FeniXX réédition numérique (Éditions sociales)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • De multiples livres ont été publiés sur le deuxième Concile du Vatican. Cet ouvrage est cependant le premier à présenter le point de vue marxiste sur les démarches d'ensemble et les actes du Concile. Pourquoi Vatican II ? Quelle est la nature propre du travail de réflexion et d'élaboration d'un concile au 20e siècle ? Pourquoi, depuis 20 siècles, des millions d'hommes pensent et règlent-ils leurs problèmes dans le cadre des Évangiles et de la Tradition catholique ? Comment les tensions et contradictions sociales s'expriment-elles dans ce cadre ? Quels ont été les heurts de tendances au Concile ? Quel est le contenu (théologique, idéologique, politique), et la portée des décisions de Vatican II ? Quelles en sont les conséquences actuelles ? dans le cadre de cette évolution de l'Église, quelle est la base du dialogue entre Chrétiens et Communistes ? À toutes ces questions, Antoine Casanova, rédacteur en chef de la Nouvelle Critique, s'efforce d'apporter des réponses qui s'inscrivent dans l'effort collectif d'élaboration théorique des Communistes français. Réponses qui concernent tous ceux qui, Communistes ou Chrétiens, en tous secteurs - militants, prêtres, chercheurs sociologues, historiens -, estiment que Vatican II et l'évolution de l'Église comptent parmi les faits majeurs de notre temps.

  • De multiples livres ont été publiés sur le deuxième Concile du Vatican. Cet ouvrage est cependant le premier à présenter le point de vue marxiste sur les démarches d'ensemble et les actes du Concile. Pourquoi Vatican II ? Quelle est la nature propre du travail de réflexion et d'élaboration d'un concile au 20e siècle ? Pourquoi, depuis 20 siècles, des millions d'hommes pensent et règlent-ils leurs problèmes dans le cadre des Évangiles et de la Tradition catholique ? Comment les tensions et contradictions sociales s'expriment-elles dans ce cadre ? Quels ont été les heurts de tendances au Concile ? Quel est le contenu (théologique, idéologique, politique), et la portée des décisions de Vatican II ? Quelles en sont les conséquences actuelles ? dans le cadre de cette évolution de l'Église, quelle est la base du dialogue entre Chrétiens et Communistes ? À toutes ces questions, Antoine Casanova, rédacteur en chef de la Nouvelle Critique, s'efforce d'apporter des réponses qui s'inscrivent dans l'effort collectif d'élaboration théorique des Communistes français. Réponses qui concernent tous ceux qui, Communistes ou Chrétiens, en tous secteurs - militants, prêtres, chercheurs sociologues, historiens -, estiment que Vatican II et l'évolution de l'Église comptent parmi les faits majeurs de notre temps.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Lucien Sève, ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de philosophie, a 33 ans. Il a publié de nombreux articles, notamment dans La Raison, La Pensée, La Nouvelle Critique, et une Anthologie commentée des grands textes laïques, aux éditions EDSCO. Actuellement professeur dans un lycée de Marseille, il prépare une thèse de Doctorat et un livre sur la dialectique marxiste. En réunissant sous le titre : « La différence », deux essais respectivement consacrés à Matérialisme et empiriocriticisme de Lénine (1909) et La somme et le reste, d'Henri Lefebvre (1959), il a voulu procéder à une étude de philosophie marxiste comparée, à la fois théorique et polémique. Après avoir souligné le contraste qui existe entre le livre de Lénine - qui défendait le matérialisme dialectique à un moment où bien des choses paraissaient l'infirmer - et celui de Lefebvre - qui le remet en question à un moment où tout le confirme -, Lucien Sève cherche, à travers l'analyse de ces deux oeuvres, la source de leur saisissante disparité. Il la trouve dans la différence fondamentale des méthodes de pensée, et des attitudes politiques qui les sous-tendent. Tout entier animé par l'esprit de parti prolétarien, Matérialisme et empiriocriticisme est un jalon essentiel sur le chemin historique qui conduit à la révolution victorieuse de 1917, et à l'essor du socialisme dans le monde contemporain. Vicié par l'attitude petite-bourgeoise, « La somme et le reste » débouche au contraire sur les illusions spéculatives et l'individualisme pratique et, par conséquent, retombe en dehors de l'histoire. Fidèle à ce qui constitue un aspect essentiel de son orientation, La Nouvelle Critique entend maintenir - dans sa collection d'« Essais » - le caractère polémique qui lui a déjà assuré - en tant que revue - une place si importante dans la vie culturelle, en France et à l'étranger. Dans le même temps, elle manifeste son éloignement de tout dogmatisme, en donnant aux chercheurs marxistes la possibilité d'essayer leurs forces, et celles du marxisme lui-même, les questions que l'actualité met au premier plan de la vie des idées.

  • Lucien Sève, ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de philosophie, a 33 ans. Il a publié de nombreux articles, notamment dans La Raison, La Pensée, La Nouvelle Critique, et une Anthologie commentée des grands textes laïques, aux éditions EDSCO. Actuellement professeur dans un lycée de Marseille, il prépare une thèse de Doctorat et un livre sur la dialectique marxiste. En réunissant sous le titre : « La différence », deux essais respectivement consacrés à Matérialisme et empiriocriticisme de Lénine (1909) et La somme et le reste, d'Henri Lefebvre (1959), il a voulu procéder à une étude de philosophie marxiste comparée, à la fois théorique et polémique. Après avoir souligné le contraste qui existe entre le livre de Lénine - qui défendait le matérialisme dialectique à un moment où bien des choses paraissaient l'infirmer - et celui de Lefebvre - qui le remet en question à un moment où tout le confirme -, Lucien Sève cherche, à travers l'analyse de ces deux oeuvres, la source de leur saisissante disparité. Il la trouve dans la différence fondamentale des méthodes de pensée, et des attitudes politiques qui les sous-tendent. Tout entier animé par l'esprit de parti prolétarien, Matérialisme et empiriocriticisme est un jalon essentiel sur le chemin historique qui conduit à la révolution victorieuse de 1917, et à l'essor du socialisme dans le monde contemporain. Vicié par l'attitude petite-bourgeoise, « La somme et le reste » débouche au contraire sur les illusions spéculatives et l'individualisme pratique et, par conséquent, retombe en dehors de l'histoire. Fidèle à ce qui constitue un aspect essentiel de son orientation, La Nouvelle Critique entend maintenir - dans sa collection d'« Essais » - le caractère polémique qui lui a déjà assuré - en tant que revue - une place si importante dans la vie culturelle, en France et à l'étranger. Dans le même temps, elle manifeste son éloignement de tout dogmatisme, en donnant aux chercheurs marxistes la possibilité d'essayer leurs forces, et celles du marxisme lui-même, les questions que l'actualité met au premier plan de la vie des idées.

empty