FeniXX réédition numérique (Seghers)

  • Ce serait une histoire naturelle racontée à une petite fille. Une histoire d'amour dans une langue brute, une langue des commencements...

  • On sait depuis toujours que l'amour aime les belles histoires. Pour séduire la charmante Didar, Rufus en invente cent et une. Histoires de rien, histoires de tout, histoires d'amour...

  • Jules au boulot, Noémie à l'école, Jennifer en train de barbouiller la cuisine de yaourt, les W.-C. qui fuient, le chauffage en panne, une voisine qui vient taper du sucre, une montagne de repassage qui attend devant la télé, le tout sur fond de machine à laver qui vrombit et de portes qui claquent à tous les étages. En bref, un lundi comme tous les lundis dans la vie d'Isabelle Mercier, identique à tous les autres jours de la semaine, avec parfois des agréments tels que la visite rituelle au supermarché, l'excursion au MacDo, les vacances au rabais, les otites, les fêtes de famille au grand complet, mauvaise humeur et gueule de bois garanties. « Je m'emmerde à mourir », avoue Isabelle dans le journal qu'elle tient, jour après jour, véritable chronique de la vie ordinaire. Mais, devant son cahier ouvert sur le coin de la table de la cuisine, Isabelle rêve. Y a-t-il une vie au-delà des bonheurs microscopiques de sa banlieue au ciel couleur de serpillière ?

  • Jules au boulot, Noémie à l'école, Jennifer en train de barbouiller la cuisine de yaourt, les W.-C. qui fuient, le chauffage en panne, une voisine qui vient taper du sucre, une montagne de repassage qui attend devant la télé, le tout sur fond de machine à laver qui vrombit et de portes qui claquent à tous les étages. En bref, un lundi comme tous les lundis dans la vie d'Isabelle Mercier, identique à tous les autres jours de la semaine, avec parfois des agréments tels que la visite rituelle au supermarché, l'excursion au MacDo, les vacances au rabais, les otites, les fêtes de famille au grand complet, mauvaise humeur et gueule de bois garanties. « Je m'emmerde à mourir », avoue Isabelle dans le journal qu'elle tient, jour après jour, véritable chronique de la vie ordinaire. Mais, devant son cahier ouvert sur le coin de la table de la cuisine, Isabelle rêve. Y a-t-il une vie au-delà des bonheurs microscopiques de sa banlieue au ciel couleur de serpillière ?

  • « Je viens d'avoir quarante ans, mais ça ne va pas durer. J'ai décidé d'écrire à plein temps, n'importe où avec une fenêtre. On n'est pas là pour rigoler. La littérature, c'est sérieux, pathétique et déchirant. Mais Van Bluff, mon éditeur, a de plus grandes ambitions pour moi. Le contrat qu'il vient de m'obtenir est commandité en sous-main par le Syndicat. Des gens qui ne rigolent pas, très pathétiques et déchirés par les révélations d'une thèse prouvant que A la Recherche du temps perdu n'est qu'un vulgaire apocryphe. De quoi inquiéter les milieux de l'édition française ! Le montant de l'à-valoir m'a été remis sous la table, en petites coupures usagées, au cours d'un déjeuner chez Lipp. J'ai aussi reçu une boîte à chaussures dans laquelle somnole un lourd automatique à la crosse froide et métallique. Mon travail est simple : descendre un confrère. Tous les écrivains savent faire ça. »

  • « Je viens d'avoir quarante ans, mais ça ne va pas durer. J'ai décidé d'écrire à plein temps, n'importe où avec une fenêtre. On n'est pas là pour rigoler. La littérature, c'est sérieux, pathétique et déchirant. Mais Van Bluff, mon éditeur, a de plus grandes ambitions pour moi. Le contrat qu'il vient de m'obtenir est commandité en sous-main par le Syndicat. Des gens qui ne rigolent pas, très pathétiques et déchirés par les révélations d'une thèse prouvant que A la Recherche du temps perdu n'est qu'un vulgaire apocryphe. De quoi inquiéter les milieux de l'édition française ! Le montant de l'à-valoir m'a été remis sous la table, en petites coupures usagées, au cours d'un déjeuner chez Lipp. J'ai aussi reçu une boîte à chaussures dans laquelle somnole un lourd automatique à la crosse froide et métallique. Mon travail est simple : descendre un confrère. Tous les écrivains savent faire ça. »

