Flammarion

  • « S'abstraire du monde ne veut pas dire tourner le dos à ce qui nous entoure, au contraire : c'est voir le monde avec davantage d'acuité, garder le cap et apprécier la vie. » Dans ce récit intime et militant, Erling Kagge, aventurier des temps modernes, nous montre qu'il suffit parfois de quelques grammes de silence pour trouver son chemin dans le vacarme du monde.

  • Un livre sur les règles ? Mais pourquoi ? Parce que les règles sont toujours enveloppées d'un voile de répulsion et de rejet. Parce qu'on ignore encore beaucoup trop de choses au sujet des menstruations, ne serait-ce que d'un point de vue purement biologique. Parce qu'on ne connaît pas assez les problèmes de santé qui y sont liés et que de nombreuses personnes souffrent parfois en silence, sans savoir que ce n'est pas normal et qu'il existe des solutions. Parce qu'une majorité d'enfants et d'adolescents, à qui on n'a jamais vraiment expliqué ce qu'il se passait, grandissent dans la peur et le dégoût de leurs corps. Parce que les publicités et notre environnement social nous incitent quotidiennement à les cacher. Parce qu'il faut surtout « ne pas en parler ». Il est grand temps que ce tabou rejoigne le clan des reliques et qu'on arrête de culpabiliser, de complexer et de se cacher à tout prix - qu'on possède un utérus ou non. C'est tout l'objet de ce livre.

  • Enfin une introduction à la philosophie qui s'adresse à la fois aux lycéens, à leurs parents, et à tous ceux qui s'interrogent sur le sens de leur vie. Dans Une semaine de philosophie, Charles Pépin propose, en 7 jours, une découverte de la philosophie à travers 7 sujets de dissertation. Et autant de questions incontournables pour chacun d'entre nous: Lundi: Réfléchir peut-il nous rendre heureux? Mardi: Faut-il respecter les lois? Mercredi: Pourquoi la beauté nous fascine-t-elle? Jeudi: Qu'apprend-on vraiment à l'école? Vendredi: Faut-il croire en Dieu? Samedi: La démocratie est-elle le meilleur régime politique? Dimanche: Comment se préparer à mourir? En empruntant de nombreux exemples à l'actualité et à la vie quotidienne, Charles Pépin délivre pour chacune de ces questions un modèle de dissertation en même temps qu'une réflexion originale, conduisant à une réponse personnelle. Une invitation à s'engager et à penser par soi-même, un peu plus d'une semaine...

  • Dans ces vingt-huit lettres, les auteurs s'écrivent à eux-mêmes, se confient et donnent des conseils à ceux qu'ils ont été. Tour à tour drôles, émouvantes, sérieuses, complices, elles ont toutes le même effet (et le même but) : s'accepter tels que nous sommes, avec nos qualités et nos défauts. Et surtout avec bienveillance.

    Lettres de : Dedo - Titiou Lecoq - Rokhaya Diallo - Adrien Ménielle - Florence Porcel - Navie - Sophie Riche - FloBer - Océanerosemarie - MarionSeclin - Anne-Sophie Girard - Boulet - Ovidie - Sophie-Marie Larrouy - Patrick Baud - Bérengere Krief - ioudgine - Julien Ménielle - MirionMalle - Thomas Hercouet - Lauren Bastide - Marine Baousson - Nicolas Berno / Diglee- Gabrielle Deydier - Lucien Maine - Nadia Daam

