FeniXX réédition numérique (Monde libertaire)

  • Le mal dont souffre la société moderne, ce sont les inégalités économiques et sociales, qui nourrissent les classes dirigeantes, et qui leur permettent d'exercer leur volonté de puissance... Nous connaissons la force des mythes de justification de l'état des choses qui, conditionnés par le milieu, ont pris la valeur d'une morale qui est devenue une seconde nature. Cependant, notre objectif reste la disparition de l'État, qui répartit l'autorité et en assure l'exécution, la transformation des structures de gestion de l'entreprise, qui alimente les classes dirigeantes, et maintient dans la sujétion les classes aliénées, la modification des structures politiques de tous genres, qui permettent à la société de résorber ses contradictions par des mutations intérieures, qui laissent intact l'essentiel qui est l'inégalité économique entre les hommes. Ce que nous savons encore, c'est que seul l'homme, quelles que soient son aliénation par le milieu et les morales de justification, peut acquérir la connaissance de sa condition et trouver les moyens d'y mettre fin.

  • Le mal dont souffre la société moderne, ce sont les inégalités économiques et sociales, qui nourrissent les classes dirigeantes, et qui leur permettent d'exercer leur volonté de puissance... Nous connaissons la force des mythes de justification de l'état des choses qui, conditionnés par le milieu, ont pris la valeur d'une morale qui est devenue une seconde nature. Cependant, notre objectif reste la disparition de l'État, qui répartit l'autorité et en assure l'exécution, la transformation des structures de gestion de l'entreprise, qui alimente les classes dirigeantes, et maintient dans la sujétion les classes aliénées, la modification des structures politiques de tous genres, qui permettent à la société de résorber ses contradictions par des mutations intérieures, qui laissent intact l'essentiel qui est l'inégalité économique entre les hommes. Ce que nous savons encore, c'est que seul l'homme, quelles que soient son aliénation par le milieu et les morales de justification, peut acquérir la connaissance de sa condition et trouver les moyens d'y mettre fin.

  • Décidément, avec un Pape « coco », coincé du cul comme pas permis, des commandos de blaireaux illuminés, qui font feu de tout bois sur la contraception et le droit à l'avortement, des ayatollahs « sataniques », qui n'hésitent pas à condamner des écrivains à mort, des étudiants en théologie, qui s'imaginent pouvoir interdire le chant des oiseaux, des hordes de barbus besogneux, qui piquent, taillent et hachent menu tout ce qui passe à portée de leur croisade, des termitières sectaires en veux-tu en voilà, l'union « sacrée » de tous ces peine-à-jouir dès lors qu'il s'agit de mettre en esclavage la moitié féminine de l'humanité, la montée irrésistible de tout un tas d'intégrismes religieux et sectaires..., cette fin de siècle - pourtant bardée de conquête de l'espace - de robotique, d'informatique, de communication, d'internet, de mondialisation..., est à pleurer ! Contre ces vieux démons, ces opiums du peuple et autres cocaïnes d'un éternel humain qui n'ose pas regarder la mort en face, qui relèvent aujourd'hui la tête et éjaculent leurs intolérances à tous vents, il convient - à l'évidence - de ressortir nos vieux drapeaux anticléricaux, et de redanser à en perdre haleine la robuste bourrée de l'athéïsme. Contre les « nouveaux » diables de la laïcité molle, du foot, de la consommation et de la loi de la jungle capitaliste, qui constituent le terreau de toutes ces insanités pithécantropesques, il convient - par contre - de forger d'autres armes. Plus politiques. Plus sociales. Plus révolutionnaires. Cyrille Gallion, Jean Charles Canonne et Franck Gombaud s'y essayent dans cette brochure, et c'est peu dire que c'est sans état « d'âme » aucun, qu'ils frappent « la bête » au coeur.

