Nouveau Monde

  • "La Seconde Guerre mondiale a été marquée par le développement des forces spéciales et des actions commandos chez tous les acteurs du conflit : cette guerre non conventionnelle faite de « coups de main » à l'intérieur des lignes ennemies a souvent joué un rôle crucial dans la guerre, jusqu'à renverser des rapports de force qui semblaient inéluctables.
    Pour la première fois, un ouvrage francophone offre un point de vue d'ensemble sur cette « guerre dans la guerre » à travers trente des plus spectaculaires opérations commandos conduites sur tous les fronts, analysant succès et échecs.
    Tous les groupes sont ici présentés, des plus connus (SAS britanniques, FFI français, spetsnaz soviétiques, hommes torpilles du prince Borghese, commandos paras allemands...) aux plus méconnus (commandos skieurs finlandais, norvégiens, résistants, commandos japonais, Chindits...).
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  • D'anciens agents de terrain et responsables des services secrets (DST, RG, DGSE, etc.) sortent de l'ombre pour raconter les réalités de l'espionnage et du contre-espionnage à la française, avec en contrepoint des archives inédites permettant d'accéder au

  • "En 1942, la 6e armée allemande atteint les faubourgs de Stalingrad. Commence un siège de 5 mois, parmi les plus durs de l'histoire. Les Soviétiques décident de résister coûte que coûte, au prix de souffrances extrêmes de chaque côté. Tout bascule lorsque le maréchal Friedrich Paulus, complètement encerclé par les russes, comprend que son armée est définitivement perdue et décide de cesser le combat. Cet épisode va devenir un véritable tournant militaire et psychologique de la Seconde guerre mondiale, exploité à fond par la propagande soviétique. Moins de 10 000 soldats allemands reverront leur pays.
    Ces carnets du maréchal Paulus ont été retrouvés et publiés après sa mort. S'ils ne constituent pas des mémoires en tant que tels, ils offrent une source inégalable sur la conduite de la guerre (y compris un plan secret d'invasion de l'Angleterre, jamais mis en oeuvre) et sur l'invasion de l'URSS puis la terrible bataille dans les rues de Stalingrad. On y trouve le regard lucide et factuel du commandant allemand, reflet exact de sa pensée stratégique et de ses décisions tactiques, avec pour conclure une réflexion plus large sur cet épisode décisif de la guerre.
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  • "Il est impossible de concevoir l'étude de la Seconde Guerre mondiale sans évoquer le conflit germano-soviétique. Ce choc de titans est en effet une véritable guerre dans la guerre et le conflit de tous les superlatifs : immensité des espaces russes, climat extrême, masses humaines et matérielles inouïes, destructions et massacres de civils à grande échelle, combat entre les deux grandes idéologies totalitaires du XXe siècle.
    Depuis 1945, les historiens occidentaux ont présenté la guerre à l'Est d'un seul point de vue car les archives accessibles n'étaient alors qu'allemandes. Aujourd'hui, la plupart des analyses ont été battues en brèche par des historiens anglo-saxons, allemands, russes et français qui, depuis la chute de l'URSS en 1991, ont profité de l'ouverture des archives soviétiques pour donner un souffle nouveau à l'étude de ce conflit impitoyable.
    À travers l'étude de la planification et de l'exécution des opérations, le lecteur trouvera des considérations économiques, politiques et diplomatiques. Car il s'agit d'écrire une nouvelle histoire de ce conflit en insérant des problématiques issues des sciences humaines dans le champ de l'histoire militaire.
    Les grandes opérations allemandes et soviétiques sont ici analysées en détail : l'opération Barbarossa, l'opération Blau (offensive stratégique de l'été 1942 qui mène les Allemands à Stalingrad), l'opération Uranus qui enferme la 6e armée allemande dans Stalingrad, la bataille de Koursk... On y verra enfin une description de l'art militaire soviétique, longtemps minoré - voire méprisé - par l'historiographie occidentale, et qui a pourtant permis à l'Armée rouge de terrasser la Wehrmacht."

