FeniXX réédition numérique (André Martel)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Ce sont les gens dépourvus d'imagination qui traitent avec dédain, voire avec mépris, le roman d'aventures. Ce genre est, en littérature, le seul qui apporte l'évasion vraie, qui efface les soucis et qui, pour peu qu'il tombe de la plume d'un écrivain digne de ce nom, a eu une forte influence sur les êtres. Nous savons ce qu'il a fait de ce Seigneur de la Manche qui, pour avoir lu trois ou quatre gros ouvrages sur Amadis de Gaule, devint l'immortel Don Quichotte, le Chevalier à la Triste Figure mais à l'âme noble. Nous savons aussi que, pour avoir veillé des jours et des nuits sur les récits des voyages extraordinaires de Marco Polo et de Mandeville, Christophe Colomb crût au Paradis Terrestre et, dans un rêve fou, s'en fût à sa recherche.. L'histoire et l'existence humaine fourmillent de romans d'aventures. Cette collection n'a pas d'autre ambition que de présenter un choix d'ouvrages de nos meilleurs écrivains à un public de lecteurs qui veut s'évader du triste spectacle de notre vie quotidienne et qui croit à l'honneur, à l'amour, bref aux vertus qu'on voudrait voir au coeur de l'homme.

  • Ce sont les gens dépourvus d'imagination qui traitent avec dédain, voire avec mépris, le roman d'aventures. Ce genre est, en littérature, le seul qui apporte l'évasion vraie, qui efface les soucis et qui, pour peu qu'il tombe de la plume d'un écrivain digne de ce nom, a eu une forte influence sur les êtres. Nous savons ce qu'il a fait de ce Seigneur de la Manche qui, pour avoir lu trois ou quatre gros ouvrages sur Amadis de Gaule, devint l'immortel Don Quichotte, le Chevalier à la Triste Figure mais à l'âme noble. Nous savons aussi que, pour avoir veillé des jours et des nuits sur les récits des voyages extraordinaires de Marco Polo et de Mandeville, Christophe Colomb crût au Paradis Terrestre et, dans un rêve fou, s'en fût à sa recherche.. L'histoire et l'existence humaine fourmillent de romans d'aventures. Cette collection n'a pas d'autre ambition que de présenter un choix d'ouvrages de nos meilleurs écrivains à un public de lecteurs qui veut s'évader du triste spectacle de notre vie quotidienne et qui croit à l'honneur, à l'amour, bref aux vertus qu'on voudrait voir au coeur de l'homme.

  • Une corde de pendu est le lien qui relie entre elles presque toutes ces histoires, où s'agitent d'étranges personnages tragiques ou bizarres : pirates et forbans, assassins au péril de la mer, négriers, cagoulards du Ku-Klux-Klan, intellectuels oxfordiens détraqués, savants atomistes et fantômes blancs d'Écosse. La cravate de chanvre est le symbole de la mort violente, qui guette les aventuriers et les non-conformistes, cette cravate qui, pour des raisons diverses, peut fort bien - un jour ou l'autre - se nouer au cou de chacun de nous. Nous pensons qu'aucun lecteur ne saurait rester insensible au récit de ces aventures, où le tragique se mêle au cocasse, selon une recette qui est la marque propre de l'auteur des « Figurants de la mort ». La puissance d'évocation, la couleur, et l'humour de ces pages, en font la lecture la plus attrayante pour les amateurs de romans d'aventures, et un régal pour les délicats qui recherchent des plaisirs littéraires plus raffinés. En outre, les superstitieux trouveront un efficace porte-chance dans tous ces brins de corde de pendu.

  • Pierre-Valentin Berthier, originaire d'Issoudun (Indre), journaliste professionnel jusqu'en 1952, est resté attaché en province à la même entreprise de presse de 1936 à 1951, à travers les multiples changements de titre et de régime. Entré depuis dans l'édition. Ouvrages publiés : « La citadelle du Kouang-Si », non paru en volume, mais plusieurs fois reproduit dans les journaux ; « Joselyne et son million », paru en 1946, après avoir été interdit par la censure de Vichy ; plusieurs plaquettes de poésie, divers pamphlets et écrits sociaux, parmi lesquels « Griefs plébéiens » (Paris, 1936) ; enfin, de nombreux contes reproduits dans la presse. Collabore à plusieurs revues d'avant-garde. Lauréat du prix de poésie du Centenaire du romantisme, décerné par l'Académie du Centre, et remis par Monsieur Édouard Herriot.

