FeniXX réédition numérique (Fleurus)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • E. Paulhus, né le 26 septembre 1924, à Sherbrooke, province de Québec, est actuellement Vice-Doyen de la Faculté des Sciences de l'Éducation de l'Université de Sherbrooke et Responsable du secteur de psychopédagogie de l'enfance inadaptée. Il est chargé, en outre, de la pastorale catéchétique de l'enfance et de la jeunesse inadaptées, au plan diocésain et provincial. Pendant plusieurs années il fut directeur de l'Institut Val du Lac (Sherbrooke) qui accueille des enfants et des jeunes de 7 à 18 ans, déficients moyens et légers, dont certains manifestent des troubles de la personnalité. Il est docteur en pédagogie des facultés catholiques de Lyon pour sa thèse bien connue sur « l'Éducabilité religieuse des déficients mentaux » (1957). Jean Mesny, né le 9 avril 1925, à Redon, est depuis douze ans responsable de l'enseignement religieux des inadaptés pour le diocèse de Lyon. Après avoir élaboré une méthode de catéchèse avec E. Paulhus ainsi que Marguerite-Marie Orban (Bruxelles) et le Frère Bellarmin Fontaines (responsable de l'enseignement religieux de la R.C.A.), il poursuit ses recherches avec une équipe internationale : Belgique, Canada, États-Unis, France, Italie, R.C.A., Suisse. Le présent ouvrage se propose d'apporter une première réponse à la question brûlante des possibilités d'engagement de foi du jeune inadapté. Il relate l'expérience réalisée depuis plusieurs années en France et au Canada et fournit au lecteur des moyens concrets d'action. Trois points entre autres retiennent l'attention : d'abord, la proposition aux enfants et aux jeunes d'un double engagement : au moment de la première maturité, soit à 14 ans ; et à l'entrée du jeune dans le monde adulte du travail. Ensuite, les incidences cliniques d'une catéchèse symbolique réalisée dans un climat communautaire. Enfin, l'application de cette expérience aux jeunes non handicapés. Les éducateurs et catéchistes spécialisés seront les premiers intéressés par cet ouvrage... mais aussi tout catéchiste et éducateur conscient de l'ampleur de sa tâche. Des prêtres de paroisse, si souvent désemparés devant le comportement de certains enfants apprendront, à travers ces lignes, à mieux connaître ceux-ci et entreverront plus clairement la façon de leur annoncer la Bonne Nouvelle. Bref, à commencer par les parents eux-mêmes, tous ceux qui pensent que l'éducation concerne la « personne » tout entière, liront ces pages avec intérêt.

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  • À la remise en question de la débilité mentale, l'équipe du Centre éducatif « La Glanée » apporte une contribution d'ordre pratique. Des adolescentes dites « débiles » ne sont-elles pas avant tout des adolescentes ? En ce cas, une éducation, voire une rééducation, s'impose qui tienne essentiellement compte d'un tel fait. A travers les moments variés et les activités multiformes d'une vie quotidienne, c'est en la traitant en jeune fille que les éducateurs et le personnel permanent, à l'action desquels s'associent les divers vacataires (psychiatre, psychologue, kinésithérapeute, orthophoniste), cherchent d'abord à connaître puis à aider l'adolescente handicapée afin qu'elle s'épanouisse dans sa personnalité propre et prenne conscience de son rôle social. Chacune de ces dimensions d'une éducation qui se veut totale a sa signification tant en considération d'un passé lourd de conséquences qu'en fonction d'un avenir qui doit être meilleur. La formule d'internat de semaine facilite cette pédagogie et cette thérapeutique institutionnelles tout en maintenant une relation constante avec le milieu familial. On dispose encore de peu d'ouvrages en langue française qui traitent des handicapés mentaux dans une telle perspective. On n'en avait pratiquement pas qui fût consacré aux problèmes particuliers des adolescentes. Ce livre répond donc à un besoin. Il voudrait ouvrir une voie ou, du moins, proposer des éléments concrets de solution aux éducateurs, aux divers spécialistes, aux parents et d'abord aux adolescents eux-mêmes.

