Vie pratique & Loisirs

  • Au début des années 1970, après des études de chimie et un doctorat, Patrick Moore s'engage avec quelques amis activistes dans la lutte contre les essais atmosphériques de la bombe H américaine. Equipés d'un simple bateau de pêche, ils parviennent, grâce à un sens aigu de la communication et à leur audace, à donner une audience médiatique exceptionnelle à leur cause. Ce fut l'acte de naissance de Greenpeace.
    Devenu l'un des dirigeants principaux de la jeune organisation, Patrick Moore poursuit le combat contre les essais nucléaires mais lance aussi ses amis dans de nouvelles luttes, toujours non violentes, au nom du respect des animaux : contre la tuerie industrielle des baleines, contre le massacre des bébés phoques ou contre la pêche aux filets dérivants.
    Mais au milieu des années 1980, il constate que les autres directeurs de l'ONG ont développé une vision de l'écologie radicalement différente de celle qui prévalait aux débuts  :  du souci de préserver l'existence des êtres humains dans la nature, avec la nature, ils étaient passés au soupçon, voire à la mise en accusation permanente de l'Homme. Ils avaient choisi de mener un combat politique, idéologique en laissant la science de côté. En 1986, Patrick Moore quitta donc Greenpeace pour s'investir dans des structures constructives, prêtes à aider au changement de façon rationnelle.
    Dans ce livre passionnant, nourri d'expériences et de rencontres uniques, il montre pourquoi les écologistes radicaux actuels doivent revoir leurs certitudes car, sur de nombreux sujets qui leur sont chers (OGM, herbicides, chlore, nucléaire civil, sylviculture, énergies...), la science a montré qu'elle est un atout fantastique et non un ennemi. Pour le plus grand bénéfice de l'environnement et des milliers d'espèces, dont la nôtre, qui vivent sur notre belle planète.

  • Davantage de CO2, c'est moins de pauvreté, moins de morts et moins de famine sur la planète.
     
    Depuis 1990 les émissions de CO2 des pays en voie de développement ont triplé, et deux milliards d'êtres humains sont sortis de la pauvreté. Les deux phénomènes sont indissolublement liés.
     
    En favorisant la photosynthèse, le CO2 contribue en outre massivement à la lutte contre la faim dans le monde. Ainsi, l'augmentation de plus de 40 % de sa présence dans l'atmosphère a-t-elle accru à elle seule la production mondiale de céréales de 600 millions de tonnes par an, soit 80 kilos par être humain  !
     
    Face à ces avantages, y a-t-il lieu de craindre un réchauffement massif de notre planète  ? Les données qui ouvrent le livre montrent sans ambiguïtés que les annonces de hausse brutale qui ont cours depuis trente ans sont démenties par les faits.
     
    Ce qui est certain en revanche, c'est que nous gaspillons des dizaines de milliards d'euros en voulant réduire nos rejets de CO2. Les émissions annuelles de notre pays représentent un dix-millième (1/10000) de la masse de CO2 présente dans l'atmosphère terrestre, et celles de l'Union Européenne un millième (1/1000).   Ce que nous faisons ne sert à rien.
     
    Ce livre démonte l'une des psychoses majeures de notre époque, dont il décrit l'origine, les mécanismes et les bénéficiaires.

  • Quarante ans après la fameuse finale de Coupe d'Europe de1976, le « capitaine Larqué » raconte ses années extraordinairesà Saint-Etienne. De l'arrivée au club en provenance de son Béarnnatal jusqu'à ses plus beaux souvenirs sportifs et humains, ildit l'attachement viscéral qu'il porte à ce club authentique etpopulaire. Il interroge aussi ses coéquipiers et ensemble, ils fontle récit de leur amitié, de leurs débuts, de leurs grandes saisonssportives et de leur légendaire épopée européenne.Anecdotes étonnantes, choses de la vie sportive mais aussi dela vie privée, tous ces garçons issus des classes moyennes ou dumonde ouvrier brossent, à travers le récit de leurs rêves de foot,de leurs souffrances et de leurs sacrifices, un portrait vivant de laFrance et du sport des années 1970 où les solidarités étaient encoreprofondes. Tous n'avaient qu'un seul objectif : faire honneur aumaillot vert, le maillot d'un club qui ne ressemble à aucun autre !

