Média 1000

  • Un voyeur pervers, une voisine jolie et exhibitionniste... Vous voyez le tableau ?
    C'est toujours dépaysant de déménager, surtout quand on arrive dans un immeuble neuf, pas encore complètement habité. Et qu'on est seul. Et qu'on s'ennuie. On va de pièce en pièce, on fait un tour sur le balcon. La veille au soir, on a entendu des gémissements très révélateurs à travers la cloison du fond, celle qui sépare votre nouveau logis de celui du voisin. Une voix de femme se plaignait... Et vous, vous étiez tout seul dans votre lit. Avouez que ça vous casse le moral, non ? Donc, aujourd'hui, vous sortez sur le balcon, et, tiens, justement la fenêtre de la voisine est ouverte. Personne ne vous voit. Il fait noir... Et si on allait jeter un coup d'oeil ? Se payer un petit jeton vite fait. On approche... On entend gémir... On risque un oeil, et qu'est ce qu'on voit ? Je vous le donne en mille.

  • Qui est Niki Delaunay ? Ceux qui croisent dans la rue au début de son roman cette gracieuse jeune femme si élégante, si distinguée... que diraient-ils s'ils savaient qu'elle ne porte jamais de " dessous " sur elle ? N'est-ce pas plus pratique ainsi ? Toujours prête, Niki, vicieuse Niki, perverse, exhibitionniste Niki... C'est sa devise. Mais prête à quoi ? Suivons-la dans ce dancing un peu glauque, le " Macumba "... Les regards luisants de convoitise des habitués se posent sur elle, on la connaît, on sait ce qu'elle vient chercher, qu'on peut tout se permettre avec elle. Comment Niki est-elle devenue cette affamée de turpitudes ? C'est ce qu'elle vous raconte dans ce livre surprenant...

  • Une jeune femme initiée par des hommes vieux et pervers !
    " Marie Sévère "... Cachée sous ce pseudonyme une romancière bien connue
    nous raconte l'étrange éducation d'Élodie. Encore une jeune personne qui s'ennuyait chez elle et qui tombe entre les mains de vilains messieurs... Elle sera punie et " récompensée " de mille façons... pour son plaisir et pour le nôtre...

  • Si vous aimez jouer à cache-cache, n'hésitez pas. Les petites cochonnes vous attendent...
    Ah ! les jolies colonies de vacances, les parties de touche-pipi dans les fourrés, les jeux de mains et les jeux de vilaines... Deux moniteurs, un cuisinier pervers et une directrice lesbienne et sadique sont les proies " consentantes ' de quelques dizaines de petites cochonnes en socquettes blanches...
    Si vous aimez jouer à cache-cache, n'hésitez pas. Les petites cochonnes vous attendent...
    Ah ! les jolies colonies de vacances, les parties de touche-pipi dans les fourrés, les jeux de mains et les jeux de vilaines... Deux moniteurs, un cuisinier pervers et une directrice lesbienne et sadique sont les proies " consentantes ' de quelques dizaines de petites cochonnes en socquettes blanches...
    Si vous aimez jouer à cache-cache, n'hésitez pas. Les petites cochonnes vous attendent...

  • L'initiation d'une nièce peu farouche...
    Gina Ligeti s'était endormie. Elle avait bu. Alors sa nièce me regarda, et s'approcha du divan... Lentement, elle releva la robe de sa tante. Gina était nue, dessous. La main de l'adolescente se posa sur la chair pâle... " À partir de ce moment, le narrateur de cet étrange récit est perdu à jamais. Il va tomber dans tous les pièges. Cette femme dont on profite pendant le sommeil, cette "nièce" étrange qui se laisse séduire avec une facilité déconcertante... comment ne pas mordre à l'appât ? Mais ensuite, il faut payer...

