Arts et spectacles

  • Histoire de sept dynasties qui incarnent le luxe : Cartier, Chanel, Ferragamo, Gucci, Hermès, Louis Vuitton et Rolls Royce... Vuitton, Chanel, Hermès, Gucci... Des noms qui font rêver ! En quelques décennies, ces dynasties de créateurs, synonymes de luxe et de prestige, ont acquis une renommée mondiale. Mais que sait-on de ces joailliers, couturiers, chausseurs, maroquiniers, selliers, fabricants de bagages ou constructeurs de voitures ? Yann Kerlau révèle tout de l'histoire de ces familles aux origines romanesques : leurs combats, leur ascension, leur chute et même leur disparition. Des parcours personnels haletants qui dessinent en creux l'histoire d'un XXe siècle où régnèrent le paraître et les signes extérieurs de réussite.

  • D´abord écouter Picasso : « Si je connais Cézanne ! Il était mon seul et unique maître ! Vous pensez bien que j´ai regardé ses tableaux... J´ai passé des années à les étudier...» Ou encore : «Les Ménines, quel tableau ! Quelle réalité ! Vélasquez est le vrai peintre de la réalité. » Picasso, toujours lui : « Si une oeuvre d´art ne peut vivre dans le présent, il est inutile de s´y attarder. » C´est ce « présent » que Pascal Bonafoux recompose ici, s´appuyant sur les seuls propos et écrits des peintres. Le résultat est une leçon pour le regard, un mode d´emploi de la peinture inédit et décapant, qui rompt avec les classifications de l´histoire de l´art. Où l´on voit et saisit les peintres à l´oeuvre, étudiant les travaux des Anciens, célébrant leurs maîtres, indifférents aux écoles et aux mouvements, tout à leur exploration de voies nouvelles. C´est Kandinsky, le père de l´abstraction en arrêt devant Les Meules de Monet, Poussin décriant le Caravage, Ingres et Renoir louant Raphaël, Balthus copiant Piero della Francesca, Van Gogh se mesurant à Cézanne, etc.

    Car le coup de coeur et la passion opèrent en art, au moins autant que la prouesse du geste. A l´image de cette peinture sans cesse en mouvement, l´ouvrage se décline en autant d´entrées : des défis aux influences, des sujets peints aux techniques employées, des ambitions particulières aux exigences du marché, des mythes aux théories, la peinture s´offre ici dans tous ses états, abrupte, sans concession et bien vivante.


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  • Giuseppe Verdi n'est pas seulement l'un des maîtres de l'opéra mondial. Il fut aussi, au même titre que Garibaldi et Cavour, l'un des héros du Risorgimento italien, l'homme dont l'image s'est identifiée pour les Italiens avec celles de la liberté et de la nation.Comment ce fils du peuple, né en 1813 sujet de la France napoléonienne, est-il devenu trente ans plus tard le porte-parole d'un patriotisme italien dressé contre la domination autrichienne ? Dans une Italie où règnent l'analphabétisme et le pluralisme des idiomes, nombreux sont ceux qui, bourgeois ou représentants du peuple citadin, vont trouver dans la musique du maître de Busseto le moyen d'exprimer leur désir de vivre libres.Cette communion patriotique suscitée par l'opéra verdien ne saurait faire oublier que ses oeuvres sont acclamées de Paris à Londres et Saint-Pétersbourg. Verdi est bien le " patron " de la seconde moitié du XIXe siècle par l'ampleur et le renouvellement de ses créations. Et jusqu'à sa mort, en 1901, il tient en respect la jeune génération italienne comme l'astre montant de la musique européenne : Richard Wagner.Mais l'homme Verdi ne se réduit ni à sa production dramaturgique ni même au rôle mobilisateur qui fut le sien. Propriétaire terrien bâtissant, arpent après arpent, son domaine sur les rives du Pô, ce philanthrope se montre ami fidèle, époux et père brisé par la disparition des siens, puis compagnon de vie d'une autre victime du destin, la cantatrice Giuseppina Strepponi, qu'il lui faudra imposer face aux préjugés du temps. Tels sont, continûment mêlés, les traits d'un personnage qui, à l'instar en France de Victor Hugo, a mis son génie au service de la liberté.


