Pygmalion

  • Comme les sorcières, les fées ne sont pas uniquement des légendes. Êtres exceptionnels, elles évoluent essentiellement dans la nature, puisqu'elles en sont les gardiennes. En cette époque de transformation, il devient urgent d'écouter, les autres mais surtout nous-même.
    Avoir une âme de fée est un défi quotidien, mais également un cadeau merveilleux.
    Comment bien s'incarner ? Écouter son coeur ? Appréhender la vie ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage vous permettra de répondre.
    Un livre essentiel qui fait écho à notre besoin de retour à la nature et au mystique ; avec de nombreux exercices pratiques pour aider chacun à se (re)découvrir.

    Histoire et traditions féeriques o Comment reconnaître une fée Se reconnecter à la terre o S'émerveiller o Index féerique o Astrologie féerique o À la découverte de votre personnalité féerique ou elfique.
    Et bien d'autres choses encore...

  • Accessible aussi bien aux bouddhistes débutants que confirmés, cet ouvrage rassemble les enseignements de Sa Sainteté le Dalaï-lama sur la pratique de méditation de la Grande perfection. Préalables impératifs à cette activité bouddhiste, la compassion aimante et la sagesse occupent ici une place centrale.
    Grâce à une méthode précise et approfondie, le Dalaï-lama explique en détails la façon de progresser, comment aller au-delà du flux de pensées pour atteindre l'esprit inné de claire lumière et maintenir avec lui un contact permanent.

  • Un matin de 1996, Johanna Dray se fait repérer dans le métro par un photographe qui lui présente Gilles Lévy, directeur de Giani Forté. L'homme l'observe puis lui dit : « Vous être très belle, mais je crois que vous êtes un peu trop mince pour devenir notre égérie. » « Je n'imaginais pas que l'on puisse me dire ça, un jour ! » raconte-t-elle dans un rire. Johanna Dray affiche fièrement une taille 44 à l'époque, pour 1,80 m.
    Ce premier rendez-vous marquera le début d'une grande histoire. De Giani Forté au défilé Galliano en passant par Elle, Vogue, Les 3 Suisses ou le San Francisco Chronicle, Johanna exerce depuis vingt ans. Sa profession, elle la voit comme une mission : montrer aux femmes qu'elles ont le droit d'être elles-mêmes et qu'il est important qu'elles s'acceptent telles qu'elles sont. L'histoire de Johanna, de sa jeunesse où son physique la complexait à son quotidien de jeune maman, est la preuve que la beauté n'est ni unique ni universelle.

  • Luce Dubois fait peur aux hommes. Du moins, c'est ce qu'elle croit.
    Après deux divorces, elle décide de reprendre sa vie en main. Si sa carrière de détective privée est couronnée de succès, Luce peine à retrouver l'amour.
    Déterminée, elle expérimente tous les moyens imaginables pour rencontrer l'homme idéal : agences matrimoniales, Minitel, petites annonces, Internet... mais ne trouve pas la perle rare.
    À soixante-quinze ans, son envie d'aimer est toujours aussi forte. En racontant son cheminement avec fraîcheur et autodérision, Luce dénonce un paradoxe : vivre en couple permet de rompre l'isolement qui guette les seniors, pourtant, c'est justement à ce moment de leur vie qu'ils se retrouvent célibataires.
    Loin de l'idée reçue d'une solitude mieux assumée aujourd'hui qu'hier, ce témoignage sonne comme un cri du coeur : l'amour ne s'arrête pas avec l'âge.

    Préface de JEAN-CLAUDE KAUFMANN, sociologue spécialiste du couple et de la vie quotidienne.

  • Et si au lieu de chercher le bonheur, vous preniez le pouvoir ?
    Et si au lieu de vous poser des questions, vous agissiez sans scrupules ?
    Et si au lieu de vous accepter, vous vous imposiez ?
    Combien de fois, face à une personne qui détient le pouvoir, vous êtes-vous demandé : « Pourquoi lui et pas moi ? »
    C'est pour vous répondre que nous nous sommes attelés à l'analyse des actions des puissants en tout genre et de toutes les époques.
    Intelligence, origine, éducation... Aucun de ces critères ne permet de dresser le profil type du puissant. Car ils n'ont en réalité qu'un seul point commun : l'absence de morale.
    Voici donc sept grandes tendances, sept schémas, sept stratégies absolument amorales que l'on retrouve systématiquement dans le parcours des puissants.
    Voici les sept principes de ceux qui n'en ont pas.

