Plon (réédition numérique FeniXX)

  • Lionel Chouchon connaît toutes les ficelles et tous les méandres du "Monde des affaires" : il en fait partie. Il en vit. Plutôt bien. Depuis des années. Et, pourtant, cet univers l'agace. C'est pourquoi il a décidé, une bonne fois pour toutes, de s'en amuser. Il rencontre, chaque matin, ces P.-D.G. bronzés et incompétents qui s'écoutent parler mais ne disent rien ; ces épouses de P.-D.G. évaporées et snobs ; ces jeunes diplômés suffisants et ambitieux ; ces "cadres" obsédés par leur carrière et par la poitrine de l'hôtesse d'accueil ; ces publicitaires qui espèrent camoufler, sous un jargon anglo-saxon, l'anémie chronique de leur imagination... Il participe quotidiennement à ces "séminaires" de pacotille, à ces "brain storming" débilitants où naissent, entre deux whiskies Black Label, les idées les plus "géniales" ; à ces inévitables déjeuners d'affaires, dont le menu se compose, invariablement, de caviar, de cigares et... de dollars. C'est contre ces personnages, et ces rites absurdes, que part en guerre Lionel Chouchon. Avec son style-volcan, son style-torrent, il ne ménage personne, ni les Einstein du surgelé ni les Jean Rostand du stylo à bille... Et il fait rire ou sourire à chaque page, à chaque ligne. Pamphlétaire impitoyable, Lionel Chouchon devient, avec cette Descente aux affaires, une sorte de "La Bruyère du Business"... Il est aussi - faut-il le préciser - un "impertinent"...

  • Vilipendé, responsable de tous les maux qui accablent notre société, voué à une proche destruction, le capitalisme paraît, à première vue, indéfendable. Et pourtant, avec la science de l'économiste et l'art de se faire comprendre de tous du journaliste, Maurice Roy se livre, dans Vive le capitalisme ! à une réhabilitation brillante et irréfutable de ce système honni. Un livre impertinent, décapant, qui, en allant à l'encontre des idées reçues, suscitera les polémiques les plus vives. Un livre qui démontre, pas à pas, que le capitalisme est le meilleur des systèmes économiques. Ou le pire... à l'exclusion de tous les autres !

  • Lionel Chouchon connaît toutes les ficelles et tous les méandres du "Monde des affaires" : il en fait partie. Il en vit. Plutôt bien. Depuis des années. Et, pourtant, cet univers l'agace. C'est pourquoi il a décidé, une bonne fois pour toutes, de s'en amuser. Il rencontre, chaque matin, ces P.-D.G. bronzés et incompétents qui s'écoutent parler mais ne disent rien ; ces épouses de P.-D.G. évaporées et snobs ; ces jeunes diplômés suffisants et ambitieux ; ces "cadres" obsédés par leur carrière et par la poitrine de l'hôtesse d'accueil ; ces publicitaires qui espèrent camoufler, sous un jargon anglo-saxon, l'anémie chronique de leur imagination... Il participe quotidiennement à ces "séminaires" de pacotille, à ces "brain storming" débilitants où naissent, entre deux whiskies Black Label, les idées les plus "géniales" ; à ces inévitables déjeuners d'affaires, dont le menu se compose, invariablement, de caviar, de cigares et... de dollars. C'est contre ces personnages, et ces rites absurdes, que part en guerre Lionel Chouchon. Avec son style-volcan, son style-torrent, il ne ménage personne, ni les Einstein du surgelé ni les Jean Rostand du stylo à bille... Et il fait rire ou sourire à chaque page, à chaque ligne. Pamphlétaire impitoyable, Lionel Chouchon devient, avec cette Descente aux affaires, une sorte de "La Bruyère du Business"... Il est aussi - faut-il le préciser - un "impertinent"...

