Nouveau Monde

  • Explosions en série dans les centres atomiques iraniens, virus informatique, lutte contre les trafiquants d'armes en haute mer, assassinats au coeur du Hamas et du Hezbollah : les services secrets israéliens ne cessent de faire parler d'eux. Cette nouvelle grande enquête dévoile les succès et les revers du Mossad ces dernières années, comme l'élimination du chef militaire du Hezbollah en plein coeur de Damas ou le « Dubaigate », meurtre d'un cadre du Hamas qui tourna à la déconfiture.
    Pour la première fois, sont ici détaillés les liens étroits du Mossad avec les services de renseignement français et leur rôle conjoint dans certaines opérations. L'ouvrage retrace aussi les relations complexes entre le Mossad et d'autres grands services occidentaux (CIA, MI6, BND), entre coopération technique, échange d'informations et espionnage mutuel... ce qui explique certaines phases de tension.
    L'auteur révèle aussi les étonnants réseaux du Mossad dans les milieux d'affaires internationaux et l'on découvre la double vie d'un grand producteur hollywoodien, mais aussi celles de financiers et de marchands d'armes ou de technologie, secrètement au service d'Israël. Les coups tordus se pratiquent désormais dans les milieux feutrés de la finance : détournement de fonds occultes, guerre de fausses monnaies...
    Enfin, l'enquête revient sur le rôle du Mossad dans les bouleversements en cours au Moyen-Orient tels que la crise diplomatique avec la Turquie et les révolutions arabes, qui ont emporté certains informateurs précieux pour le Mossad au sein des régimes renversés.
    Un livre somme pour tout savoir sur les guerres secrètes d'aujourd'hui.

  • "Quinze ans après son accession au pouvoir, le roi du Maroc reste un inconnu et un intouchable. Derrière les masques du roi moderne, proche de son peuple, seul dirigeant du monde musulman ayant su libéraliser son régime en douceur, se cache un personnage

  • "L'affaire de l'opium, le trafic des piastres, les drames de Diên Biên Phu ou de la RC4, le « Roi Jean » : dans tous ces épisodes, les services de renseignement français ont joué un rôle majeur. Lorsque le corps expéditionnaire français débarque sur les quais de Saïgon, le commandant ignore qu'il s'engage dans un conflit de huit années. La guerre que les Français vont mener dans les villes, les rizières ou les montagnes calcaires de la Haute-Région n'a rien à voir avec les guerres européennes qu'ils connaissent.
    Ainsi le 2e bureau, le SDECE, la Sûreté doivent faire preuve d'une grande ingéniosité : ils écoutent et décryptent les communications, intoxiquent les services ennemis, épient les mouvements de l'opposant. Ils dirigent des centaines d'agents et d'informateurs qui doivent s'infiltrer en territoire contrôlé par le Viêt-Minh. Parfois, ils se compromettent gravement pour pallier leur manque de ressources ou pour trouver des informations auprès de « rebelles » qui ne souhaitent pas les leur livrer : guerre de l'opium, emploi de la torture, etc.
    Les officiers de renseignement croisent sur leur route les « alliés » des autres services occidentaux et en premier lieu les « Américains pas toujours tranquilles » de la jeune CIA, qui font leur apprentissage de la guerre au Viêt-Nam. Entre les services, la coopération s'accompagne de suspicion.
    Les services en Indochine constituent un vaste archipel du renseignement décrit pour la première fois avec précision par un historien ayant eu accès à de nombreuses archives inédites.
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  • "L'Italien Albino Luciani n'était pas un pape comme les autres. Les cardinaux qui l'élurent pensaient trouver en lui un pape de transition, qui se montrerait accommodant. Ils eurent, au contraire, affaire à un travailleur insatiable, curieux de tout et insensible aux pressions, peu soucieux des conventions et des apparences, mais bien décidé à remettre de l'ordre dans les affaires de l'Église.
    Dans les années 1970, le Vatican était devenu le centre de toutes les combinazioni de la Mafia qui y blanchissait son argent, et de la loge maçonnique P2 qui y déployait ses filets.
    Le banquier Roberto Calvi, que l'on retrouvera « suicidé » en juin 1982 à Londres, le politicien véreux Licio Gelli, bientôt emprisonné en Suisse avant de s'évader, Mgr Marcinkus, le trouble ministre des finances du Vatican, tous avaient beaucoup à perdre si le pape décidait d'exposer leurs turpitudes.
    La mort d'Albino Luciani fut-elle naturelle ? Certainement pas, affirme le journaliste David Yallop. Autopsie refusée par le cardinal Villot concluant à un arrêt du coeur, embaumeurs convoqués avant la découverte du corps, archives et effets personnels du pape escamotés, et bien d'autres révélations troublantes viennent contredire les thèses officielles. Les successeurs de Jean-Paul Ier ont-ils tiré les leçons du scandale que le pape s'apprêtait à dévoiler ? Ou est-ce que le système a perduré ?
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  • "Depuis plusieurs années, la justice enquête sur l'un des plus formidables réseaux de corruption, de trafic d'influence et de détournements de fonds publics jamais découverts dans le sud de la France. Après Toulon et Nice dans les années 1990, c'est Marseille qui se trouve au coeur de la tourmente, avec sa « banlieue » proche, la Corse.