  • Que se passe-t-il dans la tête d'un garçon de dix-huit ans qui, un jour, quitte tout pour partir à Sainte-Hélène ? Et surtout, qu'est-ce qui le pousse à y rester ? La passion pour le mythe napoléonien ? L'amour de l'aventure ? L'envie de fuite peut-être ? La curiosité des îles ? Une rencontre ? Tout cela et plus encore... À cinquante ans aujourd'hui, ce gamin devenu homme inclassable, passionné, à la fois conservateur, jardinier et bâtisseur, a construit sa carrière sur ce minuscule bout de terre britannique perdu au milieu de l'Atlantique Sud, îlot mythique dont il est devenu le consul honoraire de France. Sur ce rocher isolé, battu par des vents mauvais et des pluies sans fin, mais qui sait aussi se montrer magnifique, luxuriant, il a beaucoup vu et vécu. De cette prison des antipodes, de ce qui est la dernière résidence de Napoléon, de cet espace où la France maintient une part de son prestige, il raconte tout. Les drames, le poids du passé, les personnages, les coutumes, le quotidien, la liberté, la vérité d'une population aussi sclérosée, parfois, que sans tabous. Lui qui a choisi de ressusciter le dernier lieu de vie de Napoléon et de ses compagnons d'exil dévoile son histoire, mais aussi notre Histoire. « Le gardien du tombeau vide » révèle d'une plume magnifique, à la fois poétique, alerte et pleine d'humour, combien son destin, chacun doit le forger. La légende vient après...

  • À 22 ans, Xavier est abordé par un jeune prêtre. Ce religieux fait partie de la Légion du Christ, une communauté créée en 1941 au Mexique par un prêtre devenu une icône : Marcial Maciel. Séduit autant quintrigué, Xavier sengage.
    Il découvre un système bien loin de ce quil imaginait, fait dinterdits et dhumiliations. Au terme de sept années de doutes et de souffrance, il parvient à prendre une fuite salvatrice.
    Peu de temps après, le scandale éclate : Xavier apprend, consterné, que le fondateur de la Légion, lhomme quil avait appris à vénérer, a abusé de plusieurs dizaines denfants et dadolescents.

    Aujourdhui, Xavier Léger décide de prendre la parole et de dénoncer tout ce quil a vu et enduré. Il ne veut plus cautionner par un silence complice un système pervers, protégé envers et contre tout par le Vatican depuis plus de soixante-dix ans.

  • Du fait divers, on dit souvent que c'est une réalité qui dépasse la fiction. Ce qui ne saurait s'inventer. Alors, comme pour se venger, c'est la fiction qui, sans cesse, est allée puiser dans les faits divers sa matière même. Du Comte de Monte-Cristo à L'Adversaire en passant par Le Rouge et le Noir et la poésie surréaliste, la littérature française s'est construite à la fois avec et contre ces récits effroyables ou insolites, révélant un monde dominé par l'étrange, l'excessif, le transgressif. Lecteurs de La Gazette des Tribunaux ou de Détective, les Flaubert, Zola, Breton, Mauriac, Camus et autres Duras se sont emparés de ces affaires petites et grandes qui fascinent l'opinion et tendent un miroir à la société. Obsédés par les silences des criminels et des victimes, ils se sont donné pour mission de faire la lumière sur ce que chroniqueurs, détectives et juges laissaient dans l'ombre, et ont érigé la cour d'assises en laboratoire... Fourmillant d'anecdotes, ce récit, à la frontière entre l'essai et l'enquête personnelle, se passionne et nous passionne pour l'amour parfois contrarié que les écrivains ont conçu pour le fait divers au fil des siècles.

  • Je suis mort. Et alors ?... « Je suis mort hier. Au seuil de l'éternité, j'ai déjà mesuré le monument de bêtises qu'on édifie à chaque fin d'existence. Moi, le premier. Encore que, par superstition, j'évitais le sujet. C'est à destination des survivants provisoires que j'ai donc décidé de tenir, durant ma première année d'éternité et avant d'être gagné par la routine posthume, mes carnets de mort. » Des carnets qui n'ont rien de morbide tant ils manient l'ironie et assènent des vérités, tant la plume qui les trace se baigne d'encre douce-amère et évoque, avec une légèreté propice aux gravités éternelles, un sujet qui - hélas ! - s'adresse à chacun. Des funérailles de l'auteur fort courues aux premiers jours de solitude totale dans le cercueil, des voisins de caveaux muets aux souvenirs du passé qui eux peuvent remonter à la surface, des questions sur l'âge, la maladie, Dieu, la famille, les femmes aux réflexions sur notre monde forcément profondes - puisque venues de l'au-delà -, cet ouvrage est un délice d'humour noir... autant qu'une ode à la vie. Al'aube de ses 80 ans, Philippe Bouvard offre une formidable bouffée d'air frais littéraire, un texte sincère et hors normes qui possède une âme puisqu'il déborde d'esprit.

