mais de François Gougeon, qui nous raconte à la première personne, le plus simplement du monde, de quoi est faite la vie d'un garçon de seize ans qui fréquente la polyvalente. Prototype du « roman miroir », Le Dernier des raisins n'allait pas tarder à servir de modèle à toute une floraison de romans pour les jeunes. L'extraordinaire qualité d'écriture que Raymond Plante y déploie n'est certainement pas étrangère a l'influence qu'a exercée le roman, et surtout peut-être le fait que, pour la première fois, l'adolescence y était traitée sans condescendance et sans aucun souci didactique, mais uniquement avec les moyens qu'offre la littérature pour comprendre le monde. Raymond Plante a donné ensuite trois romans mettant en vedette François Gougeon et qui forment la série des « Raisins » : Des hot-dogs sous le soleil (1987), Y a-t-il un raisin dans cet avion? (1988), Le raisin devient banane (1989). Pour célébrer le vingt-cinquième anniversaire de la parution du premier volet de la série, les Éditions du Boréal publient cet automne une édition spéciale de L'intégrale des Raisins, rassemblant les quatre romans dans un seul volume. C'est une magnifique occasion de goûter l'inaltérable fraîcheur de l'écriture de Raymond Plante, son humour tendre, son extraordinaire pouvoir d'émotion.

  • « Benoît avait peur, j'en étais certain. Peur de quoi, je ne le savais pas, mais il avait peur. Ses mains tremblaient, son visage était rouge, et il n'écoutait pas ce que le professeur disait. » Quand Max voit que son ami Benoît ne veut plus lui parler, il décide de le suivre pour comprendre ce qui se passe. Mais très vite, Freddy, la terreur de l'école, et sa bande se dressent sur son chemin. Max sera-t-il lui aussi victime d'intimidation ?

    Après Max au Centre Bell, Max et la filature et Max et le sans-abri, voici une nouvelle enquête passionnante. Un regard pénétrant sur un problème malheureusement très répandu dans les cours d'école : l'intimidation et le taxage.
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  • Lilou est un beau matou gris à poils très longs qui adore se prélasser dans l'appartement. Mais aujourd'hui, c'est le printemps, et Lilou n'en peut plus, il doit sortir ! À lui, la rue et la liberté ! D'ailleurs, on sollicite son aide pour résoudre un conflit rue de l'Esplanade. Des chats russes, récemment immigrés, ont envahi le domaine de Paul. Lilou aura-t-il assez d'adresse pour régler ce problème... et quelques autres qui troublent les habitants de la rue ? Après Lilou déménage (Boréal Junior no 91), Danielle Choquette poursuit le récit des aventures de son chat. D'une plume enjouée, elle nous entraine à sa suite dans les rues et les ruelles de son quartier, à la découverte d'une société... qui ressemble étrangement à la nôtre! Suivez Lilou, vous verrez qu'en cherchant à résoudre un problème, on trouve parfois la solution de plusieurs autres.

  • Le chien semble n'appartenir à personne. Il devient vite « le chien », le fidèle ami de Clara, dans cette île grecque dont ni l'un ni l'autre ne comprend la langue. C'est à lui que Clara fait part de toutes ses émotions. Inséparables, ils courent tous deux à la rencontre de chaque bateau qui vient faire escale. Mais pourquoi le chien hurle-t-il à la mort, le soir où un orchestre débarque pour la fête de l'île ? Les Éditions du Boréal sont fières de présenter cette nouvelle édition d'un classique. La Vraie Histoire du chien de Clara Vic a reçu à sa parution le Prix du Gouverneur général et le prix Alvine-Bélisle. Christiane Duchesne nous entraîne sur cette île de vent et de mystères avec une écriture riche, imagée, à laquelle elle sait joindre humour et poésie.

