Passiflore Editions

  • « On est un groupe, mais si on veut devenir une équipe il faut qu'on partage les mêmes valeurs. »

    Simon, le coach, et Jérôme, le capitaine, nous content la construction d'une équipe de rugby, de la cour du collège Georges Braque dans le 13ème arrondissement de Paris aux pelouses du Championnat de France scolaire.
    Paul, Jimmy, Gilibert, Willy, Kosta, Samuel, Jojo, Mousse, Jérôme, Tristan, Max, Léo, Taka, Wesley, Quentin, Michel, Jules, Stephen, Jacquot, Tim, une bande de gamins - des voyous pensent certains - d'un établissement réputé difficile du sud de la capitale, apprend à se connaître et à se dépasser, individuellement et collectivement, en pressant un ballon ovale contre leur coeur.
    Récit initiatique, plongée dans le quotidien d'un collège parisien, hymne au rugby, manuel d'entraînement, ce livre est avant tout un magnifique guide pour la vie, dans lequel l'émotion et la passion transpirent à chaque page.

    Professeur agrégé d'EPS, Serge Collinet est un ancien rugbyman de première division. Créateur de la section sport-études rugby du collège Georges Braque à Paris, il a initié et formé de nombreux jeunes rugbymans dont certains sont devenus professionnels, internationaux, champions du monde U20.

  • « Égrener les bonheurs simples du quotidien - le passage d'oiseaux migrateurs, une lecture galvanisante, la dégustation d'un vin, la délicatesse du givre sur l'herbe, le souvenir d'une journée chez le grand écrivain, une musique bouleversante, le regard d'un chevreuil, une tarte aux mirabelles, un match de rugby perdu, une scène de cinéma inoubliable - figure un chapelet d'émotions rassemblées de la tranche de la main comme des miettes sur la nappe afin de les thésauriser au creux de l'autre main. »

    Disciple de Julien Gracq qu'il évoque à plusieurs reprises, Léon Mazzella nous entraîne dans le tourbillon de ses sensations et de ses pensées, et nous sommes bercés par sa magnifique plume, fragmentaire comme toute prose poétique doit l'être en pareille circonstance.

  • Tout au long de l'opération Serval, qu'est-ce qui a bien pu relier un Touareg du désert de Tanezrouft, une chroniqueuse de Charlie Hebdo, un cheminot basque et un légionnaire serbe ? L'amour, la haine, la vengeance ou tout simplement le sort, autrement appelé mektoub ? Anzar quitte le Mali pour traverser le Sahara, le Maroc, la Méditerranée, l'Espagne et les Pyrénées. Exil périlleux et choc des cultures. Entre précieuses rencontres et infinie solitude, partages et privations, emprisonnements et enivrantes libertés, la quête du nomade le mène inexorablement vers une fin que nul ne pouvait envisager.

  • « Margot était revenue avec une valise pour quelques jours. Elle était magnifique, ma Margot. Nous parlions des heures de ce que nous allions faire. De ce que nous pourrions réinventer. J'avais l'impression de revivre mes vingt ans. Comme si nos chuchotements devaient rester entre nous. Comme si derrière la porte nos parents pouvaient nous entendre. Nous complotions. Rêvions de cette liberté qui nous gagnait. »
    Le temps est venu d'un bonheur simple, immédiat et sans mémoire. Il n'y a pas d'âge pour vivre intensément, aimer passionnément. Marianne et Margot, allègres septuagénaires, se lancent dans la construction d'un lieu à partager à plusieurs. Avec le chantier, les murs qui montent, le quotidien s'organise et soudain les journées s'animent. De nouvelles amitiés, des rencontres surprenantes et le coeur se remet à battre la chamade.
    Marie-Laure Hubert Nasser, de son écriture vive, nous dépeint avec tendresse et humour les aventures de ces femmes résolument séduisantes.

  • Félix Arnaudin a treize ans lorsqu'une loi, soutenue par Napoléon III, ordonne la plantation massive de pins sur un million d'hectares désertiques jusque-là appelés à juste titre : Landes. Arnaudin refuse cette titanesque et irréversible transformation. Photo­graphe, écrivain, artiste complet, il produit une oeuvre incroyablement riche à partir d'un travail de collecte monumental. Il ne saura jamais qu'une grande reconnaissance posthume l'attendait.