  • Pendant six ans, il a été l'homme le plus puissant du football français et sans doute aussi le plus controversé. A la tête de l'équipe de France, l'un des postes les plus enviés et les plus exposés, Raymond Domenech a dû se battre sur de nombreux fronts. De sa nomination en 2004 jusqu'au fiasco de la Coupe du monde de 2010, ce livre nous plonge dans six années d'équipe de France, au coeur des surprises, des révélations et des regrets.

  • Michel Rocard par

    Laure Adler, Jacques Attali, Alain Bauer, Alain Bergounioux, Tony Blair, Jean-Marc Borello, Patrick Bruel, Monique Canto-Sperber, Mireille Delmas-Marty, Michael Doyle, Olivier Duhamel, Olivier Faure, Stéphane Fouks, François Hollande, Jean-Paul Huchon, Alain Juppé, Milan Kucan, Bernard Landry, Philippe Meyer, Edgar Morin, Anne Sinclair, Catherine Tasca, Alain Touraine, Manuel Valls, Patrick Viveret.

    Sous la direction de Jules Fournier.

    Michel Rocard avait une préoccupation, l'avenir du monde ; une ambition, la justice sociale ; une exigence, l'éthique en politique. C'est dans le dialogue qu'il s'est construit, lui qui aimait tant développer sa pensée en la confrontant avec celle des autres.
    Dans ce livre, ses proches, politiques, intellectuels et médiatiques, lui rendent hommage. Présidents de la République, Premiers ministres, artiste, professeurs, journalistes - français et internationaux : ils parlent de l'homme et de ses idées autant que de l'héritage politique et intellectuel immense qu'il nous a laissé.

  • Bénéficiaire du plus long parcours professionnel à une époque où les danseurs prennent leur retraite à 38 ans et les cheminots à 55, Philippe Bouvard, journaliste multimédia, raconte les coulisses d'un métier-passion qu'il exerce toujours. Pour les besoins de 50 000 articles, 8 000 émissions de télévision et 20 000 émissions de radio, il a rencontré durant six décennies les principales vedettes de la politique, des lettres, des arts et des sports.
    Chargé d'évoquer le parcours des autres, il n'avait jamais évoqué un itinéraire personnel qui l'a mené d'un poste de garçon de courses au Figaro à la direction de France-Soir et qui, entre éditoriaux et chroniques ainsi que la publication d'une cinquantaine de livres, lui a permis d'inventer Le Théâtre de Bouvard et Les Grosses Têtes.

  • Mère d'un militaire assassiné le 11 mars 2011 à Toulouse par le terroriste islamiste Mohamed Merah, l'auteure confronte les parcours tragiquement opposés de ces deux jeunes hommes, tous deux issus de l'immigration maghrébine, le premier, engagé pour la France, ayant réussi son intégration sociale, le second ayant, d'échecs en égarements, sombré dans le fanatisme.

  • Entre ces deux-là, il n'y a depuis longtemps que silence et blessures. Entre ces deux-là, il n'y a, depuis toujours, que de l'amour. Jehanne Collard est une avocate passionnée, une militante du droit des victimes. Depuis un terrible accident de la circulation, elle consacre sa vie à la lutte contre la délinquance routière. Eva, sa fille, est infirme moteur cérébral, handicapée à vie, depuis sa naissance. Jehanne n'a jamais pu se pardonner d'avoir donné à sa fille une vie tronquée. Eva n'a jamais compris pourquoi sa mère fuyait son handicap en consacrant son temps et son énergie à la défense des grands blessés de la route. Pour que le dialogue se noue enfin, il faut se résoudre à mettre des mots sur l'intolérable, sur ce corps rebelle, déformé, sur cette absurdité qui dévaste la vie d'Eva et hante celle de Jehanne. Il faut parler du handicap, à mots ouverts, chacune de son côté, pour que la crainte de blesser l'autre ne vienne pas travestir la sincérité. Il faut parler du handicap, de ce qu'il creuse entre une mère et sa fille pour tenter de combler l'autre gouffre, celui que nous laissons s'installer, au-delà des bons sentiments, des promesses non tenues, de lois jamais appliquées, entre valides et handicapés. Deux confessions parallèles qui tentent de se rejoindre pour nous éclairer. C'est à cela que servent parfois les livres.