  • La France compte déjà plus de 6500 éoliennes et il est prévu d'en installer au moins 20 000 dans les prochaines années. Des machines de 180 mètres de haut faites pour durer longtemps. Ingénieur et spécialiste du sujet, Jean-Louis Butré propose aux citoyens de se poser les questions suivantes : -pourquoi importer ces machines pour produire une électricité supplémentaire qui coûte deux fois plus cher ? -Pourquoi, alors que la France exportait encore il y a peu 15% de sa production, l'implantation de ces engins conduit-il à importer de l'électricité ? -Pourquoi cette industrie est-elle aussi lourdement subventionnée ? -Qui se cache derrière le puissant lobby des promoteurs éoliens ? -Pourquoi ne dit-on pas que les éoliennes produisent indirectement du gaz à effet de serre et que l'électricité d'origine éolienne est de mauvaise qualité ? -quel est l'impact de l'éolien sur les comptes désastreux d'EDF ? Au final, par delà le scandale économique et démocratique, le lecteur découvre effaré qu'au gré de marchandages entre des communes, des propriétaires et des promoteurs, la France est en passe de subir un véritable massacre de ses paysages sans le plus petit avantage pour l'intérêt général.

  • Ils ne savent pas ce qu'ils font. Ils disent vouloir sauver la planète pour le bien de l'humanité. Mais si on les écoute, les conséquences seront dramatiques. Lorsque la plupart des responsables politiques, économiques ou religieux accréditent l'objectif de la conférence de Paris de réduire de 50% les émissions de CO2 à l'horizon 2050, non seulement ils font aveuglément confiance au travestissement de documents scientifiques, mais surtout ils contribuent à la mise en danger de mort de millions d'hommes et de femmes. Car chaque année, plus de quatre millions d'êtres humains meurent parce qu'ils n'ont pas ou peu d'électricité et qu'ils sont intoxiqués par les fumées de foyers domestiques. D'après l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), ce « dirty cooking » constitue bien la première cause mondiale de mortalité humaine. Pour faire cesser cette tragédie et plus généralement sortir de la pauvreté plus de trois milliards d'habitants, il faut avant tout leur donner accès à une électricité abondante et bon marché, que seules peuvent le plus souvent leur procurer des centrales à gaz ou à charbon. Mais, au nom de la lutte contre les hypothétiques inconvénients du CO2, les gouvernements des pays riches voudraient le leur interdire. Heureusement, les pays pauvres ne les écouteront pas, conduisant la conférence de Paris, la COP 21, à un échec total.

  • « J'aime l'odeur du gazon fraîchement arrosé qui monte vers les tribunes. J'aime acheter des maillots. J'aime suivre les matchs de mes fils et discuter avec leurs éducateurs. J'aime être le monsieur qui accepte de faire équipe avec les plus petits quand des gamins m'acceptent dans leur match au square. J'aime aller au stade, à Geoffroy Guichard ou ailleurs. J'aime m'engueuler avec mon copain Lyonnais les soirs de derby. J'aime que mon cadet me demande des Mercurial pour son anniversaire. J'aime écouter les talks à la radio. J'aime parler de foot au bureau. J'aime écouter mes garçons me raconter, avec tant de détails qu'un dîner n'y suffit pas, les incroyables buts qu'ils ont marqués dans la cour l'après-midi. Je n'y connais pas grand chose, je ne suis pas un expert, mais j'aime le foot. Je l'ai toujours aimé. Ces souvenirs ne m'appartiennent pas. Ils sont à tous mes frères de terrain, les anciens, les contemporains, les futurs. Ceux que je connais et tous les autres. »

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