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • C'est lors d'une bruissante soirée mondaine dans la vallée de Chevreuse, que Pauline et Simon se rencontrent. D'emblée, la nature de leurs peaux s'accorde : c'est un coup de foudre qui ressemble fort à un coup de grâce. Dès le lendemain, Pauline part en mission pour le Mexique : son étrange patron, Denis Parmer, grand collectionneur de trésors primitifs, l'envoie préparer un livre sur l'art pré-colombien. À peine Pauline est-elle envolée, que l'assassinat de Denis Parmer projette Simon en plein mystère... Celui-ci, et le laconique commissaire Castex, se rendent alors à Mexico - l'un poursuivant son dernier amour, l'autre menant une bien curieuse enquête. Et ils découvrent que partout où passe l'énigmatique Pauline - de Paris jusqu'à Palenque - des hommes sont assassinés ou atrocement mutilés. Quel secret recèle la fuite de la jeune femme ? Le fil conducteur du désir qu'elle sème, en même temps que la mort sur son passage, déroule tout au long une trajectoire romanesque qui, sûrement, magnifie le voyage comme nerf de l'amour. Ce roman, alternant les points de vue de Pauline et de Simon, mêle, dans une langue séductrice, les thèmes de l'amour fou, de la passion pour l'art primitif, de la vengeance indienne, de la mort au pays des volcans, des séismes et du mescal...

  • Conte l'aventure d'un lecteur, qui est ici le narrateur, aux prises avec un livre qui refuse de se laisser lire : un livre bien particulier d'ailleurs, anonyme, au titre indéchiffrable, et qui paraît se complaire, non sans quelque perversité, dans les provocations, les pirouettes, les promesses non tenues.

  • On a trop dit que le poème n'a d'autre sujet que lui-même, annulant par là toute fonction narrative ou descriptive, historique ou morale, comique ou de circonstance, politique ou biographique... 107 âmes sont 107 poèmes biographiques. Chaque poème a pour sujet une personne, bien vivante et nommée, qui a fourni elle-même au poète demandeur la matière de sa vie. Il y a des femmes, des hommes, des enfants, des jeunes filles, des vieillards et des familles... Puisque les humains devraient naître et demeurer égaux en droits, chaque âme fait ici le sujet d'un poème de même dimension et de même forme.

  • C'est surtout l'histoire d'une famille déchirée, à l'image du pays qui l'entoure. Le Liban, jamais nommé dans ce livre, est présent dans toutes les pages. Et Flora, l'héroïne de ce livre, symbolise le Liban qui n'a su protéger ni ses frontières, ni son intégrité.

  • Irrémédiablement condamné à quitter cette chambre, où Blaise Pascal lui préconisait de se tenir à l'écart des malheurs du monde, l'homme est peut-être l'animal qui sait le mieux conjurer cette fatalité et, la retournant comme une crêpe, en faire la cause de ses bonheurs les plus suaves. L'espiègle prédateur que nous sûmes très tôt devenir, apprit, de saison en saison, minute après minute, à s'augmenter de tout ce qu'il rencontrait, et à devenir progressivement ce qu'il voyait. Ainsi, à se frotter à la fois au monde extérieur et à son rêve, parvient-on sans effort à faire s'accomplir la prophétie de Jean-Paul Richter, le monde se faisant rêve, le rêve se faisant monde, comme cela n'aurait jamais dû cesser d'être. À bon voyageur, salut !

  • Deux enseignants d'Alger se retrouvent, dix ans après la guerre (1954-1962). Un curieux dialogue s'instaure entre le métropolitain poète et le linguiste pied-noir. Chacun repense son histoire dans l'histoire.

  • Neuf nouvelles comme un guide de nos mélancolies urbaines. L'humour en fait un excellent remède (littéraire) à la neurasthénie.

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