  • «Comédien de mon état, acteur à mes heures (ou plutôt à celles du réalisateur qui veut bien m'embaucher), chanteur d'exception (pas par la qualité de mon timbre, mais par la rareté d'un disque qui n'a toujours pas vu le jour...), photographe estimé par une douzaine de personnes (alors que la France compte à peu près 10 millions d'adeptes de cet art mineur), auteur de sketches à quatre mains dont deux barbues, bref : artiste en tous genres... Il fallait bien qu'un jour ou l'autre je touchasse à la littérature, c'est-à-dire cette chose qui consiste à poser sur le papier des réflexions que l'on se fait à soi-même et que l'on juge comme indispensable d'en faire profiter autrui. À l'instar du général de Gaulle, je peux affirmer que je me suis toujours fait "une certaine idée"... des Français, et que le "sentiment me l'inspire" aussi bien que la déraison. Les "Français" : je suis tombé dedans quand j'étais tout petit ! Je les observe sans cesse, sans relâche et presque malgré moi. Ils m'inspirent (du moins je l'espère pour mes lecteurs), parce qu'ils me parlent comme si je me parlais à moi-même. Ce regard sur le monde français, qui me pousse parfois à de mauvaises pensées et autres... c'est celui de l'autodérision. À travers mes compatriotes, c'est de moi que je vous parle.» Philippe Chevallier

  • La salle d'audience, nichée au coeur du palais de justice de Paris, semble totalement secrète. Chaque mois, en petit comité, sont examinées ici des histoires d'hommes et de femmes incarcérés par erreur dans des prisons françaises et totalement blanchis. Parfois, un chèque en forme d'excuses officielles leur est remis. Pas toujours, tant les règles sont strictes. Audience après audience, en ces lieux pesants, des parties judiciaires d'une cruauté glaçante se succèdent. Quel tarif pour dédommager la privation de liberté de ces victimes broyées par la justice? Quelle réparation pour leurs blessures intimes et profondes? Entre erreurs authentiques et innocences incertaines, que décider ? Durant une année entière, Mathieu Delahousse est parti à la rencontre de ceux auxquels notre système judiciaire a volé une part de vie, et a tenté de capter leurs révoltes étouffées. Dans ce huis clos oppressant, on cherche, parfois en vain, l'humanité des gens de justice et la sincérité des innocentés. Et l'on croise tant d'existences qui nous ressemblent que l'on en ressort bouleversé.

  • On ne se méfie jamais assez des journalistes. Pour n'avoir pas à courir derrière une mémoire qui n'a jamais cessé de me fuir, je prends des notes. C'est ainsi que, depuis plus de quinze ans, j'ai consigné sur des cahiers à spirale la plupart de mes conversations avec Jacques Chirac. Alors que son règne arrive à son couchant, il m'a semblé qu'il était temps de vider mes carnets. Je ne les avais pas écrits pour qu'ils restent à rancir au fond d'un tiroir mais parce que le métier qui mène mes pas consiste à faire la lumière sur tout. Telle est sa grandeur et sa misère. Si l'on veut garder sa part d'ombre, il ne faut pas fréquenter les journalistes. Ceci n'est donc pas une biographie au sens propre mais plutôt l'histoire d'une tragédie personnelle, devenue, sur la fin, une tragédie nationale. C'est cette histoire que j'ai voulu raconter. Une histoire bien française. F.-O.G., février 2006

