FeniXX réédition numérique (Messidor - Éditions sociales)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Découvertes du petit enfant par les scientifiques, par les parents et découverte par l'enfant du monde qui l'entoure et de lui-même. Ce livre tente de répondre aux questions qui ont été posées à l'auteur au cours des nombreux débats qui suivirent la publication de son premier ouvrage "Le petit enfant, ce méconnu". En quoi le nouveau-né diffère-t-il, fondamentalement, de l'animal ? Quelles sont les grandes étapes du développement de l'enfant ? Quels sont ses besoins ? Comment se comporter face aux problèmes éducatifs de la vie quotidienne ? Que signifie aimer un enfant ? Le rôle et la fonction du père et de la mère sont-ils interchangeables ? Comment vivent-ils les grands bouleversements liés à la naissance d'un enfant ? Si la mère travaille, pourquoi se culpabilise-t-elle ? La crèche est-elle bénéfique à l'enfant ? L'auteur s'attache à répondre clairement à ces questions, et à réaliser, sur le plan théorique, idéologique et pratique, une synthèse de l'essentiel des connaissances sur le jeune enfant. Elle esquisse les conditions sociales requises pour le plein épanouissement de ses capacités et de sa personnalité, dont son bonheur présent et futur est l'enjeu.

  • Découvertes du petit enfant par les scientifiques, par les parents et découverte par l'enfant du monde qui l'entoure et de lui-même. Ce livre tente de répondre aux questions qui ont été posées à l'auteur au cours des nombreux débats qui suivirent la publication de son premier ouvrage "Le petit enfant, ce méconnu". En quoi le nouveau-né diffère-t-il, fondamentalement, de l'animal ? Quelles sont les grandes étapes du développement de l'enfant ? Quels sont ses besoins ? Comment se comporter face aux problèmes éducatifs de la vie quotidienne ? Que signifie aimer un enfant ? Le rôle et la fonction du père et de la mère sont-ils interchangeables ? Comment vivent-ils les grands bouleversements liés à la naissance d'un enfant ? Si la mère travaille, pourquoi se culpabilise-t-elle ? La crèche est-elle bénéfique à l'enfant ? L'auteur s'attache à répondre clairement à ces questions, et à réaliser, sur le plan théorique, idéologique et pratique, une synthèse de l'essentiel des connaissances sur le jeune enfant. Elle esquisse les conditions sociales requises pour le plein épanouissement de ses capacités et de sa personnalité, dont son bonheur présent et futur est l'enjeu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les mutations d'aujourd'hui annoncent l'orée du troisième millénaire. Leur ampleur et leur rapidité fondent une véritable révolution. Il faut donc en bien saisir le sens, la portée, les enjeux, qui dessinent la vie quotidienne. Ces mutations sont technologiques, socio-professionnelles et entraînent une évolution des comportements et des mentalités. Tout en conservant leurs caractéristiques et leurs effets propres, elles agissent les unes sur les autres. C'est de ce processus complexe qu'il faut traiter, afin d'en dégager les potentialités les plus aptes à servir l'homme. Analyser les mutations technologiques au présent, c'est se donner les moyens d'agir, et de répondre aux préoccupations quotidiennes, pour façonner l'avenir.

  • Les mutations d'aujourd'hui annoncent l'orée du troisième millénaire. Leur ampleur et leur rapidité fondent une véritable révolution. Il faut donc en bien saisir le sens, la portée, les enjeux, qui dessinent la vie quotidienne. Ces mutations sont technologiques, socio-professionnelles et entraînent une évolution des comportements et des mentalités. Tout en conservant leurs caractéristiques et leurs effets propres, elles agissent les unes sur les autres. C'est de ce processus complexe qu'il faut traiter, afin d'en dégager les potentialités les plus aptes à servir l'homme. Analyser les mutations technologiques au présent, c'est se donner les moyens d'agir, et de répondre aux préoccupations quotidiennes, pour façonner l'avenir.

  • D'une part, une explosion de connaissances scientifiques et technologiques, d'autre part - les sondages le montrent - la réserve, voire la défiance d'une partie croissante de la population à l'égard d'un processus auquel elle se sent étrangère : René Le Guen n'hésite pas à désigner l'écart qui se creuse comme une impasse pour la civilisation. Car l'arrivée des nouvelles technologies, modifie les rapports de l'homme à son environnement, déplace les repères culturels hors desquels aucune vie humaine n'est possible. Dans cette situation, les mesures prises - avec le souci de préserver l'ordre social inégalitaire du capitalisme - ne font qu'aggraver les choses. Ainsi en est-il des États généraux de la culture scientifique et technique, convoqués par le gouvernement en cette fin d'année 1989. Une révolution des savoirs, dont René le Guen étudie les principales dimensions, est à l'ordre du jour : diffusion généralisée de la culture scientifique et technique, construction d'une éthique scientifique et développement de la démocratie. À défaut, la société, se scindant en « une avant-garde perdue et une arrière-garde traînante », verrait lui échapper le contrôle de son propre développement.