  • Décidément, avec un Pape « coco », coincé du cul comme pas permis, des commandos de blaireaux illuminés, qui font feu de tout bois sur la contraception et le droit à l'avortement, des ayatollahs « sataniques », qui n'hésitent pas à condamner des écrivains à mort, des étudiants en théologie, qui s'imaginent pouvoir interdire le chant des oiseaux, des hordes de barbus besogneux, qui piquent, taillent et hachent menu tout ce qui passe à portée de leur croisade, des termitières sectaires en veux-tu en voilà, l'union « sacrée » de tous ces peine-à-jouir dès lors qu'il s'agit de mettre en esclavage la moitié féminine de l'humanité, la montée irrésistible de tout un tas d'intégrismes religieux et sectaires..., cette fin de siècle - pourtant bardée de conquête de l'espace - de robotique, d'informatique, de communication, d'internet, de mondialisation..., est à pleurer ! Contre ces vieux démons, ces opiums du peuple et autres cocaïnes d'un éternel humain qui n'ose pas regarder la mort en face, qui relèvent aujourd'hui la tête et éjaculent leurs intolérances à tous vents, il convient - à l'évidence - de ressortir nos vieux drapeaux anticléricaux, et de redanser à en perdre haleine la robuste bourrée de l'athéïsme. Contre les « nouveaux » diables de la laïcité molle, du foot, de la consommation et de la loi de la jungle capitaliste, qui constituent le terreau de toutes ces insanités pithécantropesques, il convient - par contre - de forger d'autres armes. Plus politiques. Plus sociales. Plus révolutionnaires. Cyrille Gallion, Jean Charles Canonne et Franck Gombaud s'y essayent dans cette brochure, et c'est peu dire que c'est sans état « d'âme » aucun, qu'ils frappent « la bête » au coeur.

  • Dans cette brochure, en exclusivité pour les allergiques aux podiums et aux uniformes sponsorisés par Nike, Adidas ou Coca-cola, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sport, sans jamais avoir osé le demander à un supporter du Paris SG. Le foot est-il le nouvel opium du peuple ? Le sport de compétition n'est-il qu'une éducation à la discipline des corps et des esprits ? Combien de milliards brasse cette nouvelle multinationale qu'est la médiatisation des sports de masse ? Peut-on distinguer « mauvais » sport (avec professionnels surpayés et supporters avinés) du « bon » sport (avec des gentils amateurs d'herbe tendre et de compétition « à la loyale ») ; ou tout sport de fédération est-il, en soi, une justification du sexisme, du nationalisme, et de toute relation de domination ? Le groupe de Nantes de la Fédération Anarchiste tente de répondre à toutes ces questions, sans jamais se laisser aller à une agressivité de mauvais goût... telle celle d'un Desproges : « Le saviez-vous ? Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les amateurs et joueurs de football, que chez le reste de la population. Les cerveaux aussi. » L'Almanach.

  • Dans cette brochure, en exclusivité pour les allergiques aux podiums et aux uniformes sponsorisés par Nike, Adidas ou Coca-cola, tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sport, sans jamais avoir osé le demander à un supporter du Paris SG. Le foot est-il le nouvel opium du peuple ? Le sport de compétition n'est-il qu'une éducation à la discipline des corps et des esprits ? Combien de milliards brasse cette nouvelle multinationale qu'est la médiatisation des sports de masse ? Peut-on distinguer « mauvais » sport (avec professionnels surpayés et supporters avinés) du « bon » sport (avec des gentils amateurs d'herbe tendre et de compétition « à la loyale ») ; ou tout sport de fédération est-il, en soi, une justification du sexisme, du nationalisme, et de toute relation de domination ? Le groupe de Nantes de la Fédération Anarchiste tente de répondre à toutes ces questions, sans jamais se laisser aller à une agressivité de mauvais goût... telle celle d'un Desproges : « Le saviez-vous ? Les hémorragies cérébrales sont moins fréquentes chez les amateurs et joueurs de football, que chez le reste de la population. Les cerveaux aussi. » L'Almanach.

  • Palestine. Pays indéfini. Problème occulté. Peuple oublié. Pour la majorité des Occidentaux, la Palestine est le théâtre d'un conflit lointain. Et pourtant, la responsabilité des États occidentaux dans la création de la situation explosive existant au Moyen-Orient, nous amène à ce constat : la Palestine est plus proche de l'Europe qu'on ne l'imagine. Christiane Passevant et Larry Portis nous livrent ici leurs impressions de voyage dans les territoires occupés, et nous brossent un portrait prenant de la réalité de l'occupation militaire israélienne.