  • Au début de la Première Guerre mondiale (1914-1918), les soldats canadiens envoyés au combat étaient des volontaires. À partir de 1917, le gouvernement décide d'imposer la conscription, c'est-à-dire le recrutement obligatoire. À cette nouvelle, René, Lucien et William s'enfuient dans la forêt. Ils ne veulent pas faire la guerre. Il n'est pas facile de vivre en forêt, tout seul. Ils craignent l'hiver qui arrive et, surtout, les dénonciations. Si on venait les arrêter ici-même ? René a l'impression d'avoir été suivi... C'est à partir du véritable journal tenu par un insoumis qu'André Marois a imaginé ce beau roman, une réflexion sur la guerre. Dans la même collection, André est l'auteur de Mesures de guerre, sur la crise d'octobre 70 au Québec, et de En mai, fais ce qu'il te plaît, sur les événements de Mai 68 en France.

  • Zacharie semble avoir vraiment tout pour être heureux, mais pour lui rien n'a de sens sans l'attention et l'amour de ses parents. Par provocation, il décide de «rater» ses examens, son année, et même de ne plus parler du tout. Les parents n'ont plus le choix : ils doivent s'occuper de leur fils. Comment Zack se retrouve-t-il dans un noviciat bouddhiste en Birmanie? Comment apprend-il à vivre en accord avec ses pensées, son corps, ses passions... et les gens qui l'entourent ? Une belle introduction à un mode de pensée bouddhiste.

  • Quelle idée que ce trekking en Colombie à la recherche de la Ciudad perdida ! Il fait chaud comme en enfer et Sam qui s'apprête à franchir une falaise glisse et... perd la vie. Mais ses réflexions après sa mort lui laissent croire qu'il est toujours vivant. Il se sent « être ». En fait, le voici bien vivant, enfermé dans une cage, et réincarné en toucan. Sam alias le Toucan doit repenser sa vie, modifier ses attitudes, s'adapter. Toutes les questions passionnantes qu'il se pose et les réponses souvent comiques qu'il propose forment la trame de ce roman aux multiples rebondissements. Avec Le Toucan, Élizabeth Turgeon nous donne son premier roman.

  • Lilou, je m'appelle Lilou. Je sais, c'est un nom de fille. Pourtant, je suis un mâle, un beau matou gris à poils très longs. Ma vie a toujours été simple : longues sorties dans la nuit, dodos toute la journée, thon et caresses à volonté...En septembre dernier, j'ai senti que le vent tournait.Tout allait se compliquer.

  • Léo Polatouche est un écureuil volant. Avec les autres membres de sa famille une famille nomade, qui se déplace sur les cours deau, toujours à la recherche dune nouvelle clairière où sinstaller temporairement , il donne des spectacles : ce sont des funambules! Mais Léo a un problème : il est beaucoup plus petit que ses frères et soeurs, et, comme une de ses pattes na pas grandi normalement, elle lempêche de tenir en équilibre sur le fil. Il est différent des autres. Après le dernier spectacle un vrai fiasco! , son père est en colère, et sa mère semble si déçue Léo décide donc de quitter sa famille; tant pis pour eux! De toute façon, ils sinquiéteront et finiront bien par partir à sa recherche. Mais par un enchaînement tragique de circonstances dont il se croira responsable, Léo Polatouche se retrouve vraiment séparé (ou abandonné?) des siens. Il trouvera refuge sous terre dans la maison de M. Griffon et Mme Mélodie, un couple de taupes qui veillera sur lui. Durant un hiver entier, Léo devra vivre sous terre, sans aucun de ses repères, que ce soit la lumière du soleil ou le son de la pluie. Il passera par toutes les émotions, de la colère à la culpabilité, de la tristesse à langoisse, de lexcitation au désespoir. Ce sera pour lui loccasion de découvrir une autre vie, et surtout, de se découvrir lui-même.

  • Zacharie, Mya et Ko Than sont en route vers le Myanmar lorsque les moteurs de leur avion tombent en panne. Le pilote n'a pas le choix : il doit faire un amerrissage forcé, en plein coeur de la mer d'Andaman.

    Les chaînes de télévision diffusent en boucle la nouvelle et annoncent qu'aucun rescapé n'a été retrouvé pour l'instant. Les parents des trois adolescents sont rongés par l'inquiétude. Reverront-ils leurs enfants vivants ?