  • À la remise en question de la débilité mentale, l'équipe du Centre éducatif « La Glanée » apporte une contribution d'ordre pratique. Des adolescentes dites « débiles » ne sont-elles pas avant tout des adolescentes ? En ce cas, une éducation, voire une rééducation, s'impose qui tienne essentiellement compte d'un tel fait. A travers les moments variés et les activités multiformes d'une vie quotidienne, c'est en la traitant en jeune fille que les éducateurs et le personnel permanent, à l'action desquels s'associent les divers vacataires (psychiatre, psychologue, kinésithérapeute, orthophoniste), cherchent d'abord à connaître puis à aider l'adolescente handicapée afin qu'elle s'épanouisse dans sa personnalité propre et prenne conscience de son rôle social. Chacune de ces dimensions d'une éducation qui se veut totale a sa signification tant en considération d'un passé lourd de conséquences qu'en fonction d'un avenir qui doit être meilleur. La formule d'internat de semaine facilite cette pédagogie et cette thérapeutique institutionnelles tout en maintenant une relation constante avec le milieu familial. On dispose encore de peu d'ouvrages en langue française qui traitent des handicapés mentaux dans une telle perspective. On n'en avait pratiquement pas qui fût consacré aux problèmes particuliers des adolescentes. Ce livre répond donc à un besoin. Il voudrait ouvrir une voie ou, du moins, proposer des éléments concrets de solution aux éducateurs, aux divers spécialistes, aux parents et d'abord aux adolescents eux-mêmes.

  • Signe des temps ? Chacun de ceux qui oeuvrent, aujourd'hui, dans le vaste domaine de l'inadaptation et de la psychopathologie, s'interroge sur son identité. Dans ce que Jacques Rudrauf appelle le métier médico-psycho-pédagogique, médecin, psychiatre, psychologue, éducateur spécialisé, travailleur social, auxiliaire dit « para-médical », reconsidère sa fonction et, souvent, la conteste ou se trouve contesté. Au sein de l'équipe, on se demande de façon quasi-permanente : qui fait quoi ? C'est à cette inquiétude que le présent ouvrage voudrait apporter les éléments de réponse. Il le fait en adoptant une attitude chère au psychanalyste : laisser à l'autre la chance de se dire et de se reconnaître lui-même. D'où le titre de ce livre, qui se veut bien plus une invitation à la réflexion personnelle, ou d'équipe, qu'une solution toute faite à accepter ou à refuser. Mais nul ne niera que cette réflexion ne soit urgente, tant le malaise est réel à l'heure présente, voire paralysant, dans un domaine où, pourtant, on ne saurait attendre. Le débat est, d'ailleurs, sur la place publique...

  • La remise en question de l'école est à l'ordre du jour. En réalité, le mouvement de l'éducation dite « nouvelle » n'est pas d'aujourd'hui. Mais on parle maintenant d'une véritable subversion, remettant en question l'institution scolaire en tant que telle. La thèse d'Albert Painchaud est notablement différente. Il part de faits concrets, de dialogues avec des enfants qu'il connaît bien, des parents qu'il a rencontrés, des instituteurs avec lesquels il a échangé. Il réfère cette expérience aux notions acquises durant ses études universitaires, ou à travers ses lectures spontanées. Ce qu'il propose est une manière tout autre de concevoir l'éducation, ou la rééducation, de ces enfants « que l'école n'intéresse plus » et, plus radicalement, d'envisager cette école elle-même. Chemin faisant, il nous livre ses réflexions sur la pédagogie, en tant que celle-ci repose sur les données psychologiques actuellement reçues, mais que l'auteur reconsidère. Ce livre mordant, écrit dans un style pittoresque, doit faire réfléchir tous les éducateurs, professionnels ou naturels, spécialisés ou non et, au-delà, poser une grave interrogation à ceux qui portent la responsabilité d'un certain type d'école. Or, cette responsabilité est celle de chacun d'entre nous. Ne faisons-nous pas d'enfants « normaux » des « inadaptés » à l'école ? Que préconiser pour ceux, trop nombreux qui, dans ces conditions, ont échoué ? Une solution s'impose d'urgence et l'auteur de ce livre y apporte une appréciable contribution, ne fût-ce qu'en posant courageusement et concrètement le problème.