  • L'alcool n'est pas innocent 10 % de la population française connaît un problème d'alcool. 3 %, soit deux millions de personnes, sont dépendantes ! Au-delà de la froideur terrifiante des statistiques, ce drame est d'abord une histoire humaine. Un piège dont les mâchoires se referment sur des êtres fragilisés, blessés, meurtris, comme le deviennent leurs familles et entourages. Mylène Demongeot est celle qui raconte, le Dr Isabelle Sokolow, celle qui soigne. La première, comédienne, a vécu durant des années avec un homme - l'homme de sa vie -, atteint par cette maladie. Elle a connu ses doutes, ses peurs, vu ses souffrances, sa lutte, ses rechutes, et elle a essayé de l'aider. À Isabelle Sokolow, médecin alcoologue réputé, elle explique le sens de ce combat, les désarrois qui l'assaillaient, mais veut aussi - enfin - entendre les réponses d'un expert aux interrogations qu'elle n'a jamais eu la chance de poser sereinement. Comment devient-on alcoolique ? Quels sont les signes ? Comment se soigner, s'en sortir ? Comment doivent réagir les proches ? Avec vérité et franchise, mais aussi empathie et tendresse, ces deux femmes courageuses confrontent leurs expériences pour offrir leur aide, ouvrir une porte à celles et ceux qui se sentent impuissants et désemparés. Un livre fort, dur, mais plein d'espoir.

  • Il existe une mafia en Corse.
    Au coeur de l'automne 2012, au pied des cercueils de l'ancien bâtonnier d'Ajaccio, Antoine Sollacaro, et du président de la chambre de commerce et d'industrie de Corse-du-Sud, Jacques Nacer, le gouvernement a promis que la puissance publique ne reculerait plus. La mafia corse s'est enracinée sur l'île au début des années 1980. Depuis, elle n'a cessé d'avancer grâce au blanchiment de l'argent sale, à ses réseaux dans l'économie et le monde politique. Stratège, violente et riche, elle a transformé la Corse en sanctuaire où elle règne, impunie.
    Depuis 2008, elle connaît une brutale mutation qui décime ses rangs. Cet ouvrage raconte pour la première fois le fonctionnement interne de cette mafia au moment où les cartes sont redistribuées à coups de calibre. Il décrit aussi la nature de son emprise sur la société corse, son économie et ses élus. Sur cette île, la population est si lasse qu'elle croit que la pègre est éternelle. Ici, les veuves des victimes baissent la tête devant les assassins.
    Prononcer le mot mafia ne suffit pas à la combattre.

    Création Studio Flammarion En couverture : Illustration originale Studio Flammarion d'après une photo © Simon Weller / Photonica / Getty Images Jacques Follorou

  • Ces chrétiens qu'on assassine En Orient, les persécutions croissantes poussent les Chrétiens à fuir les pays où est né le christianisme. Au Maghreb, en Afrique subsaharienne et jusqu'en Extrême-Orient, parce que chrétiens, ils sont contraints au silence et parfois assassinés par centaines. Des églises, des habitations sont saccagées, des cimetières profanés. A nos portes, des fatwas sont édictées, des Chrétiens condamnés. Et ces agressions insoutenables se heurtent au silence de la communauté internationale, oublieuse de ce que « la liberté de pensée, de conscience et de religion » est inscrite dans la Déclaration des droits de l'homme. Juifs et Musulmans sont aussi persécutés. Mais la reconnaissance de leurs souffrances ne doit pas se faire au prix de la négation de celle des Chrétiens. Y aurait-il de bonnes et de mauvaises victimes ? Des victimes dont on doit parler et d'autres qu'il faut passer sous silence ? Avec Ces Chrétiens qu'on assassine, René Guitton dresse le « livre noir de la christianophobie », cri de révolte, appel à la mobilisation de tous et leçon de fraternité : qu'il soit juif, chrétien ou musulman, quand un groupe est menacé, c'est le signal que d'autres pourront l'être à leur tour. Taire les douleurs du présent, c'est s'exposer à les banaliser quand elles doivent interpeller l'humanité tout entière. Ce livre nous oblige à rompre avec l'indifférence qui comble d'aise les bourreaux et tue une seconde fois leurs victimes.