  • Georges Suffert part en guerre contre le "club des cuistres", contre ces intellectuels parisiens qui refont le monde à distance, confortablement installés dans leur chaise longue ; jugent sans avoir vécu ; idolâtrent ce qui est hermétique ; rêvent à la Révolution, mais habitent souvent le seizième ; adorent le bon peuple, mais ne supportent pas son contact ; abhorrent les valeurs saines, les sentiments non ambigus, le bonheur calme, les discours simples et les pensées claires... Avec son humour féroce, Georges Suffert "assassine" ces nouveaux précieux, ces "Série B." de l'intellect ; n'hésite pas à brosser leur portrait, à dévoiler leurs tics et leurs tares. Il fallait bien du talent et du courage pour écrire ce livre, à la fois peinture de moeurs cocasse et pamphlet lapidaire. Georges Suffert - doit-on le préciser - est un "impertinent"...

  • Vilipendé, responsable de tous les maux qui accablent notre société, voué à une proche destruction, le capitalisme paraît, à première vue, indéfendable. Et pourtant, avec la science de l'économiste et l'art de se faire comprendre de tous du journaliste, Maurice Roy se livre, dans Vive le capitalisme ! à une réhabilitation brillante et irréfutable de ce système honni. Un livre impertinent, décapant, qui, en allant à l'encontre des idées reçues, suscitera les polémiques les plus vives. Un livre qui démontre, pas à pas, que le capitalisme est le meilleur des systèmes économiques. Ou le pire... à l'exclusion de tous les autres !

  • Georges Suffert part en guerre contre le "club des cuistres", contre ces intellectuels parisiens qui refont le monde à distance, confortablement installés dans leur chaise longue ; jugent sans avoir vécu ; idolâtrent ce qui est hermétique ; rêvent à la Révolution, mais habitent souvent le seizième ; adorent le bon peuple, mais ne supportent pas son contact ; abhorrent les valeurs saines, les sentiments non ambigus, le bonheur calme, les discours simples et les pensées claires... Avec son humour féroce, Georges Suffert "assassine" ces nouveaux précieux, ces "Série B." de l'intellect ; n'hésite pas à brosser leur portrait, à dévoiler leurs tics et leurs tares. Il fallait bien du talent et du courage pour écrire ce livre, à la fois peinture de moeurs cocasse et pamphlet lapidaire. Georges Suffert - doit-on le préciser - est un "impertinent"...

  • Les « marchands de légendes » sont partout. Ils vous entourent à chaque minute de votre vie. Inlassables, ils fabriquent une bonne partie des journaux que vous achetez, des livres que vous lisez, de la politique que vous subissez, des croyances, grandes ou petites, qui accompagnent votre vie. Leur industrie, fondée sur l'exploitation rationnelle de la crédulité humaine, est d'autant plus prospère que notre siècle se croit malin. Il importait donc de les dénoncer, de décortiquer leurs méthodes et leurs techniques, de les mettre nus - encore que le spectacle ne soit pas toujours plaisant. Mais il importait aussi de le faire avec ce que ces grands menteurs redoutent le plus : l'humour. Et s'il est vrai que seule la vérité blesse, il y aura beaucoup de monde - et de beau monde - à panser après ce livre.

  • Les « marchands de légendes » sont partout. Ils vous entourent à chaque minute de votre vie. Inlassables, ils fabriquent une bonne partie des journaux que vous achetez, des livres que vous lisez, de la politique que vous subissez, des croyances, grandes ou petites, qui accompagnent votre vie. Leur industrie, fondée sur l'exploitation rationnelle de la crédulité humaine, est d'autant plus prospère que notre siècle se croit malin. Il importait donc de les dénoncer, de décortiquer leurs méthodes et leurs techniques, de les mettre nus - encore que le spectacle ne soit pas toujours plaisant. Mais il importait aussi de le faire avec ce que ces grands menteurs redoutent le plus : l'humour. Et s'il est vrai que seule la vérité blesse, il y aura beaucoup de monde - et de beau monde - à panser après ce livre.

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