FeniXX réédition numérique (La pensée universelle)

  • Ce récit historique livre le témoignage de son père qui fut un des survivants de la double tragédie qui ensanglanta la Mission Voulet-Chanoine en plein coeur du continent noir. Cette affaire tragique fit la Une des journaux de l'époque et souleva une vive polémique politicienne qui ébranla un moment le Gouvernement. Ce livre plonge le lecteur dans l'atmosphère particulière de cette Afrique primitive de la fin du XIXe siècle qui fut le champ d'action de militaires, de colons et de religieux à l'esprit aventureux dont les capitaines Voulet et Chanoine ont incarné les qualités comme les défauts. Illustration de couverture : Les membres de la Mission.

  • L'ouvrage. Sans cesse évoqué à propos de l'Afrique noire, le tribalisme est un phénomène qui a souffert jusqu'ici, au Congo, d'une absence quasi totale d'analyse approfondie. Aussi, malgré les barrières subjectives et intimidantes dressées autour d'un thème considéré comme dangereux (pour qui ?) et humiliant pour l'Afrique, Joseph Mampouya le passe-t-il au vitriol. Regard pénétrant de philosophie marxiste, qui lui permet de dégager avec une grande clarté, même pour un non-initié, les multiples facettes de ce cancer social à travers l'histoire de son pays. Et surtout, de proposer des solutions. Il passe ainsi au peigne fin les vues de personnalités congolaises et rejette la répétition spontanée de l'enseignement colonial, qui divisait le Congo en un « Nord » et un « Sud » factices ; il propose une carte plus conforme à l'histoire et à la réalité du Congo. Simplicité, richesse, originalité font de cet ouvrage - auquel il faut reconnaître le mérite du courage - un excellent outil de travail sur le champ de l'édification nationale au Congo.

  • « Sous la botte nippone » est d'abord un témoignage d'historien. Jeune lieutenant de « Marsouins » Jean-J. Bernardini a vécu la période dramatique qui annonce la fin de notre empire asiatique. Avec une grande sobriété dans la forme, un accent souvent pathétique, l'auteur évoque l'occupation de l'Indochine française par les troupes nippones et chinoises de 1940 à 1946. Il analyse et fait revivre les événements tragiques qui aboutirent au coup de force japonais du 9 mars 1945. Il relate le terrible calvaire des prisonniers des camps de la mort lente, de Hoa-Binh - calvaire qu'il a vécu lui-même d'un bout à l'autre. S'il dénonce des fautes dont les conséquences se perpétuent en 1970, l'historien, après un recul de vingt-cinq années, ne craint pas de prendre parti et de fustiger sans compromission une certaine conception de notre politique. L'affaire indochinoise est toujours d'actualité ! L'ouvrage de Jean-J. Bernardini intéresse tous ceux que la guerre au Vietnam inquiète et qui s'interrogent sur la tragique destinée de cet extraordinaire petit peuple du « Tonkin » et de « l'Annam », de l'ex-Indochine française. Ancien officier d'activé, Jean-J. Bernardini a conduit parallèlement une double carrière : militaire et universitaire. Sa thèse de doctorat sur « L'histoire de la Marine sous la Restauration » le classe parmi les meilleurs historiens maritimes.

  • « Indépendance pour la Guyane » n'est pas un roman, hélas. Mais quel roman ne pourrait-on faire de la vie de cet Ubu vieux de trois siècles qu'est le colonialisme français en Guyane ! En 1976, le poids de l'administration française sur la Guyane est plus lourd et moins supportable que jamais. Si le peuple guyanais veut survivre à ce qu'Aimé Césaire a dénoncé comme un « génocide par persuasion » et que le gouvernement français appelle le Plan de développement de la Guyane, il ne lui reste plus qu'une chance. La saisira-t-il ? La Guyane sera-t-elle encore longtemps le seul pays d'Amérique du Sud à ne pas être indépendant ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • «Nous de la coloniale» : Un ouvrage sans prétention, mais dense et bien écrit. Minutieux et grand observateur, cet autodidacte, issu d'une famille d'éleveurs peulhs, nous parle de son enfance au milieu des siens et de grands troupeaux de zébus et de moutons, puis son inscription forcée à l'école des blancs. Le sevrage avait été apparemment brutal. Ce genre de choc vous marque toute la vie. Juste au moment où il s'intègre et adopte ce mode d'existence sédentaire, éclate la guerre 1939-1945. Ibrahim Issa évoque avec bonheur les sourdes rivalités qui opposaient les Pétanistes et les Gaullistes dans la ville de Zinder au Niger, la visite de Philippe Henriot, envoyé spécial de Pétain... etc. L'ouvrage est bouclé par un voyage extraordinaire entrepris par l'auteur dans les méandres d'une quatrième dimension !...

