Le Livre de poche (réédition numérique FeniXX)

  • Le commerce international est caractérisé par deux mouvements apparemment contradictoires : d'une part une tendance à la libéralisation des échanges, et de l'autre la multiplication de conflits commerciaux. Ces conflits concernent des secteurs aussi divers que l'agriculture, l'aéronautique civile ou l'audiovisuel. Ils impliquent des pays développés (États-Unis, Europe et Japon) dont les pouvoirs publics affichent pourtant une doctrine libre-échangiste et la volonté de ne pas interférer dans la gestion des échanges internationaux. Toutefois, et en rupture avec la situation fréquemment rencontrée jusqu'au premier tiers du XXe siècle, ces conflits commerciaux n'enclenchent pas de mécanisme de représailles généralisées conduisant à un phénomène de « contagion protectionniste ». Ce livre est consacré à l'analyse de ces nouvelles tendances des échanges internationaux. Il dresse un panorama des développements théoriques réalisés ces vingt dernières années et les replace dans une perspective historique. Il présente les nouvelles formes de protection qui se substituent aux traditionnels droits de douane. Il détaille enfin les politiques commerciales menées par les États-Unis, l'Europe et le Japon et fait le point sur les négociations internationales en cours en vue de leur harmonisation.

  • On attend de la psychologie qu'elle explique les comportements à la fois individuels et collectifs. Discipline à la mode, chacun l'évoque naturellement sans pour autant la connaître ni soupçonner sa complexité. Or, on ne peut parler de psychologie qu'au pluriel, tant cette discipline, dont le caractère scientifique prête encore à maintes discussions, revêt d'aspects diversifiés. En effet, ses méthodes et ses applications pratiques varient en fonction de ses objets d'étude, des contextes socioprofessionnels donnés, ainsi que du psychologue lui-même dont l'activité tient à la fois d'une déontologie professionnelle et d'une éthique personnelle. Ce volume présente les applications pratiques de la psychologie dans le domaine de la santé, de l'éducation, dans la vie de l'entreprise et les grandes organisations collectives, enfin dans le secteur moderne de la communication. Il rend compte, dans toute leur diversité, des métiers auxquels conduit l'étude de cette discipline : filières de formation, statuts, perspectives d'activités, règles déontologiques. Il s'efforce en un mot de préciser la place et le rôle de la psychologie dans la société d'aujourd'hui.

  • Plus de trente-cinq ans après la fondation de la Ve République, la politique en France peut sembler immuablement semblable au passé - avec les divisions entre partis multiples, la double référence à la gauche et à la droite, le pouvoir des fonctionnaires et la puissance des féodalités, sans parler de la quête d'un sauveur suprême. Et pourtant elle est étonnamment nouvelle : les institutions voulues par le général de Gaulle sont à la fois légitimes et efficaces, le pouvoir a du pouvoir, la démocratie est fondée sur le peuple, le jacobinisme parisien n'ose plus s'affirmer face au « retour au local », l'utopie révolutionnaire et la crispation contre-révolutionnaire sont éclipsées par la « culture de gouvernement » des grands partis et le développement de l'autonomie et de la responsabilité individuelle des militants comme des électeurs. Fin de l'exception française ? Crise du politique ? Ne s'agit-il pas plutôt d'une mutation politique positive et encourageante ?

  • Parmi les Anciens, Démocrite, Épicure et Lucrèce ont eu le génie de professer que l'univers entier est une sorte d'immense Lego ! Ils enseignèrent que l'être est un et, tout à la fois, sporadique ; que la naissance est composition et la mort désagrégation ; que de minuscules éléments de construction, lesquels, pris un à un, sont éternels et immodifiables, se combinent puis se dissocient au gré de leur agitation incessante dans le vide immense. Épicure et Lucrèce, son plus grand disciple romain, furent en outre deux maîtres de volupté : beaucoup plus que chez Démocrite, la philosophie des atomes a chez eux partie liée avec la poursuite du plaisir qu'ils identifient au bien souverain. À ce titre, ils sont résolument modernes. Comme ils le sont aussi quand ils annoncent que, dans un univers dont la Providence est exclue, dans ce Lego fait de corpuscules insensibles, chacun pourra mesurer le néant des fables qui agitent les mortels, l'absurdité des mythes relatifs aux châtiments infernaux et, ainsi, parvenir à l'idée qu'il est possible d'atteindre un bonheur intense, durable et parfait, dans les limites de la vie terrestre.