  • Tout au long du demi-siècle écoulé, la politique européenne des États-Unis après guerre a fait l'objet de commentaires aussi divers que contradictoires, souvent passionnés, mais également fragmentaires. Pour la première fois en Europe, un livre la révèle pour ce qu'elle fut en réalité. L'auteur a entrepris un fantastique voyage historique, au sein des archives officielles récemment ouvertes aux chercheurs, celles - notamment - du célèbre Département d'État : correspondances quotidiennes entre Washington et ses ambassades, documents préparatoires aux grandes conférences internationales, rapports des services de renseignement. L'exploitation de ce matériau fait vivre - au jour le jour - la façon dont les dirigeants américains, non sans tâtonnements, ont élaboré une stratégie pour l'Europe, y découvrant un champ d'opportunités exceptionnelles pour exporter leur modèle libéral, mais aussi les épines des volontés nationales, et le poids accru de l'URSS. L'auteur montre que la coupure du continent en deux, loin d'avoir été décidée sans retour à Yalta, résulte d'un processus qui a duré plusieurs années. Il indique à quel point Washington a fait le choix de l'Allemagne vaincue, pour devenir le pôle de la nouvelle Europe. Un retour cinquante ans en arrière, qui contribue grandement à éclairer le présent.

  • D'une part, une explosion de connaissances scientifiques et technologiques, d'autre part - les sondages le montrent - la réserve, voire la défiance d'une partie croissante de la population à l'égard d'un processus auquel elle se sent étrangère : René Le Guen n'hésite pas à désigner l'écart qui se creuse comme une impasse pour la civilisation. Car l'arrivée des nouvelles technologies, modifie les rapports de l'homme à son environnement, déplace les repères culturels hors desquels aucune vie humaine n'est possible. Dans cette situation, les mesures prises - avec le souci de préserver l'ordre social inégalitaire du capitalisme - ne font qu'aggraver les choses. Ainsi en est-il des États généraux de la culture scientifique et technique, convoqués par le gouvernement en cette fin d'année 1989. Une révolution des savoirs, dont René le Guen étudie les principales dimensions, est à l'ordre du jour : diffusion généralisée de la culture scientifique et technique, construction d'une éthique scientifique et développement de la démocratie. À défaut, la société, se scindant en « une avant-garde perdue et une arrière-garde traînante », verrait lui échapper le contrôle de son propre développement.

  • Tout au long du demi-siècle écoulé, la politique européenne des États-Unis après guerre a fait l'objet de commentaires aussi divers que contradictoires, souvent passionnés, mais également fragmentaires. Pour la première fois en Europe, un livre la révèle pour ce qu'elle fut en réalité. L'auteur a entrepris un fantastique voyage historique, au sein des archives officielles récemment ouvertes aux chercheurs, celles - notamment - du célèbre Département d'État : correspondances quotidiennes entre Washington et ses ambassades, documents préparatoires aux grandes conférences internationales, rapports des services de renseignement. L'exploitation de ce matériau fait vivre - au jour le jour - la façon dont les dirigeants américains, non sans tâtonnements, ont élaboré une stratégie pour l'Europe, y découvrant un champ d'opportunités exceptionnelles pour exporter leur modèle libéral, mais aussi les épines des volontés nationales, et le poids accru de l'URSS. L'auteur montre que la coupure du continent en deux, loin d'avoir été décidée sans retour à Yalta, résulte d'un processus qui a duré plusieurs années. Il indique à quel point Washington a fait le choix de l'Allemagne vaincue, pour devenir le pôle de la nouvelle Europe. Un retour cinquante ans en arrière, qui contribue grandement à éclairer le présent.

  • Tragédie humaine, économique et culturelle pour deux peuples, la guerre d'Algérie fit plus d'un million de morts et bouleversa deux nations : une république s'effondra, l'autre naquit. Mais sur ce qu'ont enduré les combattants, sur les traces psychiques qui les consument encore, peu fut dit ou écrit, surtout en France. Les « anciens d'Algérie » se taisent, et les gouvernements français successifs se sont autorisés - jusqu'à présent - à leur dénier toute aide ou droit particulier. Il fallait donc que quelqu'un prêtât l'oreille à leur silence et leur détresse, que l'on aidât leurs réticences à se dissiper, afin de les comprendre et, peut-être, de les soulager. L'un des leurs le tente ici, en tant que psychanalyste, sans complaisance, et sans masquer l'ampleur de la tâche, y compris sur le plan théorique.