  • Françoise Ménidrey est l'une des directrices de casting les plus recherchées en France. Forte d'une expérience de plus de trente-cinq ans, passionnée par son métier, elle nous dévoile ici le monde méconnu des acteurs, agents, producteurs, techniciens et grandes stars qu'elle a côtoyés. Elle passe en revue les rencontres qui ont changé sa vie :
    L'équipe du Splendid, l'éclosion de Sophie Marceau, la collaboration avec Francis Veber. Elle nous raconte les séances de casting qui ont rythmé ses journées : comment choisir le bon acteur, sur quels critères le juger ?
    C'est l'envers d'un décor trompeur, rempli d'égocentrismes et de masques, où cruauté et glamour se disputent âprement, qu'elle nous ouvre dans cet ouvrage plein de révélations.

  • « Je crois que j'ai toujours été un enfant du spectacle. D'aussi loin que remontent mes souvenirs, je n'ai jamais imaginé faire autre chose. Et surtout, je n'en ai jamais eu l'envie.
    Le public me fait vivre. C'est à lui que je dois dire merci. Et c'est pour lui que je continuerai le plus longtemps possible à faire le show, à avoir de nouvelles idées et à mettre dans la lumière ceux qui savent nous faire rêver : les artistes. »

  • « La gloire est le deuil éclatant du bonheur. » Madame de Staël
    La gloire, c'est vraiment du boulot. En témoignent les contributions recueillies pour cet abécédaire de la célébrité. En « direct live », sans abus de recyclage. Une compilation d'anecdotes glanées sur la Toile aurait été plus facile, mais moins drôle.
    Pourquoi, au fond, cet abécédaire ? Parce que la notoriété est un grand mystère. Une charge, aussi, dont chacun s'accommode avec plus ou moins de bonheur. Les ressorts, les contreparties, les enjeux - le prix - de la gloire constituent un terrain d'observation passionnant.
    Tout passe et s'éteint. Et parfois revient. C'est ce constat qui incitait à creuser le sujet en passant au crible, de Woody Allen à Zaz, de grands noms du cinéma et de la télévision, de la chanson et du sport, de l'écriture et de l'architecture. Avec bienveillance, mais surtout avec beaucoup de sincérité et d'humanité, tous analysent ce lien singulier, entre affection bon enfant et fétichisme troublant, qui unit l'idole et son fan.

  • Georges Poisson a mené de front une double carrière d'historien et de conservateur du Patrimoine, avant d'être nommé conservateur général. Son long parcours à la direction du domaine de Sceaux, où il est devenu spécialiste de l'Ile-de-France, l'a conduit à mener d'importantes campagnes de sauvetage de monuments et de sites et de réorganisation de maisons d'hommes célèbres. Son départ à la retraite ne l'a pas empêché de poursuivre cette activité intense à laquelle il s'est toujours adonné avec passion. Ce sont ses combats, ceux qu'il a gagnés mais aussi ceux qu'il a perdus, notamment lors des années 70 où de terribles destructions ont été commises au nom du modernisme, qu'il a entrepris de raconter ici avec le sourire. Il évoque, à l'occasion, les grands personnages que sa carrière prestigieuse lui a permis de rencontrer, tels Charles de Gaulle et Sacha Guitry.