  • La mer et les ports sont les personnages principaux de « À fond de cale ». Un vieux capitaine a lâché son navire, et toute sa vie de coureur d'aventures remonte lentement en lui, et demeure le seul décor morne dans lequel il s'enfonce lentement. Son bateau devient soudain un personnage. La mer, une maîtresse tyrannique, qu'on ne saurait abandonner sans risques. L'aventure est toujours au bout du quai, semble se répéter inlassablement. Adam, qui tuera un soir une femme, pour supprimer en lui le souvenir d'un chagrin d'amour qu'il a promené sur toutes les mers du monde. Tout cela se passe dans le brouillard du nord, au milieu d'êtres attachés à la terre, ou sans cesse appelés par l'aventure océane. Dans ces deux récits, on retrouvera sans doute tout ce qui a fait le succès de « Escales », au sujet desquelles le « Figaro littéraire » écrivait : « On admirera l'art du conteur, incomparable, il faut bien le dire, qui confère à ces romans maritimes - et à ces drames de la mer - de la force de persuasion et une rare qualité d'émotion. » Et, le livre fermé, on s'apercevra que si l'aventure est toujours au bout du quai, le drame n'est qu'en nous, sous toutes les latitudes.

  • Une corde de pendu est le lien qui relie entre elles presque toutes ces histoires, où s'agitent d'étranges personnages tragiques ou bizarres : pirates et forbans, assassins au péril de la mer, négriers, cagoulards du Ku-Klux-Klan, intellectuels oxfordiens détraqués, savants atomistes et fantômes blancs d'Écosse. La cravate de chanvre est le symbole de la mort violente, qui guette les aventuriers et les non-conformistes, cette cravate qui, pour des raisons diverses, peut fort bien - un jour ou l'autre - se nouer au cou de chacun de nous. Nous pensons qu'aucun lecteur ne saurait rester insensible au récit de ces aventures, où le tragique se mêle au cocasse, selon une recette qui est la marque propre de l'auteur des « Figurants de la mort ». La puissance d'évocation, la couleur, et l'humour de ces pages, en font la lecture la plus attrayante pour les amateurs de romans d'aventures, et un régal pour les délicats qui recherchent des plaisirs littéraires plus raffinés. En outre, les superstitieux trouveront un efficace porte-chance dans tous ces brins de corde de pendu.

  • La mer et les ports sont les personnages principaux de « À fond de cale ». Un vieux capitaine a lâché son navire, et toute sa vie de coureur d'aventures remonte lentement en lui, et demeure le seul décor morne dans lequel il s'enfonce lentement. Son bateau devient soudain un personnage. La mer, une maîtresse tyrannique, qu'on ne saurait abandonner sans risques. L'aventure est toujours au bout du quai, semble se répéter inlassablement. Adam, qui tuera un soir une femme, pour supprimer en lui le souvenir d'un chagrin d'amour qu'il a promené sur toutes les mers du monde. Tout cela se passe dans le brouillard du nord, au milieu d'êtres attachés à la terre, ou sans cesse appelés par l'aventure océane. Dans ces deux récits, on retrouvera sans doute tout ce qui a fait le succès de « Escales », au sujet desquelles le « Figaro littéraire » écrivait : « On admirera l'art du conteur, incomparable, il faut bien le dire, qui confère à ces romans maritimes - et à ces drames de la mer - de la force de persuasion et une rare qualité d'émotion. » Et, le livre fermé, on s'apercevra que si l'aventure est toujours au bout du quai, le drame n'est qu'en nous, sous toutes les latitudes.