  • Lécole peut parfois faire très mal, surtout à ladolescence. Chaque année, 150 000 enfants de moins de 16 ans sévaporent de lÉducation nationale. Beaucoup dentre eux sont atteints dun mal peu connu : la phobie scolaire.
    Stress permanent, nuits sans sommeil, maux de ventre, visites à linfirmerie pour échapper à une ou deux heures de cours Cest par ces symptômes presque banals que lhistoire de Justine a commencé. Un matin doctobre, à 15 ans, elle na tout simplement pas eu la force de continuer. Elle a refusé daller au collège, et ny est pas retournée.
    Quelle famille est préparée à un tel choc ? Quels parents trouvent les bonnes réponses ? Quel adolescent peut entendre raison dans une telle situation ? Commence alors un long cheminement pour tenter de surmonter lépreuve et pour reprendre le fil de lapprentissage jusquau baccalauréat.
    Dans un récit à deux voix, Justine et sa mère, Anne-Marie, racontent les étapes de ce combat et lèvent enfin le voile sur ce phénomène encore tabou.

  • « À bien y réfléchir, je pense que mon baby blues a commencé avant même la naissance de ma fille.
    Devant un étalage de pommes très exactement.
    À un moment, tu ne sais pas pourquoi, tu commences à te prendre la tête pour des trucs complètement débiles.
    Ce

  • Airbus. Ariane. Le développement de l'électronucléaire en France, le concept de guerre économique... Il en fut le pivot sous Georges Pompidou. Ajoutez, entre autres premiers rôles, président de l'École Polytechnique, de la Banque Edmond de Rothschild, de

  • Perdre plus de 20 kilos en 250 jours ? C'est le défi relevé par le docteur Jean-François Lemoine. Homme de poids ? en surpoids même ?, il décide de prendre son corps en main le jour où il comprend que ses kilos en trop mettent sa santé en danger. Il entame alors un régime simple. 250 jours plus tard, son objectif est atteint.

    Dans cet ouvrage truffé d'anecdotes hilarantes et de chroniques informées, Jean-François Lemoine nous livre les clés de son succès... donc du vôtre. Fort d'une expérience personnelle, le médecin aborde en effet la perte de poids avec bon sens, logique et propose une méthode aussi efficace que durable. Son secret : croiser les connaissances de toutes les disciplines de la médecine, vision qu'il est l'un des rares à posséder puisque acquise auprès des meilleurs spécialistes français reçus depuis plus de vingt ans dans ses émissions. Son atout : dévoiler des astuces pour retrouver la forme et (surtout) la conserver avec humour et légèreté. Voici enfin une méthode permettant de perdre les rondeurs qui nous alourdissent la vie... en toute sérénité.


    Création Studio Flammarion En couverture : Photomontage original d'après des photos © Takeshi Sudo / Getty Images ; © Alex Cao / Getty Images - Portrait du Dr Jean-François Lemoine par David Ignaszewski / Koboy © Flammarion

  • Avec ce livre nous allons vous passionner, vous faire frémir ou rire, grâce à des histoires totalement impossibles ou improbables, mais pourtant vraies !
    Voyez par vous-même : et si l'on vous disait qu'un magicien de quartier a garanti la fortune à ses clients... et qu'il a tenu parole ? Qu'un Français a servi de modèle au « Doctor House », a soigné des centaines de patients américains, en a sauvé du trépas des dizaines, à la plus grande admiration de ses confrères... tout en cachant un lourd secret ? Que, bien avant la naissance d'Internet, on a rendu publiques les photographies du postérieur d'une très noble dame pour élucider une trahison d'État ? Et si l'on vous racontait comment deux amis organisent minutieusement un attentat contre un patron gênant, mais qu'ils y renoncent à la dernière seconde et qu'ils voient pourtant l'agression se dérouler inéluctablement, point par point, telle qu'ils l'avaient imaginée ?
    Vous me diriez : « C'était impossible ! ». Et vous auriez raison. Sauf que... ces vingt-deux histoires rocambolesques, glaçantes ou terriblement drôles, sont toutes arrivées !

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