  • « Je ne suis ni diplomate, ni géopoliticienne. Je suis sage-femme.
    Par-dessus tout, je suis indignée.
    Indignée par la misère dans le monde, indignée qu'au XXIe siècle, tant de femmes meurent encore en couches, indignée que tant périssent en essayant d'atteindre une vie meilleure. »
    Originaire d'un petit village des Pyrénées Orientales, Alice Gautreau travaille pour Médecins sans frontières. Après une première mission à l'est du Congo, elle a embarqué à bord de l'Aquarius, où MSF donne les premiers soins médicaux aux migrants rescapés par les sauveteurs de SOS Méditerranée.
    Une expérience qui n'a rien fait pour atténuer son indignation. Accouchement en pleine mer, décès évitables, la tragédie du quotidien en Méditerranée Centrale était pire qu'elle se l'était imaginée. Pour combattre ce drame, une poignée de volontaires d'une humanité incroyable, petites gouttes d'eau dans un océan d'indifférence, tentent de faire des vagues pour réveiller l'opinion publique. Alice en est convaincue : à grands coups de solidarité, on peut changer le monde !

  • « Mon fils chéri, sept années ont passé, sept longues années de souffrance. Moments de violences, moments d'espoirs aussi, moments de chutes et rechutes. Surtout, la honte d'un mal qu'on ne nomme pas...»
    Nathanaël, adolescent doux et fragile, a sombré au cours des années dans l'alcoolisme. Quand a commencé sa longue descente aux enfers ? Anaïs Dariot, sa mère, l'ignore et se sent responsable.
    Déchirée par la culpabilité, elle se débat pour sortir son fils de son addiction meurtrière. Nathanaël l'entraîne dans l'insupportable cycle des guérisons, des mensonges et des rechutes. Un inégal combat où l'urgence le dispute à la peur, la lutte au désespoir.
    Ce récit pudique et intime nous offre un salutaire rappel des pièges de l'alcool.

  • « On ne connaissait pas ça, nous, le verglas. Ni la neige, d'ailleurs. En fait, on ne connaissait pas le froid. Le vrai froid. Celui qui te gèle les os, t'engourdit les mains, te brûle les oreilles, te fait claquer les dents. À Alger, en dessous de dix degrés, on mettait un manteau. Ici, à Rouen, en ce mois de décembre 1962, il fait moins quinze ! » Dans une France peu concernée par le dramatique exode d'un million de Français d'Algérie, un adolescent pied-noir, aguerri par des années de violence, se fraye un chemin dans un univers souvent hostile. Il vient d'avoir dix-huit ans. Il sort de prison politique et porte sa douleur en bandoulière. C'est le temps du rejet, des centres d'accueil improvisés, des repas de la soupe populaire, des poches vides, des fripes trop grandes et des regards blessants. Jean-Pax Méfret relate son itinéraire, balisé d'humiliations, de rancoeurs et d'illusions perdues, qui constituaient, à l'époque, le quotidien du monde parallèle de ces immigrés malgré eux.
    Un récit sans concession sur les années brutales vécues par les déracinés de l'Algérie française qui avaient cru aux grandes promesses du général de Gaulle.

    Réfugiés en provenance de Mers-El-Kebir à Toulon le 19 juillet 1962 © AFP Photos

  • Roland Môntins, médaillé de la Légion d'honneur, a participé à plus de deux cents interventions du GIGN (Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale), dont la célèbre opération de Marignane. Il fait partie de ces héros qui travaillent dans l'ombre.

  • Francis Loiget, dont l´enfance a été envahie par les bonnes odeurs venues de la pâtisserie familiale, est entré à dix-sept ans dans les cuisines de l´Élysée où il a gravi tous les échelons pour devenir le pâtissier de la Présidence. Il a servi quarante-deux ans dans le Palais de la République et connu cinq présidents, de Charles de Gaulle à Jacques Chirac. Il raconte avec simplicité et humour ces «règnes» et la vision qu´on peut en avoir depuis les sous-sols du 55, faubourg Saint-Honoré.
    Il trace un portrait souvent inattendu, voire surprenant, de chacun des chefs d´État : la bonté profonde, sous le masque du grand homme, de Charles de Gaulle ; la chaleur et la simplicité de Georges Pompidou ; les exigences de Valery Giscard d´Estaing ; les distances de François Mitterrand ; la chaleur communicative de Bernadette et de Jacques Chirac qui, contrairement à la légende, n´est pas un ogre dévorant et ne se lève pas la nuit pour faire une razzia dans les réfrigérateurs de l´Élysée.
    Dans cette petite histoire en marge de la grande, on découvre la vie secrète de l´Élysée, vaste et minutieuse organisation où tous les corps de métier coopèrent pour illustrer le prestige de la France.