  • Pierre-Valentin Berthier, originaire d'Issoudun (Indre), journaliste professionnel jusqu'en 1952, est resté attaché en province à la même entreprise de presse de 1936 à 1951, à travers les multiples changements de titre et de régime. Entré depuis dans l'édition. Ouvrages publiés : « La citadelle du Kouang-Si », non paru en volume, mais plusieurs fois reproduit dans les journaux ; « Joselyne et son million », paru en 1946, après avoir été interdit par la censure de Vichy ; plusieurs plaquettes de poésie, divers pamphlets et écrits sociaux, parmi lesquels « Griefs plébéiens » (Paris, 1936) ; enfin, de nombreux contes reproduits dans la presse. Collabore à plusieurs revues d'avant-garde. Lauréat du prix de poésie du Centenaire du romantisme, décerné par l'Académie du Centre, et remis par Monsieur Édouard Herriot.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La guerre civile qui déchire l'Amérique centrale, met aux prises les troupes de la Révolution et celles de la Reine. Toutefois, en vertu d'un prudent patriotisme, les adversaires évitent de se rencontrer. Il n'empêche que les uniformes sont superbes, les éperons étincelants, et les filles sensationnelles. Une seule ombre au tableau : Don Sébastian ! Le cruel, le terrible, l'implacable Don Sébastian, qui commande à une bande de cavaliers fantastiques, tous hors-la-loi. Ils tiennent la montagne, où d'inqualifiables femelles les ont suivis. Orgies et massacres se succèdent chez les bandits. Chaque jour, le troupeau de centaures, armés jusqu'aux dents, tombe sur les convois, et pille indifféremment les deux partis. Présentement, les insurgés sont maîtres de Val-Carlos, village perdu au coeur de la Sierra-Madre. Et tout le monde, à Val-Carlos, tremble au nom de Don Sébastian. À commencer par l'alcade Don Etchenique, brave homme qui n'aspire qu'au calme et ne vit que pour sa fille, l'adorable et virginale Sagrario. Or, cette dernière est fiancée au capitaine Ruiz, officier insurgé, un bellâtre qui se vante d'exploits qu'il n'aura jamais le courage d'accomplir. C'est pourquoi Sagrario décide qu'avant d'épouser son beau capitaine, celui-ci va devenir, sans faute, un héros national : c'est lui qui va débarrasser le pays de Don Sébastian ! Et voici qu'au même instant, le général des insurgés contraint le malheureux alcade à mettre à prix la tête de Don Sébastian ! Le chef des bandits riposte en enlevant l'alcade, contre rançon et sous peine de mort. Le courageux fiancé de Sagrario n'a plus qu'à se couvrir de gloire, en délivrant son futur beau-père. Mais il se dérobe. Alors, Sagrario, avec une tranquille inconscience, enfourche sa mule et monte au camp des bandits, pour prier ces messieurs qu'on veuille bien, s'il vous plaît, lui rendre son père. Tant de courage et de pureté désarment Don Sébastian. Il vit dans un monde où les jeunes filles sont inconnues. Pourtant, il n'a jamais rien vu d'aussi femme que cette ingénue. Bouleversé, le célèbre bandit libère le prisonnier, ce qui provoque une mutinerie des brigands contre leur chef, qui les matera. Et il reste dans sa haute solitude. Profondément épris de Sagrario, qu'il ne peut plus revoir, il sait que cet amour est sans lendemain. Et pourtant, il ne vivra désormais que pour l'idéal que lui a révélé la jeune fille.

  • La guerre civile qui déchire l'Amérique centrale, met aux prises les troupes de la Révolution et celles de la Reine. Toutefois, en vertu d'un prudent patriotisme, les adversaires évitent de se rencontrer. Il n'empêche que les uniformes sont superbes, les éperons étincelants, et les filles sensationnelles. Une seule ombre au tableau : Don Sébastian ! Le cruel, le terrible, l'implacable Don Sébastian, qui commande à une bande de cavaliers fantastiques, tous hors-la-loi. Ils tiennent la montagne, où d'inqualifiables femelles les ont suivis. Orgies et massacres se succèdent chez les bandits. Chaque jour, le troupeau de centaures, armés jusqu'aux dents, tombe sur les convois, et pille indifféremment les deux partis. Présentement, les insurgés sont maîtres de Val-Carlos, village perdu au coeur de la Sierra-Madre. Et tout le monde, à Val-Carlos, tremble au nom de Don Sébastian. À commencer par l'alcade Don Etchenique, brave homme qui n'aspire qu'au calme et ne vit que pour sa fille, l'adorable et virginale Sagrario. Or, cette dernière est fiancée au capitaine Ruiz, officier insurgé, un bellâtre qui se vante d'exploits qu'il n'aura jamais le courage d'accomplir. C'est pourquoi Sagrario décide qu'avant d'épouser son beau capitaine, celui-ci va devenir, sans faute, un héros national : c'est lui qui va débarrasser le pays de Don Sébastian ! Et voici qu'au même instant, le général des insurgés contraint le malheureux alcade à mettre à prix la tête de Don Sébastian ! Le chef des bandits riposte en enlevant l'alcade, contre rançon et sous peine de mort. Le courageux fiancé de Sagrario n'a plus qu'à se couvrir de gloire, en délivrant son futur beau-père. Mais il se dérobe. Alors, Sagrario, avec une tranquille inconscience, enfourche sa mule et monte au camp des bandits, pour prier ces messieurs qu'on veuille bien, s'il vous plaît, lui rendre son père. Tant de courage et de pureté désarment Don Sébastian. Il vit dans un monde où les jeunes filles sont inconnues. Pourtant, il n'a jamais rien vu d'aussi femme que cette ingénue. Bouleversé, le célèbre bandit libère le prisonnier, ce qui provoque une mutinerie des brigands contre leur chef, qui les matera. Et il reste dans sa haute solitude. Profondément épris de Sagrario, qu'il ne peut plus revoir, il sait que cet amour est sans lendemain. Et pourtant, il ne vivra désormais que pour l'idéal que lui a révélé la jeune fille.

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