  • Il fait si chaud, si chaud... Et les nuits sont si vicieuses !
    Ah, les moiteurs des nuits d'extrême orient ; on transpire, on dort nue sous la moustiquaire... On a la peau si blanche, si fragile. On vient de débarquer, on est Européenne. Tout est si nouveau, ici. Et comme les domestiques sont bizarres, aussi bien les hommes que les filles ; si indiscrets ; toujours prêts à vous aider à faire votre toilette. On n'ose pas leur résister de peur de commettre un impair. Ils sont si nombreux, ceux (et celles) qui ne demandent qu'à vous faire prendre votre mal en patience. On finirait par y prendre goût ! On finirait par devenir vicieuse... Mais il fait si chaud, si chaud... Et les nuits sont si vicieuses !

  • Que se passe-t-il quand des garçons se mêlent aux jeux interdits de deux jeunes filles perverses ?
    Pour passer des gestes de la tendresse à ceux du plaisir, il faut si peu de choses. Un verre de trop, un moment d'égarement... Ces caresses qu'on se fait à soi-même, voilà qu'on les répète sur une soeur d'infortune. Soeurs, mères, filles... Ce n'est qu'un moment de folie, pensent-elles en reprenant leur sens. Mais certaines folies laissent des traces qui ne s'effacent jamais. Qui a bu boira... Prudents travaux d'approche en vase clos. Comme deux panthères tournant l'une autour de l'autre... N'est-il pas fatal qu'elles succombent à nouveau ? Et que se passe-t-il quand des garçons se mêlent aux jeux interdits de nos deux perverses ? Devinez !

  • Un roman délicieusement vicieux !
    Un vieux roman cochon du temps de nos grands parents. L'action se déroule à la fin du xixe siècle. Un jeune homme de bonne famille est fiancé à une jeune fille qu'il adore. Mais sauf quelques baisers, elle ne lui accorde rien. Puis un jour il assiste à une étonnante séance d'hypnose, au cour de laquelle un riche débauché livre sa propre femme, hypnotisée, à la convoitise de ses invités. A son réveil, l'épouse a tout oublié. Notre héros a découvert sa vocation. Un roman délicieusement vicieux !

  • Le récit d'une initiation sexuelle à couper le souffle...
    Marianne, après son divorce d'un homme qui ne l'a jamais satisfaite sexuellement, part en vacances en Espagne avec sa jeune soeur. Chose étrange, c'est la cadette qui va éduquer l'aînée. C'est que la cadette est une jeune salope très délurée... et que l'aînée, sous des apparences placides et sages, ne demandait qu'à s'abandonner aux joies les plus dépravées... Il suffisait de la forcer un peu, au début, après, on se laisse aller... Ce que va faire Marianne T, devenue serveuse dans une auberge insolite où le port de la culotte est interdit sous la robe...

  • Peut-on prendre goût à la fessée, quand elle est administrée par la main d'un jolie personne qu'on adore ? La réponse de Valdorge ne laisse aucun doute ! A le lire, on comprend mieux pourquoi de nos jours encore les séances de martinet en donjon chez ces dames qui s'instituent " dominatrices " connaissent tant de succès... Mais c'est encore meilleur quand ça se passe en famille. Une bonne fessée, rien de tel pour faire circuler le sang et pour vous donner l'envie de passer à des jeux plus coquins... Et de fessé, par exemple, devenir fesseur, pour changer ? Car les fesses des dames aussi prennent plaisir à s'embraser !

  • Une jeune veuve qui n'a jamais connu d'autre homme, sexuellement parlant, que son défunt mari, est en proie aux fantasmes de la solitude et s'adonne chaque jour à la masturbation en imaginant qu'un homme la regarde. Mais voilà qu'un jour elle s'aperçoit qu'il y a bien un voyeur qui l'observe, en effet, à l'aide d'une paire de jumelles : le vieux monsieur qui habite en face, quelqu'un qu'elle connaît très bien. Que faire ? La honte passée, elle décide de continuer comme si elle ne s'était aperçue de rien. Mais le vieux monsieur décide de traverser la rue et de venir sonner à 2sa porte, pour voir de plus près tout ce qu'on lui a montré par la fenêtre.