  • Récit évoquant les derniers mois du conflit algérien, les violences opposant barbouzes, gardes mobiles et police aux commandos de l'OAS. Lève le voile sur un chapitre méconnu de la fin de la guerre d'Algérie, qui précède l'exode d'un million de personnes.

  • Entré dans la police par hasard, « Pasqua » apprend le métier en battant le pavé parisien de Saint-Germain-des-Prés durant les seventies. Son quotidien d'inspecteur le mène à côtoyer un commissaire étonnant, un collègue pas très net, des vedettes du show

  • 16 ans, sans diplôme, j'intègre l'école des mousses, puis les fusiliers commandos de la marine, et pour quelques mois la prison des Baumettes. Quarante-neuf ans plus tard, je rends ma carte de presse. Entre-temps j'ai été un an flic à la DST, et trente-huit ans journaliste, grand reporter, rédacteur en chef, P-DG pour le Groupe Hersant Média à La Réunion, ainsi qu'en Champagne-Ardenne et Picardie. J'ai aimé ce métier passionnément. J'ai parfois mis le pied en dehors des clous, loin des réseaux parisiens. J'ai arpenté le Tchad, les palais officiels en Guinée et au Cameroun, rejoint Ushuaia pendant la guerre des Malouines, suivi de près la vie politique des îles des Mascareignes et celle de l'archipel des Comores. J'ai croisé des chefs d'État, des « conseillers spéciaux », des hommes politiques de tous bords, des magistrats ? souvent soumis au pouvoir ?, des voyous petits et gros, dont deux d'entre eux m'ont laissé pour mort, le 10 septembre 1979. Après toutes ces vies, une chose est sûre : je quitte ce métier debout, sans jamais avoir plié.

    Création Studio Flammarion © Jérôme Sessini / Magnum Photos

  • Jean-Laurent Cochet, grand homme de théâtre ? comédien, metteur en scène et professeur éminent ?, nous livre le récit libertin des pérégrinations qu'il a effectuées dans certains arrondissements de Paris depuis sa plus tendre enfance. Nombreux sont les lieux qui l'ont profondément marqué et où les expériences qu'il y a vécues n'ont cessé d'enrichir son parcours théâtral. Tout paraît lui avoir été bénéfique : les rencontres les plus fortuites, les petites adresses découvertes et partagées, les nids de bohème dont les camarades gardent entre eux l'évocation, les hôtels particuliers où l'on mondanise, les salles de répétition improvisées à l'étage d'une brasserie, les escaliers et les trottoirs mille fois parcourus entre deux représentations. Généreux, joyeux, amoureux éperdu de la beauté, doté d'une mémoire phénoménale, Jean-Laurent Cochet a plongé dans ses souvenirs pour nous offrir les anecdotes les plus savoureuses et les évocations les plus pittoresques. Vous qui aimez les balades, les coins perdus, les chemins de traverse, plongez vite dans Mon Paris buissonnier : ce livre dessine la tendre cartographie d'une carrière magistrale !

    Création Studio Flammarion Photo : © Xavier Richer / Photononstop / Getty Images

  • Au moment où les religions font un retour retentissant dans la vie quotidienne, s'impose la nécessité de les comprendre dans leur cohérence et leurs différences. Car on ne peut plus se contenter d'une simple description factuelle ni, pire, de quelques idées caricaturales. Pour lutter contre l'intolérance, l'embrasement des passions haineuses et le fanatisme, le seul geste décisif consiste à dégager les spécificités et à connaître les points de rapprochement des grandes religions. C'est à cette seule condition que « la question religieuse » trouvera la seule réponse qui nous permettra de mieux vivre ensemble dans la paix.