  • « Portraits » rassemble des poèmes au charme éluardien qui ont pour objet ses amours d'adolescence : apparaissent ses amies d'alors, fines et fragiles. Certaines ont d'ailleurs été dessinées par Arnaud Le Dru. Ce livre ouvert à l'amour nous ravit : l'amour existe donc, ce poète l'a rencontré.

  • L'auteur s'est dévoué pour le maintien des comptoirs dans le giron de la France. N'est-ce pas à dessein qu'il fut choisi pour diriger le parti politique « Patriotes de l'Inde Française » ! Sa présence en Inde, au moment de son indépendance et sa position au Centre des évènements qui eurent lieu dans les Cinq Comptoirs Français, en qualité de Président élu des « Patriotes », donna à Arthur Annasse la matière du présent ouvrage. De cette période, il nous conte les épisodes les moins connus, quelques souvenirs parmi tant d'autres ; ceux dont on n'a jamais parlé ou dont il fut le seul témoin. Chevalier de l'Ordre National du Mérite, décoré de la Croix de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires et de la Résistance, il est proposé pour l'Ordre National des Arts et Lettres. Son prochain livre sera consacré à l'Indochine française.

  • Marcel Renaudie a compensé l'austérité de son métier, ingénieur de recherches dans le domaine de l'Énergie, par des violons d'Ingres : alpinisme, aviation, voyages proches et lointains. Il a ainsi accumulé des souvenirs originaux dont il a tiré quelques articles parus dans des périodiques consacrés à ces activités. Il a entrepris cette fois-ci de faire le point sur une cime hors série qui avait été le but de ses premiers pas d'alpiniste. Il s'agit du Mont Aiguille en Dauphiné, dont la première ascension fut réalisée pour satisfaire un caprice de Charles VIII, par une équipe commandée par Antoine de Ville, seigneur de Dompjulien. Cette précoce prouesse fut dûment authentifiée par huissier et largement commentée par la suite. Elle eut lieu en 1492, année fertile en événements importants : premier voyage de Christophe Colomb, reconquête par les Espagnols de Grenade sur les Maures, etc. Mais malgré sa notoriété à l'époque et la vogue actuelle de l'alpinisme, cette « première » de toutes les « premières ascensions » difficiles est généralement oubliée par les ouvrages historiques modernes. Pour remédier à cette lacune l'auteur a rassemblé dans son étude tous les renseignements connus sur cette si curieuse et attirante montagne, les a analysés et a cherché des solutions aux énigmes encore inexpliquées ; il y a relaté aussi les plus récentes escalades de haute difficulté ainsi que les atterrissages acrobatiques sur la prairie sommitale. Tous ceux qui aiment la montagne et son histoire seront intéressés par la présente monographie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Sako Kondé est né à Baro, près de Kankan, en Haute-Guinée. Il entra à l'École des Impôts de Paris après avoir passé sa licence en droit et, un peu plus tard, le D.E.S. de sciences économiques. Il fut de la première vague d'intellectuels africains accourus à Conakry pour servir la jeune république de Guinée proclamée le 2 octobre 1958. Là, il dirigea successivement les Contributions diverses et les Douanes guinéennes. Au bout de cinq ans, Sako Kondé prit volontairement le chemin de l'exil. Ce faisant, il préférait se désolidariser de politiciens qui conduisaient à la ruine un pays disposant pourtant d'importantes ressources naturelles. Il ne pouvait pas se croiser les bras devant le drame que vit son pays. On comprend dès lors qu'il soit mêlé au mouvement d'opposition au régime de Conakry. L'ouvrage que l'auteur nous propose est une critique sans complaisance des dirigeants guinéens qu'il qualifie de « fripouilles ». La passion, le ton véhément de ses propos sont ceux d'un Guinéen écoeuré par les souffrances inutiles infligées au pays par des politiciens pervertis qui croient pouvoir cacher leur échec dans la démagogie débridée et dans le bain de sang. Mais l'auteur ne se contente pas de dénoncer le régime de Conakry ni de suivre sa seule passion. Il veut rester lucide. Chemin faisant il tente d'expliquer pourquoi, à son avis, l'« expérience guinéenne » a tourné à la tragédie. C'est dans cet esprit que, d'un autre côté, il dénonce avec vigueur ceux qui, dans les rangs de l'opposition, luttent pour autre chose que l'avènement de la démocratie en Guinée. La démocratie ! Voilà un des thèmes sur lesquels Sako Kondé a ténu à appeler la réflexion des Guinéens et des Africains.

