FeniXX réédition numérique (Interéditions)

  • Dans notre pays de castes et de hiérarchies, savoir qu'il existe des réussites fondées sur l'anti-conformisme est plutôt rassurant. Celle de René Sautier, fondateur de Sanofi, est exemplaire à plusieurs titres.

  • Pour tenter de comprendre les grandes mutations de notre société, l'auteur suit le parcours de deux de ses principaux acteurs : d'une part l'entreprise, et d'autre part, la cité formée de ses composantes diverses (Etat, penseurs, architectes, choeur des citoyens). Dans quelle mesure ces deux protagonistes agissent-ils comme partenaires ou comme adversaires?

  • Le lecteur non averti qui ouvrira ce livre croira se trouver devant un recueil de poèmes en prose, fortement teintés de surréalisme, foisonnant d'images saisissantes, oscillant sans cesse entre le rêve mystique, l'obsession charnelle et le grotesque. Des textes qui vont de l'expression de la plus intense souffrance à la dérision philosophique, « le fond de la pensée c'est le chien », en passant par la réflexion sur l'écriture, « en écrivant la pensée me dépasse, je la retiens, mais j'aime mieux cela que de causer sans liberté ». Il s'agit pourtant de textes écrits par des « fous » et publiés entre 1850 et 1930 dans diverses revues spécialisées que l'on peut consulter à la bibliothèque de Sainte-Anne. Pour la première fois ils sont ici présentés en nombre, dépouillés de tout commentaire clinique, parlant d'eux-mêmes dans toute la violence de leur beauté littéraire. Parions que plus d'un « normal » trouvera ici l'écho amplifié et troublant de ses propres angoisses, de son propre vertige et de ses propres doutes, et se reconnaîtra dans la réflexion de l'un de ces anonymes, « mon masque est ordinaire, mais mon âme est insondable ».

  • Ce livre se compose de deux grandes parties. La première expose les grandes lignes d'une physique des formes signifiantes : la Sémiophysique. L'auteur s'efforce d'y répondre à la question suivante : « Supposons qu'un observateur naïf contemple un "spectacle" de formes naturelles, évoluant au cours du temps. A quelle condition pourra-t-il attribuer un sens à ce qu'il voit ? » Pour René Thom, la réponse réside dans la nécessité de la présence de deux types d'objets : des êtres stables (formes saillantes en contraste avec leur environnement) et des entités en principe invisibles : les prégnances. La seconde partie propose une lecture catastrophiste de la Physique aristotélicienne. L'auteur en présente une "axiomatique", et traite des perspectives aristotéliciennes en Biologie. Le dernier chapitre s'intéresse au langage et montre comment certains modèles linguistiques modernes pourraient s'intégrer dans le cadre de la théorie aristotélicienne. L'auteur fait observer à ceux qui jugent la doctrine d'Aristote périmée qu'on trouve chez ce dernier une philosophie matérialiste et néanmoins régie par la forme et les causes finales.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Colonisée et morcelée, puis "libérée" et partiellement réunifiée, l'Indochine est depuis trente ans au coeur de l'histoire contemporaine, à la fois son écran et son tragique laboratoire. Les défaites et la retraite des occidentaux, coupables de colonialisme, ont laissé la place à d'autres législateurs. Au Laos entre août 1974 et juillet 1978, respectivement comme professeur et médecin, les auteurs ont vécu au jour le jour l'expérience unique de ce pays : le passage brutal d'une tradition bouddhiste millénaire à un régime communiste de type soviétique. En décembre 1975, brusquement les mots ont changé de sens, soudainement les fêtes, les bruits et même les arbres ont viré au rouge. Tour de passe-passe : le marxisme "bouddhique" est né du jour au lendemain, avec son cortège d'absurdités et de crimes. Un témoignage du pervertissement de la vie quotidienne (le marché, la musique, les fêtes), de la vie professionnelle (santé, médecine, enseignement). Témoignage aussi des moeurs nouvelles : camps de concentration, séminaires de rééducation, naissance de l'"homme nouveau", puis la fuite et l'exil. Une question, finalement, qui nous concerne : demain, notre monde "normal" ressemblera-t-il à cette société de la délation et du contrôle ?

  • Colonisée et morcelée, puis "libérée" et partiellement réunifiée, l'Indochine est depuis trente ans au coeur de l'histoire contemporaine, à la fois son écran et son tragique laboratoire. Les défaites et la retraite des occidentaux, coupables de colonialisme, ont laissé la place à d'autres législateurs. Au Laos entre août 1974 et juillet 1978, respectivement comme professeur et médecin, les auteurs ont vécu au jour le jour l'expérience unique de ce pays : le passage brutal d'une tradition bouddhiste millénaire à un régime communiste de type soviétique. En décembre 1975, brusquement les mots ont changé de sens, soudainement les fêtes, les bruits et même les arbres ont viré au rouge. Tour de passe-passe : le marxisme "bouddhique" est né du jour au lendemain, avec son cortège d'absurdités et de crimes. Un témoignage du pervertissement de la vie quotidienne (le marché, la musique, les fêtes), de la vie professionnelle (santé, médecine, enseignement). Témoignage aussi des moeurs nouvelles : camps de concentration, séminaires de rééducation, naissance de l'"homme nouveau", puis la fuite et l'exil. Une question, finalement, qui nous concerne : demain, notre monde "normal" ressemblera-t-il à cette société de la délation et du contrôle ?