  • Tragédie humaine, économique et culturelle pour deux peuples, la guerre d'Algérie fit plus d'un million de morts et bouleversa deux nations : une république s'effondra, l'autre naquit. Mais sur ce qu'ont enduré les combattants, sur les traces psychiques qui les consument encore, peu fut dit ou écrit, surtout en France. Les « anciens d'Algérie » se taisent, et les gouvernements français successifs se sont autorisés - jusqu'à présent - à leur dénier toute aide ou droit particulier. Il fallait donc que quelqu'un prêtât l'oreille à leur silence et leur détresse, que l'on aidât leurs réticences à se dissiper, afin de les comprendre et, peut-être, de les soulager. L'un des leurs le tente ici, en tant que psychanalyste, sans complaisance, et sans masquer l'ampleur de la tâche, y compris sur le plan théorique.

  • Au carrefour de l'ethnologie, de la sociologie, de la sociolinguistique, de la psychanalyse, Parole ouvrière nous entraîne vers la redécouverte d'une parole familière et pourtant méconnue, négligée, humiliée, réduite ou masquée par l'idéologie dominante : la parole ouvrière. Rapports au travail, rapports à la lutte, aux organisations syndicales et politiques, rapports à la hiérarchie dans l'entreprise, rapports avec le savoir, aux langues parlées dans la mine, rapports Français-immigrés, jeunes-anciens dans le travail, rapports du travail et de la mine à la famille, voici tout ce qu'exprime, entre autres, Parole ouvrière, dans le souvenir d'une grève de treize mois, celle de Ladrecht. Grève qui, par son enjeu et l'originalité de ses formes, a opéré un bouleversement dans la vie de ses acteurs : les mineurs de Ladrecht. Un texte authentique et vivant, conçu à partir de centaines d'heures d'enregistrement.

  • Au carrefour de l'ethnologie, de la sociologie, de la sociolinguistique, de la psychanalyse, Parole ouvrière nous entraîne vers la redécouverte d'une parole familière et pourtant méconnue, négligée, humiliée, réduite ou masquée par l'idéologie dominante : la parole ouvrière. Rapports au travail, rapports à la lutte, aux organisations syndicales et politiques, rapports à la hiérarchie dans l'entreprise, rapports avec le savoir, aux langues parlées dans la mine, rapports Français-immigrés, jeunes-anciens dans le travail, rapports du travail et de la mine à la famille, voici tout ce qu'exprime, entre autres, Parole ouvrière, dans le souvenir d'une grève de treize mois, celle de Ladrecht. Grève qui, par son enjeu et l'originalité de ses formes, a opéré un bouleversement dans la vie de ses acteurs : les mineurs de Ladrecht. Un texte authentique et vivant, conçu à partir de centaines d'heures d'enregistrement.

  • À quoi pense un psychanalyste, marxiste de surcroît ? Quels sont ses interrogations, ses centres d'intérêts ? En tant que thérapeute, il pense à ses patients ; il a des préoccupations d'ordre clinique, technique. Mais son option philosophique élargit son horizon et, partant de son expérience médicale, il interroge les comportements politiques. Le transfert n'est-il pas aussi vécu en dehors du strict cadre de la vie affective ? Comment l'individualiste le plus forcené est-il pris, malgré lui, au piège d'une idéologie dominante ? De quelle manière s'établit une personnalité, au croisement des histoires familiale et sociale ? Dans quelle mesure le militant est-il un « croyant » ?... Telles sont les questions que se pose un psychanalyste déterminé à « servir deux maîtres à la fois » : les impératifs thérapeutiques et déontologiques de sa science, et ceux de son appartenance politique. Aussi est-il constamment incité à voir par-delà le fauteuil et le divan, au-delà de l'archéologie d'une subjectivité, l'histoire qui se construit. Bernard Muldworf est médecin des hôpitaux psychiatriques et psychanalyste. Il est membre du conseil de rédaction de la revue La Pensée.

  • L'allongement de la vie résulte, pour 10 %, des progrès de la médecine... et, pour 90 %, de l'amélioration des conditions d'existence. C'est l'une des thèses que rappelle et explique le professeur Jacques Roux dans ce livre tonique. Il dresse un tableau inédit de la France sanitaire, un tableau où le social épouse la médecine, pour le meilleur et pour le pire. Le pire, quand le progrès des connaissances s'accompagne d'un accroissement des inégalités devant la maladie, en raison de la crise. Mais le meilleur aussi, quand le médecin Jacques Roux se fait l'avocat d'une autre politique, et livre un chaleureux plaidoyer pour la vie en bonne santé, dans une société en bonne santé.