  • Le commerce international est caractérisé par deux mouvements apparemment contradictoires : d'une part une tendance à la libéralisation des échanges, et de l'autre la multiplication de conflits commerciaux. Ces conflits concernent des secteurs aussi divers que l'agriculture, l'aéronautique civile ou l'audiovisuel. Ils impliquent des pays développés (États-Unis, Europe et Japon) dont les pouvoirs publics affichent pourtant une doctrine libre-échangiste et la volonté de ne pas interférer dans la gestion des échanges internationaux. Toutefois, et en rupture avec la situation fréquemment rencontrée jusqu'au premier tiers du XXe siècle, ces conflits commerciaux n'enclenchent pas de mécanisme de représailles généralisées conduisant à un phénomène de « contagion protectionniste ». Ce livre est consacré à l'analyse de ces nouvelles tendances des échanges internationaux. Il dresse un panorama des développements théoriques réalisés ces vingt dernières années et les replace dans une perspective historique. Il présente les nouvelles formes de protection qui se substituent aux traditionnels droits de douane. Il détaille enfin les politiques commerciales menées par les États-Unis, l'Europe et le Japon et fait le point sur les négociations internationales en cours en vue de leur harmonisation.

  • On attend de la psychologie qu'elle explique les comportements à la fois individuels et collectifs. Discipline à la mode, chacun l'évoque naturellement sans pour autant la connaître ni soupçonner sa complexité. Or, on ne peut parler de psychologie qu'au pluriel, tant cette discipline, dont le caractère scientifique prête encore à maintes discussions, revêt d'aspects diversifiés. En effet, ses méthodes et ses applications pratiques varient en fonction de ses objets d'étude, des contextes socioprofessionnels donnés, ainsi que du psychologue lui-même dont l'activité tient à la fois d'une déontologie professionnelle et d'une éthique personnelle. Ce volume présente les applications pratiques de la psychologie dans le domaine de la santé, de l'éducation, dans la vie de l'entreprise et les grandes organisations collectives, enfin dans le secteur moderne de la communication. Il rend compte, dans toute leur diversité, des métiers auxquels conduit l'étude de cette discipline : filières de formation, statuts, perspectives d'activités, règles déontologiques. Il s'efforce en un mot de préciser la place et le rôle de la psychologie dans la société d'aujourd'hui.

  • Plus de trente-cinq ans après la fondation de la Ve République, la politique en France peut sembler immuablement semblable au passé - avec les divisions entre partis multiples, la double référence à la gauche et à la droite, le pouvoir des fonctionnaires et la puissance des féodalités, sans parler de la quête d'un sauveur suprême. Et pourtant elle est étonnamment nouvelle : les institutions voulues par le général de Gaulle sont à la fois légitimes et efficaces, le pouvoir a du pouvoir, la démocratie est fondée sur le peuple, le jacobinisme parisien n'ose plus s'affirmer face au « retour au local », l'utopie révolutionnaire et la crispation contre-révolutionnaire sont éclipsées par la « culture de gouvernement » des grands partis et le développement de l'autonomie et de la responsabilité individuelle des militants comme des électeurs. Fin de l'exception française ? Crise du politique ? Ne s'agit-il pas plutôt d'une mutation politique positive et encourageante ?

