Editions Ouest-France

  • Guy Cotten a habillé la mer. Il s'est fait un nom qui a traversé les continents. Sa marque est passée dans le langage courant. Parti de rien, l'homme au ciré jaune s'est battu contre vents et nuages comme tous ces pionniers des années 60 qui ont redonné à la Bretagne ses lettres de fierté. C'est cette aventure exceptionnelle qui est retracée dans cet ouvrage, chez lui à la ferme, sur les quais de Concarneau et à travers le monde...

  • Dans cet ouvrage, Anne Marcus retrace l'histoire de Danuta Le Hénaff, une femme dont l'incroyable parcours montre que toutes les difficultés peuvent être surmontées avec dignité.

    Née en Pologne (Cracovie) en 1922 dans la haute bourgeoisie polonaise, Danuta Drobniakowna reçoit une éducation soignée. En 1939, la Pologne est envahie par les Allemands à l'ouest et par les Russes à l'est. Pour ne pas "monter dans les camions nazis", Danuta apprend l'art de la céramique et découvre sa passion. En 1946, la famille est laminée par la guerre et la mise en place de la dictature communiste stalinienne sur toute forme d'art. Danuta fuit la Pologne soviétique de nuit, seule, sans un sou et dans des conditions rocambolesques. Elle s'installe à Paris et achève ses études à l'Ecole Nationale des Arts et Métiers. En 1948, Danuta rejoint son oncle, dernier Consul de la Pologne libre, sur l'île de Madagascar alors colonie française. Elle rencontre puis se marie avec le Bigouden Yann Le Hénaff, officier des services secrets dans l'armée française. Après son mariage, Danuta Le Hénaff déploie son activité par la création d'un art malgache céramique qui rencontre un succès immédiat à travers le monde. En 1965, à l'indépendance de Madagascar, Danuta et Yann Le Hénaff partent pour la Bretagne et s'installent à Larmor-Plage. Elle adapte sa palette, ses motifs et ses formes au goût breton et crée le"bleu Le Hénaff".

    Aujourd'hui, à 88 ans, Danuta Le Hénaff continue à travailler activement et à recevoir dans son atelier de bord de mer. Sa passion, dont elle dit qu'elle ne s'éteindra qu'avec elle, l'a amenée à devenir une des artistes de référence des arts du feu en Bretagne et bien au-delà.

  • L'édition originale de l'ouvrage a été imprimée à compte d'auteur dans les années qui ont immédiatement suivi la Grande Guerre.
    A la fin du conflit, à son retour au foyer Ambroise Harel a profondément changé. La guerre et ses drames ont profondément transformé l'agriculteur breton en un être assoiffé de vie et d'ouverture sur le monde. C'est un véritable globe-trotter qui quitte sa ferme de Langon, aux environs de Redon, pour parcourir le monde. Exerçant les métiers les plus divers et les plus inattendus, notre homme parcourra les cinq continents avant de rentrer au pays et de choisir d'entrer dans la gendarmerie pour retrouver un peu de l'esprit qu'il avait connu dans les tranchées.
    Mais l'homme est fatigué. Réformé pour cause de maladie, Ambroise Harel décèdera à Redon en 1936, laissant enfoui dans ses tiroirs quelques exemplaires de ses mémoires. Il faudra attendre plus de 70 ans pour qu'un heureux hasard fasse que le livre réapparaisse au grand jour apportant un témoignage de tout premier ordre sur cette période importante de notre histoire.
    De plus, Ambroise Harel nous a laissé un exemplaire de ses mémoires annoté par ses soins. Des précisions et corrections d'un grand intérêt puisque consignées plus de 10 ans après les faits et bénéficiant donc du recul et de l'analyse objective générés par le temps.

  • Arsène-Georges Lepoittevin, orphelin de l'hôpital-hospice de Valognes est enrôlé dans les fermes avant treize ans comme tâcheron agricole. Avec pour salaire le prix d'un pain par jour, il subit son existence au « cul des vaches ». En décembre 1939, à dix-sept ans, habité par un sentiment permanent de révolte, il décide de s'engager sur la mer pour sauver la France. En 1941, le marin devenu radiotélégraphiste de l'école des Radios de Lorient, tente de rejoindre les Forces Navales Françaises Libres. Des soldats français stationnés comme lui au Maroc l'en empêchent. Mis en prison, il est interné, maltraité et torturé. Exfiltré de sa geôle marocaine par des résistants, il rejoint Londres et le Général De Gaulle puis participe au débarquement à bord de La Surprise avec le capitaine Jean-Marie Levasseur. A la fin de la guerre, il se marie avec une anglaise et s'installe dans le région de Londres.
    Officier de la légion d'honneur, médaillé militaire, etc., Arsène-Georges Lepoittevin a reçu des mains de la Reine d'Angleterre la prestigieuse MBE (Membre de l'Empire Britannique). Parfaitement intégré à la société anglaise il est aussi un champion de boules anglaises très populaire.

  • Ce récit a pour fond historique la Résistance en Normandie pendant la seconde guerre mondiale. Il s'agit du témoignage d'un homme qui, par le biais de l'écriture, explique son implication dans la Résistance et raconte un fait authentique qui se déroule dans un hameau normand où un acteur du crime du marché noir est démasqué par l'un des responsables de la Résistance.
    L'auteur témoigne de la vie tragique de ce village et de ce qui en découle pour les membres de la Résistance qui seront dénoncés auprès du QG allemand. Ils seront torturés, certains exécutés et d'autres emprisonnés...

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