  • Une employée indélicate qui laisse fuir certains secrets commerciaux se voit contrainte de subir la vindicte du Big Boss en personne. Comme punition, il l'envoie se faire... tatouer ! Et la voilà qui se retrouve chez Monsieur Kataoka, maître tatoueur chinois, un véritable artiste. Il n'y en a pas deux comme lui pour " décorer " les femmes aux endroits les plus imprévus. Tatoueur minutieux, il n'hésite pas à entrer dans leurs secrets les plus intimes. Ce qui ne laisse pas de leur procurer des émotions qui n'ont rien à voir avec l'art pictural. C'est moi qui vous le dis, voilà une dame qui va offrir un drôle de panorama à ses amants, quand elle retirera sa culotte !

  • Sophie, bourgeoise BCBG, est mariée à Jérôme. Jérôme fantasme à l'iddée que sa femme pourrait être offerte à des amants. Chaque fois qu'ils font l'amour, Jérôme et Sophie s'amusent entre eux de cette fantaisie inoffensive qui les excite beaucoup. Mais voilà que Sophie, sans prévenir son mari, devient la maîtresse de Grégoire, le meilleur ami de Jérôme. Jusqu'ici, rien de bien neuf, on se croirait dans une pièce de boulevard. Mais le hic, c'est que Grégoire est encore plus pervers que Jérôme. Et que lui, il ne se contente pas de fantasmer !

  • Un prêtre défroqué, se livre à de perverses cérémonies en compagnie de belles bourgeoises
    Géraldine d'Autun, continue de nous initier aux dépravations secrètes de cette petite ville de province qu'elle connaît si bien. Après Les fêtes secrètes (Bibliothèques érotiques n° 120) voici donc de nouvelles profanations. Un prêtre défroqué, se livre à de perverses cérémonies en compagnie de belles bourgeoises tourmentées par le démon de midi. Un hobereau autoritaire persuade ses employés de partager leurs jeunes épouses avec lui. Dans une discrète auberge, de riches godelureaux s'encanaillent délicieusement en compagnie d'une servante fort peu vêtue... Rien n'est plus ennuyeux qu'une partouze, mais certaines profanations sont souvent bien plaisantes ! On ne s'ennuie pas, en province, quand on sait s'amuser avec son sexe ! Et avec celui des autres...

  • Parce qu'elle a raté son bac, l'héroïne de ce roman scandaleux est envoyéé par ses parents chez un de ses oncles qu'elle ne connaît pas. Cet oncle tient un hôtel isolé dans la montagne. L'endroit est fréquenté par des individus très bizarres. Et les servantes sont très très court vêtues. Signalons que la femme de tonton aime beaucoup les jeunes oiselles innocentes. De fessées en punitions diverses, notre donzelle va perdre l'une après l'autre toutes ses illusions. Et découvrir les plaisirs de la déchéance et ceux de la cravache. Cela va devenir comme une drogue, pour elle, et il lui en faudra toujours plus. Jusqu'où descendra-t-elle ?

  • Une belle antiquaire, dans une petite ville de province, s'ennuyait à mourir, entre son mari, ses enfants et le train-train quotidien. Un jour, arrive une étrange cliente, "Mme Bauvon". Et tout sera changé... La vertueuse bourgeoise va sombrer dans la plus crapuleuse des débauches. "Ce roman sulfureux est le premier que publia Christian Defort. Quinze ans ont passé, et il n'a pas pris une ride ! Au contraire, il se serait plutôt bonifié, comme un bon vin. Il faut dire qu'on n'était pas timide, à l'époque !"

  • Ce fameux jour, Sandrine portait une jupe de coton si moulante qu'elle épousait le sillon de ses fesses. " Est-ce que vous avez déjà visité le bâtiment C. ? " lui demanda Michel. Adossé au distributeur à café, il la regardait sournoisement entre ses paupières baissées. Sandrine sentit une lourdeur familière dans son ventre. Où voulait-il en venir ? Au fond, elle le savait très bien... Et vous, vilains lecteurs, l'avez-vous deviné ? En tout cas, ne comptez pas sur nous pour éclairer votre lanterne ! Mais un bon conseil, si vous faites partie de ceux qui préfèrent voir le sexe en " rose ", n'achetez pas ce livre !