  • La première synthèse globale sur le mouvement Punk, de la musique londonienne aux écoles d'art new-yorkaises et au graphisme parisien.

    Plus personne aujourd'hui ne remet en cause l'importance de Mai 68 en tant que fracture sociale, culturelle et politique. Le mouvement punk, pris pour une énième agitation adolescente, incompréhensible car chantant la laideur, représente en réalité une fracture toute aussi profonde.
    Bien masqué derrière son amour de la provocation, le punk est beaucoup plus sérieux qu'il n'y paraît : il constitue la réponse d'une génération à un monde usé, dont le modèle économique s'est fracassé sur le choc pétrolier de 1974. C'est la Blank Generation, la génération vide, celle qui a toujours connu la télévision, la prospérité et l'abondance, mais une abondance que l'on découvre quelque peu frelatée, à l'instar des colorants chimiques cancérigènes ou du " poulet aux hormones ". Et si le mot punk évoque en tout premier lieu la musique, il nourrit d'autres formes artistiques, comme le graphisme, et se conjugue en art de vivre, esthétique, philosophie et politique. Des mots qui auraient paru pompeux aux adultes qui découvrirent en 1977 des jeunes gens hargneux aux vêtements lacérés et aux cheveux verts ou rouges hérissés sur la tête. Quatre décennies plus tard, il est possible de revenir sur cette époque de manière dépassionnée et de suivre jusqu'à aujourd'hui les riches prolongements d'un mouvement fascinant.
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  • L´aventure passionnante d´un petit quotidien catholique lancé presque du jour au lendemain par une toute jeune congrégation religieuse - les Assomptionnistes - en 1883, alors que le pouvoir républicain a pris un tour laïc et anticlérical, et qui, quarante mille numéros plus tard, est devenu l´un des titres les plus anciens de la presse française.La Croixa survécu à bien des crises, à des excès impardonnables lors de l´affaire Dreyfus, à deux sanctions romaines en 1900 et 1927, à une possible interdiction à la Libération et même à l´asphyxie pour cause de grève postale en 1974.Elle est surtout restée fidèle à ses choix de départ :La Croixest un journal « catholique, uniquement catholique », sans attache politique particulière, ce qui est alors d´une grande nouveauté. Elle ne reconnaît qu´une autorité, celle du pape. Ainsi, le père Vincent de Paul Bailly, rédacteur en chef, quittera sur l´heure son bureau lorsque Léon XII le lui demandera en mars 1900.L´évolution deLa Croixreflète fidèlement celles des catholiques français, dans ses enthousiasmes comme dans ses contradictions. Et c´est tout un pan de l´histoire du XXesiècle qui se déroule sous nos yeux à travers l'histoire de ce journal qui comptera parmi ses collaborateurs Jean Guitton, Alfred Grosser, Emile Poulat, Jean Boissonnat, Noël Copin, Jacques Duquesne ou encore Bruno Frappat.

  • Il y a cent cinquante ans, Frédéric Chopin disparaissait. En trente-neuf années d'une brève existence, il léguait au monde une oeuvre aussi remarquable, par sa richesse mélodique, que par son caractère personnel. Chopin, en effet, avait inventé une musique aux couleurs et aux sonorités toutes nouvelles ; musique du coeur, musique de l'âme, qui jaillissait comme une source bienfaisante et provoquait, chez ceux qui l'écoutaient, la plus vive émotion. De plus, grâce à une virtuosité incomparable, Chopin ouvrait au piano des horizons nouveaux, imposait une technique éblouissante, qui faisait de l'interprète l'égal du compositeur. Au même titre que Mozart, Chopin est un pur génie de la musique, en même temps qu'un novateur. Mais Chopin ne fut pas simplement ce jeune homme romantique que l'on se plaît à décrire ; il fut aussi un personnage plein d'humour, n'hésitant pas, pour divertir ses amis, à faire, à son piano, un véritable "numéro". Il fut aussi un amoureux passionné, qui vécut auprès de George Sand une longue romance. Ce sont toutes les facettes du musicien que Claude Dufresne met en lumière dans son livre, ce sont les recoins secrets de son âme qu'il explore, les richesses de sa personnalité que l'auteur s'efforce de découvrir. Ayant eu, dans sa jeunesse, le privilège de s'entretenir avec le dernier élève survivant de Chopin, c'est donc un portrait inattendu du grand homme, que Claude Dufresne offre à ses lecteurs.

