Flammarion

  • D´où vient l'univers ?
    Et d'où vient qu'il y a un univers ?
    Irrépressiblement, ces questions se posent à nous. Et dès qu´un discours prétend nous éclairer, nous tendons l´oreille, avides d´entendre l´écho du tout premier signal : les accélérateurs de particules vont bientôt nous révéler l´origine de l´univers en produisant des « big bang sous terre » ; les données recueillies par le satellite Planck nous dévoiler le « visage de Dieu » ; certains disent même qu´en vertu de la loi de la gravitation l´univers a pu se créer de lui-même, à partir de rien...
    Le grand dévoilement ne serait donc devenu qu´une affaire d´ultimes petits pas ? Rien n´est moins sûr... Car de quoi parle la physique quand elle parle d´« origine » ? Qu´est-ce que les théories actuelles sont réellement en mesure de nous révéler ? À bien les examiner, les perspectives que nous offre la cosmologie contemporaine sont plus vertigineuses encore que tout ce que nous avons imaginé : l´univers a-t-il jamais commencé ?

  • Chocs pétroliers, accidents nucléaires, crise climatique, déforestation et désertification : l'actualité ne cesse de mettre en évidence le rôle crucial de l'énergie dans le devenir du monde. Or l'histoire est un puissant moyen d'explorer ces crises en les replaçant dans la longue durée des sociétés humaines. S'il est vrai que le feu de bois des systèmes énergétiques anciens diffère techniquement du « feu » nucléaire, les moyens de convertir l'énergie brute en énergie utile aux hommes ont toujours rencontré des limites physiques (épuisement des ressources, saturation des sites hydrauliques par les moulins...), sociales (bois pour les riches, charbon pour les pauvres, comme dans l'Angleterre du XVIIIe siècle), économiques et géopolitiques (énergie rare dans les pays du Sud, essence à volonté à la pompe et électricité presse-bouton dans les pays sur-développés). Les défis énergétiques ne datent pas d'hier, mais ils mettent aujourd'hui en question, pour la première fois, la survie de la planète. Partout les systèmes énergétiques approchent de situations critiques, entraînant avec eux la dramatique accélération du réchauffement climatique. Les sociétés humaines auront-elles le temps d'entreprendre le changement qu'impose le chaos annoncé ?

    Création Studio Flammarion Graphisme et photo : Atelier Michel Bouvet © Flammarion Craig McPherson, New York, February, Night (détail), 1989, huile sur toile, 287 x 1082 mm, Collection of The American Express Company

  • Aujourd'hui, Copenhague.
    Objectifs : refondre le protocole de Kyoto, l'élargir à tous les pays de la planète. Trouver un accord global d'aide aux populations les plus vulnérables et un accord sur la réduction des gaz à effet de serre pour les pays industrialisés et émergents - États-Unis et Chine compris. La recherche nous a révélé l'immense complexité de la machine climatique et la difficulté à prédire son évolution. Quelle sera l'élévation du niveau de la mer en 2100? la pression sur les milieux littoraux? l'étendue de la désertification? l'évolution des glaciers? Impossible de le quantifier.
    En revanche, il est dé-montré que nos émissions de gaz à effet de serre sont responsables du changement climatique; que celui-ci est d'ores et déjà irréversible et qu'il affectera tous les milieux naturels ; qu'un réchauffement supérieur à 2 °C rendra l'évolution du climat incontrôlable.

    Hervé Le Treut, l'une des figures de l'appel à la vigilance lancé dès les années 1980, dresse le tableau des actions à mener: réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre, mettre en place des politiques d'économie d'énergie, limiter la consommation d'énergie fossile, développer les énergies alternatives, capter et stocker le CO2 des centrales thermiques...
    Il ne reste que quelques décennies pour diminuer l'ampleur des modifications en cours et nous préparer à affronter les nouvelles inégalités qui en découleront. Un ouvrage indispensable pour comprendre la machine climatique, ses facteurs de régulation et les enjeux écologiques de demain.

  • Orientation spatiale, empathie, émotions, dépression, jouissance, agressivité, influences hormonales... Depuis plusieurs années s'accumulent les études pointant des différences entre cerveau d'homme et cerveau de femme.
    D'un côté, des neuroscientifiques pur(e)s et dur(e)s qui n'hésitent pas à parler de sexe du cerveau, fruit d'un déterminisme biologique. De l'autre, celles et ceux qui cantonnent les différences cérébrales entre homme et femme au domaine de la reproduction sexuée.
    Dans un style volontiers décapant, Jean-François Bouvet ne se prive pas de renvoyer dos à dos ces deux positions extrêmes. En croisant les dernières données de la neurobiologie, il montre que la question n'est plus tant de savoir si les cerveaux masculin et féminin diffèrent ? ils diffèrent ! ? que de savoir à quel degré.