  • "An 1220, Bourgogne. Maître Simon, drapier de son état, est assassiné. Frère Hugues, seize ans, est chargé de l'enquête par Guillaume de Chauvigny, son seigneur. De retour d'une croisade en Terre sainte, ce dernier est suivi par deux moines de l'ordre des Cordeliers, suscitant la colère de Rémi d'Aillac, l'odieux père du monastère bénédictin. Entre les deux hommes, une guerre, déjà sourde, éclate au grand jour, Rémi d'Aillac accusant Chauvigny de mener son abbaye à la ruine. Très vite, en effet, les habitants se détournent des bénédictins pour offrir leurs dons et leur aide aux cordeliers. Simon, le riche drapier, est l'un d'entre eux : jusque-là très proche de l'abbaye bénédictine, il s'en remet désormais aux nouveaux arrivants, faisant le voeu de devenir l'un des leurs. À qui profite le crime ? À Rémi d'Aillac, furieux de se voir ôter de généreux subsides ? Au neveu de Simon qui en est l'héritier ?
    Frère Hugues, aussi vif et sagace que chétif et bossu, mène une enquête riche en surprises et en rebondissements."

  • Dans l'ombre de Staline, Beria fut pendant quinze ans le chef de la police secrète soviétique et d'un réseau d'espionnage à l'échelle mondiale. Commandant en chef du tentaculaire NKVD, censeur de la presse et de la culture, ministre de l'Intérieur, administrateur des camps du goulag, maréchal de l'URSS, vice-président du conseil des ministres, Beria fut le véritable numéro 2 du régime, redouté même par ses pairs. Lors de la conférence de Yalta, Staline le présenta au président Roosevelt par cette boutade : « C'est notre Himmler ! » Originaire de Géorgie, il intègre au début des années 1920 la Tcheka, première police politique d'Union soviétique. En 1926, il dirige la répression du mouvement nationaliste géorgien, s'attirant ses premières distinctions. Dans les années 1930, il prend le contrôle du Parti communiste géorgien, et ne l'abandonnera plus. C'est déjà l'homme de confiance de Staline et l'organisateur des purges d'avant-guerre. À partir de 1938, il prend la direction du NKVD, la police politique préfigurant le KGB, et il y fait régner la terreur. Il est responsable des arrestations et de l'élimination des opposants.
    Pendant la Seconde Guerre mondiale, Beria est l'instigateur des massacres de Katyn, et de déportations massives. Grâce aux renseignements glanés par ses services en Occident à partir de 1942, il initie le programme nucléaire soviétique et sera le « père » de la bombe russe.
    Haï par ses collègues qui le jugent dangereux, Beria est arrêté peu après la mort de Staline sur ordre de Khrouchtchev. Accusé de complot et d'espionnage, selon une méthode qu'il a lui-même beaucoup pratiquée, il est exécuté dans des circonstances troubles.

  • "Mars 54 av. J.-C. Titus Flaminius, riche patricien et avocat, se rend à la réception de Marcus Licinius Crassus, l'homme le plus riche de Rome et l'un des membres, avec César et Pompée, du triumvirat qui dirige le pays. Titus s'est lancé en politique sur les instances de César qui a décidé d'en faire son gendre. Il a l'intention d'adopter Simplicia, la fille d'un de ses officiers mort héroïquement en Gaule et de l'offrir en mariage à Titus. C'est à l'occasion de la réception de Crassus qu'il la lui présente. Intimidée, la jeune fille s'isole, et Titus la voit s'entretenir avec le maître des lieux. Quand Titus la retrouve, elle est très inquiète, mais refuse d'en donner la raison. De retour au domicile conjugal, Simplicia est assassinée. Titus trouve auprès de son corps, une étoffe inconnue, d'une douceur insolite. Son ami Brutus lui propose son aide pour mener l'enquête et ne tarde pas à découvrir qu'il s'agit d'un ruban de soie, très rare à cette époque.
    Parallèlement, Titus se voit invité par Crassus, le triumvir, à défendre Marcus Decimus, un de ses soldats qui doit partir en campagne avec lui contre les Parthes. L'affaire semble tout acquise et, plaidant la légitime défense de son client, Titus emporte le procès. Pour le remercier, Marcus Decimus l'invite chez lui... et le poignarde ! Mais Titus échappe à la mort par miracle. Se remettant avec peine, il est aidé de Brutus pour mener cette double enquête. Ensemble, il découvre que la mort de Simplicia et l'attaque dont il a été victime sont liés : la découverte de la fabrication de la soie semble en être le mobile. Mais pourquoi Marcus Decimus a-t-il tenté de l'assassiner ? Qui est-il vraiment ? Que cherche Crassus en partant en guerre contre les Parthes ?
    Une fois remis de ses blessures, Crassus rejoindra les troupes romaines en lutte contre les Parthes en Mésopotamie, peuple d'Orient qui empêche les Romains de rencontrer les Serres (les Chinois), producteurs de soie. Il mènera l'enquête avec le mystérieux Arsace, sur la route de la Soie et des Amazones. "