    "Un livre qui décrit de manière simple, mais non simpliste, claire sans manquer de profondeur, les fondements, la vision et les préceptes de vie de quatre grandes religions du monde qui sont présentes en Occident. À mettre entre les mains de tous, croyants comme athées." Matthieu Ricard "Il est remarquable que des hommes et des femmes d'époques et de cultures différentes soient comme aimantés par une force indicible qui les pousse à sortir d'eux-mêmes en direction d'un absolu. Plus qu'un livre sur les religions, l'ouvrage de Fabrice Midal est une exploration de cette expérience fondatrice d'humanité." Monseigneur Michel Dubost, évêque d'Évry "La présentation des fondements, des pratiques et de l'essence de quatre grandes religions présentes en Occident était en même temps une nécessité et une gageure. Nécessité car le « vivre ensemble » requiert avant tout une connaissance de l'autre que ce livre nous offre avec intelligence et originalité. Une gageure car comment saisir - dans l'espace limité d'un livre - l'infinie sagesse de chaque tradition, ses spécificités et ses finesses, sans prendre le risque de simplifier et de dénaturer ? Fabrice Midal a su ouvrir les nombreuses portes qui permettront au lecteur de poursuivre par lui-même le long chemin de la compréhension et du respect de l'autre." Rabbin David Meyer "Sans jamais céder à un syncrétisme réducteur, cet ouvrage tisse avec bonheur et sagacité les rapports entre l'unicité de la démarche spirituelle humaine et la multiplicité des voies religieuses. Il ne s'agit pas d'un énième manuel sur les grandes religions présentes en France, mais d'un éclairage original et personnalisé. Puisse ce livre être une pierre ajoutée à l'édifice de la rencontre des cultures et des civilisations !" Cheikh Bentounès

  • Jean-Claude Kross, aujourd'hui avocat général à la section antiterroriste de la cour d'appel de Paris, a requis devant la cour d'assises spécialement composée au procès en appel d'Ivan Colonna, en mars 2009.
    Après avoir été avocat pendant dix ans, puis magistrat, il a eu un parcours atypique qui lui a permis d'être confronté à toutes les facettes de la machine judiciaire. A l'aide d'exemples concrets, ceux qu'il a vécus, il nous fait découvrir la face cachée de la justice, racontant les coulisses de procès politiques qu'il a présidés, comme celui des " écoutes de l'Élysée ", mettant en cause l'ancien président de la République François Mitterrand, ou celui des " faux électeurs du 3e arrondissement de Paris ".
    Il a eu à juger à la tête de la 16e chambre correctionnelle des dossiers terroristes, comme celui des filières afghanes, des Français emprisonnés à Guantanamo ou encore celui qui aboutit à la condamnation de Rachid Ramda, le chef du GIA. Dans ce témoignage, mû par la passion de son métier, Jean-Claude Kross nous fait part de ses joies et de ses doutes. Il nous raconte comment, fils d'immigrés juifs ukrainiens, il a traversé les bourrasques de la vie pour servir l'institution judiciaire ; il nous entraîne, dans un récit plein d'humanité, à la découverte d'un métier souvent méconnu par les citoyens et les justiciables.

  • 27 septembre 1995 : début d´un coup d´État aux Comores. Son instigateur : Bob Denard. Jean-Claude Sanchez fut l´un des principaux organisateurs du putsch. Pour la première fois, il en raconte le déroulement, de sa genèse à son apocalypse. Au fil des pages, le lecteur plonge dans l´atmosphère des préparatifs ; il accompagne les équipes chargées de préparer le débarquement des mercenaires dans cette île paradisiaque de l´océan Indien ; il assiste à l´arrivée des hommes d´assaut ; il participe enfin aux « journées folles » qui précèdent le second débarquement, celui des troupes françaises.
    Sur cette affaire d´État qui a fait couler beaucoup d´encre, voici donc un témoignage de premier plan et un éclairage nouveau. Il pourrait faire l´objet d´un roman ou d´un film d´aventures tant la réalité dépasse parfois la fiction.