  • Est un véritable business dont l'organisation n'est pas sans rappeler celle du trafic de drogue (du particulier allant se fournir dans un pays exotique pour sa consommation personnelle au grossiste utilisant des faux papiers, corrompant des agents publics, des éleveurs).
    Des poissons d'appartement aux nouveaux animaux de compagnie en passant par le braconnage d'animaux sauvages, les auteurs nous font découvrir les arcanes de ce commerce, les risques de disparition de certaines espèces traquées pour d'illusoires bienfaits médicaux (poudre de corne de rhinocéros, bile d'ours) ou pour assouvir la passion des collectionneurs. Les auteurs montrent le rôle des mafias, notamment chinoise et japonaise, dans ce commerce illicite, ainsi que l'implication de filières parfois communes aux trafics d'humains et de stupéfiants.
    Une enquête sans précédent qui donne la parole aux douaniers, policiers, éleveurs, et autres professionnels du monde animal.

  • Le 10 juin 1945, un corps calciné est découvert à proximité de Madrid.
    L'homme est identifié sous le nom de Mendel Szkolnikoff, un Juif d'origine russe, curieusement détenteur d'un passeport allemand et d'une autorisation de circuler dans les territoires

  • "2014 : à la veille d'une élection présidentielle pleine d'incertitudes, plusieurs acteurs du pouvoir s'opposent dans une lutte de clans féroce. En cette période cruciale, au moment où l'Algérie vit une situation complexe, le pays continue d'être contrôlé par des services secrets omniprésents.
    Cette enquête raconte pour la première fois l'histoire tumultueuse de la Sécurité militaire algérienne, (devenue en 1990 le Département du renseignement et de la sécurité - DRS), en mettant à nu certaines de ses pratiques : liens entretenus un temps par les services algériens avec des organisations terroristes (l'ETA) et avec des milieux du grand banditisme (le gang des Lyonnais), assassinats d'opposants, implication dans l'élimination du président Mohamed Boudiaf, tué le 29 juin 1992, et dans la mort des moines de Tibhirine, etc.
    L'auteur y décrit les personnalités des différents patrons de ces services : de Abdelhafid Boussouf, leur fondateur, à Mohamed Mediène alias Toufik, qui les dirige depuis 1990.
    Riche en révélations et témoignages inédits, cet ouvrage relate l'histoire d'une Algérie indépendante sous l'emprise d'une police politique aussi opaque qu'hégémonique, qualifiée par beaucoup d'Algériens de « premier parti politique du pays ».
    Résultat de plusieurs entretiens avec des responsables civils ou militaires, de rencontres avec d'anciens officiers des « services », il montre le rôle joué par le renseignement militaire dans l'histoire du Mouvement national algérien, et sur son utilisation par les hauts gradés comme instrument de pouvoir d'un régime autocratique qui a beaucoup de mal à s'ouvrir à la démocratie."

