FeniXX réédition numérique (Générique)

  • Ce premier volume va de Monsieur Thiers au président Loubet, heureux gendre du quincaillier Picard, de Valence dans la Drôme. Il dépeint la république de 1900 avec ses banquets plantureux, ses batailles politiques homériques, ses crises violentes qui mettent les présidents à rude épreuve, les affaires Boulanger, Dreyfus, du canal de Panama et Schnaebelé. Le calme Grévy doit affronter l'impétueux général Boulanger et le doux Loubet faire face à la séparation de l'Église et de l'État. C'est lui qui refuse de porter à la cour d'Angleterre la culotte à la française, ce qui fait dire au prince de Galles qu'il n'est pas étonnant que les Français refusent la culotte, étant eux-mêmes et définitivement des sans-culottes. La République n'est pas évidente au temps de Thiers et de Mac-Mahon : le petit ministre au toupet en bataille, qui conclut la paix avec Bismark et réprime la Commune, installe un régime provisoire dont s'accommode mal le bon Mac-Mahon, qui a fait presque toute sa carrière en Algérie. Pourtant, tous deux s'efforceront successivement de fonder le régime « qui divise le moins les Français ». Les présidents de la République ont toujours su, qu'ils étaient installés à l'Élysée dans un pouvoir provisoire. Mais chacun sait qu'il n'y a que le provisoire qui dure.

  • Un nouveau sport national vient de naître, que certains ont d'ores et déjà hissé au rang de discipline olympique : la critique systématique de la télévision. Selon certains cet objet maudit est une lucarne aux reflets de tromperie, d'abêtissement, de manipulation et de vulgarité. Les apôtres bien-pensants qui autrefois reprochaient au rock and roll de tuer la jeunesse ont trouvé leur nouveau souffre-douleur. Ce livre part en bataille contre cette armée bien-pensante. Il veut montrer l'immense supériorité du cathodique sur le classique, parce que justement la télévision est un instrument moderne, porteur de savoir, de culture, de divertissement. Parce que la télévision est une bibliothèque, un miroir vivant, un formidable télescope sur ce qui se passe dans le monde. L'enfant y trouve beaucoup de ce qu'il sait et saura, la télévision complète le professeur. La famille se retrouve autour du poste, et dialogue, non pas en légumes, mais en téléspectateurs actifs ou réactifs ! La grande discussion qui a lieu autour de l'information et de la couverture qu'elle donne de certains événements fait rage. On reproche aux chaînes d'avoir montré la guerre comme un spectacle. On reproche, on critique mais on oublie le sens critique des téléspectateurs. Ce livre ne l'oublie pas. Sondages à l'appui.

  • Lili a vingt ans. Elle est jolie, vive, intelligente et vit boulevard Carnot à Asnières, une petite ville de la proche banlieue parisienne. C'est dans cette artère qu'elle a grandi, là que se trouve l'épicerie de ses parents, le salon de coiffure de Mme Robert où elle travaille et le garage de Bernard, l'ami d'enfance qu'elle s'apprête à épouser. L'histoire pourrait s'arrêter là mais c'est justement ce à quoi la jeune fille ne peut se résigner. Elle se révolte contre la fatalité du boulevard Carnot et, dans un dernier sursaut d'indépendance, parvient à se faire engager dans un prestigieux salon de coiffure parisien. À partir de là commence pour Lili l'apprentissage d'une nouvelle vie. C'est l'histoire de cet apprentissage que raconte ce roman, ce sont les espoirs, les peurs, les désillusions, les succès et les amours d'une jeune fille comme les autres dans cette dernière partie du XXe siècle, les destins qu'elle rencontre, ceux contre lesquels elle se heurte, l'histoire d'une vie qui se fait à force de volonté et de courage mais de candeur et de maladresse également, d'enthousiasmes et de découragements. L'histoire de « Lili petit à petit », l'histoire d'une jeune fille de notre temps.

  • Alain Gillot Pétré, l'homme par qui nous apprenons quotidiennement si le ciel va, oui ou non, nous tomber sur la tête, et dont les pochettes règlent notre humeur, a décidé de donner libre cours aux siennes dans ce sottisier pamphlet qui prend pour cible les joyeusetés kafkaïennes de notre chère, très chère administration. Il y pourfend avec humour le tracassin fonctionnarisé et s'amuse à lâcher ses foudres sur la marée blanche de la paperasserie.

  • Prenez un tiers d'élégance parisienne, un tiers d'humour british et un tiers d'amour de la vie. Mélangez le tout en secouant vos méninges. Ajoutez une goutte de bon sens et un zeste de malice. Servez dans un verre à pied et prenez le vôtre en lisant ce livre. Vous découvrirez un Harold Kay qui, jusqu'à présent, a caché des trucs « au poil » sous sa jupette à carreaux. Cet homme des ondes et de la scène soulève son kilt pour nous montrer un « texte-appeal » qu'aucun micro n'a pu nous révéler jusqu'à ce jour. Rassurez-vous, chez Harold, l'esprit est partout ! Je me suis souvent mêlé aux aventures de notre Écossais. Sa façon de les vivre est très drôle mais sa manière de les raconter est irrésistible. Avec Harold, une « histoire » devient comédie pure. C'est pour cette raison que je vais maintenant frapper les trois coups et m'installer avec vous aux premiers rangs de l'orchestre. Attention, ça commence... SIM

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