  • A l'origine, apparaît un brillant commissaire du contre-espionnage français aux méthodes expéditives dans sa guerre contre les agents allemands et leurs auxiliaires français.
    Blémant est aussi un policier courageux et habile qui n'hésite pas à utiliser de dangereux voyous lorsque la situation l'exige. Révoqué en 1942 par René Bousquet, secrétaire général de la police de Vichy, et condamné à mort par la Gestapo, il doit fuir en Afrique du Nord lorsque les Allemands occupent la zone libre. Il revient en France avec les troupes du débarquement de Provence en août 1944 et reprend ses fonctions à la Direction de la Surveillance du Territoire.
    Mais ses manières, ses fréquentations douteuses, son franc-parler agacent. Alors, il donne sa démission et bascule dans le monde de la nuit, prenant des parts dans des cabarets, des maisons closes, des cercles de jeux. Tout en continuant à travailler épisodiquement pour le SDECE et la Sécurité militaire. Il est abattu un soir de mai 1965, sur une route de Provence, victime d'un "contrat" lancé par Antoine Guérini, le parrain marseillais auquel il commençait à faire de l'ombre.
    La mort de Blémant provoquera la chute de cette grande famille de la pègre. C'est dans un univers de série noire, de Paris à Marseille, que nous entraîne ce livre. De la guerre des espions à la guerre du milieu. Occupation, libération, épuration, banditisme... Des informations provenant d'archives inédites et de témoignages précieux. Mieux qu'un roman, une histoire vraie.

  • Elizabeth II est la femme la plus célèbre du monde et pourtant sa véritable personnalité reste en partie un mystère !
    La Grande-Bretagne fête, en 2012, ses soixante ans de règne. Car, depuis 1952, Sa Majesté, chef suprême de l'Église anglicane, généralissime des forces armées, tient bon ! Avec courage et dignité. Contre vents et marées. Le devoir chevillé au corps, elle assume, sans lassitude aucune, les charges de la fonction royale, même si ses proches ne lui ont pourtant rien épargné : séparations, divorces et crises familiales. Sans compter l'annus horribilis marquée par le divorce de la princesse Anne, la séparation des ducs d'York puis des princes de Galles et, point d'orgue symbolique, par l'incendie du château de Windsor. Mais la somptueuse cérémonie de mariage entre le prince William et Catherine Middleton, extraordinaire manifestation de relations publiques, semble avoir tout effacé.
    Dans ce livre très documenté, Bertrand Meyer-Stabley nous raconte 60 ans de règne, les grands événements d'une vie, côté cour comme côté jardin. Il nous dévoile la femme dans l'ombre de la reine, nous invite à découvrir une héroïne à la fois humaine et dure comme le diamant, inébranlable et désemparée, volontaire et fataliste, drôle et amidonnée, casanière et globe-trotteuse. Il nous explique enfin pourquoi la couronne britannique reste envers et contre tout la Rolls-Royce des monarchies et la dernière à pouvoir jouir d'un tel apparat.

    La reine Elizabeth en 2008 © Alan Crowhurst / epa / Corbis

  • Le 3 août 1949 se déroula le plus spectaculaire hold-up de l'après-guerre : l'équivalent de six millions d'euros en bijoux raflés en deux minutes chrono, dans l'attaque, à Cannes, d'une Cadillac qui transportait la Bégum et son époux, le prince sultan Mahomed Shah Aga Khan III, honoré chaque année par ses fidèles de son poids en diamants.
    La personnalité des victimes et l'audace des voleurs donna à l'affaire un retentissement international. Les Lloyd's, assureurs des joyaux, proposèrent une énorme récompense pour récupérer le butin ; la police fit pression sur des truands confirmés pour obtenir les noms des braqueurs, certains avocats jouèrent les intermédiaires dans la restitution des bijoux volés dont une partie fut mystérieusement rendue, six mois plus tard.
    /> Stupéfiante affaire au cours de laquelle le patron de la PJ accusa son supérieur, le directeur général de la police, d'être, entre autres, le cerveau du braquage. Ce livre, qui se lit comme un polar, retrace avec précision cette ténébreuse histoire, fournit des détails inédits et décrit les méthodes de la police, aujourd'hui dite " à l'ancienne", entre le compromis et le marchandage. Une époque où les plaies de la guerre ne s'étaient pas encore refermées, où les liens d'amitié tissés pendant l'Occupation ou la Résistance entre les voyous et les flics pesaient lourd sur le comportement des uns et des autres.

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