    Depuis de nombreuses années, Marc Large est subjugué par cet homme secret. S'inspirant des écrits laissés par Félix Arnaudin, il nous propose avec beaucoup de poésie et d'émotion une biographie romancée de ce génie solitaire et incompris.

    Journaliste, dessinateur de presse (Sud Ouest, le Canard Enchaîné, Charlie Hebdo...), Marc Large est auteur de nombreux livres. Il a obtenu le trophée du meilleur dessin professionnel lors du 20?e Presse Citron de l'École Estienne. Il est aussi réalisateur de films et documentaires pour Marmitafilms.

  • Né en Chine, académicien français, François Cheng poursuit, entre les cultures chinoise et française, une oeuvre de passeur.
    Traducteur, auteur d'essais sur la peinture et la spiritualité, romancier et peintre lui-même, poète avant tout, il met son écriture limpide au service d'une quête de la beauté et de la sagesse.
    Ses écrits sont richement nourris d'inspi­rations diverses. Imprégnés du mouvement du Tao et d'une méditation sur l'âme, ils traduisent un souci d'harmonie entre l'homme et le cosmos.

  • Qui sont-ils, ces êtres de plumes, de poils et d'écailles, ces corps étrangers que nous apercevons souvent furtivement?? Ils habitent avec nous cette terre et sans eux nous savons aujourd'hui que nous ne pourrions pas continuer à vivre. Qu'ils soient sauvages ou apprivoisés, exotiques ou familiers, ils sont faits du même tissu que nous, partagent le même souffle de vie.
    Chantal Detcherry se remémore ces nombreux moments où sa route a croisé celle d'un animal. Souvenirs d'enfance ou de voyages s'entrelacent dans ces récits où, du plus petit au plus grand, de l'insecte à l'éléphant, les animaux constituent le centre de la narration. Tour à tour poétiques ou touchantes, humoristiques ou mystérieuses, ces histoires nous incitent à ouvrir sans préjugés notre regard sur eux, à nous émerveiller de leur présence, à réfléchir à une place plus respectueuse et plus douce de l'homme à leurs côtés.

  • C'était décidé : elle serait détective !
    « Cette fille est perchée ! » C'est ce qu'a pensé Côme la première fois qu'il a rencontré Abeille. Juchée sur ses talons aiguilles, elle martèle le sol dans une danse effrénée entre le palais de justice où elle endosse la robe, et le bar PMU où il la retrouve parfois.
    Et puis une lettre. La demande bouleversante de Madeleine : « Je voudrais que tu recherches ma mère. »
    Sous le regard bienveillant de Côme, Abeille commence une drôle d'enquête qui la confronte peu à peu à une part perdue d'elle-même. La jeune femme chemine et lève le voile sur une face cachée de l'Histoire de l'Espagne des années 50.
    Surprenant, ce récit enjoué nous tient en haleine au rythme de ses pas. Ils se lestent au fil des pages alors que son amie Madeleine s'allège d'un fardeau. Côme temporise, les pieds sur terre.

    Stéphanie Locatelli vit aujourd'hui à Pons en Charente-Maritime. Un lieu choisi, entre ville et campagne, entre terre et mer.
    Elle a grandi avec les livres, très vite identifiés comme les compagnons essentiels sur le chemin d'une possible liberté.
    Avec un master d'Histoire contemporaine, un autre de documentariste, elle exerce le métier d'enseignante et s'attelle à transmettre à son tour à ses petits élèves le goût des mots, de la lecture, du cinéma, du spectacle...

  • Deux enfants, deux soeurs. Un père aimant, épris de liberté, vivant l'instant présent et le faisant partager à ses filles. Une mère, dans la difficulté à être dans la vie, angoissée par l'avenir et les tâches quotidiennes à accomplir. La discorde des parents terrifie les fillettes et installe en elles un sentiment de peur et d'incertitude quant à l'existence même de leur famille. Pour se rassurer, elles s'accrochent l'une à l'autre.
    En grandissant, pourront-elles rester fidèles à leur promesse d'enfant ?