  • Abandonnée par son mari, Arlette débarque un triste soir dans une petite ville de province et propose ses services à un très pervers couple d'hôteliers... C'est quoi, ça, vous demandez-vous, Cosette qui arrive chez les Thénardier ? Un remake des Misérables ? Mais non, voyons, ce n'est pas Victor Hugo, l'auteur, mais Christian Defort. Aussi, vous avez déjà deviné que si Cosette, pardon, Arlette, va se faire " punir " plus souvent qu'à son tour (et très injustement), ma foi, elle en prendra vite son parti. Et même... qu'elle en redemandera ! Pourquoi ça ? Je ne peux vraiment pas vous le raconter sur la couverture. Faut casquer, mes amis, pour enlever l'emballage plastique. Comme pour le jambon !

  • Un jeune homme habitué aux faciles aventures des bals populaires rencontre par hasard une bourgeoise... qui va l'entraîner peu à peu sur les chemins de traverse d'une sensualité cérébrale et perverse. Solange est en effet une dominatrice de femmes. Elle aime livrer à ses amants de rencontre les femmes qui tombent en son pouvoir. D'un cynisme total, elle ne recule devant rien. Nous déconseillons donc ce livre aux âmes sensibles. (S'il en reste.)

  • Le Vice

    Franval

    Qui aime bien châtie bien...
    Au château familial, Franval aime se distraire à sa façon. De belles servantes dociles, des élèves vicieuses viennent le divertir à domicile. Qui aime bien, châtie bien, dit-on. En grand amoureux devant l'éternel, Franval a souvent la cravache à la main...
    Pour le plaisir de ses belles victimes éplorées... et pour celui des lecteurs.

  • Une très jeune fille, timide et perverse, est engagée par une insolite antiquaire, Angela, pour servir de lectrice à son frère aveugle. Mais de tendres liens incestueux lient ce frère et cette soeur, et la lectrice va se voir entraînée malgré elle dans un imbroglio particulièrement pervers. L'aveugle va la contraindre à des amusements de plus en plus obscènes, auxquels sera mêlée la bonne de la maison, une rousse particulièrement dépravée. Pendant ce temps, Angela, l'antiquaire, procède au dressage de sa vendeuse. C'est un dressage de longue haleine où l'on se sert beaucoup de sa langue. Je ne vous raconte pas la suite : lisez-la. Ou faites-vous-la lire, vous aussi, par une lectrice de vos amies...

  • Quand on est déjà une jeune fille bien formée, comment peut-on tolérer de se faire déculotter et fesser à cul nu, pour une peccadille ? Là-dessus, voici qu'un camarade de collège, assez curieux, découvre le pot aux roses. Et à son tour, il décide de "s'amuser" avec cette demoiselle si docile. Et, pourquoi pas, tant qu'on y est, de faire "s'amuser" avec elle quelques copains. Bien sûr, cela finit très mal. Mais, des années plus tard, coucou, qui revoilà... Lisez plutôt ce livre insolite et vicieux, un des meilleurs de la cuvée quatre-vingt-dix.

  • De jolies et perverses infirmières rééduquent des accidentés des deux sexes...
    De Djaz, voici donc le second roman. Après Les leçons d'anglais (Bibliothèque érotique n°126), un de nos textes les plus scandaleux, Djaz change de peau. Il était sulfureux, démoniaque, cruel même, le voici qui devient pervers, sournoisement vicieux, mais toujours aussi cérébral. L'amour se fait avec le corps, mais surtout avec la tête. Djaz l'a très bien compris. Dans l'institut qu'il nous dépeint, de jolies et perverses infirmières rééduquent des accidentés des deux sexes. Et souvent... elles se rééduquent entre elles ! Il y a tant de choses interdites qu'on ignore, et qu'il est si tentant de découvrir... Et c'est encore meilleur quand on se fait un peu souffrir !

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