  • "Inflation des campagnes électorales, financement des partis politiques, comptes en Suisse, emplois fictifs, résidences d'élus... D'une ampleur inédite, ce panorama brosse l'histoire des grandes « affaires » de corruption en France depuis le retour au pouvoir du général de Gaulle en 1958 jusqu'aux plus récents scandales. On découvre ici une corruption omniprésente, qui prend des formes différentes à chaque époque, mais de plus en plus sophistiquées depuis les lois de moralisation de la vie politique édictées dans les années 1990.
    Loin de se limiter aux hommes et femmes politiques, ce récit riche en péripéties traque aussi la corruption au sein de nombreuses professions emblématiques : la police, les services secrets, la justice, les médias, le sport... Tous les grands « corrupteurs » sont mis à nu : les bâtiments et travaux publics, la distribution d'eau et la propreté, l'armement, la grande distribution, le pétrole...
    Cet ouvrage est rythmé par de nombreux portraits des principaux acteurs de la corruption « à la française ». Cette somme sans précédent éclaire d'une lumière crue les coulisses de la vie politique de notre pays, mettant en perspective des pratiques et des méthodes qui perdurent malgré les engagements répétés et le renforcement des contrôles. Il apporte de nombreuses révélations et anecdotes inédites sur des affaires dont on croyait tout connaître."

  • "Début des années 1960 : en pleine décolonisation du Congo belge, la sécession du Katanga provoque un afflux de combattants étrangers. Parmi ces « Affreux » (comme les surnomme la presse), les Français sont les plus actifs. Ils entament une sorte d'âge d'or fait de coups de main et de coups d'État qui s'étendent sur tout le continent. Ils leur permettront de prendre entre autres le contrôle des Comores de 1978 à 1989.
    Jusqu'à la fin de la guerre froide, ces « chiens de guerre » servent clandestinement les intérêts d'anciennes puissances coloniales désireuses de conserver une forte influence en Afrique. Le chef des mercenaires français, Bob Denard, fait l'objet d'une intense médiatisation.
    Pour la première fois, cet ouvrage analyse l'action de ces combattants de l'ombre mais aussi le rapport à l'argent et à l'aventure, ainsi que les hiérarchies internes de ce groupe. En croisant les archives françaises et étrangères, les archives privées de Bob Denard -inédites à ce jour - et de nombreux témoignages de première main, l'auteur nous plonge, loin des clichés, dans la vie quotidienne de ces hommes qui vont de conflit en conflit. Certains sont jeunes et politisés, d'autres des guerriers expérimentés. Plusieurs cultures et générations s'entrecroisent : les baroudeurs, les « corsaires de la République », les « gangsters ».
    Fers de lance de la lutte anticommuniste, relais des réseaux occultes de la Françafrique avant d'être désavoués par Paris, alternant fortune, gloire et défaites, ces « Affreux » ne trouvent plus leur place dans le monde post-guerre froide : leur modèle sera bientôt remplacé par celui des sociétés militaires privées de type anglo-saxon."