  • "Le Liban a été de tous temps une plaque tournante des services de renseignement des puissances étrangères. Nombre d'attentats à la bombe, d'enlèvements, d'assassinats ne sont en réalité qu'une des facettes de la « guerre des services ».
    Pendant la guerre froide, Beyrouth, où les agents de la C.I.A. sont omniprésents, est la plate-forme du K.G.B. pour ses opérations d'espionnage contre Israël. De leur côté, les commandos du Mossad livrent aux services de renseignement palestiniens une guerre sans merci tandis que les Moukhabarat - les services secrets syriens - cherchent à mettre le pays sous le contrôle de Damas. Dans les années 1980, les Ayatollah iraniens, en lutte contre Israël, installent à leur tour leurs Pasdarans dans les régions chiites de Beyrouth avec le soutien des agents syriens.
    Mais ce livre dévoile surtout le rôle de la France du général de Gaulle et de ses successeurs. Barbouzes, spécialistes de l'action clandestine, anciens de la guerre d'Algérie sont envoyés dans la tourmente libanaise sous le couvert du SAC (service d'action civique). Soucieuse de voir le Liban conserver son autonomie, l'intégrité de ses frontières et craignant un exode massif de la population chrétienne, semblable à celui des pieds-noirs d'Algérie, la France joue un rôle d'intermédiaire capital entre les Phalangistes chrétiens, les Libanais musulmans et les fedayins palestiniens."

  • C'est le dernier tabou des affaires : rares sont les grands contrats qui se concluent sans d'agréables «à côtés » pour les décideurs et les intermédiaires. Certains salons professionnels, voyages d'études et séminaires sont l'occasion de cadeaux d'affaires personnalisés. Et nombreux sont les grands patrons du CAC 40 dont la vie sexuelle agitée n'a rien à envier à celle des politiques. Une tradition que l'intérêt supérieur des entreprises ou des états commande de passer sous silence. Mais aussi un danger potentiel : dans la guerre économique mondiale, certains n'hésitent plus à frapper en-dessous de la ceinture. Mettant fin à plusieurs décennies d'hypocrisie, ce livre jette une lumière crue sur la place et les dangers du sexe dans l'économie, en particulier chez des dirigeants sous pression, qui en ont fait leur drogue...

  • "« Elle était toujours très belle, avec une peau transparente, des yeux inoubliables, des belles mains et des jambes si longues pour une femme si petite, à peine un mètre soixante... » En 1977, âgée de soixante-seize ans, Marlene Dietrich demeure une star internationale. À Berlin, Londres, New York, Paris, elle est acclamée par tous. Lorsqu'elle entreprend la rédaction de ses Mémoires, elle engage Norma Bosquet pour l'assister. De 1977 à 1992, date de la mort de l'actrice à Paris, Norma fut sa secrétaire, son infirmière puis son amie.
    Ce n'est pourtant pas dans ses Mémoires que l'on trouve la vraie Marlene Dietrich, mais bel et bien dans les confidences de Norma Bosquet ici rassemblées. Les rapports de Marlene avec ses amis, ses amants - parmi lesquels Jean Gabin, peut-être son plus grand amour -, son caractère difficile, voire insupportable, et ses rapports tendus avec sa fille ne sont point passés sous silence. Et Norma Bosquet se délivre enfin du terrible secret qu'elle porte depuis la mort de Marlene.
    Un livre clé sur une des plus fascinantes personnalités du xxe siècle, incarnation du mythe de la femme fatale."

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