  • Ce livre se compose de deux grandes parties. La première expose les grandes lignes d'une physique des formes signifiantes : la Sémiophysique. L'auteur s'efforce d'y répondre à la question suivante : « Supposons qu'un observateur naïf contemple un "spectacle" de formes naturelles, évoluant au cours du temps. A quelle condition pourra-t-il attribuer un sens à ce qu'il voit ? » Pour René Thom, la réponse réside dans la nécessité de la présence de deux types d'objets : des êtres stables (formes saillantes en contraste avec leur environnement) et des entités en principe invisibles : les prégnances. La seconde partie propose une lecture catastrophiste de la Physique aristotélicienne. L'auteur en présente une "axiomatique", et traite des perspectives aristotéliciennes en Biologie. Le dernier chapitre s'intéresse au langage et montre comment certains modèles linguistiques modernes pourraient s'intégrer dans le cadre de la théorie aristotélicienne. L'auteur fait observer à ceux qui jugent la doctrine d'Aristote périmée qu'on trouve chez ce dernier une philosophie matérialiste et néanmoins régie par la forme et les causes finales.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Il n'y a pas de grande entreprise sans grands entrepreneurs. Ceux qui ont fondé, puis dirigé Pont-à-Mousson, pendant le premier siècle de son existence, font partie de cette race de bâtisseurs d'entreprises qui, d'une aventure, font une réussite. L'épopée de Pont-à-Mousson se confond avec l'histoire du bassin lorrain. La Lorraine a fourni le minerai, Pont-à-Mousson a fourni les hommes et les idées. Coller étroitement au marché. Tenir les prix de revient avec acharnement. Doter l'entreprise d'une stratégie qui s'inscrive dans le temps. Produire les meilleurs tuyaux. Ce sont les idées-forces de Pont-à-Mousson. Les milliers d'hommes qui ont travaillé et travaillent pour elle, dans 87 pays du monde, oeuvrent pour la pérennité d'une entreprise qui a su traverser - sans dommage - le drame de la sidérurgie. Ses ingénieurs, ses techniciens, créent sans cesse des procédés novateurs pour maintenir l'entreprise à la pointe de l'innovation et de la compétitivité. S'appuyant sur son passé, Pont-à-Mousson est prête pour le grand marché européen de 1992.

  • Il n'y a pas de grande entreprise sans grands entrepreneurs. Ceux qui ont fondé, puis dirigé Pont-à-Mousson, pendant le premier siècle de son existence, font partie de cette race de bâtisseurs d'entreprises qui, d'une aventure, font une réussite. L'épopée de Pont-à-Mousson se confond avec l'histoire du bassin lorrain. La Lorraine a fourni le minerai, Pont-à-Mousson a fourni les hommes et les idées. Coller étroitement au marché. Tenir les prix de revient avec acharnement. Doter l'entreprise d'une stratégie qui s'inscrive dans le temps. Produire les meilleurs tuyaux. Ce sont les idées-forces de Pont-à-Mousson. Les milliers d'hommes qui ont travaillé et travaillent pour elle, dans 87 pays du monde, oeuvrent pour la pérennité d'une entreprise qui a su traverser - sans dommage - le drame de la sidérurgie. Ses ingénieurs, ses techniciens, créent sans cesse des procédés novateurs pour maintenir l'entreprise à la pointe de l'innovation et de la compétitivité. S'appuyant sur son passé, Pont-à-Mousson est prête pour le grand marché européen de 1992.

  • Qu'il s'agisse d'écrits cliniques ou de réflexions métapsychologiques, l'oeuvre de Dominique J. Geahchan témoigne d'une attention passionnée et rigoureuse à relire Freud, et de prolongements très personnels. Ainsi, il renouvelle profondément la compréhension de l'hystérie, de la sexualité féminine, ou de la bisexualité. Il introduit, dans la pensée psychanalytique, une catégorie neuve, celle de la relation d'objet nostalgique. Il relance, en outre, la réflexion sur l'institution thérapeutique, la position du psychanalyste, et celle du psychothérapeute. La préface de Monique Schneider nous introduit aux ouvertures que D.-J. Geahchan a soutenues, pour repenser la paternité dans son séminaire public, tenu à confrontation, sur le père en question. La postface de Jacques Sédat rappelle les enjeux psychanalytiques qui ont conduit D.-J. Geahchan à la fondation du Collège de psychanalystes.

