FeniXX réédition numérique (L'Harmattan)

  • Des pactes pour l'emploi, aux dispositions récentes du ministère Seguin, en passant par les stages 16-18 ans, 18-21 ans et les TUC, de très nombreuses mesures ont été prises depuis 10 ans pour organiser socialement l'accès à l'emploi des jeunes. Elles manifestent à la fois une réelle continuité - symptôme de l'existence d'une véritable politique de la transition professionnelle - et de fréquentes réorientations. Le dispositif d'insertion des 16-18 ans, mis en place en 1982, semble occuper une place privilégiée - et relativement originale - dans la mesure où il focalise son intervention sur les catégories les plus démunies de la jeunesse, et insiste prioritairement sur la formation. Les questions qu'il pose sont pourtant celles de tous les dispositifs jeunes : quels jeunes sont touchés ? ; quelle formation et quelles incidences auprès des jeunes ? ; des innovations ? ; comment s'opère l'alternance dans les entreprises ? ; qui prend en charge les formations, qui les organise et comment ? stages parking ou réels moyens d'accès à l'emploi ? L'éclairage de ces questions est ici entrepris dans une double perspective. Un regard socio-économique privilégiant les questions sur l'emploi, la qualification, les rapports au système productif, les logiques des acteurs et le fonctionnement des institutions. Un point de vue évaluateur plaçant le dispositif étudié dans l'évolution des politiques d'insertion, et en référence aux problématiques sur la transition professionnelle.

  • Des pactes pour l'emploi, aux dispositions récentes du ministère Seguin, en passant par les stages 16-18 ans, 18-21 ans et les TUC, de très nombreuses mesures ont été prises depuis 10 ans pour organiser socialement l'accès à l'emploi des jeunes. Elles manifestent à la fois une réelle continuité - symptôme de l'existence d'une véritable politique de la transition professionnelle - et de fréquentes réorientations. Le dispositif d'insertion des 16-18 ans, mis en place en 1982, semble occuper une place privilégiée - et relativement originale - dans la mesure où il focalise son intervention sur les catégories les plus démunies de la jeunesse, et insiste prioritairement sur la formation. Les questions qu'il pose sont pourtant celles de tous les dispositifs jeunes : quels jeunes sont touchés ? ; quelle formation et quelles incidences auprès des jeunes ? ; des innovations ? ; comment s'opère l'alternance dans les entreprises ? ; qui prend en charge les formations, qui les organise et comment ? stages parking ou réels moyens d'accès à l'emploi ? L'éclairage de ces questions est ici entrepris dans une double perspective. Un regard socio-économique privilégiant les questions sur l'emploi, la qualification, les rapports au système productif, les logiques des acteurs et le fonctionnement des institutions. Un point de vue évaluateur plaçant le dispositif étudié dans l'évolution des politiques d'insertion, et en référence aux problématiques sur la transition professionnelle.

  • Témoignage d'un homme qui a vécu à Brazzaville les tristes événements de mars 1977 après l'assassinat de M. Ngouabi, le président de la république populaire du Congo.

  • James H. Cone est professeur associé de théologie à l'Union Theological Seminary à New York. Né en Arkansas (États-Unis), il a étudié au Philander Smith College, au Garret Theological Seminary, et à l'Université du Nord-Ouest, où le grade de Docteur en théologie systématique lui a été conféré. Il a enseigné à l'Adrian College à Adrian (Michigan), et à l'université du Pacifique à Stockton, en Californie. James Cone est l'auteur de « A black theology of liberation » (1970), « The spiritual and the blues » (1072), et de « Black power and black theology » (1971).

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En 1987, les auditeurs de Radio Orient(1) ont découvert une voix qui, de jeudi en jeudi, venait les entretenir, en arabe et en français, des questions qui leur tenaient à coeur avec une sensibilité dont ils se sentaient proches et dont ils ne trouvaient l'écho nulle part ailleurs. Cette voix est celle de Hamadi Essid, alors Directeur de la Ligue arabe à Paris. À travers ses commentaires réguliers sur les ondes de Radio Orient et ses multiples participations aux autres médias, Hamadi Essid s'est rapidement imposé comme le défenseur des valeurs arabo-musulmanes, procurant réconfort et confiance en soi à une communauté aux prises avec les difficultés de l'expatriement et exposée à une hostilité due au regain du racisme dans ses manifestations les plus violentes, souvent même meurtrières. Hamadi Essid venait régulièrement replacer les événements du monde arabe dans leur contexte, apportant les éléments complémentaires pour une perception plus conforme à la réalité, levant les équivoques, chassant l'incompréhension, favorisant l'écoute, privilégiant le dialogue... La voix de Hamadi Essid est devenue, par cette sensibilité partagée et cette complicité bienveillante, la voix de tous les Arabes en France. Elle s'est brutalement éteinte le 27 novembre 1991. Cet ouvrage comprend une sélection de ses commentaires sur Radio Orient durant la période de 1987 à 1991.