    Alors que des équipes de recherche s'évertuent à localiser l'avion disparu, une barque de Rohingyas est ballottée par les vagues, à des kilomètres des côtes. Condamnés à l'exil par l'intolérance des hommes, les Rohingyas errent en mer en espérant des secours qui ne viennent pas.

    /> Avec cette nouvelle aventure, Élizabeth Turgeon transporte le lecteur vers l'Asie et expose, dans un récit touchant, la réalité méconnue des Rohingyas.

  • Par une journée qui s'annonçait pourtant ennuyeuse, Justin Dumoulin se fait entraîner dans une nouvelle aventure rocambolesque par une bande de vieillards espiègles qu'il appelle maintenant ses amis.

    Alors qu'il déteste les manèges, le garçon se retrouve au milieu d'un parc d'attractions qui tombe en ruine - un détail dont il semble être le seul à se préoccuper. Hervé veut monter à bord de La Bûche en chute, Marinette trépigne à l'idée de visiter la maison hantée, Fernand souhaite défendre son titre de champion aux jeux d'adresse et tout le monde - sauf Justin - est impatient de faire un tour de grande roue.

    Entre deux bouchées de barbe à papa, Justin et son amie Marinette mènent la joyeuse troupe d'aînés d'une péripétie à l'autre au cours d'une journée qui, en fin de compte, n'aura pas que des mauvais côtés.

  • Dans un monde ravagé qui court à sa perte, les êtres humains ont perdu la capacité de rêver. Seuls les peuples autochtones ont su préserver cette faculté dont le secret réside dans la moelle de leurs os.

    Frenchie, un jeune Métis, fuit la ville pour échapper aux hommes désespérés qui traquent les Autochtones comme des animaux afin d'obtenir la précieuse substance. Déjà, sa famille est tombée entre leurs mains. Aux côtés de ses compagnons de voyage, il progresse vers le nord pour gagner la terre de ses ancêtres et assurer la survie des siens.

    Dans « Pilleurs de rêves », Cherie Dimaline imagine un monde dystopique aussi lugubre qu'inquiétant qui ne nous est pourtant pas complètement étranger. Avec ce récit haletant, elle nous offre une puissante allégorie du colonialisme en Amérique du Nord.

  • Marie-Louise part vivre chez son oncle, dans le sud des États-Unis, afin d'échapper à la Seconde Guerre mondiale, qui fait rage en Europe. Installée à Los Alamos, au Nouveau-Mexique, elle est malgré elle témoin de tests inquiétants qui se déroulent au milieu du désert. Que cache donc ce mystérieux «projet Manhattan» dont elle entend prononcer le nom?

    À l'autre bout du monde, une jeune Japonaise du nom de Yuriko voit sa vie chamboulée par une onde de terreur qui s'abat sur la ville d'Hiroshima. Les atrocités auxquelles elle assiste sont inimaginables, mais ne sont que trop réelles.

    À travers les récits croisés des deux adolescentes, on pénètre dans les coulisses d'une catastrophe humaine sans précédent, racontée avec un doigté et un souci du détail extraordinaires.

    Après avoir transporté le lecteur dans l'effervescence de la révolution mexicaine avec Pistolero et au coeur des tranchées de Diên Biên Phu avec Indochine, Camille Bouchard nous fait découvrir une Amérique avide de pouvoir et un Japon secoué par l'horreur. De manière tout à fait fascinante, il parvient à lever le voile sur les jeux de pouvoir qui ont mené à la naissance de la menace nucléaire.

  • Quand Arthur apprend que Papi et Mamie ont décidé de vendre leur chalet, cest la catastrophe. Comment est-ce possible? Cest le chalet dArthur, son lac, sa forêt magique quil a tant parcourue en compagnie de la chienne Margaux et où il a inventé tant daventures! Et la forêt, cest surtout la demeure du dragon, celui qui crache du feu. Un récit émouvant où défilent les différentes saisons de lenfance.