  • Indéniablement, La Dame regarde au loin. Cela se voit d'emblée dans le dessin de ses pupilles?; la noblesse de son port de tête?; la façon qu'elle a de se tenir ici, au plus près des humains, tout en étant ailleurs. Elle embrasse l'espace dans toute son étendue. Elle l'occupe comme un point de feu.
    La Dame de Brassempouy, ou Dame à la capuche, vient de cette période dite du Paléolithique supérieur (Gravettien, 29?000 à 22?000 BP - before present). Magnifique sculpture haute d'à peine 3,65 cm, elle a inspiré à Frédéric Sudupé un ensemble de réflexions.
    Comment une si petite figurine a-t-elle pu résister au temps pour parvenir jusqu'à nous?? Quels messages nous délivre-t-elle?? L'auteur nous propose de lever le voile...
    Préface de Catherine Schwab, conservateur en chef du Patrimoine du musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye.

  • Voici des chroniques écrites par des bourrins, coquins, pudiques ou extravertis, meilleurs potes et meilleurs adversaires.
    AVERTISSEMENT : CE LIVRE EST UNE ESCROQUERIE !
    J'aime autant lâcher le morceau tout de suite. On vous expliquera que dalle. Les gars, faut être lucides, dans le Rugby y'a rien à comprendre. Tout se fait à l'inverse de la logique de base. Donner le ballon en arrière pour avancer, faut quand même être un peu con pour inventer ça.

    « Pourquoi le rugby est-il une secte ? » ou « Comment s'embrasser après une générale ? », voilà des questions que vous ne vous poserez plus après avoir lu ce livre.
    Un condensé d'impressions à trois voix, une bouffée de nostalgie, un souffle de couillonnades, un zeste de larmes qu'on écrase à la va-vite, pour pas qu'on te voie faire le sentimental. Les auteurs ne sont pas des danseuses d'opéra, quoique si, un peu, en réalité. Voici des chroniques écrites par des bourrins, coquins, pudiques ou extravertis, meilleurs potes et meilleurs adversaires.
    Tous ceux (et celles) qui ont un jour enfilé un maillot retrouveront dans cette lecture des souvenirs de matchs ou de troisièmes mi-temps, des émotions, des coups de gueule aussi. Le monde de l'ovalie, quoi !

    Préface de Monsieur Rusigby

  • Les rives d'un estuaire, une ville africaine, une île aride, une forêt nocturne, un quartier pluvieux, un jardin tropical, une maison délabrée : autant de lieux où se déroulent des incidents d'apparence anodine qui constitueront pourtant des rencontres décisives pour chacun des personnages des huit nouvelles réunies ici.
    Chantal Detcherry nous entraîne vers des contrées où le proche tout autant que le lointain sont sujets d'interrogation. Des surgissements, le plus souvent issus du monde naturel, semblent proposer des signes à déchiffrer. Entre séduction et menace, ils tissent un climat de tension et d'indéfinissable trouble. Un déséquilibre subtil vient miner le monde connu, introduire dans l'esprit du lecteur un fort sentiment d'inquiétante étrangeté.
    L'auteur nous invite à la suivre dans son monde empreint à la fois de magie et de délicatesse. Son écriture précise et poétique nous enveloppe le soir au crépuscule.

  • « Par superstition, je garde tout pour moi, de peur que mon projet ne se brise dans l'oeuf. La poisse, j'ai déjà donné. Pour l'instant, ce n'est qu'une ébauche qui plane sans envergure, mais elle peut se vanter d'avoir décollé. La nuit, avant de m'endormir, je pense au bonheur qu'elle pourrait engendrer. Depuis le temps que je cours après ! »

    Faut-il céder à la fatalité ou se battre pour réaliser ses rêves ?
    Daniel, Cécile et leurs deux enfants forment une famille fondée sur l'amour. Délocalisation et chômage changent radicalement le sens de leur vie. Ils quittent leur pavillon de banlieue pour un HLM sans étoiles, une descente en vrille où chacun tente de s'accrocher à une addiction ou à une passion. À chaque arbre, ses branches mortes, la sélection est tranchante et n'accorde pas de pitié, mais les rameaux les plus vigoureux accèdent à la prospérité.

  • Que s'est-il vraiment passé à Gorgo al Monticano en 1920 ? Quels secrets leur arrière-grand-père leur a-t-il cachés ? Dans les années 80, adultes, Nunzio et Enzo veulent des réponses. Ils partent les chercher en Italie. Là où tout a commencé. Un voyage qui les marquera à jamais et qui bouleversera le cours de leur vie.