  • Ce livre est unique : il est non seulement la biographie d'un criminel, mais aussi le récit d'une descente aux enfers dans le camp de concentration de Sachsenhausen-Oranienburg où Edouard Calic, journaliste, a été déporté pendant trois ans. Il y décrit l'univers carcéral et les pratiques des tortionnaires nazis. C'est dans ce camp que Himmler installa son état-major, quartier général de tous les camps de concentration d'Allemagne et des pays occupés. C'est là que sous son contrôle, l'inspection centrale des SS mit au point les différentes méthodes d'utilisation des instruments de destruction massive (chambres à gaz et fours crématoires) avant de les mettre en application dans les autres camps. C'est là qu'on internait essentiellement des prisonniers dits politiques - dont Léon Blum -, souvent exécutés avec toute leur famille, et qu'un atelier de fausse monnaie fut installé, produisant environ quinze millions de livres sterling, qui devaient s'ajouter à l'argent soustrait aux prisonniers, pour soutenir l'effort de guerre allemand. Centre de formation des SS - où l'on enseignait l'espionnage, la subversion et l'assassinat - Sachsenhausen fut aussi le lieu d'expérimentation d'armes secrètes sur les prisonniers-cobayes. En décrivant le fonctionnement de ce camp et l'empire de Himmler, Calic y fait le portrait de ce dirigeant nazi, mage de la SS et chef des polices allemandes, organisateur du combat contre " l'ennemi " et de " la solution finale du problème juif ". Edouard Calic ne manque pas d'y décrire avec précision les réseaux de résistance au sein du camp, les sabotages et les plans de rébellion, dans lesquels il joua un rôle clé.

  • Entre 1949 et 1989, la RDA fut une dictature politique dont l'ambition totalitaire était de diriger la société et de former l'homme socialiste nouveau. La police politique aux ordres du régime communiste, la Stasi, constituait l'un des fondements de la domination politique : le ministère pour la Sécurité de l'État était le " bouclier et le glaive " du Parti socialiste unifié, le SED. Cette institution conspirative ne doit pas être seulement imaginée comme une organisation secrète et répressive au-dessus de la population qui observe la " vie des autres " et s'abat sur eux de façon arbitraire. À partir des années 1960, la Stasi conçoit de plus en plus sa fonction comme une mission de protection de l'État et de la société de la RDA dans une perspective paternaliste. Elle se définit elle-même comme un acteur éducatif au même titre que l'école. En se présentant comme une instance de surveillance politique et de " disciplinarisation " de la société, elle cherche à contrôler le comportement des jeunes en les " invitant " à s'autodiscipliner, c'est-à-dire à intérioriser certaines règles de comportements. D'une certaine façon, cette police politique exerce les fonctions que s'attribuait la police ordinaire sous l'Ancien Régime, à savoir celle de gouverner les hommes.
    Emmanuel Droit est agrégé et docteur en histoire. Il est maître de conférences d'histoire contemporaine à l'université de Rennes 2 et chercheur associé au Centre Marc-Bloch de Berlin. Il a publié Vers l'homme nouveau ? L'éducation socialiste en RDA (1949-1989), Rennes, PUR, 2009 et, avec Sandrine Kott, Die ostdeutsche Gesellschaft, Berlin, Links, 2006.

  • L'Histoire est-elle indispensable aux sociétés contemporaines gagnées par le culte de l'urgence ? Oui, répond Jean-Noël Jeanneney dans son émission Concordance des temps. Chaque samedi sur France Culture, depuis 1999, il porte, avec ses invités, un regard distancié sur les thèmes les plus brûlants de l'actualité, relativise leur nouveauté et trouve dans la comparaison entre le passé et le présent l'occasion de réflexions stimulantes pour le citoyen. Violences et répressions, saveurs perdues et risques alimentaires, religions et fanatismes, transgressions et tabous sexuels, péripéties et avatars des démocraties française et américaine, heurs et malheurs de la construction européenne... Une quarantaine de dialogues sont ici rassemblés, nourris d'une érudition joyeuse et pédagogique. Ils seront précieux pour tous ceux qui, amoureux de l'Histoire, aiment à y chercher des clés d'interprétation afin de mieux comprendre notre temps.