  • Palestine. Pays indéfini. Problème occulté. Peuple oublié. Pour la majorité des Occidentaux, la Palestine est le théâtre d'un conflit lointain. Et pourtant, la responsabilité des États occidentaux dans la création de la situation explosive existant au Moyen-Orient, nous amène à ce constat : la Palestine est plus proche de l'Europe qu'on ne l'imagine. Christiane Passevant et Larry Portis nous livrent ici leurs impressions de voyage dans les territoires occupés, et nous brossent un portrait prenant de la réalité de l'occupation militaire israélienne.

  • « En conséquence, la question n'est pas de savoir si les peuples peuvent se soulever, mais s'ils sont capables de construire une organisation qui leur donne le moyen d'arriver à une fin victorieuse, non pas à une victoire fortuite, mais à un triomphe prolongé et dernier. » Michel Bakounine

  • « En conséquence, la question n'est pas de savoir si les peuples peuvent se soulever, mais s'ils sont capables de construire une organisation qui leur donne le moyen d'arriver à une fin victorieuse, non pas à une victoire fortuite, mais à un triomphe prolongé et dernier. » Michel Bakounine

  • Surprenant quand même que cette construction européenne, dont on nous parle si peu au fond et qui, pourtant, a d'aussi grandes conséquences sur nos vies quotidiennes... De directive en directive, d'accord de Schengen en traité de Maastricht, de monnaie unique en uniformisation de la production, l'Europe se construit sous nos yeux et, pourtant, hors de notre regard. Qu'est-ce que la construction européenne ? Comment est-elle menée, et dans quel but ? L'Europe signifie-t-elle la fin des États ? Est-ce un premier pas vers un monde sans frontières, débarrassé du nationalisme et de la guerre ? Voilà des questions simples, et pourtant combien sont capables d'y répondre clairement ? La construction européenne n'est pas seulement une nouvelle forme d'État, elle en est aussi une modernisation. Il est donc nécessaire de saisir les mécanismes de ce nouvel appareil de domination, afin d'adapter nos combats, tant au plan politique que syndical. Si nous n'avons pas, dans cette brochure, la prétention de faire le tour de la question, nous espérons, en revanche, contribuer à sa compréhension, et permettre l'émergence de perspectives de luttes actuelles et futures. Les petits ruisseaux ne font-ils pas les grands fleuves ?

  • Surprenant quand même que cette construction européenne, dont on nous parle si peu au fond et qui, pourtant, a d'aussi grandes conséquences sur nos vies quotidiennes... De directive en directive, d'accord de Schengen en traité de Maastricht, de monnaie unique en uniformisation de la production, l'Europe se construit sous nos yeux et, pourtant, hors de notre regard. Qu'est-ce que la construction européenne ? Comment est-elle menée, et dans quel but ? L'Europe signifie-t-elle la fin des États ? Est-ce un premier pas vers un monde sans frontières, débarrassé du nationalisme et de la guerre ? Voilà des questions simples, et pourtant combien sont capables d'y répondre clairement ? La construction européenne n'est pas seulement une nouvelle forme d'État, elle en est aussi une modernisation. Il est donc nécessaire de saisir les mécanismes de ce nouvel appareil de domination, afin d'adapter nos combats, tant au plan politique que syndical. Si nous n'avons pas, dans cette brochure, la prétention de faire le tour de la question, nous espérons, en revanche, contribuer à sa compréhension, et permettre l'émergence de perspectives de luttes actuelles et futures. Les petits ruisseaux ne font-ils pas les grands fleuves ?

