Jeunesse

  • Léo Polatouche est un écureuil volant. Avec les autres membres de sa famille une famille nomade, qui se déplace sur les cours deau, toujours à la recherche dune nouvelle clairière où sinstaller temporairement , il donne des spectacles : ce sont des funambules! Mais Léo a un problème : il est beaucoup plus petit que ses frères et soeurs, et, comme une de ses pattes na pas grandi normalement, elle lempêche de tenir en équilibre sur le fil. Il est différent des autres. Après le dernier spectacle un vrai fiasco! , son père est en colère, et sa mère semble si déçue Léo décide donc de quitter sa famille; tant pis pour eux! De toute façon, ils sinquiéteront et finiront bien par partir à sa recherche. Mais par un enchaînement tragique de circonstances dont il se croira responsable, Léo Polatouche se retrouve vraiment séparé (ou abandonné?) des siens. Il trouvera refuge sous terre dans la maison de M. Griffon et Mme Mélodie, un couple de taupes qui veillera sur lui. Durant un hiver entier, Léo devra vivre sous terre, sans aucun de ses repères, que ce soit la lumière du soleil ou le son de la pluie. Il passera par toutes les émotions, de la colère à la culpabilité, de la tristesse à langoisse, de lexcitation au désespoir. Ce sera pour lui loccasion de découvrir une autre vie, et surtout, de se découvrir lui-même.

  • Benoît, le grand ami de Max, a une blonde. Presque tous les soirs, il communique avec elle sur un site de clavardage. Max est un peu envieux, et surtout très impressionné. Benoît lui a montré une photo de Lisa. C'est vraiment la plus belle fille qu'il ait vue ! Elle supplante toutes celles de son école ! Il aimerait bien, lui aussi, apprendre à « chatter », comme dit son grand frère.

    En attendant, le sujet de conversation préféré des garçons, c'est la blonde de Benoît. Où habite-t-elle ? Quel âge a-t-elle ? Pourrait-on la rencontrer ?

    Après Max au Centre Bell, Max et la filature, Max et le sans-abri et Max et Freddy la terreur, Olivier Challet signe ici une nouvelle aventure pleine de rebondissements au sujet d'un phénomène auquel sont exposés de plus en plus jeunes les garçons et les filles.

    L'auteur, ingénieur informaticien de métier, est un passionné de Georges Simenon et de ses « Maigret ».

  • Quand Arthur apprend que Papi et Mamie ont décidé de vendre leur chalet, cest la catastrophe. Comment est-ce possible? Cest le chalet dArthur, son lac, sa forêt magique quil a tant parcourue en compagnie de la chienne Margaux et où il a inventé tant daventures! Et la forêt, cest surtout la demeure du dragon, celui qui crache du feu. Un récit émouvant où défilent les différentes saisons de lenfance.

  • En 1986 paraissait Le Dernier des raisins, signé Raymond Plante. Non seulement ce roman a-t-il connu un succès fulgurant au Québec et a été traduit dans plusieurs langues, mais il a amorcé une véritable révolution dans le domaine de la littérature jeunesse. Il n'y est pas question d'histoires fantastiques ou de romans d'aventures, mettant en scènes des héros qui surmontent mille obstacles à force de ruse ou de coups de poings, mais de François Gougeon, qui nous raconte à la première personne, le plus simplement du monde, de quoi est faite la vie d'un garçon de seize ans qui fréquente la polyvalente. Prototype du « roman miroir », Le Dernier des raisins n'allait pas tarder à servir de modèle à toute une floraison de romans pour les jeunes. L'extraordinaire qualité d'écriture que Raymond Plante y déploie n'est certainement pas étrangère a l'influence qu'a exercée le roman, et surtout peut-être le fait que, pour la première fois, l'adolescence y était traitée sans condescendance et sans aucun souci didactique, mais uniquement avec les moyens qu'offre la littérature pour comprendre le monde. Raymond Plante a donné ensuite trois romans mettant en vedette François Gougeon et qui forment la série des « Raisins » : Des hot-dogs sous le soleil (1987), Y a-t-il un raisin dans cet avion? (1988), Le raisin devient banane (1989). Pour célébrer le vingt-cinquième anniversaire de la parution du premier volet de la série, les Éditions du Boréal publient cet automne une édition spéciale de L'intégrale des Raisins, rassemblant les quatre romans dans un seul volume. C'est une magnifique occasion de goûter l'inaltérable fraîcheur de l'écriture de Raymond Plante, son humour tendre, son extraordinaire pouvoir d'émotion.

  • Alors qu'il s'apprête à traverser la pierre fendue pour la deuxième fois, Pierre Moulin croit pouvoir rentrer chez lui. Il a quand même un pincement au coeur pour ceux qu'il laisse derrière : Julius, qui devra mentir à ses propres fils et à toute la population du Montnoir pour expliquer le départ de Pierre. Bérangère, qui ne peut s'empêcher de rêver à ce garçon à qui elle s'est trop vite attachée. Pourra-t-elle garder le secret de l'existence de cet autre monde où il est retourné ?
    Après La Ville sans nom, dans ce deuxième volet de la grande trilogie du « Voyage au pays du Montnoir », nous retrouvons tous les êtres fascinants qui peuplent le premier. Nous retrouvons surtout Christiane Duchesne qui, telle une magicienne, s'amuse à nous ensorceler avec les tours et les détours de son récit. Irrésistible !

  • Comment Pierre Moulin est-il arrivé là ? À quelques pas de chez lui seulement, mais dans une ville quil ne connaît pas. Et quelle étrange ville ! Ses habitants se croient seuls au monde, nont jamais entendu parler du téléphone, et il y a toute cette bande dadolescents qui vivent dans les arbres, à lorée de la forêt. Tout cela ne serait pas si grave si Pierre ne se trouvait pas devant lincapacité de rentrer chez lui. Dailleurs, personne ne semble connaître le monde doù il vient, sauf Julius du Montnoir, le grand Magistère de cette ville sans nom. Mais ce dernier ne semble pas pressé de parler. Voici le premier volet de la grande trilogie intitulée « Voyage au pays du Montnoir », qui propose aux lecteurs, jeunes et vieux, suspense, frissons et une véritable célébration de la magie de la littérature.

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