  • Rétif de la Bretonne (1734-1806) fut un écrivain libertin très prolifique. En effet, ayant passé une grande partie en prison pour libertinage, il eut tout le loisir d'écrire. Les nouvelles proposées ici sont extraites des Contemporaines, un ouvrage qui ne compte pas moins de quarante volumes ! Contemporain et adversaire du Marquis de Sade qu'il accusait d'identifier abusivement libertinage et souffrance, Rétif de la Bretonne, fait du jeu libertin, un art français du joyeux, du léger, du frivole et de l'inutile, où il n'est point question de victime et de bourreau. Philosophe moraliste d'origine modeste, il fut un témoin des moeurs parisiennes et plus particulièrement des prostituées. Les pulsions ou les passions pour les femmes le conduisirent dans les faubourgs et les tréfonds des nuits parisiennes, sous couvert d'observations anthropologiques. Ce recueil est une sélection des meilleures d'entre elles. Subtiles sur le plan littéraire, elles nous montrent qu'au royaume du libertinage, la ruse est un moyen pour les femmes de conserver leur indépendance ou leur liberté, et qu'elle s'accompagne le plus souvent d'une pensée joyeuse et du consentement du partenaire qui se laisse volontiers séduire.

  • Pour la première fois, un cadre de haut niveau du Mossad raconte de l'intérieur les opérations les plus secrètes d'un service mythique. Il a choisi pour cela de rédiger la biographie d'une femme qui a marqué tous ceux qui ont travaillé avec elle : Sylvia

  • Sous le régime de Vichy, le notariat français participe massivement à la spoliation des juifs, érigée en règle de droit. La profession prétend le contraire depuis soixante-dix ans, sans être jamais démentie. En réalité, son chiffre d'affaires a quasiment doublé entre 1939 et 1942. Non seulement les notaires ne subissent aucune sanction au lendemain de la Libération, mais ils obtiennent en 1945 une augmentation moyenne de 30 % de leurs revenus. Le soutien inconditionnel accordé au notariat par une grande partie de la classe politique n'a d'égal que le silence assourdissant qui pèse sur son histoire. Mené à partir de sources inédites, encore difficiles d'accès malgré l'ouverture officielle des archives, ce travail de recherche lève le voile sur une partie du mystère. Ses auteurs, fins connaisseurs des arcanes de la profession, décryptent de l'intérieur les pratiques de l'« aryanisation économique » sous Vichy, le constant loyalisme des notaires vis-à-vis du pouvoir en place et les mécanismes ayant permis leur impunité. Une étude pionnière, qui éclaire d'un jour nouveau la nécessaire réforme du notariat en France.

  • Rares sont les chefs de guerre qui ont suscité autant de ferveur et de haine, recueilli autant d'honneurs et provoqué autant de controverses que le général George Patton. Chef de la légendaire Troisième Armée, Patton est souvent décrit comme un leader tyrannique et mégalomaniaque, flirtant parfois avec la folie.Les archives et notes personnelles du général permettent d'en brosser un portrait bien plus nuancé. Elles éclairent d'abord la période la moins connue de la vie de Patton - son enfance, son séjour à West Point, la traque de Pancho Villa et les batailles de 1917 dans la Somme et en Champagne. Puis, on entre de plain-pied dans les opérations de la Seconde Guerre mondiale : la Tunisie, la Sicile, la France et l'Allemagne.Ses notes, lettres et journaux intimes permettent de suivre ses pensées et impressions jour après jour, ses "coups de gueule" autant que son génie tactique. Ces documents nous donnent accès à un être bien plus complexe qu'on l'imagine, tourmenté par le doute, exalté par la guerre et toujours volontaire pour aller au combat.

  • Près d'un demi-siècle a passé depuis l'assassinat de John F. Kennedy, le 22 novembre 1963. Pourtant, tout n'a pas été dit sur le meurtre du 35e président des États-Unis. Il y a toujours des informations complémentaires, de vraies et de fausses révélations, des déclarations d'officiels américains, des aveux de témoins ou d'acteurs du drame qui deviennent bavards au soir de leur vie.
    Des organes officiels et des officines obscures, parfois aidés par la presse, ont longtemps soutenu une version très contestable des faits, refusant que les enquêtes soient rouvertes, persécutant ceux qui n'étaient pas de leur avis et traitant avec mépris le travail du House Select Committee on Assassinations (HSCA), qui a conclu en 1979 que le président avait été victime d'une conspiration.
    Le film d'Oliver Stone a relancé le débat et attisé la curiosité du public. Beaucoup se demandent si les faits relatés dans cette production hollywoodienne sont authentiques. Ce livre a donc pour objectif de répondre à de nombreuses questions : combien y a-t-il eu de balles tirées pour combien de tueurs ? Oswald était-il un bouc émissaire et pourquoi l'a-t-on fait taire ? Qui avait un intérêt à voir mourir Kennedy ? Faut-il y voir l'action de la mafia ou des services secrets ? Sa mort a-t-elle eu un impact sur la politique américaine ?