  • Deux grands praticiens mettent l'analyse transactionnelle à la portée de tous. Dans leur second ouvrage, Thomas et Amy Harris développent et complètent les principes de base exposés dans D'accord avec soi et les autres, best-seller vendu à plus de quinze millions d'exemplaires. Les auteurs nous proposent ici des moyens efficaces pour appliquer l'analyse transactionnelle à la résolution des problèmes de la vie quotidienne. Ils nous révèlent ainsi comment prendre conscience de notre dialogue intérieur, comment entreprendre une investigation, établir notre liste de désirs, et même comment mieux gérer notre temps. C'est une quantité de conseils pratiques qu'ils donnent à tous ceux qui cherchent à mieux vivre dans le présent. Dans la lignée de Naître gagnant, de Muriel James, Toujours gagnant s'adresse à tous ceux qui ont entrepris une démarche de changement et veulent comprendre les ressorts de la vie en société.

  • Ce livre est destiné, en premier lieu, aux professionnels de la santé - infirmières en particulier - qui ont l'anthropologie au programme de leurs études. Cependant, il ne se présente pas comme un manuel, mais comme une incitation à la réflexion sur le rapport de chacun à ses traditions et sur la façon dont la dimension culturelle pourrait être introduite dans tout acte de soin. Une telle réflexion ne peut laisser indifférents tous ceux qui recherchent leurs racines, qui, s'interrogeant sur la trop grande spécialisation des soins actuels, sont à la recherche d'une médecine plus "totale", d'une réconciliation entre tradition et modernité. Enfin, réfléchir sur ses propres traditions, dans la situation de pluralisme culturel qui est celle de notre société, devrait permettre d'aborder de façon plus sereine les questions si brûlantes de l'identité ou de la différence.

  • « L'analyse transactionnelle s'est lentement mais sûrement diffusée au sein de l'entreprise et des institutions. Les séminaires "inter" et "intra" entreprises se sont multipliés, de même que les séances d'information, d'initiation ou de sensibilisation. Ainsi, petit à petit, l'AT a gagné de nombreuses entreprises et, à l'intérieur d'elles, de nombreuses fonctions. Maintenant est venu le temps des ouvrages de la deuxième génération, qui prennent le relais pour dire, non plus ce qu'est l'analyse transactionnelle mais comment on s'en sert. TRANSACTION fait partie de cette génération-là et son ambition est double. D'une part présenter, à travers des exemples concrets, des applications pratiques des différentes grilles transactionnelles, applications qui concernent aussi bien les relations à l'intérieur de l'entreprise que celles de l'entreprise avec son environnement. D'autre part, proposer de très nombreux exercices permettant d'utiliser l'AT dans différents domaines. Ce livre s'adresse avant tout aux managers, formateurs, animateurs d'équipe, chargés d'études et, plus largement, à toute personne intéressée par la vie de l'entreprise. Il se présente en deux parties, chacune précédée d'une matrice, idée originale et caractéristique de cet ouvrage. »

  • La qualité de l'information financière publiée par les grands établissements de crédit français est étudiée ici par cinq cabinets d'audit.

  • L'auteur anime des stages qui consistent à insuffler aux dirigeants et aux cadres d'entreprise une culture générale à travers le décodage d'une sonate de Beethoven, d'un tableau de Picasso, etc. Cet ouvrage présente sa méthode.

  • Les exemples de plusieurs grands capitaines d'industrie qui ont imprimé à leurs entreprises des croissances spectaculaires. Pour les dirigeants d'entreprise et les étudiants des grandes écoles.

  • À quelques minutes du troisième millénaire et de la grande Europe, la France n'est-elle plus que la capitale de la culture, du luxe et des loisirs ? Destin certes enviable et revendiqué à juste titre. Mais faut-il accepter, pour autant, que soient châtrées définitivement les ambitions séculaires d'un pays, qui s'est toujours épanoui dans la rationalité, la science et la technologie ? Autant admettre, tout de suite, qu'usines, bureaux et quartiers généraux des géants de l'industrie high tech doivent s'installer ailleurs, et que ce n'est plus la peine de former des ingénieurs dans les grandes écoles et les universités. C'est le SICOB, le salon de l'informatique, de la télématique et de la bureautique qui, symbiose unique d'une grand-messe tous publics et d'une manifestation professionnelle, symbolisait la volonté des français d'aller vers un avenir nappé de puces de silicium et d'ordinateurs. Aujourd'hui, le SICOB est mort. Il se meurt. Pire, il est incertain, anodin : une exposition réduite aux acquêts. Ordonnance pour le SICOB est un livre remue-méninges, qui explique pourquoi, quand, où et comment un vrai SICOB doit faire son retour. Les chiffres sont terribles. Une année sans SICOB, c'est un milliard de francs de chiffre d'affaires qui disparaît. Et, hélas pour Paris, de telles absences, il risque d'y en avoir beaucoup dans d'autres secteurs d'activité, si l'on ne tient pas son rang de première place mondiale de rendez-vous professionnels.

  • Les auteurs proposent ici une démarche de vente qui pourra servir de base à une déontologie professionnelle, à une reconnaissance de la fonction vente, à une pratique et une formation assurée.

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