  • La remise en question de l'école est à l'ordre du jour. En réalité, le mouvement de l'éducation dite « nouvelle » n'est pas d'aujourd'hui. Mais on parle maintenant d'une véritable subversion, remettant en question l'institution scolaire en tant que telle. La thèse d'Albert Painchaud est notablement différente. Il part de faits concrets, de dialogues avec des enfants qu'il connaît bien, des parents qu'il a rencontrés, des instituteurs avec lesquels il a échangé. Il réfère cette expérience aux notions acquises durant ses études universitaires, ou à travers ses lectures spontanées. Ce qu'il propose est une manière tout autre de concevoir l'éducation, ou la rééducation, de ces enfants « que l'école n'intéresse plus » et, plus radicalement, d'envisager cette école elle-même. Chemin faisant, il nous livre ses réflexions sur la pédagogie, en tant que celle-ci repose sur les données psychologiques actuellement reçues, mais que l'auteur reconsidère. Ce livre mordant, écrit dans un style pittoresque, doit faire réfléchir tous les éducateurs, professionnels ou naturels, spécialisés ou non et, au-delà, poser une grave interrogation à ceux qui portent la responsabilité d'un certain type d'école. Or, cette responsabilité est celle de chacun d'entre nous. Ne faisons-nous pas d'enfants « normaux » des « inadaptés » à l'école ? Que préconiser pour ceux, trop nombreux qui, dans ces conditions, ont échoué ? Une solution s'impose d'urgence et l'auteur de ce livre y apporte une appréciable contribution, ne fût-ce qu'en posant courageusement et concrètement le problème.

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  • Les migrants sont parmi nous ; ils viennent du Sud-Est asiatique, du Moyen-Orient, du Maghreb ou de l'Europe méditerranéenne ; ce sont aussi ces "Français de la frange" qui n'ont pas d'autre histoire que des exils répétés, des séparations aggravées par des secrets, des non-dits ou plus simplement des "dossiers égarés". Au-delà d'études statistiques et techniques déjà existantes, l'auteur a cherché la rencontre, privilégié l'écoute de nombreux enfants, venus de tous les horizons, issus de cultures très diverses. Leur rassemblement dans une même institution, a permis un certain nombre d'observations et de réflexions qui pourront aider à ce que tombent certaines idées reçues. Le dynamisme, les puissances de vie de ces jeunes qui ont traversé des épreuves parfois incroyables, est source d'espoir pour ceux qui peuvent l'entrevoir. Les enfants sans racines sauront créer leur avenir. Mais une chose est sûre aussi : l'avenir de nos sociétés ne se fera pas sans eux et, qu'on le veuille ou non, elles seront de ce fait différentes, tissées de traditions et de cultures nouvelles. Cette certitude est peut-être à l'origine de la peur de beaucoup. Elle est pourtant porteuse d'une vie encore inconnue, riche de promesses, si nous savons donner à ces jeunes le temps d'être et de créer.

  • Signe des temps ? Chacun de ceux qui oeuvrent, aujourd'hui, dans le vaste domaine de l'inadaptation et de la psychopathologie, s'interroge sur son identité. Dans ce que Jacques Rudrauf appelle le métier médico-psycho-pédagogique, médecin, psychiatre, psychologue, éducateur spécialisé, travailleur social, auxiliaire dit « para-médical », reconsidère sa fonction et, souvent, la conteste ou se trouve contesté. Au sein de l'équipe, on se demande de façon quasi-permanente : qui fait quoi ? C'est à cette inquiétude que le présent ouvrage voudrait apporter les éléments de réponse. Il le fait en adoptant une attitude chère au psychanalyste : laisser à l'autre la chance de se dire et de se reconnaître lui-même. D'où le titre de ce livre, qui se veut bien plus une invitation à la réflexion personnelle, ou d'équipe, qu'une solution toute faite à accepter ou à refuser. Mais nul ne niera que cette réflexion ne soit urgente, tant le malaise est réel à l'heure présente, voire paralysant, dans un domaine où, pourtant, on ne saurait attendre. Le débat est, d'ailleurs, sur la place publique...