  • Portraits d'idoles

    Frédéric Martinez

    • Perrin
    • 15 Octobre 2015

    Les portraits de six icones hollywoodiennes, par la plume ciselée de Frédéric Martinez Six actrices. Six stars hollywoodiennes. Six idoles du XXe siècle. L'histoire d'Ava Gardner, de Grace Kelly, de Norma Jeane alias Marilyn, de Rita Hayworth, d'Audrey Hepburn et d'Ingrid Bergman. Nous sommes dans les années 1950 à Hollywood, en Californie, où parfois la terre tremble. Les sirènes boivent des cocktails au bord des piscines. Condamnées au sourire, elles ont vendu leur âme aux studios. Le diable est dans le décor. C'est une histoire d'amour, avec des millions de spectateurs. Alors forcément, ce n'est pas une histoire simple. Voici six portraits de femmes, où le sublime côtoie le pathétique et le tragique coudoie le comique, portés par la plume ciselée, et unique, de Frédéric Martinez.

  • Maria Callas, formidable tragédienne de l'art lyrique, est entrée dans la légende de son vivant, à la fois par son génie - même si certains critiques contestaient parfois sa voix - et par son comportement de diva. Elle est devenue un mythe, que des millions d'admirateurs de par le monde vénèrent avec toujours autant de ferveur. Mais, derrière la brillante façade de l'artiste parvenue au sommet de la notoriété, qui était la femme ? C'est ce que Claude Dufresne s'efforce de découvrir, non seulement à la lumière des conversations qu'il eut lui-même avec Maria Callas, mais aussi à travers les témoignages de ses rares intimes, qui lui ont parlé à coeur ouvert. En scrutant le vrai visage de cette artiste d'exception, en étudiant - avec l'oeil de l'entomologiste - son comportement, ses succès, et ses erreurs, l'auteur a cherché à recréer son personnage, à lever le voile qui recouvre toujours les grandes vedettes. Plusieurs ouvrages ont été déjà publiés sur la Callas au lendemain de sa disparition prématurée. Mais, treize ans après qu'elle nous a quittés, c'est avec la lucidité de l'historien, qu'il est possible de suivre un itinéraire, qui amène cette jeune Grecque - d'une modeste maison de Brooklyn - jusqu'au sommet de la gloire, puis à une mort tragique, dans une solitude quasi complète. Claude Dufresne montre bien que la Callas sacrifia son bonheur personnel à son art, jusqu'au jour où sa rencontre avec Onassis lui ouvrit de nouveaux horizons. Alors, amoureuse pour la première fois, elle voulut vivre comme n'importe quelle femme et, de ce jour, elle descendit de l'Olympe où son talent l'avait hissée, tout en restant épiée par les magazines et les « paparazzi » du monde entier. La profonde déception sentimentale qui accompagna sa rupture avec le riche armateur, la malveillance de certains critiques, les attaques - plus ou moins perfides - dont elle fut l'objet, ses discussions familiales, tout cela allait contribuer à ruiner sa résistance. Claude Dufresne, critique au Figaro-Magazine, a déjà publié chez Perrin : Morny, L'Impératrice Eugénie, Yvonne Printemps, et Ce jour-là, la victoire.

  • Ce récit historique permet de connaitre la véritable histoire, romanesque et tragique, du plus grand chanteur d'opéra du XVIIIe siècle.

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