  • Ces études et extraits de textes théologiques contemporains, ont été édités en vue d'une large diffusion, au-delà des cercles où se pratiquent habituellement de telles lectures. Ils peuvent faire l'objet d'une étude plus approfondie en groupe. Ils peuvent servir d'ouverture pour une lecture des ouvrages dont ils sont extraits. La C.G.E., responsable de ces publications, serait reconnaissante de recevoir - de la part de ceux qui les auront travaillés : l'écho de leur réflexion ; les questions que ces textes auront suscitées ; des demandes de complément d'information.

  • La lutte pour la libération de l'Algérie s'est échelonnée sur plusieurs décennies. Ponctuée d'événements parfois dramatiques et de changements en profondeur, elle a souvent déconcerté les observateurs et faussé les prévisions. Aussi a-t-elle suscité l'intérêt de nombreux auteurs, dont les travaux ont contribué à une meilleure connaissance du phénomène de libération. Sans pour autant s'y substituer, le présent ouvrage se présente néanmoins selon une perspective différente. Résultat de l'expérience vécue, de l'analyse et de la réflexion d'un acteur, il éclaire - de l'intérieur - les réalités du système colonial, de la société algérienne, ainsi que leurs rapports dialectiques. Ce livre couvre principalement la période située entre la Première Guerre mondiale et 1954, période qui fut décisive pour la transformation révolutionnaire du Mouvement national. C'est au cours de ces années, que furent mises à l'épreuve de la praxis les idéologies, les politiques, et les stratégies des organisations nationales. L'intensité de la lutte et de son corollaire, la répression, a eu pour effet d'intérioriser l'objectif de l'indépendance dans la conscience populaire, et de clarifier la question des moyens pour la réaliser. Grâce aux forces politiques et sociales mobilisées et organisées durant cette période cruciale, le peuple algérien disposait d'un potentiel précieux. Il rendit possible le déclenchement du mouvement armé du 1er novembre 1954 (FLN-ALN).

  • « Yovo » : Au sens strict cela signifie « Blanc » ou « Européen ». Mais le sens vrai, celui de Lomé, c'est « Blanc-subjugué-et-prêt-à-succomber ». Quand vous aurez succombé au wax tentateur des « nanas Benz », à la bière BB qui délie les langues et noue les amitiés, quand vous aurez eu votre soûl de soleil, de farniente, de promenades à cheval dans la cocoteraie, quand vous aurez goûté à tout, à la cuisine togolaise, aux nuits loméennes... Yovo, quand tu n'en peux plus de courir jusqu'à l'aube, alors oui, tu décides de t'arracher à Lomé, quoi qu'il t'en coûte. « D'abord, on fonce vers le nord », me dit le guide du Ministère du Tourisme, durant le « briefing ». Foncer, une spécialité togolaise... Comme prendre son temps, là où il le faut et quand il le faut. Le Nord, c'est Fazao, Sokodé, Bassar, les Konkomba, Aledjo, Bafilo, la soukala kabiyè, Kara, dont l'ambition industrielle s'appuie sur une solide et efficace tradition agricole - de quoi déboulonner bien des idées reçues sur ce continent. Puis la carte s'ouvre sur un nouveau pli : horizons lointains et savane arborée, parc national de la Kéran, pays des Tamberma parsemé de curieux châteaux. Dernier changement de décor : Dapaong, à 600 km de Lomé, la porte du Sahel. Offrez-vous une tranche d'Afrique, ou comme disent les agences de voyages, une Afrique en miniature. Offrez-vous le Togo. Un Togo que la qualité de ses infrastructures - voies de communication, modes d'hébergement - rend accessible à tous. Donc, un Togo pour tous les goûts et toutes les bourses. D'ailleurs, les routards ont dans ce guide le même traitement que les touristes traditionnels et les expatriés que les hommes d'affaires.

  • Ce livre est le résultat d'une double recherche : dans le temps, sur les traces des explorateurs de la Guyane de la fin du siècle dernier (Crevaux, Coudreau, Brousseau et Lévy), et sur le terrain, à la découverte des espaces explorés et décrits. Et la surimposition de ces deux dimensions nous offre une sorte d'image en relief du département. Il a donc aussi une double vocation. C'est tout d'abord une invitation au voyage, à l'approche d'une région passionnante, celle de l'Eldorado et de la forêt vierge. Mais c'est aussi, à travers ces mythes tenaces, une réflexion sur l'image, le blason que la Guyane se donne à elle-même, sa genèse et sa survie jusqu'à nos jours. Ce blason, réel et symbolique, est le miroir qu'il nous est proposé de traverser, comme Alice, pour découvrir la Guyane de l'autre côté des images.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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