  • Les migrants sont parmi nous ; ils viennent du Sud-Est asiatique, du Moyen-Orient, du Maghreb ou de l'Europe méditerranéenne ; ce sont aussi ces "Français de la frange" qui n'ont pas d'autre histoire que des exils répétés, des séparations aggravées par des secrets, des non-dits ou plus simplement des "dossiers égarés". Au-delà d'études statistiques et techniques déjà existantes, l'auteur a cherché la rencontre, privilégié l'écoute de nombreux enfants, venus de tous les horizons, issus de cultures très diverses. Leur rassemblement dans une même institution, a permis un certain nombre d'observations et de réflexions qui pourront aider à ce que tombent certaines idées reçues. Le dynamisme, les puissances de vie de ces jeunes qui ont traversé des épreuves parfois incroyables, est source d'espoir pour ceux qui peuvent l'entrevoir. Les enfants sans racines sauront créer leur avenir. Mais une chose est sûre aussi : l'avenir de nos sociétés ne se fera pas sans eux et, qu'on le veuille ou non, elles seront de ce fait différentes, tissées de traditions et de cultures nouvelles. Cette certitude est peut-être à l'origine de la peur de beaucoup. Elle est pourtant porteuse d'une vie encore inconnue, riche de promesses, si nous savons donner à ces jeunes le temps d'être et de créer.

  • Les enfants multihandicapés sont « les parents pauvres ». Telle institution qui accepte des jeunes privés de milieu familial normal déclare, à tort ou à raison, n'être pas équipée pour des handicapés moteurs, même s'ils sont privés de famille. Et tel établissement pour infirmes moteurs refuse tout enfant présentant des troubles de la personnalité. Or « le Reverdi » reçoit des enfants handicapés moteurs présentant des troubles d'ordre affectif, ayant des difficultés scolaires, bien que d'un niveau mental satisfaisant, et privés, parfois, de milieu familial normal. Rejetés dans le cadre d'une catégorisation trop simpliste, quels sont donc ces enfants multihandicapés ou surhandicapés ? Quels sont leurs besoins ? Quels sont leurs problèmes ? C'est ce qu'a cherché à discerner l'équipe d'éducateurs et d'enseignants spécialisés qui, depuis dix ans, a accepté de prendre en charge et d'abord d'écouter de tels enfants. Ce sont, en effet, des « enfants qui nous questionnent » : enfants qui nous posent des questions, enfants qui nous « font question », enfants qui nous remettent nous-mêmes en question, enfants qui vont parfois jusqu'à nous mettre « à la question »... Tels sont bien les jeunes interlocuteurs avec lesquels le présent ouvrage nous permet d'être en relation vivante, auxquels il nous confronte. Tel est le monde dans lequel nous voici introduits. Ces interrogations qui nous sont posées, impitoyablement, et pourtant non sans humour, qui donc pourrait refuser de les entendre et ne pas tenter d'y répondre ? Ce livre est un manifeste, un appel. Mais il est aussi un document, une mine pour la réflexion et la discussion psycho-socio-pédagogique. Il est, enfin, une invitation pressante à la reconsidération du sens de l'existence et de la mort. Il est un choix de « vouloir vivre ».