    "Dunac, Lot-et-Garonne, France, 1964. Il prend une motte de terre entre ses mains. Il l'effrite devant le visage des deux garçons. Ils ont dix ans. Ils regardent le vieil homme qui leur fait sentir l'odeur de la terre. [...] Il leur dit qu'il en a déjà perdu une, de terre. Il leur raconte toujours la même histoire, qu'ils connaissent par coeur maintenant. Qu'un matin, ils sont venus les expulser de sa terre. Qu'ils ont mis le feu aux granges. Qu'ils ont égorgé les chiens, coupé les arbres. Qu'ils ont brisé les meubles à coups de hache. Qu'ils ont jeté la vaisselle par les fenêtres. Qu'ils ont pissé sur les draps encore tièdes. Les deux garçons frissonnent."

  • Alix, dix-sept ans, en première S au lycèe Balzac est populaire, adulée par quelques inconditionnels. Un parcours sans faille. Anna, sa mère, a escaladé à la vitesse de l'éclair les marches de son ambitieuse carrière, épaulée par son mari Arnaud. Une famille idéale, un équilibre apparent, des vies parallèles apaisées...
    Mais connaît-on vraiment sa famille? Un bonheur suspendu, avant que n'éclate au grand jour les secrets innocents, les désirs enfouis, les blessures mortelles.

  • Un matin de juin, un vieil homme ferme la porte de sa maison et s'en va seul, à pied. Où va-t-il ? Pourquoi cet étrange voyage ?
    Sur le chemin, Louis est habité par le souvenir d'Anna. Les événements de son existence, la maladie qui a privé peu à peu sa femme de la mémoire, la manière dont il a traversé les épreuves sont autant de façons d'interroger l'amour et la mort, la dignité et l'identité, les souvenirs.
    Au contact de la nature, dans le silence et le mouvement de la marche, il s'avance à la rencontre de lui-même. À la rencontre de la vie et de l'essentiel.
    Il touche en cet instant le profond de la mémoire, un trésor enfoui que le terreau du temps a conservé. Intact. Tout est là, en lui, dans un ordre qu'il ne peut ni choisir ni comprendre.

    *

    Qu'en pensent les lecteurs ?

    « Je ne sais pas quoi dire, ou comment le dire, des banalités d'usage ou des félicitations, j'en ai pas envie, je veux juste dire que c'est beau, criant de vérité et de vécu. J'y ai retrouvé mes parents, des comportements de ma petite mère, des descriptions de la nature que j'aime et beaucoup d'autres choses. Tous ceux qui ont des parents qui arrivent à ce stade devraient lire ce livre. » [Anonyme]

    « Écriture fluide, sensible, précise. J'ai beaucoup aimé cette idée de suivre Louis sur son chemin en quête de lui-même, à travers ses souvenirs : de mari, d'amant, de père, souvenirs heureux et malheureux... il avance dans cette nature "apaisante", tel un pèlerin faisant le point sur sa vie. » [Marie-Hélène]

    « J'ai magnifiquement voyagé avec ce livre, coloré, imagé, poétique, une écriture fluide, apaisante, d'une vraie et sensible humanité et réalité... ça fait du bien ! » [pm m]

  • De l'enfance à l'âge adulte, de Dimitri à La Maladie, Éva conduit sa vie persuadée qu'un mensonge habite la mémoire familiale. Plus encore que la vérité, c'est sa recherche qui jalonne le parcours d'Éva. Arrivée au terme de sa quête elle découvrira une forme de liberté, celle de décider ce qu'il peut advenir d'elle-même, celle de choisir - ou pas - que des mille éclats de sa colère, il reste Juste la lumière. "Tu cherches ta place, quelle est-elle si celle qui t'est attribuée n'est pas exactement la tienne?? Tu n'en as pas la certitude, mais tu as la prescience qu'il y a un temps pour la guérison. Qu'il y a un temps pour la vérité."

  • Un vieil homme un peu vagabond et une jeune fille, oscillant entre délinquance et désespérance, se rencontrent une nuit au bord de la Garonne, sur le quai de la Daurade à Toulouse. De ce face à face nocturne naîtra une relation qui prendra toute sa force autour d'un bateau à construire, prélude à un étrange périple le long du fleuve. Voyage initiatique pour la jeune femme, vécu comme une échappatoire aux violences d'un quotidien banal ; rencontre inespérée et dernier voyage pour l'homme. Le regard porté sur l'autre, les craintes, les fuites ou l'attente se font écho dans un récit à deux voix qui témoigne de l'importance du partage.