  • Gabriel, dix ans, aime les histoires de guerre. Quand éclate la crise d'octobre 70, la réalité dépasse tout à coup la fiction. Les jeux guerriers des enfants de la ruelle font écho aux activités des adultes. Par hasard, Gabriel découvre une femme séquestrée dans une chambre donnant sur la ruelle. Est-ce un nouveau méfait des terroristes du FLQ ? Peut-il s'adresser à la police, alors que la population conteste les arrestations injustifiées dues aux mesures de guerre ? Gabriel décide de mener sa propre enquête.

  • Charlie, fils de policier, vit avec ses parents et ses trois grandes soeurs étudiantes dans un pavillon de la banlieue parisienne. Un jour de mai 68, dans le sentier derrière chez lui, il découvre un homme blessé qui cherche à se cacher. S'agit-il d'un dangereux révolutionnaire? Devrait-il en parler à son père? Mais les discussions politiques sont si houleuses à la maison - entre son père conservateur et ses soeurs proches des révoltés de mai - que Charlie décide de se taire et de s'occuper lui-même des choses. Arrivera-t-il à sauver le blessé et à comprendre ce qui lui est arrivé vraiment? On verra comment « l'esprit de Mai 68 » lui soufflera une solution définitive à son problème.

  • Je m'appelle Max. J'ai dix ans, des lunettes rondes et des cheveux frisés. L'autre jour, mon père m'a proposé d'aller voir un match de hockey. Montréal contre Toronto, que demander de mieux ? Une des plus grandes rivalités dans le monde du hockey ! Mes amis allaient être jaloux. J'étais déjà allé au Centre Bell, mais jamais dans une loge ! Cette fois, j'allais regarder un match depuis un salon privé. Quelle occasion incroyable ! Mais rien ne s'est passé comme prévu. Pour commencer, mon père n'a pas pu venir, et j'ai dû y aller tout seul... Max au Centre Bell est le premier tome d'une nouvelle série policière chez Boréal Junior.

  • Près de l'hôpital, Max croise un sans-abri qui hurle comme un fou devant un immeuble ultramoderne abritant des laboratoires : « Ils ont eu ma Vicky ! Ne venez jamais ici ! » Max est bien intrigué et, dès le lendemain, cherche à faire enquête avec ses amis Benoît et Simon. Mais au lieu du sans-abri, c'est le grand frère de Max, Bobby, que l'on aperçoit entrant dans le building ultramoderne. Que fait Bobby dans ces laboratoires ? Court-il un danger ? Le sans-abri pourra-t-il renseigner Max ? Le troisième titre d'une série policière aux personnages attachants.

  • J'habite avec Phil et Pirguitte. Ce ne sont pas mes parents, mais ils font pour moi tout ce que font des parents, de manière générale. Tous les gens du village m'aiment ; je suis l'enfant du village. Personne ne veut me dire où sont mes parents. Mais j'ai entendu Pirguitte l'autre soir. Elle disait que j'allais devoir me venger...

  • Nous sommes en 1954, à Montpellier, dans le sud de la France, où les traces de la Seconde Guerre mondiale sont encore bien fraîches. Aymé, un jeune Québécois, passe ses vacances scolaires chez ses grands-parents, loin de sa famille pour la première fois.

  • Ce sont des vacances en Turquie qui amènent Clara Vic à tenter de découvrir un trésor, celui de la famille Bibelas, chassée de Turquie par la révolution de 1922. Clara Vic saura-t-elle retrouver, grâce aux récits de Bibitsa, l'endroit où le trésor est caché ? Et d'ailleurs, ce trésor existe-t-il vraiment ? Voici, après La Vraie Histoire du chien de Clara Vic (Boréal Junior no 97), la seconde aventure de Clara, l'enfant chérie de l'île de Tinos, en Grèce. Une nouvelle édition du livre qui a figuré sur la liste d'honneur Ibby, à titre de meilleur roman pour les jeunes, et qui a remporté le Prix du livre M. Christie. Les deux romans de CLARA VIC, tous deux primés, sont devenus des classiques, grâce à l'écriture riche et imagée de Christiane Duchesne.

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