  • Depuis l'effondrement du bloc soviétique, le système libéral se présente comme seul modèle viable pour l'humanité. Il prétend être le seul capable d'assurer - à tous - le progrès social et le bien-être matériel. Le monde entier serait destiné - à terme - à adopter ce système fondé sur la trilogie : "économie de marché, démocratie parlementaire, intégration mondiale". Les obstacles et réticences qui se font jour ici et là, ne seraient - tout au plus - que des archaïsmes ne pouvant générer que des retards localisés, ponctuels, mais ne remettant pas en cause le processus de généralisation du système libéral. Face à cette situation, il y a nécessité d'analyser - et de comprendre - la réalité des processus et des situations en jeu. Pour cela, il est indispensable de se poser certaines questions. La mondialisation des flux économiques, la globalisation des stratégies d'entreprises, la déstructuration systématique des instances régulatrices, signifient-elles réellement un amoindrissement du rôle des États ? La bourgeoisie en appelle-t-elle à la disparition des frontières ? Inversement, la réhabilitation de l'État, des frontières et des identités nationales, qu'elles soient économiques ou culturelles, qu'elle passe par le protectionnisme ou par le nationalisme, est-elle véritablement une alternative ? Enfin, en quoi les mouvements de résistance que provoque la mondialisation du capitalisme sont-ils capables de s'unifier et de construire une alternative révolutionnaire anti-capitaliste et anti-étatiste, un monde et une société libertaire !

  • Depuis l'effondrement du bloc soviétique, le système libéral se présente comme seul modèle viable pour l'humanité. Il prétend être le seul capable d'assurer - à tous - le progrès social et le bien-être matériel. Le monde entier serait destiné - à terme - à adopter ce système fondé sur la trilogie : "économie de marché, démocratie parlementaire, intégration mondiale". Les obstacles et réticences qui se font jour ici et là, ne seraient - tout au plus - que des archaïsmes ne pouvant générer que des retards localisés, ponctuels, mais ne remettant pas en cause le processus de généralisation du système libéral. Face à cette situation, il y a nécessité d'analyser - et de comprendre - la réalité des processus et des situations en jeu. Pour cela, il est indispensable de se poser certaines questions. La mondialisation des flux économiques, la globalisation des stratégies d'entreprises, la déstructuration systématique des instances régulatrices, signifient-elles réellement un amoindrissement du rôle des États ? La bourgeoisie en appelle-t-elle à la disparition des frontières ? Inversement, la réhabilitation de l'État, des frontières et des identités nationales, qu'elles soient économiques ou culturelles, qu'elle passe par le protectionnisme ou par le nationalisme, est-elle véritablement une alternative ? Enfin, en quoi les mouvements de résistance que provoque la mondialisation du capitalisme sont-ils capables de s'unifier et de construire une alternative révolutionnaire anti-capitaliste et anti-étatiste, un monde et une société libertaire !

  • Le conflit du Golfe persique ne fut pas seulement une guerre du pétrole, ou un affrontement entre le "Nord" et le "Sud". Point d'orgue des mutations géopolitiques des années quatre-vingt, il marque une redistribution des cartes entre les impérialismes américain et soviétique, au détriment des puissances secondaires. Le "super Yalta" - au prix de l'unanimité onusienne - s'est fait au profit des États-Unis engagés dans une lutte économique sans merci contre la nouvelle puissance japonaise. Géographe, Philippe Pelletier expose les données spatiales et historiques, qui permettent de comprendre quels sont les véritables enjeux géopolitiques. La remise en cause des notions - devenues sacrées - de frontières, de nation, d'État ou de Tiers Monde, le conduit à s'interroger sur les menaces intégristes, qui se profilent à l'horizon de l'an 2000 sous les formes du nationalisme, de l'ultra-libéralisme ou de l'éco-fascisme.

  • Le conflit du Golfe persique ne fut pas seulement une guerre du pétrole, ou un affrontement entre le "Nord" et le "Sud". Point d'orgue des mutations géopolitiques des années quatre-vingt, il marque une redistribution des cartes entre les impérialismes américain et soviétique, au détriment des puissances secondaires. Le "super Yalta" - au prix de l'unanimité onusienne - s'est fait au profit des États-Unis engagés dans une lutte économique sans merci contre la nouvelle puissance japonaise. Géographe, Philippe Pelletier expose les données spatiales et historiques, qui permettent de comprendre quels sont les véritables enjeux géopolitiques. La remise en cause des notions - devenues sacrées - de frontières, de nation, d'État ou de Tiers Monde, le conduit à s'interroger sur les menaces intégristes, qui se profilent à l'horizon de l'an 2000 sous les formes du nationalisme, de l'ultra-libéralisme ou de l'éco-fascisme.

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