  • L'auteur bien connu de Psychopédagogie des débiles profonds, un des best-sellers de la présente collection, nous apporte aujourd'hui le fruit d'une expérience renouvelée qui, sans rien renier de la réflexion précédente, fait état d'une conception, en appelle à une approche, et emploie des méthodes notablement différentes. Celles-ci, en effet, ont été laborieusement pensées et mises au point pour s'adresser à ces enfants, bien plus nombreux qu'on ne le pense, et qui souffrent de psychoses déficitaires, enfants que l'on a trop longtemps considérés comme des arriérés mentaux incurables. Dans l'établissement que dirige, depuis de longues années, Denise-Delphine Rouquès, l'équipe médico-psycho-pédagogique est sans cesse préoccupée d'aborder l'enfant d'une façon globale : l'approche pédagogique, et une forme originale d'approche psychanalytique, se conjuguent. Les résultats sont là pour montrer que, grâce à une telle action, et au travail avec les familles naturelles ou avec des familles d'accueil, des enfants qui semblaient voués à une existence asilaire et à demeurer en quelque sorte des morts-vivants, ont pu vivre enfin pleinement, se trouver heureux et s'intégrer dans notre monde.

  • L'auteur bien connu de Psychopédagogie des débiles profonds, un des best-sellers de la présente collection, nous apporte aujourd'hui le fruit d'une expérience renouvelée qui, sans rien renier de la réflexion précédente, fait état d'une conception, en appelle à une approche, et emploie des méthodes notablement différentes. Celles-ci, en effet, ont été laborieusement pensées et mises au point pour s'adresser à ces enfants, bien plus nombreux qu'on ne le pense, et qui souffrent de psychoses déficitaires, enfants que l'on a trop longtemps considérés comme des arriérés mentaux incurables. Dans l'établissement que dirige, depuis de longues années, Denise-Delphine Rouquès, l'équipe médico-psycho-pédagogique est sans cesse préoccupée d'aborder l'enfant d'une façon globale : l'approche pédagogique, et une forme originale d'approche psychanalytique, se conjuguent. Les résultats sont là pour montrer que, grâce à une telle action, et au travail avec les familles naturelles ou avec des familles d'accueil, des enfants qui semblaient voués à une existence asilaire et à demeurer en quelque sorte des morts-vivants, ont pu vivre enfin pleinement, se trouver heureux et s'intégrer dans notre monde.

  • Après avoir, dans ses divers ouvrages, envisagé bien des aspects de la pédagogie des enfants, adolescents et adultes dits « handicapés » ou « inadaptés », Henri Bissonnier livre ici l'expérience que lui ont fournie de longues années de contacts réguliers avec des jeunes privés de milieu familial normal, et de multiples rencontres à travers le monde. L'auteur entend, essentiellement, donner le témoignage de l'éducateur et d'un éducateur qui, devant les conséquences cruelles - voire dramatiques - de frustrations radicales, aux divers niveaux du psychisme, ne se laisse pas décourager, mais garde sa foi en l'homme et en sa capacité de résurrection. Ces pages, d'autant plus d'actualité que le problème des « dissociations familiales », est davantage à l'ordre du jour, se proposent de constituer un guide - et un soutien - pour tous ceux qui se soucient de venir en aide aux enfants, adolescents et adultes que l'on range parmi les « handicapés sociaux ». Ainsi, cet ouvrage s'adresse-t-il aux éducateurs et travailleurs sociaux, aux médecins et thérapeutes, aux ministres religieux et catéchistes, finalement aux parents subsistants et aux amis de ceux auxquels « l'amour a manqué ». Un livre qui tente d'associer, à la lucidité, l'espérance.