  • Parmi les Anciens, Démocrite, Épicure et Lucrèce ont eu le génie de professer que l'univers entier est une sorte d'immense Lego ! Ils enseignèrent que l'être est un et, tout à la fois, sporadique ; que la naissance est composition et la mort désagrégation ; que de minuscules éléments de construction, lesquels, pris un à un, sont éternels et immodifiables, se combinent puis se dissocient au gré de leur agitation incessante dans le vide immense. Épicure et Lucrèce, son plus grand disciple romain, furent en outre deux maîtres de volupté : beaucoup plus que chez Démocrite, la philosophie des atomes a chez eux partie liée avec la poursuite du plaisir qu'ils identifient au bien souverain. À ce titre, ils sont résolument modernes. Comme ils le sont aussi quand ils annoncent que, dans un univers dont la Providence est exclue, dans ce Lego fait de corpuscules insensibles, chacun pourra mesurer le néant des fables qui agitent les mortels, l'absurdité des mythes relatifs aux châtiments infernaux et, ainsi, parvenir à l'idée qu'il est possible d'atteindre un bonheur intense, durable et parfait, dans les limites de la vie terrestre.

  • Le IIIe Reich est-il une exception dans l'histoire allemande ou s'inscrit-il dans une certaine continuité ? Telle est la question que le présent ouvrage voudrait s'efforcer d'éclairer. Au cours des dernières décennies les chercheurs ont multiplié les études monographiques sur tous les aspects du régime national-socialiste. Pour riche et féconde qu'elle soit, cette floraison de travaux historiques souvent novateurs ne permet pas toujours au lecteur non spécialisé de comprendre la singularité du phénomène hitlérien, de percevoir l'intime solidarité de ses éléments constitutifs. D'où la justification et, espérons-le, l'utilité du présent exposé historique de synthèse qui replace dans une perspective unifiée l'essentiel de ce que nous savons sur l'idéologie nazie - envisagée dans ses origines proches et lointaines - mais aussi sur les structures de l'État nazi, sur ses réalisations économiques, son impérialisme, sa démesure et ses crimes.

  • Le IIIe Reich est-il une exception dans l'histoire allemande ou s'inscrit-il dans une certaine continuité ? Telle est la question que le présent ouvrage voudrait s'efforcer d'éclairer. Au cours des dernières décennies les chercheurs ont multiplié les études monographiques sur tous les aspects du régime national-socialiste. Pour riche et féconde qu'elle soit, cette floraison de travaux historiques souvent novateurs ne permet pas toujours au lecteur non spécialisé de comprendre la singularité du phénomène hitlérien, de percevoir l'intime solidarité de ses éléments constitutifs. D'où la justification et, espérons-le, l'utilité du présent exposé historique de synthèse qui replace dans une perspective unifiée l'essentiel de ce que nous savons sur l'idéologie nazie - envisagée dans ses origines proches et lointaines - mais aussi sur les structures de l'État nazi, sur ses réalisations économiques, son impérialisme, sa démesure et ses crimes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un Romain digne de ce nom est bon général, bon orateur et bon jurisconsulte. Ainsi, à côté de la guerre et de l'éloquence, le droit s'affirme comme une donnée fondamentale de la civilisation romaine. Il peut sans doute constituer un savoir technique, mais ses échos se retrouvent bien souvent dans la littérature. Ces allusions, ces parodies et ces réflexions qui se réfèrent à un langage et à des usages précis échappent parfois à ceux qui n'en sont pas vraiment familiers. Aussi cet ouvrage a-t-il d'abord pour but de proposer une introduction aux données juridiques romaines. En premier lieu, l'accent est mis sur ce système qui s'appuie sur des éléments bien différents du nôtre, puis les principales questions du droit sont exposées brièvement : famille, propriété, testament et procédure, tout en suggérant les rencontres qui s'accomplissent avec les oeuvres littéraires. Car ceux qui font le droit sont également des hommes proches de la société et des courants intellectuels de leur temps. À un moment où notre connaissance de leurs personnalités et de leurs méthodes se renouvelle, il nous a paru nécessaire d'insister sur cette communauté culturelle trop souvent oubliée. Il n'est pas moins nécessaire de s'attacher à la réflexion sur le droit qui s'est élaborée au cours des siècles dans le monde romain. Son influence sur la pensée européenne n'est pas à négliger et, aujourd'hui, alors que la philosophie du droit suscite un intérêt renouvelé, l'apport de la Rome antique mérite d'être reconnu.

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