Histoire

  • La 8e compagnie du capitaine Ralph Dewey, appartenant à la 1re armée américaine, est stationnée dans l'épaisse forêt ardennaise. Le premier lieutenant Wildbaker, aux allures aristocrates, le sergent tankiste Blumfeld, le polono-américain Radomsko, le noir Lafleur et le caporal O'Connor, géant irlandais au goût prononcé pour le whisky, s'ennuient. Chacun rêve d'aller fêter Noël aux U.S.A. Leur secteur est calme. Trop calme. Thierry Liotard, correspondant de guerre, envoyé couvrir le front américain des Ardennes, pense, lui aussi, qu'il perd son temps. Il regrette son amie Vic, rencontrée à la Libération de Paris, et le climat des bars parisiens à la mode. Dans le bureau d'Otto Skorzeny, l'Oberleutnant Metzler écoute attentivement les dernières instructions concernant sa mission : saboter les arrières des lignes ennemies en s'infiltrant, accompagné d'un petit groupe de commandos revêtus de l'uniforme américain. Brusquement, dans la nuit du 15 au 16 décembre 1944, à 5 h 30 du matin, un grondement formidable ébranle le sol : des Panzers, suivis de fantassins, surgissent de la forêt. La bataille des Ardennes vient de commencer. Sans relâche, durant des jours, au-delà des limites humaines, la 8e compagnie du capitaine Dewey va se battre. Pour la première fois de sa carrière, au coude à coude avec ces hommes pittoresques et braves, Thierry est contraint de participer au combat. Il est confronté avec la mort. Il découvre la peur, le danger de chaque seconde, le courage du soldat, l'exaltation de la bataille. Le rendez-vous à Bastogne fait de lui un homme conscient du prix de la vie, de ses responsabilités et de son amour profond pour Vic. Une grande fresque d'une époque terrible et passionnée.

  • Accoudé à la passerelle de l'Enterprise, le navire amiral de la flotte du Pacifique, le lieutenant de vaisseau John Longfellow Craig, de l'aéronavale des États-Unis, regardait couler à l'horizon le disque rouge du soleil couchant. Un symbole, et un présage. Six mois après la traîtrise de Pearl Harbour, ses plaies à peine pansées, la flotte américaine marchait au combat : objectif Midway. En écrivant le roman d'une bataille célèbre, véritable tournant de la guerre, Michel Hérubel nous restitue dans sa grandeur, parfois tragique, l'existence à bord des porte-avions américains, le dangereux métier des pilotes embarqués, mais aussi la vie quotidienne aux États-Unis, de Pearl Harbour à Philadelphie, alors que la puissance japonaise, au faîte de sa domination, menaçait le monde. Aux côtés des commandants Waldron et Massey, qui vont se sacrifier pour attirer sur eux la chasse ennemie, et permettre aux bombardiers d'attaquer, Michel Hérubel nous fait découvrir le lieutenant de vaisseau Larry Howard et son inséparable compagnon Michaël Lyons, Tep, l'Italien à la faconde intarissable, Hercule, le géant noir, O'Bannon, qui s'est illustré au-dessus de l'Australie dans les combats de la mer de Corail. Et, bien sûr, John Longfellow Craig, l'as de l'aéronavale, et son impétueuse compagne, la ravissante Barbara. Toute une galerie de portraits attachants. Avec Les aigles de Midway, Michel Hérubel signe l'un de ses meilleurs romans. Rarement, la guerre sur les mers avait été décrite avec autant de vigueur, mais aussi d'humour et, finalement, d'humanité.

  • Eté 1957. La guerre d'Algérie dure depuis près de trois ans. Deux camps s'affrontent : François Tozani, côté français et Omar Sadok, côté algérien. Un jour, une étudiante, fille d'un député de Batna, partisan résolu de la France, rejoint la katiba d'Omar Sadok...

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