  • Je cherche, donc j'apprends... parce que l'attitude la plus naturelle de l'espèce humaine, c'est la curiosité qui explore et invente savoirs et comportements : curiosité créatrice du bébé qui apprend à marcher, du savant qui interroge l'évidence, du militant qui récuse la fatalité. Henri Bassis, président du GFEN, pose la question capitale de l'Éducation nouvelle : quel regard sur l'enfant, quel comportement, quel savoir l'éducateur doit-il se construire pour préserver - ou ressusciter - ce désir de connaître ? La réponse est dans le pari qu'on reconnaîtra comme le fil conducteur de chacune des pratiques décrites dans ce livre : créer, inventer, construire savoirs et pouvoirs, tous les enfants en sont capables, car les potentialités de tous sont immenses, à condition que chacun se persuade qu'aucun domaine ne lui est interdit. C'est la passion de l'égalité, qui anime le poète de À l'assaut du ciel et de Gracchus Babeuf, l'éducateur du Groupe expérimental du XXe arrondissement de Paris, et animateur de l'expérience de transformation de la formation des instituteurs, conduite avec Odette Bassis en Afrique. Les enfants, comme les peuples, sont capables de réussir en devenant inventeurs de l'avenir.

  • À quoi pense un psychanalyste, marxiste de surcroît ? Quels sont ses interrogations, ses centres d'intérêts ? En tant que thérapeute, il pense à ses patients ; il a des préoccupations d'ordre clinique, technique. Mais son option philosophique élargit son horizon et, partant de son expérience médicale, il interroge les comportements politiques. Le transfert n'est-il pas aussi vécu en dehors du strict cadre de la vie affective ? Comment l'individualiste le plus forcené est-il pris, malgré lui, au piège d'une idéologie dominante ? De quelle manière s'établit une personnalité, au croisement des histoires familiale et sociale ? Dans quelle mesure le militant est-il un « croyant » ?... Telles sont les questions que se pose un psychanalyste déterminé à « servir deux maîtres à la fois » : les impératifs thérapeutiques et déontologiques de sa science, et ceux de son appartenance politique. Aussi est-il constamment incité à voir par-delà le fauteuil et le divan, au-delà de l'archéologie d'une subjectivité, l'histoire qui se construit. Bernard Muldworf est médecin des hôpitaux psychiatriques et psychanalyste. Il est membre du conseil de rédaction de la revue La Pensée.

  • L'allongement de la vie résulte, pour 10 %, des progrès de la médecine... et, pour 90 %, de l'amélioration des conditions d'existence. C'est l'une des thèses que rappelle et explique le professeur Jacques Roux dans ce livre tonique. Il dresse un tableau inédit de la France sanitaire, un tableau où le social épouse la médecine, pour le meilleur et pour le pire. Le pire, quand le progrès des connaissances s'accompagne d'un accroissement des inégalités devant la maladie, en raison de la crise. Mais le meilleur aussi, quand le médecin Jacques Roux se fait l'avocat d'une autre politique, et livre un chaleureux plaidoyer pour la vie en bonne santé, dans une société en bonne santé.

  • Je cherche, donc j'apprends... parce que l'attitude la plus naturelle de l'espèce humaine, c'est la curiosité qui explore et invente savoirs et comportements : curiosité créatrice du bébé qui apprend à marcher, du savant qui interroge l'évidence, du militant qui récuse la fatalité. Henri Bassis, président du GFEN, pose la question capitale de l'Éducation nouvelle : quel regard sur l'enfant, quel comportement, quel savoir l'éducateur doit-il se construire pour préserver - ou ressusciter - ce désir de connaître ? La réponse est dans le pari qu'on reconnaîtra comme le fil conducteur de chacune des pratiques décrites dans ce livre : créer, inventer, construire savoirs et pouvoirs, tous les enfants en sont capables, car les potentialités de tous sont immenses, à condition que chacun se persuade qu'aucun domaine ne lui est interdit. C'est la passion de l'égalité, qui anime le poète de À l'assaut du ciel et de Gracchus Babeuf, l'éducateur du Groupe expérimental du XXe arrondissement de Paris, et animateur de l'expérience de transformation de la formation des instituteurs, conduite avec Odette Bassis en Afrique. Les enfants, comme les peuples, sont capables de réussir en devenant inventeurs de l'avenir.

empty