Littérature hispanophone

  • Traduit de l'espagnol (Mexique) par Claude Fell1945. Au find fond du Mexique, Demetrio Sordo est à mille lieues de se soucier de la guerre qui fait rage. Dans un bordel qu'il fréquente assidûment, il est comme ensorcelé par Mireya, une prostituée. Mais le jeune homme a l'âge de se marier, et lorsqu'il rencontre une fille de bonne famille, Renata, il sait qu'il est temps pour lui de se ranger. Cependant, tandis qu'il courtise Renata dans les règles de l'art, il ne peut résister aux plaisirs de la chair.Admiré par Roberto Bolaño pour sa prose jaillissante et inspirée, Daniel Sada est considéré comme l'un des plus grands auteurs sud-américains. Dans Presque jamais, il s'empare du désir dévorant qui anime son héros, confronté à la pudibonderie et à l'hypocrisie du monde.

  • Traduit de l'espagnol (Argentine) par Delphine Valentin. Embauchée pour préparer l'ouverture d'un bar, Selva s'installe dans une station balnéaire inconnue. Mais plus les jours passent, plus ce projet semble incertain. La ville commence à prendre pour elle des tours inquiétants, voire menaçants.Poli, lui, est vendeur ambulant d'encyclopédies. Trompé par sa femme, chassé de chez lui, il trouve refuge dans une bourgade où d'étranges évangélistes l'embauchent pour vendre des Bibles et... des dentifrices. Selva et Poli découvrent, chacun à sa manière, la province argentine, et les sombres projets qui s'y déroulent : Poli trempe dans une sale affaire, et Selva doit affronter la violence des hommes. Leurs destinées, d'abord parallèles, pourraient bien se rejoindre. Dans Rancoeurs de province, Carlos Bernatek raconte la vie des "petites gens " d'Argentine. Il y dépeint admirablement un pays en proie à la corruption, politique comme morale.

  • Traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon
    " On volait comme des mouches, sans but précis et sans sortir du quartier. On s'alimentait de graines de tournesol, de bière et de fumée, en déversant notre rage contre le caillot de nuages qui gangrenait le ciel. On avait l'air idiot et on l'était probablement. Affalés sur notre banc, on s'amusait, c'était la seule chose qui comptait. "
    Jesús rencontre Josu. Jesús est jeune, Josu est punk. Franco est mort, l'Espagne se remet à peine de la dictature. Leur amitié lui ouvre les portes de la liberté : Jesús découvre le rock, les filles, la drogue. Son monde est réenchanté. Mais la réalité rattrape toujours ceux qui la fuient.
    Par la force d'images poétiques rappelant Goya ou Buñuel, Ordovás nous offre une voix singulière de l'adolescence, dans la lignée de L'Attrape-coeurs de Salinger.

  • Traduit de l'espagnol (Argentine) par Delphine Valentin.« Désormais je peux parcourir ces rues sommaires comme un homme sans passé, sans avenir. Cest ce que je suis : je nexiste pas. »En Argentine, un soir de réveillon, un homme seul observe à sa fenêtre

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