  • Commencés en 1922, ces Mémoires ont été achevés en 1928. Ils forment un manuscrit dactylographié de 1218 pages. Ils comprennent 4 parties : La première traite de l'avant-guerre depuis le moment où le général Joffre fut appelé au Conseil supérieur de la guerre, jusqu'au 2 août 1914. Les trois autres traitent de la guerre depuis le début des hostilités jusqu'au moment où, élevé à la dignité de maréchal de France (décembre 1916), il quitta le commandement des armées françaises. Ces Mémoires contiennent en outre, en un bref épilogue, le récit de son voyage en Amérique aux jours sombres du printemps 1917.

  • Commencés en 1922, ces Mémoires ont été achevés en 1928. Ils forment un manuscrit dactylographié de 1218 pages. Ils comprennent 4 parties : La première traite de lavant-guerre depuis le moment où le général Joffre fut appelé au Conseil supérieur de la guerre, jusqu'au 2 août 1914. Les trois autres traitent de la guerre depuis le début des hostilités jusqu'au moment où, élevé à la dignité de maréchal de France (décembre 1916), il quitta le commandement des armées françaises. Ces Mémoires contiennent en outre, en un bref épilogue, le récit de son voyage en Amérique aux jours sombres du printemps 1917.

  • Rédigés lors de son exil en Suède, les souvenirs de guerre d'Erich Ludendorff constituent un précieux témoignage allemand sur la Première Guerre mondiale. Premier quartier-maître général des armées du IIe Reich et décisionnaire majeur d'Hindenburg, il décrit en détail les stratégies adoptées, des offensives de 1914 à la défaite finale.Jugeant les « politiciens de l'arrière » responsables de cette débâcle, Ludendorff y laisse également transparaître une haine tenace à l'encontre du pouvoir, qu'il développera dans les années suivantes à travers la théorie du « coup de poignard dans le dos ». Au-delà de leur intérêt militaire, ses souvenirs témoignent ainsi du sentiment d'humiliation des officiers allemands au lendemain de la Grande Guerre et permettent notamment de comprendre son futur ralliement au premier coup d'Etat d'Adolf Hitler

  • Rédigés lors de son exil en Suède, les souvenirs de guerre d'Erich Ludendorff constituent un précieux témoignage allemand sur la Première Guerre mondiale. Premier quartier-maître général des armées du IIe Reich et décisionnaire majeur d'Hindenburg, il décrit en détail les stratégies adoptées, des offensives de 1914 à la défaite finale.Jugeant les « politiciens de l'arrière » responsables de cette débâcle, Ludendorff y laisse également transparaître une haine tenace à l'encontre du pouvoir, qu'il développera dans les années suivantes à travers la théorie du « coup de poignard dans le dos ». Au-delà de leur intérêt militaire, ses souvenirs témoignent ainsi du sentiment d'humiliation des officiers allemands au lendemain de la Grande Guerre et permettent notamment de comprendre son futur ralliement au premier coup d'Etat d'Adolf Hitler.

  • Grande figure de l'extrême droite du premier XXe siècle, Léon Daudet livre dans cet ouvrage son bilan de la Première Guerre mondiale. Polémiste et accusateur, le rédacteur en chef de l'Action française reste fidèle à ses opinions, rendant les parlementaires responsables d'avoir affaibli la France à la veille du conflit et la démocratie coupable dallégeance avec l'Allemagne. Au-delà de son aspect politique, son récit constitue un témoignage majeur sur l'impact de la Grande Guerre pour le nationalisme français. L'histoire donne certes tort à Léon Daudet, qui mena une campagne de diffamation injurieuse contre le prétendu double-jeu de la classe politique. Mais ses écrits nous montrent que les traumatismes du conflit n'ont pas épargné les membres de l'Action française.Ses accusations contre la faiblesse et la nocivité de la IIIe République deviendront le cheval de bataille du nationalisme durant l'entre-deux-guerres et aboutiront aux violents évènements de 1934.

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