  • D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? Pour répondre à ces questions, Edward O. Wilson nous conduit à travers le labyrinthe de l'évolution depuis le dernier ancêtre commun des chimpanzés et des humains il y a six millions d'années jusqu'à l'homme moderne, fruit d'une sélection naturelle par coévolution génétique et culturelle dans deux directions souvent opposées : l'individu et le groupe.
    Toujours tiraillés entre les impératifs personnels et ceux du groupe, nous sommes irrémédiablement à la fois égoïstes et altruistes, capables du meilleur comme du pire. Même nos croyances religieuses, nos comportements sociaux, nos relations interindividuelles, notre morale seraient des processus évolutifs en partie commandés par la sélection de groupe. Et c'est leur rôle dans la survie et la reproduction de nos ancêtres qui expliquerait leur prééminence dans les sociétés actuelles.
    Une synthèse très accessible des dernières connaissances en neurosciences, en psychologie cognitive et en biologie de l'évolution qui jette une lumière inattendue sur l'évolution de l'homme et l'origine de sa culture.

  • Parmi toutes les espèces de fourmis, il en est une qui, durant des centaines de millions d'années, a connu un extraordinaire succès évolutif : les fourmis coupeuses de feuilles, à l'origine , des premières "sociétés agricoles", et ce bien avant l'homme de l'époque néolithique.
    S'appuyant sur une très riche iconographie et sur les études les plus récentes, ce livre décrit l'éclosion et le développement de leur exceptionnelle civilisation instinctuelle: communication, coopération, division du travail, mutualisme, défense, solidarité, hiérarchie, sacrifice, hygiène... Ces fourmis d'Amérique tropicale; dont les colonies jouent un rôle fondamental dans l'écologie des forêts, des savanes et des prairies, sont le plus remarquable de tous les super organismes jamais découverts.
    Des vols nuptiaux au décès de la reine, du travail de ses millions de descendantes à la culture de leur champignon nourricier, du chef-d'oeuvre architectural de leur nid au million de neurones de leur cerveau formidablement structuré, tout chez ces fourmis champignonnistes provoque l'émerveillement.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Deux cent mille lycéens au début du siècle ; plus de quatre millions aujourd'hui : "l'explosion scolaire" apparaît comme l'une des mutations majeures de notre époque Devant un tel afflux, l'enseignement doit, à tous ses niveaux, être repensé, sous peine de faillite. Comment donner à tous les enfants des chances égales de culture et de réussite sociale ? Comment les prémunir contre les conditionnements brutaux ou insidieux des "mass média". André Mareuil a mené une double enquête : "diachronique" pour une étude des programmes de français depuis deux siècles ; "synchronique", pour évaluer l'influence réelle de la littérature sur la jeunesse d'aujourd'hui. En conclusion, un grave avertissement. L'enseignement du français doit être rajeuni, s'ouvrir aux idées nouvelles, apprendre aux jeunes à voir lucidement le monde, comme à préparer l'avenir. La jeunesse est disponible. Nous n'avons pas le droit de la décevoir.

  • Deux cent mille lycéens au début du siècle ; plus de quatre millions aujourd'hui : "l'explosion scolaire" apparaît comme l'une des mutations majeures de notre époque Devant un tel afflux, l'enseignement doit, à tous ses niveaux, être repensé, sous peine de faillite. Comment donner à tous les enfants des chances égales de culture et de réussite sociale ? Comment les prémunir contre les conditionnements brutaux ou insidieux des "mass média". André Mareuil a mené une double enquête : "diachronique" pour une étude des programmes de français depuis deux siècles ; "synchronique", pour évaluer l'influence réelle de la littérature sur la jeunesse d'aujourd'hui. En conclusion, un grave avertissement. L'enseignement du français doit être rajeuni, s'ouvrir aux idées nouvelles, apprendre aux jeunes à voir lucidement le monde, comme à préparer l'avenir. La jeunesse est disponible. Nous n'avons pas le droit de la décevoir.