  • Après avoir, dans ses divers ouvrages, envisagé bien des aspects de la pédagogie des enfants, adolescents et adultes dits « handicapés » ou « inadaptés », Henri Bissonnier livre ici l'expérience que lui ont fournie de longues années de contacts réguliers avec des jeunes privés de milieu familial normal, et de multiples rencontres à travers le monde. L'auteur entend, essentiellement, donner le témoignage de l'éducateur et d'un éducateur qui, devant les conséquences cruelles - voire dramatiques - de frustrations radicales, aux divers niveaux du psychisme, ne se laisse pas décourager, mais garde sa foi en l'homme et en sa capacité de résurrection. Ces pages, d'autant plus d'actualité que le problème des « dissociations familiales », est davantage à l'ordre du jour, se proposent de constituer un guide - et un soutien - pour tous ceux qui se soucient de venir en aide aux enfants, adolescents et adultes que l'on range parmi les « handicapés sociaux ». Ainsi, cet ouvrage s'adresse-t-il aux éducateurs et travailleurs sociaux, aux médecins et thérapeutes, aux ministres religieux et catéchistes, finalement aux parents subsistants et aux amis de ceux auxquels « l'amour a manqué ». Un livre qui tente d'associer, à la lucidité, l'espérance.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Un autre regard sur l'autisme... Celui d'une mère qui se veut étrangère à toutes les théories et à tous les systèmes, et qui, depuis vingt et un ans, observe sa fille dans la totalité de son être physique et psychique, avec les yeux neufs d'un explorateur ignorant à la découverte d'une terre inconnue. Au cours des huit dernières années présentées dans ce livre, l'auteur a noté sur le vif des scènes de la vie de l'adolescente au milieu des siens, ou avec les personnes qui l'aident aussi à prendre conscience d'elle-même, des autres, et du monde qui l'entoure. L'éducation, à base d'apprentissage personnalisé, a développé la relation, les initiatives, et assuré l'épanouissement de « Cati », dans la mesure où elle peut prendre sa part des activités qui sont le lot de tous, et qui leur confèrent un rôle dans la communauté. En cette adolescente encore entravée, se révèle un être humain désireux de vivre, avide de contact, souvent passionné, capable de souffrance et de joie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Notre temps est-il en train d'inventer des valeurs nouvelles, de redécouvrir des valeurs éternelles ? La jeunesse d'aujourd'hui est-elle sensible aux valeurs ? Si oui, à quelles valeurs ? Y a-t-il ou non chez l'homme un sens inné des valeurs ? Les adultes enfin, les éducateurs actuels sont-ils, à cet égard, des éveilleurs ? D'aucuns, semble-t-il, se laissent décourager par les obstacles, que ceux-ci soient d'ordre sociologique, psychologique, voire psychopathologique. L'enfant, l'adolescent, le jeune adulte, qu'on les considère comme normaux ou comme handicapés, inadaptés, sont-ils susceptibles d'accueillir de telles propositions, de telles exigences, de telles ambitions ? D'autres paraissent hésiter quant au choix des valeurs à présenter. Y a-t-il des valeurs essentielles ? Si oui, quelles sont-elles ? Peut-on même aller jusqu'à parler de « la Valeur », d'un absolu dans cet ordre ? Comment alors le définir, le nommer, le révéler, pratiquer, en un mot, l'éducation sinon la rééducation aux valeurs ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles n'a pas craint de s'affronter Henri Bissonnier et auxquelles il propose ici des éléments de solution pratique destinés aux parents, aux éducateurs spécialisés ou non, à tous ceux aussi qui se trouvent associés à la pastorale comme à l'action psychopédagogique. Face à ce que l'on nomme la crise des valeurs, ce livre peut apparaître comme une sorte de défi. L'auteur a souhaité en faire un acte de foi.

  • Ce livre ne vise point à plaire ou à déplaire à quiconque. Il met en cause nombre d'idées reçues, mais en entérine d'autres qui peuvent être ouvertes à la discussion. Il ne se rattache à aucun dogme. Il prétend plus à l'honnêteté qu'à l'habileté. Il est fait d'une longue réflexion de médecin, de psychiatre et de psychanalyste sur ce que peut être la psychopathologie de l'enfant. Il rend compte en somme d'un effort pour comprendre en un champ qui demeure particulièrement obscur ; où la première constatation à faire est qu'un enfant est un enfant et non un petit adulte ; l'autre étant que les adultes ont été enfants et préfèrent l'oublier. Ceci les amène à oublier qu'ils ont eu à voir, durant toute leur enfance, avec ce qui fait le fond de la vie de l'enfant : la loi celle du langage, telle que la donnent l'adulte et la mort. Il peut intéresser ceux qui sont amenés à se poser la même question que l'auteur sur ce que l'enfant donne, à savoir de son désir, de l'amour et de la mort.

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