  • Edouard Mayor fut l'un de ceux qui participèrent aux opérations de maintien de l'ordre et de la sécurité en Algérie. Après ces événements, il quitte la France en 59 et s'établit en Suisse. L'émotion qui émane de ces lettres, toujours aussi vive malgré les 35 ans qui se sont écoulés, révèle l'aspect humain trop souvent ignoré de cette guerre.

  • Cavalier au 3e régiment de cuirassiers en Oranie de 57 à 58, Jean Bajcik, né en 1936, donne son point de vue d'une pacification aveugle et violente et décrit les souffrances physiques et morales de ses compagnons. Essuie une larme face à ceux qui meurent. Dans ce récit, il analyse le comportement de ses camarades face aux combattants invisibles. De la peur à la haine, la violence frappe les faibles...

  • A une époque où les positions insulaires retrouvent une importance stratégique de premier plan, Paul Vallin, surnommé « le père » de la régionalisation de l'Outre-Mer français dans les cercles d'initiés propose, dans « Les Frances d'Outre-Mer », un projet de développement communautaire destiné à « réveiller. » l'énorme potentiel « en sommeil » outre-mer. Président de la Commission DOM-TOM du club 89, membre du cercle Katara de Nouméa et de l'Association France-Outre-Mer, Paul Vallin s'est entouré d'une équipe de spécialistes et a fait appel aux conseils locaux et régionaux pour élaborer ses propositions. Regroupant les terres françaises ultra-marines en trois régions océaniques, nouvelles plates-formes d'ambition et d'expansion de la France dans le monde, le projet de l'auteur nous offre un fabuleux destin communautaire : la création de sociétés transnationales et universalistes donnant à l'homme les conditions pour vivre dans un monde meilleur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Aussitôt après le massacre dont il est question dans ce récit intitulé Memini, l'auteur avait noté les faits dont elle avait été témoin et ceux qu'on lui avait immédiatement relatés. Quelques années plus tard, M. Besnier d'Arras, Conservateur des archives du Pas-de-Calais, qui avait lu cette première relation, écrivait dans une lettre datée du 10 décembre 1953 : « Il serait infiniment regrettable que votre émouvant témoignage ne fut pas publié et c'est parce que je suis persuadé que vous êtes mieux qualifiée que quiconque par votre don d'observation et votre sensibilité si noblement affinée pour confronter vos souvenirs avec ceux déjà imprimés que je crois devoir insister pour que vous tentiez cet effort. » C'est pour répondre au souhait du regretté M. Besnier que Louise Balory a revu et complété ses notes en 1953, puis en 1967. Bien des détails concernant la tragédie du 1er avril 1944 sont absents de ce récit qui se limite volontairement aux seuls faits et rapports dont l'auteur a pu avoir connaissance à cette date. Si presque trente ans après ce drame, ces notes sont éditées, c'est pour souligner que dans toute guerre, des innocents sont frappés et qu'il faut se souvenir de ceux-là qui ont payé de leur vie, et mettre tout en oeuvre afin d'éviter le retour de semblables hécatombes.

  • Le récit publié ici est une chronique des années d'enfance de l'auteur dans une cité minière du Nord. Des familles déracinées reconstituent une Pologne en miniature, en proie aux rivalités régionales du pays d'origine, en butte aux tracasseries administratives d'un Etat souverain jaloux de son unité nationale et régi par des lois qui datent de la Révolution. Les enfants grandissent sans savoir ce qu'ils sont, Polonais de naissance ou Français par grâce. Ils se trouvent incorporés, en 1939, dans deux armées « nationales » et meurent « pour Dantzig » sur une terre où ils n'ont pas encore pris racine. Une fresque en demi-teintes de tendresse et d'ironie : Comment on devient Français.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Comme toutes les guerres modernes, la guerre d'Algérie offrit deux idéologies différentes à la communauté d'origine locale. La division s'opéra en fonction du développement de la guerre qui ne pouvait pas permettre aux gens d'adopter une attitude neutre. Certains choisissaient le combat tandis que d'autres s'engageaient pour défendre le statu quo, peut-être pour survivre dans l'immédiat. Ces derniers font l'objet de ce livre et cela car le problème des Harkis a été l'une des plus importantes conséquences de la guerre d'Algérie. Ces hommes avaient, bien sûr choisi eux-mêmes leur destin en refusant de croire que la révolution atteindrait un jour ses objectifs. Ceux qui choisirent le combat pour la France reçurent le nom de « Harkis » sans se demander pourquoi celui-là et non un autre. A côté de ceux qui refusaient la révolution, il y avait ceux qui pour venger un parent ou ami et ceux qui cherchaient un moyen d'existence en s'engageant dans les Harkis. La fin des Harkis était la mort pour certains et l'adieu au pays pour les autres. Le mot « Harkis » appartient désormais à l'histoire.

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