  • La paix de Versailles... ses décisions commandent tout l'entre-deux-guerres... Ont-elles été mûries, pesées, "programmées" ? L'histoire nous montre qu'elles ont été, au contraire, négociées difficilement, dans la confusion, au jour le jour. Les réactions de l'opinion publique ? Comment les mesurer sinon essentiellement à travers la presse de l'époque, multiple, souvent véhémente, la plupart du temps impuissante. Car si la presse est un "pouvoir", elle se trouve confrontée, quotidiennement, avec les autres pouvoirs, le Parlement, le Gouvernement, accessoirement le Président de la République, l'État-Major (derrière le Maréchal Foch), le pouvoir économique. La presse, et singulièrement la presse quotidienne, est ainsi à la fois le reflet d'une opinion qui cherche à tâtons vérité et sécurité, mais aussi le creuset où viennent se mesurer et s'affronter les différents pouvoirs, tout au long des négociations. Que l'opinion publique, à travers la presse, ait été informée, plus ou moins. de l'élaboration de la paix, c'est un fait ; qu'elle n'ait pas eu les moyens de définir et d'imposer une certaine conception de la paix, c'est un autre fait. Mais cette impuissance n'est-elle pas, d'une manière générale, la caractéristique commune des mentalités françaises de l'entre-deux-guerres ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La paix de Versailles... ses décisions commandent tout l'entre-deux-guerres... Ont-elles été mûries, pesées, "programmées" ? L'histoire nous montre qu'elles ont été, au contraire, négociées difficilement, dans la confusion, au jour le jour. Les réactions de l'opinion publique ? Comment les mesurer sinon essentiellement à travers la presse de l'époque, multiple, souvent véhémente, la plupart du temps impuissante. Car si la presse est un "pouvoir", elle se trouve confrontée, quotidiennement, avec les autres pouvoirs, le Parlement, le Gouvernement, accessoirement le Président de la République, l'État-Major (derrière le Maréchal Foch), le pouvoir économique. La presse, et singulièrement la presse quotidienne, est ainsi à la fois le reflet d'une opinion qui cherche à tâtons vérité et sécurité, mais aussi le creuset où viennent se mesurer et s'affronter les différents pouvoirs, tout au long des négociations. Que l'opinion publique, à travers la presse, ait été informée, plus ou moins. de l'élaboration de la paix, c'est un fait ; qu'elle n'ait pas eu les moyens de définir et d'imposer une certaine conception de la paix, c'est un autre fait. Mais cette impuissance n'est-elle pas, d'une manière générale, la caractéristique commune des mentalités françaises de l'entre-deux-guerres ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Marc Augé poursuit ici l'exploration d'un univers païen, auquel il s'est intéressé à plusieurs reprises et dont l'Afrique lui paraît offrir quelques illustrations remarquables. "Comment peut-on adorer le bois et la pierre ?" se demandaient les missionnaires chrétiens et quelques ethnologues. Tout l'objet de ce livre vise à proposer une réponse à cette question un peu angoissée. L'auteur montre que l'univers animiste est une fascinante pensée de la relation. A l'interrogation ci-dessus, les prêtres des dieux du Bénin répondent qu'entre la matière et la vie, entre hommes et dieux, ou morts et vivants, il n'y a pas plus solution de continuité qu'entre le même et l'autre. Legba, par exemple, dieu personnel par excellence, est plus que tous les autres imprégné d'humanité. C'est dans le rapport aux autres, qui passe par les dieux, que s'éprouve la singularité de chaque destin et le rapport de soi à soi. Telle est la problématique de ce livre. Mais c'est de la manière la plus concrète que Marc Augé nous révèle que la religion africaine est également une philosophie aux profondes questions et aux subtiles réponses, que nous ne devrions pas trouver absolument étrangères à nos propres capacités symboliques.

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  • Marc Augé poursuit ici l'exploration d'un univers païen, auquel il s'est intéressé à plusieurs reprises et dont l'Afrique lui paraît offrir quelques illustrations remarquables. "Comment peut-on adorer le bois et la pierre ?" se demandaient les missionnaires chrétiens et quelques ethnologues. Tout l'objet de ce livre vise à proposer une réponse à cette question un peu angoissée. L'auteur montre que l'univers animiste est une fascinante pensée de la relation. A l'interrogation ci-dessus, les prêtres des dieux du Bénin répondent qu'entre la matière et la vie, entre hommes et dieux, ou morts et vivants, il n'y a pas plus solution de continuité qu'entre le même et l'autre. Legba, par exemple, dieu personnel par excellence, est plus que tous les autres imprégné d'humanité. C'est dans le rapport aux autres, qui passe par les dieux, que s'éprouve la singularité de chaque destin et le rapport de soi à soi. Telle est la problématique de ce livre. Mais c'est de la manière la plus concrète que Marc Augé nous révèle que la religion africaine est également une philosophie aux profondes questions et aux subtiles réponses, que nous ne devrions pas trouver absolument étrangères à nos propres capacités symboliques.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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