  • La terre la plus pauvre et la plus inhospitalière n'empêchera pas les hélianthes de fleurir. Yoann et Liliane aussi s'élèveront pour mieux se tourner vers le soleil. Programmés pour pousser sans grandeur d'âme, ils bousculent les préjugés, saisissent ces instants où tout peut basculer. Il y a des rencontres qui transforment la vie et des vies qui méritent bien de changer.

    Le deuxième roman de Patrick Azzurra est le reflet d'une société où l'espoir peut transcender la destinée.

  • Adrian Hope, auteur de polars, emmène sa mère en cure à Maurenberg. L'hôpital qui jouxte le centre de remise en forme est spécialisé dans l'accueil des personnes incurables désirant mettre fin à leurs jours dans la dignité. Lorsqu'un médecin lui propose d'être, pour une semaine, l'accompagnateur d'une jeune psychologue qui souhaite quitter ce monde, Adrian Hope est tenté par cette expérience. D'autant que Clara Weiss est l'une de ses lectrices...
    Mais ces huit jours vont bouleverser sa vie. Au bout du compte, rien ne se passera comme prévu.
    Pour ou contre le suicide assisté ? Ce roman peut vous faire changer d'avis !

  • Les jours de Lisa sont comptés. Ne laissant aucune prise au désespoir, cette femme encore jeune décide de croquer à belles dents le temps qui lui est imparti. Libérée de toute attache, elle part vers un lieu inconnu et arrive par un tour du destin dans un domaine qui appelle pleinement la vie. Elle y rencontre des êtres sans fard, proches de la nature et des bêtes, une thérapeute mystique douée d'empathie, un musicien qui emplira le champ vide de son coeur. C'est l'histoire d'une vie qui s'achève hors d'un chemin de larmes pour s'élancer, légère, dans les rais de l'infini.

  • Le destin ne s'accomplit jamais comme dans nos plus belles espérances. Il nous surprend, nous renverse parfois, nous bouleverse souvent.
    Nawel ne veut pas quitter sa maison et ses parents, même si elle sait que son avenir est compromis dans son pays en guerre. Luc ne peut imaginer rompre avec sa femme alors que leur vie conjugale s'est transformée en cauchemar, il garde l'espoir d'une famille unie, comme ses parents avant lui. Georgia se refuse à quitter son enfance et à prendre la route comme son père le lui a demandé. Et Mélanie rejette de toutes ses forces la célébrité, même pour permettre à l'homme de sa vie de réaliser son rêve.
    Faut-il croire qu'un chemin tout tracé guide nos pas, malgré nous ?

    *

    Qu'en pensent les lecteurs ?

    « C'est tellement fin, tellement humain, si juste et si bien écrit. On entre dans les personnages, on les vit. Je suis Nawel. Je suis Georgia. J'ai relu certaines pages 4, 5 fois juste pour le plaisir. Comme une caresse qui touche à tout, au plus profond de soi. De ses propres souvenirs aux résonances avec l'actualité. C'est d'une fluidité et d'une force remarquables. C'est vraiment très fort.
    J'y ai trouvé mille et un messages et surtout un immense plaisir. Des moments de bonheur, d'émotion, de tristesse, de révolte. C'est un livre de coeur et d'intelligence. De finesse et d'humanité. De vérité. » [Claire]

  • En amont Nouv.

    Aujourd'hui, Quinquin traîne sa carcasse rouillée sur le bitume. Seule la littérature le rattache au passé, le reste il cherche désespérément à l'oublier. L'avenir ? Se laissera-t-il approcher pour reprendre le cours de sa vie ?
    Patrick Azzurra fait une descente en apnée dans cette profonde faille où l'homme a plongé, en fouillant les abysses avant de remonter par palier vers ce qui semble se dessiner. Un roman à trois temps qui ne vous laissera pas indifférent.

  • Angèle est atrophiée, sa vie l'abîme. Pour ne pas s'écrouler, elle court. Un jour, pourtant, elle pousse la porte qui lui permettra de donner sens à sa vie blessée. Angèle va partir, sans réfléchir. Elle distribuera les colis de l'aide humanitaire. Elle, l'égoïste sauvage, va découvrir qu'elle sait prendre soin des autres et que les autres peuvent panser ses plaies cachées. Ailleurs c'est une femme plus forte, mais à son retour acceptera-t-elle les mains tendues, cessera-t-elle enfin de se sous-estimer ?

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